Le Vigan (Gard)
| Le Vigan | ||
L'hôtel de ville et la statue de Pierre Triaire. |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Gard | |
| Arrondissement | Le Vigan (sous-préfecture) |
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| Canton | Le Vigan (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays Viganais | |
| Maire Mandat |
Éric Doulcier 2008-2014 |
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| Code postal | 30120 | |
| Code commune | 30350 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
3 942 hab. (2010) | |
| Densité | 229 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 184 m — Max. 640 m | |
| Superficie | 17,24 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.levigan.fr/ | |
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Le Vigan est une sous-préfecture du département du Gard dans la région française du Languedoc-Roussillon.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Cette commune cévenole se situe au sud du Massif central et à proximité du mont Aigoual, dans la vallée de l'Arre.
Climat [modifier]
Le climat du Vigan est méditerranéen, Il se caractérise par des hivers doux, une sécheresse estivale et de fortes précipitations aux équinoxes. Les orages d'automne peuvent y causer des crues violentes lors de ce qui est appelé un épisode cévenol. Ces pluies diluviennes accompagnées d'orages très localisés se concentrent sur quelques heures, voire quelques jours. Elles sont principalement dues à la rencontre entre l'air froid venant de l'océan Atlantique qui remonte sur les sommets des Cévennes et l'air chaud remontant de la mer Méditerranée. Par sa proximité avec les Cévennes, notamment le massif de l'Aigoual, les chutes de neige, parfois importantes, n'y sont pas rares mais elles sont en général de courte durée. De ce fait la commune est considérée comme exposée au risque naturel d'inondation[1] et a fait l'objet de plusieurs arrêtés de reconnaissance de catastrophe naturelle[2]. La moyenne des précipitations annuelles est comprise entre 1300 et 1 500 mm ; on notera qu'à la fin janvier 1996 plus de 1 000 mm avaient déjà été enregistrés au cours de ce seul mois ! ( Chiffres Météo France Gard )
| Mois | Jan | Fév | Mar | Avr | Mai | Jui | Jui | Aoû | Sep | Oct | Nov | Déc | Année |
| Températures minimales (°C) | 1,5 | 2,2 | 4,3 | 7,6 | 10,8 | 13,4 | 15,7 | 15,0 | 11,6 | 8,9 | 4,3 | 0,8 | 8,0 |
| Températures maximales (°C) | 11,5 | 12,7 | 15,3 | 19,7 | 22,2 | 26,8 | 30,1 | 27,1 | 24,7 | 19,7 | 14,6 | 10,4 | 19,6 |
| Températures moyennes (°C) | 8,0 | 6,9 | 7,6 | 13,6 | 16,4 | 19,9 | 22,8 | 21,1 | 17,9 | 13,7 | 9,0 | 4,7 | 13,5 |
| Pluviométrie (mm) | 120,3 | 106,4 | 26,4 | 89,9 | 103,5 | 56,9 | 24,5 | 26,5 | 110,1 | 153,9 | 180,1 | 94,2 | 1 092,7 |
| Gel (jour) | 12 | 7 | 2,5 | 0,7 | 6,3 | 15 | 43,5 |
Ces dernières années, la température la plus froide a été relevée le 18 novembre 2007 avec -6,9 °C et la plus chaude le 11 juillet 2006 avec 37,4 °C. La journée la plus pluvieuse a été le 19 octobre 2006 avec 133 mm de pluie. Le vent le plus fort a été mesuré le 24 mars 2009 avec une rafale à 88,5 km/h. Le mois de novembre 2008 a été particulièrement pluvieux avec plus de 300 mm de pluie.
Histoire [modifier]
Le Vigan pourrait avoir été le siège du diocèse d'Arisitum. Réuni au diocèse de Nîmes vers 798, il en devint un archiprêtré, qui porte constamment pendant tout le Moyen Âge le nom d'archipresbiteratus Arisdii. Cet archiprêtré sera détaché du diocèse de Nîmes en 1694, pour contribuer à la formation du diocèse d'Alais.
Vers 1050 il y fut fondé un prieuré, sous le titre de Saint-Pierre, qui fut donné aux moines de l'abbaye Saint-Victor de Marseille.
Au Moyen Âge, et jusqu'en 1790, le Vigan était le chef-lieu d'une viguerie, qui se composait de 29 communautés en 1384, de 33 en 1435 et de 37 en 1582. La ville du Vigan comptait, en 1384, 37 feux, et en 1789, 685 feux.
Le Vigan était, aux XVIIe et XVIIIe siècles, la résidence du subdélégué de l'Intendant et du gouvernement de Languedoc pour toutes les Cévennes. Le siège de la Subdélégation était à l'hôtel de La Condamine. De même, un gouverneur pour les villes de Meyrueis, Sumène et Le Vigan était établi dans l'hôtel de Ginestous. La cité était la capitale administrative des Cévennes de l'Ouest, importante à cause de ses grandes foires et de son rôle de ville d'étape pour les troupes en déplacement. La grande richesse des négociants venait du travail de la laine et de la sériciculture qui permettait de tricoter des bas de soie exportés dans toute l'Europe. La présence d'une noblesse acquise aux idées des Philosophes et de l'Encyclopédie fait de la petite cité une enclave acquise au mouvement culturel des Lumières entre le Larzac et la plaine languedocienne.
En 1790, cette petite ville devint le chef-lieu d'un des huit districts du département du Gard. Ce district comprenait les huit cantons suivants : Alzon, Aulas, Dourbie, Saint-André-de-Valborgne, Saint-Laurent-le-Minier, Sumène, Valleraugue et le Vigan. Le canton du Vigan se composait de trois communes : Avèze, Mandagout et le Vigan.
En 1860, la commune absorbe celle voisine de Paroisse-du-Vigan[4], peuplée, au recensement de 1856, de 641 habitants et qui avait provisoirement porté, au cours de la Révolution française, les noms de Commune-des-Monts et de Monts[5].
À la fin du XIXe siècle, le Vigan se trouva relié par le chemin de fer à Nîmes et à Tournemire. La gare du Vigan se trouvait aux limites des territoires de deux compagnies ferroviaires, la ligne de Nîmes étant exploitée par le PLM et la ligne de Tournemire par la Compagnie des Chemins de fer du Midi. Cette dernière ne connut qu'un trafic médiocre et fut fermée en grande partie dans les années 1950 et totalement à la fin des années 1970. La partie vers Nîmes conserva un trafic voyageur jusqu'en 1968 et un trafic de fret jusqu'en 1987. Aujourd'hui seuls la gare et quelques ouvrages d'art de part et d'autre du Vigan subsistent de ce passé ferroviaire.
La commune est située sur l'itinéraire du Chemin de Saint-Guilhem-le-Désert[6], part du Chemin de Saint Jacques d’Arles à Compostelle.
Héraldique [modifier]
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Les armes du Vigan se blasonnent ainsi : d'azur à deux lettre V capitales d'argent dont l'une est renversée et entrelacée avec l'autre, accompagnées de trois étoiles en chef et d'un croissant en pointe, le tout d'or |
Monuments et lieux historiques [modifier]
- Le Musée Cévenol. Musée d'Arts et Traditions Populaires qui retrace la vie des habitants du Pays Viganais au travers des siècles. Établissement bénéficiant du Label Musée de France.
Époque médiévale [modifier]
- Le Vieux Pont (XIIe-XIIIe siècle). Symbole de la ville, il enjambe l'Arre. Classé Monument historique.
- Ancien prieuré bénédictin. Fondé en 1053. Il est remplacé en 1700 par les Halles qui abritent aujourd'hui l'Office de Tourisme des Cévennes Méridionales et la Chambre de Commerce et d'Industrie.
- Promenade des Châtaigniers (XIVe siècle). Lieu de tenue des foires au Moyen-Âge. Classé Monument historique.
Des guerres de Religion au Siècle des Lumières [modifier]
- Église Saint-Pierre (1686-1704) sur les plans d'Augustin-Charles d'Aviler ; remaniée au tout début du XXe siècle ; clocher surmonté d'un campanile du milieu du XVIIIe siècle.
- Couvent des Capucins (XVIIe-XVIIIe siècle). Le bâtiment est transformé en tribunal au XIXe siècle. Il a hébergé la bibliothèque municipale et accueille aujourd'hui une salle de spectacle et des locaux associatifs ainsi que l'espace Lucie Aubrac. La cour intérieure est en accès libre.
- Chapelle des Capucins (XVIIIe siècle). Actuel Temple de l'Église protestante unie de France
- Hôtel de La Condamine (XVIIe-XIXe siècle). Siège du Subdélégué de l'Intendant du Languedoc sous l'Ancien-Régime. Maison natale du père Emmanuel d'Alzon. Siège de l'Académie des Hauts Cantons.
- Hôtel de Ginestous (XVIIe-XVIIIe siècle). Résidence du gouverneur du Vigan sous l'Ancien régime. Propriété de la Caisse d'Épargne, le bâtiment abrite aussi l'antenne du parc national des Cévennes au Vigan.
- Hôtel Esterházy (XVIIe-XVIIIe siècle).
- Hôtel de Barral d'Arènes (XVIIe-XVIIIe siècle). Aujourd'hui, sous-préfecture du Vigan.
- Hôtel de Bonald (XVIIIe siècle). Presbytère catholique depuis 1864.
- Hôtel de Vissec, propriété des Montfaucon au XVIIe siècle, puis des La Tour du Pin au XVIIIe siècle.
- Hôtel d'Assas du Mercou (XVIIe-XVIIIe siècle). Maison natale du célèbre Chevalier d'Assas. La demeure jouxte les anciennes casernes. L'ensemble est transformée en maison religieuse au XIXe siècle[7].
- Pont-aqueduc de La Croix (XVIIIe siècle). Inscrit Monument historique.
- Pont-aqueduc de La Valette (XVIIIe siècle). Au quartier des Arennes.
- Château d’Assas ancien hôtel de Faventines (XVIIIe siècle). Remarquable bâtiment de style Louis XV avec un grand parc (actuellement médiathèque intercommunale). Classé Monument historique.
- Château de Mareilles (XVIIIe siècle remanié en 1922). Propriété privée, ne se visite pas.
- Château de Tessan (XVIIe et XVIIIe siècle). Propriété privée, ne se visite pas.
XIXe siècle [modifier]
- Chapelle Saint-Alexis. Construite au début du XIXe siècle grâce aux libéralités du comte Alexis de Calvière. Édifice inscrit Monument historique[8].
- Hôtel de Ville. Bâtiment de style Charles X édifié en 1830.
- Anciens abattoirs. Construits en 1849. Actuelle école intercommunale de musique.
- Écoles publiques. Edifiées en 1885.
- Salle Wesley, lieu du culte protestant, ancienne chapelle méthodiste
- Temple de l'Église Réformée Evangélique, ancienne chapelle hinschiste.
XXe siècle [modifier]
- Anciens bains-douches communaux. Étonnant bâtiment de style mauresque ou mozarabe à arcs outrepassés édifié en 1911.
Statues et Monuments [modifier]
- Statue du chevalier d'Assas, œuvre du sculpteur Gatteaux, érigée en 1825.
- Statue du sergent Pierre Triaire.
- Statue de Coluche (dans les jardins de l'hôtel de Ginestous actuelle Caisse d'Épargne).
- Buste du Père d'Alzon (dans les jardins de l'hôtel de La Condamine, en face du Crédit Agricole).
- Monument aux Morts des deux guerres mondiales, de la guerre d'Indochine et de la guerre d'Algérie, oeuvre du sculpteur Galli, inauguré le 24 septembre 1922 par le président Gaston Doumergue, il compte 163 noms .
- Mémorial du Chef Marceau (chef du corps-franc du Maquis Aigoual-Cévennes pendant la Seconde Guerre mondiale, tué le 10 août 1944).
- Tombeau du comte de La Rue de Mareilles (cimetière).
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 3 942 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Comme beaucoup de villes des Cévennes, elle doit une grande part de sa prospérité à l'industrie bonnetière (filature de soie et tricotage de bas).
Les locaux de l'usine Textiles WELL S.A. (ex Cogetex) y sont toujours établis.
Le marché hebdomadaire du samedi matin reste très actif ainsi que le marché estival du mardi matin.
Principaux pourvoyeurs d'emplois dans la commune :
- WELL, l'un des leaders dans le domaine des collants et de la lingerie.
- Hôpital local
- Union Forestière Viganaise. Scierie.
- Un tourisme vert autour du cadre naturel du Pays Viganais.
- Une agriculture de terroir (démarche AOC oignons doux et pélardons des Cévennes, filière élevage et pomme reinette…).
- La Maison de la Formation
- L'Association Educative du Mas Cavaillac (AEMC)
- Le Pays Viganais est également situé en zone PAT majorée (aides publiques à l’investissement) en ZRR (avantages fiscaux et sociaux) et en zone Objectif 2 (aides européennes) afin de faciliter l'installation de nouvelles entreprises.
Données socio-économiques [modifier]
| Dénomination | Le Vigan | France |
|---|---|---|
| Taux de chômage | 19,4 % | 9 % |
| Revenu moyen/ménage | 13 952 euros/an | 20 363 euros/an |
| Prix immobilier(vente) | Données inconnues | 3 197 euros/m2 |
| Prix immobilier(location) | Données inconnues | 12,22 euros/m2/mois |
| Agriculteurs | 0,9 % | 2,4 % |
| Artisans, commercants, chefs d'entreprise | 7,7 % | 6,4 % |
| Cadres, professions intellectuelles sup. | 6,1 % | 12,1 % |
| Professions intermédiaires | 21,1 % | 22,1 % |
| Employés | 29,5 % | 29,9 % |
| Ouvriers | 34,7 % | 27,1 % |
| Retraités | 24,2 % | 18,2 % |
Éducation [modifier]
- École Maternelle et élémentaire Jean-Carrière.
- École élémentaire Saint-Pierre.
- Collège-lycée André-Chamson.
Jumelages [modifier]
La ville du Vigan est jumelée avec
Festival et évènements annuels [modifier]
- Le Festival du Vigan. Créé en 1975, c'est le plus important en Cévennes (musique classique et contemporaine).
- La Foire de la Pomme et de l'Oignon.
- Le Printemps du Pélardon.
- Grand marché des potiers.
- Critérium des Cévennes.
- L'Art sur l'Arre.
- Les Eco-dialogues.
- La Main verte.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Abraham Peyrenc de Moras (1686-1732), financier, contrôleur des Finances de Louis XV.
- Le constituant Henri Quatrefages de La Roquette (1731-1824).
- Le chevalier d'Assas (1733-1760), officier du régiment d'Auvergne, héros français.
- Le général Louis Alexandre d'Albignac (1739-1825), officier dans les armées royales, maire du Vigan en 1790.
- Le comte Valentin Esterházy (1740-1805), colonel-propriétaire d'un régiment de hussards de son nom.
- François Dortet de Tessan (1760-1847), maire du Vigan, sous-préfet de Lodève, sous-préfet du Vigan.
- Le sergent Pierre Triaire (1771-1799).
- Alexandre Arman (1784-1856), sous-préfet du Vigan, écrivain.
- Louis-Jacques-Maurice de Bonald (1787-1870), homme d'église français, archevêque de Lyon de 1839 à 1870.
- Urbain Dortet de Tessan (1804-1879), ingénieur hydrographe.
- Le baron Roger Saubert de Larcy (1805-1882), homme politique, ministre et vice-président du sénat.
- Emmanuel-Marie-Joseph-Maurice Daudé d'Alzon (1810-1880), prêtre catholique français qui fut le fondateur et le premier supérieur général des Augustins de l’Assomption.
- Adrian Peladan (1820-1...), poète et journaliste né au Vigan qui créa la France littéraire à Lyon qu'il dirigea de 1857 à 1867.
- Jean-Marie-Isidore Boiffils de Massanne (1824-1907). Docteur en Droit, écrivain, érudit et maire de Sumène.
- Armand Clarou (1860-1927), homme politique, député du Gard.
- André Février (1885-1961), homme politique.
- André Chamson (1900-1983), archiviste, romancier et essayiste français, élu membre de l'Académie française le 17 mai 1956.
- Odette Teissier du Cros (1906-1997), fondatrice et conservatrice du Musée Cévenol.
- Jacques Mirouze (1921-1991), professeur en médecine, doyen de la faculté de médecine de Montpellier, ayant reçu le Prix Claude Bernard en 1982.
- Edmond Reboul (1923-2010), médecin et écrivain.
- Caroline Proust (née en 1967), actrice française.
- Marguerite Creston, juste parmi les nations.
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Dictionnaire géographique du département du Gard, Eugène Germer-Durand, 1860, Imprimerie Impériale.
- Le Vigan à travers les siècles, Pierre Gorlier, 1970, imprimerie J. Reschly, Montpellier.
- Le Vigan, une cité cévenole au Siècle des Lumières, Romain Daudé (communication du 7 décembre 2007, Académie des Hauts Cantons).
- Inventaire sommaire des Archives Communales du Vigan, Ferdinand Teissier, 1890, Imprimerie Roger et Laporte, Nîmes.
- Jean Valat, Mémoires d'un protestant du Vigan. Des dragonnades au Refuge (1683-1686), Les Editions de Paris-Max Chaleil, 2011, 124 p. (ISBN 978-2846211529)
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Site officiel de la commune
- Communauté de Communes du Pays Viganais
- Office de tourisme des cévennes méridionales
- Patrimoine du Vigan, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Le Vigan sur le site de l'Institut géographique national
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- (fr)Site INSEE
- Prim.net Portail de la prévention des risques majeurs
- Station Météo de la cité scolaire André-Chamson du Vigan
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Paroisse-du-Vigan sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS
- chemin-st-guilhem.fr
- L'entrée de la cour est située rue des casernes et la façade côté jardin ouvre sur la promenade des Châtaigniers
- Cinq tableaux de la chapelle sont également inscrits MH.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
