Le Vigan (Gard)

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Le Vigan
L'hôtel de ville et la statue de Pierre Triaire.
L'hôtel de ville et la statue de Pierre Triaire.
Blason de Le Vigan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
(Sous-préfecture)
Arrondissement Le Vigan
(Sous-préfecture)
Canton Le Vigan
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Viganais
Maire
Mandat
Éric Doulcier
2014-2020
Code postal 30120
Code commune 30350
Démographie
Population
municipale
3 930 hab. (2011)
Densité 228 hab./km2
Population
aire urbaine
7 151 hab. (2009)
Géographie
Coordonnées 43° 59′ 35″ N 3° 36′ 22″ E / 43.9931, 3.606143° 59′ 35″ Nord 3° 36′ 22″ Est / 43.9931, 3.6061  
Altitude Min. 184 m – Max. 640 m
Superficie 17,24 km2
Localisation

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Liens
Site web www.levigan.fr/

Le Vigan (Lo Vigan en occitan) est une sous-préfecture du département du Gard dans la région française du Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte.
Vue du Vigan.

Cette commune cévenole se situe au sud du Massif central et à proximité du mont Aigoual, dans la vallée de l'Arre.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat du Vigan est méditerranéen, Il se caractérise par des hivers doux, une sécheresse estivale et de fortes précipitations aux équinoxes. Les orages d'automne peuvent y causer des crues violentes lors de ce que l'on appelle un épisode cévenol. Ces pluies diluviennes accompagnées d'orages très localisés se concentrent sur quelques heures, voire quelques jours. Elles sont principalement dues à la rencontre entre l'air froid venant de l'océan Atlantique qui remonte sur les sommets des Cévennes et l'air chaud remontant de la mer Méditerranée. Par sa proximité avec les Cévennes, notamment le massif de l'Aigoual, les chutes de neige, parfois importantes, n'y sont pas rares mais elles sont en général de courte durée. De ce fait la commune est considérée comme exposée au risque naturel d'inondation[1]. Elle a fait l'objet de plusieurs arrêtés de reconnaissance de catastrophe naturelle[2]. La moyenne des précipitations annuelles est comprise entre 1300 et 1 500 mm ; on notera qu'à la fin janvier 1996 plus de 1 000 mm avaient déjà été enregistrés au cours de ce seul mois ! ( Chiffres Météo France Gard )

Données météorologiques du Vigan de 2006 à 2009[3]
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Année
Températures minimales (°C) 1,5 2,2 4,3 7,6 10,8 13,4 15,7 15,0 11,6 8,9 4,3 0,8 8,0
Températures maximales (°C) 11,5 12,7 15,3 19,7 22,2 26,8 30,1 27,1 24,7 19,7 14,6 10,4 19,6
Températures moyennes (°C) 8,0 6,9 7,6 13,6 16,4 19,9 22,8 21,1 17,9 13,7 9,0 4,7 13,5
Pluviométrie (mm) 120,3 106,4 26,4 89,9 103,5 56,9 24,5 26,5 110,1 153,9 180,1 94,2 1 092,7
Gel (jour) 12 7 2,5 0,7 6,3 15 43,5

Ces dernières années, la température la plus froide a été relevée le 18 novembre 2007 avec -6,9 °C et la plus chaude le 11 juillet 2006 avec 37,4 °C. La journée la plus pluvieuse a été le 19 octobre 2006 avec 133 mm de pluie. Le vent le plus fort a été mesuré le 24 mars 2009 avec une rafale à 88,5 km/h. Le mois de novembre 2008 a été particulièrement pluvieux avec plus de 300 mm de pluie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Vigan pourrait avoir été le siège du diocèse d'Arisitum. Réuni au diocèse de Nîmes vers 798, il en devint un archiprêtré, qui porte constamment pendant tout le Moyen Âge le nom d'archipresbiteratus Arisdii. Cet archiprêtré sera détaché du diocèse de Nîmes en 1694, pour contribuer à la formation du diocèse d'Alais.

Vers 1050 il y fut fondé un prieuré, sous le titre de Saint-Pierre, qui fut donné aux moines de l'abbaye Saint-Victor de Marseille.

Au Moyen Âge, et jusqu'en 1790, le Vigan était le chef-lieu d'une viguerie, qui se composait de 29 communautés en 1384, de 33 en 1435 et de 37 en 1582. La ville du Vigan comptait, en 1384, 37 feux, et en 1789, 685 feux.

Le Vigan était, aux XVIIe et XVIIIe siècles, la résidence du subdélégué de l'Intendant et du gouvernement de Languedoc pour toutes les Cévennes. Le siège de la Subdélégation était à l'hôtel de La Condamine. De même, un gouverneur pour les villes de Meyrueis, Sumène et Le Vigan était établi dans l'hôtel de Ginestous. La cité était la capitale administrative des Cévennes de l'Ouest, importante à cause de ses grandes foires et de son rôle de ville d'étape pour les troupes en déplacement. La grande richesse des négociants venait du travail de la laine et de la sériciculture qui permettait de tricoter des bas de soie exportés dans toute l'Europe. La présence d'une noblesse acquise aux idées des Philosophes et de l'Encyclopédie fait de la petite cité une enclave acquise au mouvement culturel des Lumières entre le Larzac et la plaine languedocienne.

En 1790, cette petite ville devint le chef-lieu d'un des huit districts du département du Gard. Ce district comprenait les huit cantons suivants : Alzon, Aulas, Dourbie, Saint-André-de-Valborgne, Saint-Laurent-le-Minier, Sumène, Valleraugue et le Vigan. Le canton du Vigan se composait de trois communes : Avèze, Mandagout et le Vigan.

En 1860, la commune absorbe celle voisine de Paroisse-du-Vigan[4], peuplée, au recensement de 1856, de 641 habitants et qui avait provisoirement porté, au cours de la Révolution française, les noms de Commune-des-Monts et de Monts[5].

À la fin du XIXe siècle, le Vigan se trouva relié par le chemin de fer à Nîmes et à Tournemire. La gare du Vigan se trouvait aux limites des territoires de deux compagnies ferroviaires, la ligne de Nîmes étant exploitée par le PLM et la ligne de Tournemire par la Compagnie des Chemins de fer du Midi. Cette dernière ne connut qu'un trafic médiocre et fut fermée en grande partie dans les années 1950 et totalement à la fin des années 1970. La partie vers Nîmes conserva un trafic voyageur jusqu'en 1968 et un trafic de fret jusqu'en 1987. Aujourd'hui seuls la gare et quelques ouvrages d'art de part et d'autre du Vigan subsistent de ce passé ferroviaire.

La commune est située sur l'itinéraire du Chemin de Saint-Guilhem-le-Désert[6], part du Chemin de Saint Jacques d’Arles à Compostelle.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes du Vigan se blasonnent ainsi :

d'azur à deux lettre V capitales d'argent dont l'une est renversée et entrelacée avec l'autre, accompagnées de trois étoiles en chef et d'un croissant en pointe, le tout d'or

Monuments et lieux historiques[modifier | modifier le code]

Le vieux pont sur l'Arre.
Le Vieux Pont.
  • Le Musée Cévenol. Musée d'Arts et Traditions Populaires qui retrace la vie des habitants du Pays Viganais au travers des siècles. Établissement bénéficiant du Label Musée de France.

Époque médiévale[modifier | modifier le code]

  • Ancien prieuré bénédictin. Fondé en 1053. Il est remplacé en 1700 par les Halles qui abritent aujourd'hui l'Office de Tourisme des Cévennes Méridionales et la Chambre de Commerce et d'Industrie.
  • Promenade des Châtaigniers (XIVe siècle). Lieu de tenue des foires au Moyen Âge. Classé Monument historique.

Des guerres de Religion au Siècle des Lumières[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre (1686-1704) sur les plans d'Augustin-Charles d'Aviler ; remaniée au tout début du XXe siècle ; clocher surmonté d'un campanile du milieu du XVIIIe siècle.
  • Couvent des Capucins (XVIIe-XVIIIe siècle). Le bâtiment est transformé en tribunal au XIXe siècle. Il a hébergé la bibliothèque municipale et accueille aujourd'hui une salle de spectacle et des locaux associatifs ainsi que l'espace Lucie Aubrac. La cour intérieure est en accès libre.
  • Chapelle des Capucins (XVIIIe siècle). Actuel Temple de l'Église protestante unie de France
  • Hôtel de La Condamine (XVIIe-XIXe siècle). Siège du Subdélégué de l'Intendant du Languedoc sous l'Ancien-Régime. Maison natale du père Emmanuel d'Alzon. Siège de la société savante locale : l'Académie des Hauts Cantons.
  • Hôtel de Ginestous (XVIIe-XVIIIe siècle). Résidence du gouverneur du Vigan sous l'Ancien régime. Propriété de la Caisse d'Épargne, le bâtiment abrite aussi l'antenne du parc national des Cévennes au Vigan.
  • Hôtel Esterházy (XVIIe-XVIIIe siècle).
  • Hôtel de Barral d'Arènes (XVIIe-XVIIIe siècle). Aujourd'hui, sous-préfecture du Vigan.
  • Hôtel de Bonald (XVIIIe siècle). Presbytère catholique depuis 1864.
  • Hôtel de Vissec, propriété des Montfaucon au XVIIe siècle, puis des La Tour du Pin au XVIIIe siècle.
  • Hôtel d'Assas du Mercou (XVIIe-XVIIIe siècle). Maison natale du célèbre Chevalier d'Assas. La demeure jouxte les anciennes casernes. L'ensemble est transformée en maison religieuse au XIXe siècle[7].
  • Pont-aqueduc de La Croix (XVIIIe siècle). Inscrit Monument historique.
  • Pont-aqueduc de La Valette (XVIIIe siècle). Au quartier des Arennes.
  • Château d’Assas ancien hôtel de Faventines (XVIIIe siècle). Remarquable bâtiment de style Louis XV avec un grand parc (actuellement médiathèque intercommunale). Classé Monument historique.
  • Château de Mareilles (XVIIIe siècle remanié en 1922). Propriété privée, ne se visite pas.
  • Château de Tessan (XVIIe et XVIIIe siècle). Propriété privée, ne se visite pas.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Saint-Alexis. Construite au début du XIXe siècle grâce aux libéralités du comte Alexis de Calvière. Édifice inscrit Monument historique[8].
  • Hôtel de Ville. Bâtiment de style Charles X édifié en 1830.
  • Anciens abattoirs. Construits en 1849. Actuelle école intercommunale de musique.
  • Écoles publiques. Édifiées en 1885.
  • Salle Wesley, lieu du culte protestant, ancienne chapelle méthodiste.
  • Temple de l'Église Réformée Évangélique, ancienne chapelle hinschiste.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Anciens bains-douches communaux. Étonnant bâtiment de style mauresque ou mozarabe à arcs outrepassés édifié en 1911.

Statues et Monuments[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires du Vigan (Gard).
Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
août 1944 1949 Jules Bessière    
1949 1952 Ismaël Dupont    
1952 1969 André Bastide DVD Conseiller général
1969 1977 René Boissière    
mars 1977 mars 2001 Alain Journet PS député (1981-1993), président du Conseil général (1994-2001), sénateur (1998-2008)
mars 2001 mars 2008 Thierry Bourrié PS Ancien président de la Communauté de communes
mars 2008 en cours Éric Doulcier (app. EELV) Conseiller général

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 930 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 852 3 834 3 983 4 303 4 909 5 049 4 938 5 128 4 993
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 656 5 376 5 104 5 024 5 389 5 268 5 353 5 374 5 199
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 126 4 595 4 744 4 221 4 274 4 278 3 704 3 676 3 867
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
4 111 4 207 4 293 4 517 4 523 4 429 4 059 3 964 3 930
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Comme beaucoup de villes des Cévennes, elle doit une grande part de sa prospérité à l'industrie bonnetière (filature de soie et tricotage de bas).
Les locaux de l'usine Textiles WELL S.A. (ex Cogetex) y sont toujours établis.
Le marché hebdomadaire du samedi matin reste très actif ainsi que le marché estival du mardi matin.

Principaux pourvoyeurs d'emplois dans la commune :

  • WELL, l'un des leaders dans le domaine des collants et de la lingerie ;
  • Hôpital local ;
  • Union Forestière Viganaise. Scierie ;
  • Un tourisme vert autour du cadre naturel du Pays Viganais ;
  • Une agriculture de terroir (démarche AOC oignons doux et pélardons des Cévennes, filière élevage et pomme reinette…) ;
  • La Maison de la Formation ;
  • L'Association Educative du Mas Cavaillac (AEMC).

Le Pays Viganais est également situé en zone PAT majorée (aides publiques à l’investissement) en ZRR (avantages fiscaux et sociaux) et en zone Objectif 2 (aides européennes) afin de faciliter l'installation de nouvelles entreprises.

Données socio-économiques[modifier | modifier le code]

Dénomination Le Vigan France
Taux de chômage 19,4 % 9 %
Revenu moyen/ménage 13 952 euros/an 20 363 euros/an
Prix immobilier (vente) Données inconnues 3 197 euros/m2
Prix immobilier (location) Données inconnues 12,22 euros/m2/mois
Agriculteurs 0,9 % 2,4 %
Artisans, commercants, chefs d'entreprise 7,7 % 6,4 %
Cadres, professions intellectuelles sup. 6,1 % 12,1 %
Professions intermédiaires 21,1 % 22,1 %
Employés 29,5 % 29,9 %
Ouvriers 34,7 % 27,1 %
Retraités 24,2 % 18,2 %

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École Maternelle et élémentaire Jean-Carrière.
  • École élémentaire Saint-Pierre.
  • Collège-lycée André-Chamson.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville du Vigan est jumelée avec :

Festival et évènements annuels[modifier | modifier le code]

  • Le Festival du Vigan. Créé en 1975, c'est le plus important en Cévennes (musique classique et contemporaine).
  • La Foire de la Pomme et de l'Oignon.
  • Le Printemps du Pélardon.
  • Grand marché des potiers.
  • Critérium des Cévennes.
  • L'Art sur l'Arre.
  • Les Eco-dialogues.
  • La Main verte.
  • Le stage international d'Aïkido

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire géographique du département du Gard, Eugène Germer-Durand, 1860, Imprimerie Impériale.
  • Le Vigan à travers les siècles, Pierre Gorlier, 1970, imprimerie J. Reschly, Montpellier.
  • Le Vigan, une cité cévenole au Siècle des Lumières, Romain Daudé (communication du 7 décembre 2007, Académie des Hauts Cantons).
  • Inventaire sommaire des Archives Communales du Vigan, Ferdinand Teissier, 1890, Imprimerie Roger et Laporte, Nîmes.
  • Jean Valat, Mémoires d'un protestant du Vigan. Des dragonnades au Refuge (1683-1686), présentation et notes : Eckart Birnstiel, Véronique Chanson ; avant-propos : Patrick Cabanel, Paris, Les Éditions de Paris, 2011 ISBN 978-2-84621-152-9

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr)Site INSEE
  2. Prim.net Portail de la prévention des risques majeurs
  3. Station Météo de la cité scolaire André-Chamson du Vigan
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Paroisse-du-Vigan sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS
  6. chemin-st-guilhem.fr
  7. L'entrée de la cour est située rue des casernes et la façade côté jardin ouvre sur la promenade des Châtaigniers
  8. Cinq tableaux de la chapelle sont également inscrits MH.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011