Aimargues

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Aimargues
La mairie d'Aimargues.
La mairie d'Aimargues.
Blason de Aimargues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Rhôny-Vidourle
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Petite Camargue
Maire
Mandat
Jean-Paul Franc
2014-2020
Code postal 30470
Code commune 30006
Démographie
Gentilé Aimarguois
Population
municipale
4 576 hab. (2011)
Densité 173 hab./km2
Population
aire urbaine
78 658 hab. (2008)
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 09″ N 4° 12′ 33″ E / 43.6858, 4.2092 ()43° 41′ 09″ Nord 4° 12′ 33″ Est / 43.6858, 4.2092 ()  
Altitude Min. 3 m – Max. 13 m
Superficie 26,48 km2
Localisation

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Liens
Site web aimargues.fr

Aimargues (prononcé [e.maʁg]) est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon. Elle fait partie de la Petite Camargue.

Ses habitants sont appelés les Aimarguois[1]. En occitan, on les surnomme les Rauba-Vesce ou Rauba-Vèsto, littéralement les « voleurs de vesce ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Aimargues
Gallargues-le-Montueux

Aigues-Vives

Gallargues-le-Montueux Vauvert
Lunel Aimargues Vauvert
Marsillargues Saint-Laurent-d'Aigouze Le Cailar

Aimargues se situe entre Nîmes (24 km) et Montpellier (27 km), à 20 km des plages du Languedoc. Elle est entourée d'eau : un fleuve côtier, le Vidourle, une rivière, le Rhôny, et un plan d'eau, la Ginouze. Elle accueille des entreprises d'envergure nationale, dont Eminence et Royal Canin, mais reste principalement tournée vers l'agriculture : fruits et légumes (asperges, melons, etc.), et la culture de la vigne.

Les communes de Gallargues-Le-Montueux, Aigues-Vives, Le Cailar, Saint-Laurent-d'Aigouze, Marsillargues, et Lunel sont limitrophes de la commune d'Aimargues.

Aimargues est l'une des 79 communes membres du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du sud du Gard et l'une des 51 communes du pays Vidourle-Camargue. Elle fait partie de l'aire urbaine de Saint-Gilles-Vauvert. Enfin, la commune est membre du syndicat mixte pour la protection et la gestion de la Camargue gardoise, avec sept autres communes du sud du département.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Aimargues est traversée par la Route des plages, aussi appelée quatre-voies.

La commune comporte aussi de nombreuses routes et chemins vicinaux.

Relief[modifier | modifier le code]

Située en basse vallée du Vidourle, Aimargues a une altitude très faible. Le point culminant de la commune d'Aimargues est situé à une hauteur de 13 mètres au-dessus du niveau de la mer et le niveau moyen à 8 mètres.

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune est composée pour une grande partie de terrains d'alluvions modernes, mais aussi subapennins et du diluvium alpin à l'extrémité nord du territoire.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

La commune est constituée de terres d'alluvions, riches et plates ; elle possède un plan d'eau nommé la Ginouze. Quelques ruisseaux sont situés sur le territoire du village, tels le Razil[2], le Rhôny[3], le Poul, la Cubelle[4] ou encore l'Estanion.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat d'Aimargues est caractéristique du sud de la France : c'est un climat méditerranéen avec été chaud[5].

Aimargues n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Montpellier Fréjorgues.

Relevé météorologique de Fréjorgues
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 3 5 8 11 14 17 16 14 10 6 3 8,9
Température moyenne (°C) 6,5 7,5 10 12,5 16 19,5 22,5 21,5 19 15 10,5 7,5 13,9
Température maximale moyenne (°C) 11 12 15 17 21 25 28 27 24 20 15 12 18,9
Record de froid (°C)
date du record
−15
28/01/1947
−17,8
05/02/1963
−9,6
07/03/1971
−1,7
06/04/1970
0,6
04/05/1967
5,4
10/06/1956
8,4
07/07/1962
8,2
09/08/1955
4,4
21/09/1977
−0,7
23/10/1974
−5
24/11/1956
−12,4
27/12/1962
Record de chaleur (°C)
date du record
20,9
19/01/2007
22
02/02/1985
27,4
18/03/1997
27,1
26/4/2006
35,1
28/05/2006
37,2
25/06/2003
37
07/07/1982
36,8
16/08/1987
34,1
06/09/1970
29,8
01/10/1983
27,1
03/11/1970
21,6
19/12/1987
Nombre de jours avec gel 11 8 4 0 0 0 0 0 0 0 4 8 35
Précipitations (mm) 60 60 70 50 50 40 20 50 80 120 70 70 740
Nombre de jours avec précipitations 8 6 8 8 9 6 3 6 7 9 9 10 89
Nombre de jours avec neige 2 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 3
Nombre de jours avec brouillard 1 1 2 1 1 1 2 2 2 1 1 1 16
Source : Relevé météo de Fréjorgues[6]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
11
2
60
 
 
 
12
3
60
 
 
 
15
5
70
 
 
 
17
8
50
 
 
 
21
11
50
 
 
 
25
14
40
 
 
 
28
17
20
 
 
 
27
16
50
 
 
 
24
14
80
 
 
 
20
10
120
 
 
 
15
6
70
 
 
 
12
3
70
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du nom d'homme latin Armatius, avec le suffixe -anicis, Le nom d'origine de la commune est Armasanica[7]. La commune changea plusieurs fois de nom, sur la même étymologie, au fil du temps[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Le nom d’Aimargues dérive d'Armacianicum, une villa du Ve siècle mentionnée pour la première fois en 813 dans le cartulaire de l’abbaye bénédictine de Psalmody[9].

La population se répartit dans les nombreuses autres villæ du territoire : Saint-Sylvestre-de-Teillan, au sud, Saint-Michel-de-Varanègues, à l’ouest, Saint-Gilles-de-Missignac, Saint-Roman-de-Malaspelles, au nord, Saint-Cirice de Margues et surtout Saint-Saturnin de Nodel, à l’est. Mais seul Aimargues prit progressivement le pas sur ces villages avortés[9].

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le XIIe siècle signe le déclin et la désertion progressive de ces paroisses et voit l'émergence du village d'Aimargues[9], dont le château, édifié avant 1185, sous le nom de castrum Armasanicarum, est placé sous la dépendance de la famille d'Uzès[9].

En 1119, le pape Gélase II se rendit à Aimargues. Il séjourna au monastère de Teillan dont il consacra l'église. Au cours des années 1160-1190, un grand nombre de castra et de villæ » deviennent possessions des Templiers dans la basse Vallée du Rhône. C'est le cas d'Aimargues, en 1161, qui joua un rôle important comme centre de recrutement pour le Temple de Saint-Gilles. On sait que les frères Armand de Bordel, Raimon Alazandi et Pons Arimandi étaient originaires d'Aimargues[10].

La tradition veut également que ce soit le roi Louis IX, dit Saint-Louis, qui, partant pour la croisade en Palestine, fit étape dans la cité avant de s'embarquer au port d'Aigues-Mortes. Mais l'on retient surtout que ce sont son frère Alphonse de Poitiers et sa femme Jeanne y séjournèrent en mai 1270. Leurs testaments respectifs, en français et en latin, sont datés d'Aimargues.

Dès le XIIIe siècle, le castrum et son agglomération sont répertoriés dans le cadre de l'évêché de Nîmes qui y nomme un archiprêtre. Un recensement de 1328 quantifie 520 feux, soit 2 080 habitants environ[9].

L'Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Aimargues devint chef-lieu d'une viguerie en 1540. En 1565, avec l'érection en duché-pairie du vicomté d'Uzès par Charles IX, la seigneurie d'Aimargues passa sous la domination de la maison de Crussol et devint le principal fief de la Basse-Vistrenque. Elle fut instituée en baronnie en 1632[9].

La tradition attache à Aimargues la même devise que Paris — "fluctuat nec mergitur", que l'on traduit par « elle est agitée par les flots et elle ne sombre pas » —, en référence aux armoiries de la ville « d'azur, à la rivière d'argent, ombrée d'azur, sur laquelle est une croix flottant à dextre de sable »[11].

Les guerres de religion ont particulièrement marqué le village aux XVIe et XVIIe siècles. En 1579, par la paix de Nérac, Aimargues devient une place de sûreté pour les protestants, et cela jusqu'à l'Édit de Nantes, en 1598. En 1616, le château fut démantelé. En 1629, après plusieurs sièges, sur ordre du Cardinal de Richelieu, les remparts furent à leur tour démolis[9]. Ses pierres servirent à la construction de la muraillasse de Saint-Rémy[12].La Tour de Fayard, demeure renaissance ruinée, resta debout jusqu'à la première partie du XXe siècle, elle dut être démolie et il n'en subsiste que sa partie inférieure[9].

Elle quitte la tutelle d'Uzès dès la Révolution.

De la Révolution au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Jean Bastide dit Jarret, soldat dans les Gardes-Françaises d'origine aimarguoise, qui se trouvait à Paris avec son régiment, a pris part à la Prise de la Bastille le 14 juillet 1789.

En 1792, les Sans-Culottes ont dévasté les châteaux de Malherbes et de Saint-Michel.

Lors de la mise en place du département du Gard, en 1790, elle est érigée en chef-lieu de canton au sein du district de Nîmes et comprenant les communes du Cailar et de Saint-Laurent-d'Aigouze, mais fut intégrée au canton de Vauvert dès 1800. La commune redevient chef-lieu de canton en 1992 avec la création du canton de Rhôny-Vidourle[13].

Du XVIIIe siècle, il subsiste au Plan de Cray un bel hôtel particulier ainsi qu'une glacière, construite en 1786-1788, à la sortie du village, vers la cave coopérative. Ce petit bâtiment circulaire à toit en coupole est resté en service jusqu’en 1906, et a fait l’objet d'une restauration en 1990-1991[9].

Au cours du XIXe siècle furent construits ou reconstruits des édifices religieux. Le premier fut le temple, bâti en 1824 à l'architecture originale en façade, puis la première église paroissiale qui fut transformée en halle en 1870 (son ancien clocher a été conservé comme le voûtement à l'intérieur). Devenue salle Georges Brassens, après ravalement, elle est maintenant consacrée aux spectacles et expositions divers [9].

Sur cette même place, une nouvelle église fut édifiée entre 1864 et 1869 dans un style néo-romano-gothique possédant un haut clocher en façade repérable à de longues distances, dont le concepteur est l'architecte Henri Révoil. On lit sur sa façade l'inscription « Liberté, égalité, fraternité » qui fut placée après la victoire électorale de la gauche républicaine et anticléricale contre les royalistes en 1905[9].

XXe et XXIe siècles[modifier | modifier le code]

Au commencement du XXe siècle, la commune jouit de sa position d'important centre viticole, d'où une certaine prospérité. Malheureusement, les ravages du phylloxéra signent peu à peu son déclin.

D'ailleurs, Aimargues est durement touchée en 1910 par deux grèves agricoles : la seconde conduit à l'occupation militaire de la commune et à la révocation du maire socialiste Jean Joujou. Le climat se détend cependant après les nouvelles élections municipales de 1911. Cependant, de violents heurts opposent catholiques et anarchistes à l'occasion de la visite de l'évêque de Nîmes, Jean Justin Girbeau, le 6 mars 1926.

En août 1997, dans le cadre de la fête votive, la gendarmerie est prise d'assaut par 200 personnes réclamant la libération deux personnes interpellées pour une bagarre[14].

Un épisode cévenol a conduit à la désastreuse crue du Vidourle le 9 septembre 2002 qui a inondé 85 % de la surface de la commune et fait des dégâts matériels et humains extrêmement importants. Elle marque encore très profondément les esprits.

Une course camarguaise dans les arènes d'Aimargues

La ville d'Aimargues est profondément[Comment ?] marquée par la culture taurine.

En 2013, la commune est lauréate du concours national des Marianne d'Or de la République française, dans la catégorie démocratie locale. L'attribution de cette récompense est motivée pour avoir « redonné en cinq ans à la commune des bases de gestion saines et retrouvé des marges pour investir et innover », en ayant su « [revisiter et dynamiser les politiques municipales de] logements, petite enfance, culture, sécurité, qualité de l’eau, emplois, aménagements urbains » et « conjuguer modernité et traditions »[15]. Une première cérémonie est organisée, avant que ne suive une seconde, décentralisée, dans la mairie d'Aimargues le 22 juin 2013, en présence du député Gilbert Collard[16].

L'affaire du Coral[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Affaire du Coral.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Article détaillé : élection à Aimargues.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal aimarguois comprend 27 membres, dont le maire, 8 adjoints, 18 conseillers municipaux[17].

Depuis les dernières élections municipales, sa composition est la suivante :

Groupe Président Effectif Statut
« Unis pour Aimargues »
SE
Jean-Paul Franc 22 majorité
« Auprès d'Aimargues »
SE
Franck Paul 3 opposition
« Liste pour Aimargues »
DVD
Louis-Paul Andraud 1 opposition
« Tous pour Aimargues »
DVG
Anne Warnery 1 opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.

Syndics[modifier | modifier le code]

Liste des syndics successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1599   Jean Bornier sans  
Les données manquantes sont à compléter.

Consuls[modifier | modifier le code]

Liste des consuls successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1613   Louis Andron sans Propriétaire
avant 1686   Reynaud sans  
avant 1699   Antoine Veissière sans  
avant 1700   Desepesse sans  
avant 1711   M. des Illes de Mazade sans Gouverneur d'Aimargues
172.   François Coste sans  
173.   Isaac Malherbe sans Propriétaire foncier
avant 1768   Toussaint de Moynier sans  
1775 1782 Antoine Prouzet père sans Bourgeois
janvier 1783 janvier 1789 Guillaume Roussellier sans Avocat
1789 1790 Louis Londès sans  
Les données manquantes sont à compléter.

Maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires d'Aimargues.
Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 mars 1963 Joseph Chatellier app. PCF Ouvrier agricole
Membre du Comité de Libération en 1945
mars 1963 mars 1977 Albert Fontanieu SFIO puis PS Ingénieur
mars 1977 mars 1989 René Dupont PCF Employé à l'URSSAF
Conseiller général du canton de Vauvert (1982-1992)
Conseiller général du canton de Rhôny-Vidourle (1992-2001)
mars 1989 mars 2008 Jean Bruchet PS Inspecteur des impôts retraité
Ancien conseiller municipal de Lunel
Conseiller régional de Languedoc-Roussillon (1992-2004)
Vice-président de la Communauté de communes délégué au développement économique (2001-2008)
mars 2008 en cours Jean-Paul Franc SE Cariste à la Source Perrier retraité
Vice-président de la Communauté de communes délégué au développement économique (2008-2014)
Président de la Communauté de communes depuis 2014
Les données manquantes sont à compléter.

Canton[modifier | modifier le code]

Aimargues est le chef-lieu du canton de Rhôny-Vidourle depuis 1992, en séparation de celui de Vauvert. Ce canton rassemble aujourd'hui sept autres communes.

Ce canton fait partie de l'arrondissement de Nîmes. Il dépend de la deuxième circonscription du Gard dont le député est Gilbert Collard (apparenté FN).

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Aimargues fait partie de la communauté de communes de Petite-Camargue (CCPC), dont le siège se trouve à Vauvert, qui groupe cinq communes et dont 2 des vice-présidents sont issus de la commune, ainsi que du pays Vidourle-Camargue. Les présidents respectifs de ces structures sont Jean-Paul Franc et Jean Denat, conseiller général du canton de Vauvert.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La communauté de communes de Petite-Camargue gère la collecte de la commune. Il y a une collecte hebdomadaire des ordures ménagères.

Aimargues est dotée d'une déchèterie intercommunale, située au lieu-dit Madame.

Sécurité[modifier | modifier le code]

On trouve à Aimargues une brigade territoriale de proximité de la gendarmerie nationale et des effectifs de la police municipale.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 18 février 2012, Aimargues n'est jumelée avec aucune commune[21].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 576 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 7],[Note 8].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 763 1 720 1 770 1 936 2 182 2 325 2 347 2 611 2 651
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 618 2 702 2 859 2 834 2 833 2 625 2 708 2 731 2 766
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 813 2 762 2 718 2 663 2 546 2 506 2 536 2 523 2 544
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 202 2 252 2 218 2 547 2 988 3 442 4 090 4 173 4 224
2011 - - - - - - - -
4 576 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2004[23].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est la suivante :

  • 48,8 % d’hommes (0-14 ans = 20  %, 15 à 29 ans = 17,6  %, 30 à 44 ans = 21,8  %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 20,3 %)
  • 51,2 % de femmes (0-19 ans = 18,6  %, 15 à 29 ans = 16,9  %, 30 à 44 ans = 22,1  %, 45 à 59 ans = 19,5 %, plus de 60 ans = 22,8 %)

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

Pyramide des âges à Aimargues en 2007 en pourcentage[24].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,3 
6,1 
75 à 89 ans
8,3 
14,0 
60 à 74 ans
14,2 
20,2 
45 à 59 ans
19,5 
21,8 
30 à 44 ans
22,1 
17,6 
15 à 29 ans
16,9 
20,0 
0 à 14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département du Gard en 2007 en pourcentage[25].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,9 
75 à 89 ans
9,9 
14,6 
60 à 74 ans
15,1 
21,3 
45 à 59 ans
20,9 
19,9 
30 à 44 ans
19,8 
17,7 
15 à 29 ans
16,1 
19,1 
0 à 14 ans
17,0 

Superficie et population[modifier | modifier le code]

La ville d'Aimargues a une superficie de 26 5 km2 et une population de 4 224 habitants en 2010, ce qui la classe[26] :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Rang Population Superficie Densité
Flag of France.svg France 2 399e 4 787e 5 317e
Blason région fr Languedoc-Roussillon.svg Languedoc-Roussillon 115e 288e 253e
Blason département fr Gard.svg Gard 28e 48e 71e
Arrondissement de Nîmes 24e 23e 53e
Canton de Rhôny-Vidourle 2e 2e 6e

Enseignement[modifier | modifier le code]

Située dans l'académie de Montpellier, la ville bénéficie d'une école maternelle (école Ventadour) et de deux écoles primaires — l'une, publique (école Fanfonne Guillierme), l'autre, privée (école li Gardianouns)[27].

On trouve également les services périscolaires suivants : un restaurant scolaire intercommunal, la crèche halte-garderie Les Trois pommes, le service Jeunesse municipal, ainsi qu'une bibliothèque.

Une maison de la culture, regroupant la bibliothèque, le service Jeunesse et des salles destinées aux associations (voir ci-dessous) devrait bientôt voir le jour : les travaux ont débuté mi-juillet 2011[28].

Les établissements d'enseignement secondaire les plus proches sont le collège Roger Contrepas à Marsillargues et le lycée Geneviève Anthonioz-de Gaulle à Milhaud.

Santé[modifier | modifier le code]

On dénombre à Aimargues quatre médecins généralistes, trois chirurgiens-dentistes, sept kinésithérapeutes, huit infirmières, un podologue, un vétérinaire, trois orthodontistes, un pharmacien et deux psychologues[29].

La ville accueille une maison de retraite privée, la résidence Fanfonne Guillierme.

Une délégation de la Croix-Rouge française ainsi qu'une association de donneurs de sang sont à la disposition des habitants.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Le stade Baptistin Guigue.

Aimargues est dotée de deux stades de football, le stade René Dupont, inauguré en novembre 2012 (anciennement Bella Vista) et un plus récent nommé stade Baptistin Guigue, un plateau multi-sports, ainsi que de salles de judo et de musculation au-dessus de la salle Lucien-Dumas ; de deux centres équestres ; enfin, des arènes Léopold Dupont.

On peut voir à Aimargues plusieurs aires de jeux, ainsi que le boulodrome Charles-Constant (terrain dédié au jeu de la pétanque), ainsi que plusieurs associations dans les domaines sportifs, culturels, et civils[30].

Médias[modifier | modifier le code]

Depuis l'élection municipale de 2008, « Aimargues le journal » a succédé au journal « J'aimargues » fondé par le précédent maire.

Aimargues fait partie du territoire couvert par le quotidien Midi libre, par la télévision locale TV SUD Camargue Cévennes[31] et par les programmes de France 3 Sud.

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Aimarguois disposent de lieux de culte catholique et protestant.

La paroisse catholique fait partie du doyenné de Vauvert au sein du diocèse de Nîmes[32].

La paroisse protestante dépend de l’Église réformée de France[33].

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est en grande partie tournée vers le commerce (qui sont très nombreux et bien implantés) et l'industrie (notamment Royal Canin, Evolis, Itesoft et Eminence, voir plus bas), même si l'agriculture occupe encore une part importante. Aimargues compte aussi plusieurs enseignes de grande surface (supérettes). L'activité agricole est axé sur la production viticole. La commune compte plusieurs vignerons et domaines[34].

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Aimargues en 2009[35]
Taxe Part communale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 11,03 % 9,65 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 22,58 % 14,30 % 4,86 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 63,53 % 44,07 % 5,37 %
Taxe professionnelle (TP) 18,87 % 11,87 % 4,30 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[36]).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête votive
  • Le festival Western Longhorn, au mas Saint-Rémy
  • Le tournoi international de football Dylan-et-Brandon-Doméon
  • Le marché, qui a lieu le dimanche, et ses variantes : le marché du terroir, des vins...
  • La Journée de rassemblement des gens de la Bouvine en hommage à Fanfonne Guillierme, au mois de mars :
    • Depuis 1989, le premier dimanche de mars, une fête de tradition et de rassemblement des gens de Bouvine est consacrée à Fanfonne Guillierme, à laquelle s'associe la Nacioun gardiano. Chaque année, devant la statue située à l'emplacement des anciennes arènes, sont prononcés les rituels acampados (discours). Des arlésiennes, dont la reine d'Arles et ses demoiselles d'honneur, rejoint l’église Saint Saturnin pour assister à la traditionnelle messe en provençal; puis a lieu la bénédiction des chevaux devant le parvis de la mairie. Une abrivado et une roussataio (lâcher de juments et leurs poulains) ont lieu sur les boulevards. La journée se clôture par une course taurine dénommée la « Royale Fanfonne Guillierme » comptant pour le Trophée des As.
  • Art'Aimargues, le salon des arts aimarguois
  • Le Marché artisanal aimarguois, organisé chaque année
  • Le Forum des associations
  • Le Noël d'Antan

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint Saturnin.
  • Le Château de Teillan (propriété privée), situé à trois kilomètres au sud du village, date de la 2e moitié du XVIe et du XVIIe siècle (inscrit aux MH le 8 juin 1995). C'est un ancien castrum romain qui portait autrefois le nom de Villa Tellianis puis de Mas de l'Irle. Il fut vendu à l'abbaye de Psalmody au XIIe sièclee. Ce qui illustre le château est le corps de logis, le pigeonnier et le parc - composé au XIXe siècle autour des stèles antiques - avec tout son mobilier, ainsi que les nombreuses façades et toitures des communs et de la serre. On peut notamment y voir : un pigeonnier, une noria, un mikvé, un logis, un grand parc, des communs, une serre, une grande porte de style ancien. Dans le parc, se trouve toujours une collection d'antiquités romaines réunies par le propriétaire des lieux[9].
Le mas de Praviel.
  • le mas de Praviel ; c'est une élégante construction de la fin du XIXe siècle à proximité du château de Teillan ; il possède un belvédère protégé à son 3e étage[réf. souhaitée].
  • On pourrait également citer la multitude de mas (vingt-six au total) qui sont situés sur le territoire de la commune, comme le Grand Malherbes ou les mas de Rieutord, Buade, Bord, Saint-Blancard. Ils constituent une richesse économique et culturelle remarquable.
  • L'église Saint-Saturnin et Sainte-Artimidora (l'une des seules églises en France possédant encore l'inscription « République Française, Liberté, Égalité, Fraternité » sur sa façade) édifiée sous le Second Empire par l'architecte Henri Antoine Révoil (clocher particulièrement élancé ; qui culmine en fait à 38 mètres ) L'église renferme les reliques de sainte Artimidora dans leur châsse, ainsi qu'un tableau d'inspiration religieuse représentant Jésus portant sa croix, peint en 1548 par Simon de Châlons et restauré en 1990. À l'intérieur, elle comporte également une belle élévation sous les voûtes de la nef à croisées d'ogives et bas côtés ; on peut noter la présence d'un transept et d'un chœur tous éclairés par des roses et vitraux datant de 1869 exécutés par les ateliers du célèbre maitre verrier parisien Édouard Didron. Les murs intérieurs ont ensuite été blanchis ; ils dissimulent l'important décor néo-gothique très coloré d'origine.
  • Sur la place de l'église, un ensemble monumental est formé par l'ancienne église Sainte-Croix et sa tour d'horloge transformée en halle au moment de la construction de l'actuelle église puis en salle polyvalente « Georges Brassens », à laquelle succède l'hôtel de ville. La façade de ce dernier est richement ornée. La mairie est elle-même accolée à l'ancien hôtel des postes, qui est désormais le siège de l'association « Litoraria ». L'église Sainte-Croix, première église paroissiale a été datée des croisades. Laissée en ruines lors des guerres de religion, elle fut restaurée en 1611. Elle prit le double vocable de Sainte-Croix et Saint-Saturnin, lors de la sécularisation de l'abbaye de Psalmody. En 2003 des fouilles effectuées ont mis au jour un secteur du cimetière, où se trouvaient des sarcophages du VIe siècle. Les dernières tombes remontaient au XVIe siècle[9].
  • La présence du temple d'Aimargues, construit en 1824, est aussi à noter. Aujourd'hui les célébrations sont occasionnelles, mais le temple abrite toujours les archives de l'Église Réformée à Aimargues. Il est le deuxième plus petit de la région, après celui d'Aigues-Mortes.
  • Les deux lavoirs de la commune témoignent bien du passé. En effet, l'un d'entre eux (datant de 1905) est encore quasi-intact même si le second, situé au nord du village, sur les quais de la Fontaine (datant de 1875), est presque détruit ; il en subsiste seulement le bassin. Leur restauration a eu lieu au XXe siècle.
  • La Glacière : située au sud du village, c'est une construction circulaire enterrée, bâtie en pierres et surmontée d'un dôme. Au XVIIIe siècle, elle conservait la glace en été pour les familles les plus riches. Elle a été restaurée en 1991.
  • Les prés dits du « mas de Charron » et ceux de La Palunette.
  • La gare d'Aimargues, qui n'est guère plus aujourd'hui qu'un simple arrêt du train en partance du Grau-du-Roi et abrite aussi quelques logements.
  • Le château d'Andron, qui était autrefois la résidence de la grande manadière Fanfonne Guillierme.
  • L'usine Royal Canin, qui fabrique les croquettes pour chiens.
  • Le siège, usine et entrepôt d'Eminence, entreprise du textile (située route de Gallargues).
  • Le siège de l'entreprise Itesoft, spécialisée dans les logiciels et les services informatiques.
L'étang de la Ginouze.
  • L'étang de pêche de la Ginouze, d'une superficie de six hectares, situé au nord-est de la commune ; on peut aussi y faire des randonnées. Le site était autrefois utilisé pour l'exploitation de graviers et de rejets de déchets ménagers, jusqu'à sa rénovation en 1990.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Aimargues peut également compter sur la présence de nombreuses salles (Lucien-Dumas, Georges Brassens, Élizabeth Kruger...), réparties dans tout le village. Leurs fonctions sont diverses et variées, même si la plupart sont affectées aux associations.[précision nécessaire]

Les arènes d'Aimargues font partie de la tradition de la course camarguaise, le premier rassemblement de bouvino a lieu en mars à Aimargues[37]. Aimargues accueille plusieurs manades sur son territoire, à savoir les manades Arlatenco, du Cougourlier, Félix, Michel Lagarde, Margé, l'Occitane et Saint-Pierre.

L'association Litoraria, qui possède son siège à Aimargues, a pour mission de mettre en valeur le patrimoine historique et archéologique de Petite Camargue.

Aimargues profite également des différentes animations organisées par l'école intercommunale de musique de Petite-Camargue, basée à Vauvert, avec de nombreux concerts, les fêtes de la musique en juin, ses stages de batterie et de jazz.

Tournages cinématographiques[modifier | modifier le code]

Les rues et bâtiments d'Aimargues ont plusieurs fois servi de décor au tournage de scènes de films et de téléfilms[38]  :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Fanfonne au mas de Praviel
Le Radeau de la Méduse, de Géricault

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : armorial des communes du Gard.
Blason d'Aimargues

Les armes d'Aimargues se blasonnent ainsi :

Coupé d'azur et d'argent à la croix haussée d'or posée en bande brochant sur la partition[40].

Devise : Fluctuat nec mergitur, ce qui signifie : « Il flotte mais ne sombre pas »

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Commune d'Aimargues[modifier | modifier le code]

  • Jean Vidal, Monographie de la ville d'Aimargues, 1906
  • Philippe Chareyre, Aimargues au temps des guerres de religion, 1584-1635
  • Jean-Louis Py, Aimargues pendant la tourmente révolutionnaire, 1788-1799, 1989
  • Jean-Louis Py, Histoire d'Aimargues de 1799 à 1851, 1992
  • Jean-Louis Py, Histoire d'Aimargues de 1852 à 1900, vie quotidienne et société, 1996
  • Jean-Louis Py, Histoire d'Aimargues de 1852 à 1900, Bleus, Blancs et Rouges, 2007
  • Anonyme, Souvenir de la fête réparatrice d'Aimargues, 25 avril 1897, 1897
  • Bertrand Thierry des Epesses, Georges de Saint-Rémy, Aimargues au XVIIe siècle, Éditions de la Librairie du XVIIe siècle, Strasbourg, 1997.

Le Grand Malherbes[modifier | modifier le code]

  • Max Daumas et Henri Michel, Le domaine du Grand Malherbes, un mas célèbre de la Petite Camargue, 2004

L'église Saint Saturnin[modifier | modifier le code]

  • Henri de Bornier, À monsieur Lempereur, curé d'Aimargues : poésie pour la pose de la première pierre de la nouvelle église d'Aimargues, 1863

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Vues aériennes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Démissionnaire à cette date pour « raisons personnelles ».
  2. Destitué à cette date par le gouvernement central de Paris.
  3. a, b, c, d, e et f Démissionnaire à cette date.
  4. Refuse sa nomination.
  5. a et b Décédé en cours de mandat.
  6. Suspendu de ses fonctions le 15 octobre puis révoqué par décret d'Aristide Briand, ministre de l'Intérieur le 24 octobre.
  7. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  8. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Habitants de Aimargues », sur habitants.fr de la société Patagos.
  2. « fiche du Razil », sur SANDRE
  3. « fiche du Rhony », sur SANDRE
  4. « fiche de la Cubelle », sur SANDRE
  5. « Aimargues », sur annuaire-mairie.fr
  6. « Météo de la région de montpellier », sur meteo-montpellier.fr (consulté le 22 février 2012)
  7. Ou Armacianicum, villa mentionnée en l'an 813 dans un texte de l'abbaye de Psalmody.
  8. « Différents nom de la communes au cours du temps », sur nimausensis.com
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m « Aimargues », sur archeologiepetitecamargue.culture.fr
  10. Les Templiers d'Aimargues
  11. « La devise d'Aimargues », sur Genealogie.com
  12. « Histoire d'Aimargues », sur aimargues.fr
  13. « Décret », sur Légifrance
  14. « Gendarmerie prise d'assaut. », sur liberation.fr
  15. « La Marianne d'or - le palmarès 2013 », sur lesmariannedordelarepublique.com
  16. « Le maire Jean-Paul Franc récompensé de la Marianne d’or », par Tony Duret, sur objectifgard.com
  17. Aimargues, le journal (bulletin d'information de la mairie d'Aimargues) - n°1, avril 2008.
  18. Milice formée de 200 hommes et constituée en août 1789.
  19. Qui font suite à la dissolution du conseil municipal par décret du président de la République le 17 novembre.
  20. Marie-Hélène Touchet, « Coup de projecteur sur 3 Aimarguoises d'exception, de conviction », sur midilibre.fr
  21. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des affaires étrangères (consulté le 18 février 2012)
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  24. « Evolution et structure de la population à Aimargues en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1 août 2010)
  25. « Résultats du recensement de la population du Gard en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1 août 2010)
  26. « Classement des villes:Aimargues », Annuaire-mairie
  27. annuaire des établissements scolaires de l'académie de Montpellier, page 19
  28. établissements scolaires de la commune
  29. Santé à Aimargues
  30. Associations d'Aimargues
  31. « Zone de diffusion de la télévision locale TV Sud »
  32. « Plaine maritime - District paroissial de Vauvert », sur le site du diocèse de Nîmes (consulté le 18 février 2012)
  33. « Ensemble paroissial de Aimargues », sur le site de l’Église réformée de France (consulté le 18 février 2012)
  34. Viticulture à Aimargues
  35. « Impôts locaux à Aimargues », sur taxe.com (consulté le 22 février 2012)
  36. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  37. premier rassemblement de bouvino en mars
  38. Lieux de tournage - Aimargues
  39. Recherche « Aimargues » sur le site du Maitron
  40. Le blason de la commune sur Gaso