Aimargues
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| Aimargues | |
|---|---|
La mairie d'Aimargues. |
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Détail |
|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Languedoc-Roussillon |
| Département | Gard |
| Arrondissement | Arrondissement de Nîmes |
| Canton | Rhôny-Vidourle (chef-lieu) |
| Code commune | 30006 |
| Code postal | 30470 |
| Maire Mandat en cours |
Jean-Paul Franc 2008 - 2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes de Petite-Camargue |
| Site web | aimargues.fr |
| Démographie | |
| Population | 4 224 hab. (2009) |
| Densité | 160 hab./km2 |
| Aire urbaine | Saint Gilles-Vauvert 78 658 hab. (2008) |
| Gentilé | Aimarguois |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 3 m — maxi. 13 m |
| Superficie | 26,48 km2 |
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Localisation carte nationale
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Aimargues, est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon. Elle fait partie de la Petite Camargue.
Ses habitants sont appelés les Aimarguois, Aimarguoises.[1]. En patois, on les surnomme les Rauba-Vesce ou Rauba-Vèsto, littéralement les « voleurs de vesce ».
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Situation
Aimargues se situe entre Nîmes (24 km) et Montpellier (27 km), à 20 km des plages du Languedoc. Elle est entourée d'eau : un fleuve côtier, le Vidourle, une rivière, le Rhôny, et un plan d'eau, la Ginouze. Elle accueille des entreprises d'envergure nationale, dont Eminence et Royal Canin, mais reste principalement tournée vers l'agriculture : fruits et légumes (asperges, melons, etc.), et la culture de la vigne.
Les communes de Gallargues-Le-Montueux, Aigues-Vives, Le Cailar, Saint-Laurent-d'Aigouze, Marsillargues, et Lunel sont limitrophes de la commune d'Aimargues.
Aimargues est l'une des 79 communes membres du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du sud du Gard et l'une des 51 communes du pays Vidourle-Camargue. Elle fait partie de l'aire urbaine de Saint-Gilles-Vauvert. Enfin, la commune est membre du syndicat mixte pour la protection et la gestion de la Camargue gardoise, avec sept autres communes du sud du département.
[modifier] Voies de communication
Aimargues est traversée par la Route des plages, aussi appelée quatre-voies.
La commune comporte aussi de nombreuses routes et chemins vicinaux.
[modifier] Relief
Située en basse vallée du Vidourle, Aimargues a une altitude très faible. Le point culminant de la commune d'Aimargues est situé à une hauteur de 13 mètres au-dessus du niveau de la mer et le niveau moyen à 8 mètres.
[modifier] Géologie
La commune est composée pour une grande partie de terrains d'alluvions modernes, mais aussi subapennins et du diluvium alpin à l'extrémité nord du territoire.
[modifier] Hydrologie
La commune est constituée de terres d'alluvions, riches et plates; elle possède un plan d'eau nommé la Ginouze. Quelques ruisseaux sont situés sur le territoire du village, tels le Razil[2], le Rhôny[3], le Poul, la Cubelle[4] ou encore l'Estanion.
[modifier] Climat
Le climat d'Aimargues est caractéristique du sud de la France : c'est un climat méditerranéen avec été chaud[5].
Aimargues n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Montpellier Fréjorgues.
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 2 | 3 | 5 | 8 | 11 | 14 | 17 | 16 | 14 | 10 | 6 | 3 | 8,9 |
| Température moyenne (°C) | 6,5 | 7,5 | 10 | 12,5 | 16 | 19,5 | 22,5 | 21,5 | 19 | 15 | 10,5 | 7,5 | 13,9 |
| Température maximale moyenne (°C) | 11 | 12 | 15 | 17 | 21 | 25 | 28 | 27 | 24 | 20 | 15 | 12 | 18,9 |
| Précipitations (mm) | 60 | 60 | 70 | 50 | 50 | 40 | 20 | 50 | 80 | 120 | 70 | 70 | 740 |
| Nombre de jours avec pluie | 8 | 6 | 8 | 8 | 9 | 6 | 3 | 6 | 7 | 9 | 9 | 10 | 89 |
| Nombre de jours avec neige | 2 | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 |
| Nombre de jours avec gel | 11 | 8 | 4 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 8 | 35 |
| Nombre de jours avec brouillard | 1 | 1 | 2 | 1 | 1 | 1 | 2 | 2 | 2 | 1 | 1 | 1 | 16 |
| Record de froid (°C) (année du record) |
-15 (28/01/1947) |
-17,8 (05/02/1963) |
-9,6 (07/03/1971) |
-1,7 (06/04/1970) |
0,6 (04/05/1967) |
5,4 (10/06/1956) |
8,4 (07/07/1962) |
8,2 (09/08/1955) |
4,4 (21/09/1977) |
-0,7 (23/10/1974) |
-5,0 (24/11/1956) |
-12,4 (27/12/1962) |
|
| Record de chaleur (°C) (année du record) |
20,9 (19/01/2007) |
22 (02/02/1985) |
27,4 (18/03/1997) |
27,1 (26/4/2006) |
35,1 (28/05/2006) |
37,2 (25/06/2003) |
37 (07/07/1982) |
36,8 (16/08/1987) |
34,1 (06/09/1970) |
29,8 (01/10/1983) |
27,1 (03/11/1970) |
21,6 (19/12/1987) |
| Diagramme climatique | |||||||||||
| J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
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60
11
2
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60
12
3
|
70
15
5
|
50
17
8
|
50
21
11
|
40
25
14
|
20
28
17
|
50
27
16
|
80
24
14
|
120
20
10
|
70
15
6
|
70
12
3
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| Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm) | |||||||||||
[modifier] Toponymie
Du nom d'homme latin Armatius, avec le suffixe -anicis, Le nom d'origine de la commune est Armasanica[7]. La commune changea plusieurs fois de nom, sur la même étymologie, au fil du temps[8].
[modifier] Histoire
[modifier] Les origines
Le nom d’Aimargues dérive d'Armacianicum, une villa du Ve siècle mentionnée pour la première fois en 813 dans le cartulaire de l’abbaye bénédictine de Psalmody[9].
La population se répartit dans les nombreuses autres villæ du territoire : Saint-Sylvestre-de-Teillan, au sud, Saint-Michel-de-Varanègues, à l’ouest, Saint-Gilles-de-Missignac, Saint-Roman-de-Malaspelles, au nord, Saint-Cirice de Margues et surtout Saint-Saturnin de Nodel, à l’est. Mais seul Aimargues prit progressivement le pas sur ces villages avortés[9].
[modifier] Le Moyen Âge
Le XIIe siècle signe le déclin et la désertion progressive de ces paroisses et voit l'émergence du village d'Aimargues[10], dont le château, édifié avant 1185, sous le nom de castrum Armasanicarum, est placé sous la dépendance de la famille d'Uzès[9].
La tradition veut également que ce soit le roi Louis IX, dit Saint-Louis, qui, partant pour la croisade en Palestine, fit étape dans la cité avant de s'embarquer au port d'Aigues-Mortes. Mais l'on retient surtout que ce sont son frère Alphonse de Poitiers et sa femme Jeanne y séjournèrent en mai 1270. Leurs testaments respectifs, en français et en latin, sont datés d'Aimargues.
Dès le XIIIe siècle, le castrum et son agglomération sont répertoriés dans le cadre de l'évêché de Nîmes qui y nomme un archiprêtre. Un recensement de 1328 quantifie 520 feux, soit 2 080 habitants environ[9].
[modifier] L'Ancien Régime
Aimargues devint chef-lieu d'une viguerie en 1540. En 1565, avec l'érection en duché-pairie du vicomté d'Uzès par Charles IX, la seigneurie d'Aimargues passa sous la domination de la maison de Crussol et devint le principal fief de la Basse-Vistrenque. Elle fut instituée en baronnie en 1632[9].
La tradition attache à Aimargues la même devise que Paris — "fluctuat nec mergitur", que l'on traduit par « elle flotte et ne sombre pas » —, en référence aux armoiries de la ville « d'azur, à la rivière d'argent, ombrée d'azur, sur laquelle est une croix flottant à dextre de sable »[11].
Les guerres de religion ont particulièrement marqué le village aux XVIe et XVIIe siècles. En 1579, par la paix de Nérac, Aimargues devient une place de sûreté pour les protestants, et cela jusqu'à l'Édit de Nantes, en 1598. En 1616, le château fut démantelé. En 1629, après plusieurs sièges, sur ordre du Cardinal de Richelieu, les remparts furent à leur tour démolis[10]. Ses pierres servirent à la construction de la muraillasse de Saint-Rémy[12].La Tour de Fayard, demeure renaissance ruinée, resta debout jusqu'à la première partie du XXe siècle, elle dut être démolie et il n'en subsiste que sa partie inférieure[10].
Elle quitte la tutelle d'Uzès dès la Révolution.
[modifier] De la Révolution au XIXe siècle
Jean Bastide dit Jarret, soldat dans les Gardes-Françaises d'origine aimarguoise, qui se trouvait à Paris avec son régiment, a pris part à la Prise de la Bastille le 14 juillet 1789.
En 1792, les Sans-Culottes ont dévasté les châteaux de Malherbes et de Saint-Michel.
Lors de la mise en place du département du Gard, en 1790, elle est érigée en chef-lieu de canton au sein du district de Nîmes et comprenant les communes du Cailar et de Saint-Laurent-d'Aigouze, mais fut intégrée au canton de Vauvert dès 1800. La commune redevient chef-lieu de canton en 1992 avec la création du canton de Rhôny-Vidourle[13].
Du XVIIIe siècle, il subsiste au Plan de Cray un bel hôtel particulier ainsi qu'une glacière, construite en 1786-1788, à la sortie du village, vers la cave coopérative. Ce petit bâtiment circulaire à toit en coupole est resté en service jusqu’en 1906, et a fait l’objet d'une restauration en 1990-1991[10].
Au cours du XIXe siècle furent construit ou reconstruit des édifices religieux. Le premier fut le temple, bâti en 1824, puis la première église paroissiale fut transformée en halle en 1870. Devenue salle Georges Brassens, après ravalement, elle est consacrée aux spectacles et expositions[10].
Une nouvelle église fut édifiée entre 1864 et 1869 dans un style néo-romano-gothique, dû à l'architecte M. Revoil. On lit sur sa façade l'inscription « Liberté, égalité, fraternité » qui fut placée après la victoire électorale de la gauche républicaine et anticléricale contre les royalistes en 1905[10].
[modifier] XXe et XXIe siècles
Au commencement du XXe siècle, la commune jouit de sa position d'important centre viticole, d'où une certaine prospérité. Malheureusement, les ravages du phylloxéra signeront peu à peu son déclin.
D'ailleurs, Aimargues est durement touchée en 1910 par deux grèves agricoles : la seconde conduira à l'occupation militaire de la commune et à la révocation du maire socialiste Jean Joujou. Le climat se détend cependant après les nouvelles élections municipales de 1911.
Un épisode cévenol a conduit à la désastreuse crue du Vidourle le 9 septembre 2002 qui a inondé 85 % de la surface de la commune et fait des dégâts matériels et humains extrêmement importants. Elle marque encore très profondément les esprits.
La ville d'Aimargues est profondément[Comment ?] marquée par la culture taurine.
[modifier] L'affaire du Coral
[modifier] Administration
[modifier] Tendances politiques et résultats
[modifier] Administration municipale
Le conseil municipal aimarguois comprend 27 membres, dont le maire, 8 adjoints et 18 conseillers municipaux[14].
Depuis les dernières élections municipales, sa composition est la suivante :
| Groupe | Président | Effectif | Statut | ||
|---|---|---|---|---|---|
| « Un nouveau cap pour Aimargues » Divers gauche et Majorité présidentielle |
Jean-Paul Franc | 21 | majorité | ||
| « Aimargues au cœur » Parti socialiste |
Anne Warnery | 6 | opposition |
[modifier] Liste des maires
De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.
De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.
Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.
De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.
Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.
[modifier] Syndics
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| avant 1599 | Jean Bornier | sans | ||
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Consuls
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1613 | Louis Andron | sans | Propriétaire | |
| avant 1686 | Reynaud | sans | ||
| avant 1699 | Antoine Veissière | sans | ||
| avant 1700 | Desepesse | sans | ||
| avant 1711 | M. des Illes de Mazade | sans | Gouverneur d'Aimargues | |
| 172. | François Coste | sans | ||
| 173. | Isaac Malherbe | sans | Propriétaire foncier | |
| avant 1768 | Toussaint de Moynier | sans | ||
| 1775 | 1782 | Antoine Prouzet père | sans | Bourgeois |
| janvier 1783 | janvier 1789 | Guillaume Roussellier | sans | Avocat |
| 1789 | 1790 | Louis Londès | sans | |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Maires
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 31 janvier 1790 | 17 octobre 1790[Note 1] | Jean-Baptiste Lancry, seigneur de La Loyelle | Modéré | Premier maire élu d'Aimargues Capitaine de la Légion d'Aimargues[15] |
| 14 novembre 1790 | novembre 1791 | Charles Carbonnier | Modéré | Ménager Lieutenant dans la Garde nationale |
| novembre 1791 | décembre 1792 | Marc-Antoine Boissier | Modéré | Bourgeois |
| décembre 1792 | 23 octobre 1793[Note 2] | Pierre Boissière père | Modéré | Bourgeois |
| octobre 1793 | mai 1795 | Pierre Fontanès | Jacobin | Négociant |
| mai 1795 | 1800 | Guillaume Carbonnier fils | Modéré | Propriétaire foncier |
| mai 1800 | septembre 1805 | Antoine Prouzet fils | Modéré | Propriétaire foncier |
| septembre 1805 | septembre 1805 | Jean-Baptiste Roussellier | Modéré | Propriétaire foncier |
| 1805 | 1808 | Pierre Paulet | Ancien capitaine d'infanterie | |
| 1808 | janvier 1813 | Antoine Prouzet fils | Modéré | Propriétaire foncier |
| janvier 1813 | avril 1815 | Étienne de Bonafoux | Ultraroyaliste | Propriétaire foncier |
| avril 1815 | juillet 1815 | Guillaume Carbonnier-Bousquet | Modéré | Propriétaire foncier |
| juillet 1815 | février 1819 | Étienne de Bonafoux | Ultraroyaliste | Propriétaire foncier |
| mars 1819 | janvier 1824 | Jean-Baptiste Roussellier | Libéral | Propriétaire foncier |
| janvier 1824 | octobre 1830 | Louis-Auguste de Galhaut | Royaliste | Propriétaire foncier Chevalier de l'ordre de la Légion d'honneur |
| octobre 1830 | janvier 1831 | Étienne de Besson | Royaliste modéré | Propriétaire foncier |
| janvier 1831 | décembre 1832 | Jean-Pierre Prouzet | Orléaniste | Médecin |
| janvier 1833 | mars 1837 | Guillaume Carbonnier-Bousquet | Libéral | Propriétaire foncier |
| juillet 1837 | octobre 1837 | Pierre Gautier | Royaliste | Propriétaire foncier |
| juin 1838 | février 1848 | Léonce Allut | Orléaniste | Propriétaire foncier Maire par intérim puis confirmé en septembre 1838 |
| mars 1848 | 18.. | Maurice de Cray | Royaliste | Propriétaire foncier |
| 18.. | 18.. | Jean Pellissier | Bonapartiste | Vice-président de la Société philharmonique d'Aimargues |
| 18.. | 18.. | Adrien de Bonafoux | Bonapartiste | |
| mai 1871 | 1881 | Maurice de Cray | Royaliste | Propriétaire foncier Président du Bureau de bienfaisance Co-fondateur de la Société de bienfaisance de Saint-Saturnin |
| 1881 | Matthieu Laffite | Royaliste | Entrepreneur en maçonnerie Ancien adjoint du maire Maurice de Cray |
|
| 188. | 1887 | Pierre Lamazère | Royaliste | |
| James Emmanuel de Chapelain | Royaliste | |||
| Étienne Marès | Royaliste | |||
| 1905 | Pierre Martin | Royaliste | ||
| mars 1905 | octobre 1907 | Léon Fontanieu | Socialiste | Négociant en vin Conseiller général du canton de Vauvert (1901-1907) |
| 14 mai 1908 | octobre 1910[Note 3] | Jean Joujou | Anarcho-syndicaliste révolutionnaire | Secrétaire adjoint du Syndicat des travailleurs agricoles d’Aimargues |
| 17 novembre 1910 | janvier 1911 | Barbier | SE | Président de la commission municipale chargée d'assurer l'intérim jusqu'aux élections[16] des 8 et 15 janvier 1911 |
| 19 janvier 1911 | 19.. | Pioch | Socialiste | |
| 19.. | 1944 | Augustin Pourreau | Royaliste | Rentier |
| 1944 | 1944 | Jean Jourdan | Anarchiste | Président du comité local de Libération |
| mai 1945 | mars 1963 | Joseph Chatellier | Union des anarchistes puis app. Communiste | Ouvrier agricole Membre du Comité local de Libération en 1945 |
| mars 1963 | mars 1977 | Albert Fontanieu | SFIO puis PS | Ingénieur |
| mars 1977 | mars 1989 | René Dupont | PCF | Fonctionnaire Conseiller général du canton de Vauvert (1982-1992) Conseiller général du canton de Rhôny-Vidourle (1992-2001) |
| mars 1989 | mars 2008 | Jean Bruchet[Note 4] | PS | Inspecteur des impôts retraité Ancien conseiller municipal de Lunel Conseiller régional de Languedoc-Roussillon (1992-2004) Conseiller communautaire Vice-président de la Communauté de communes délégué au développement économique (jusqu'en 2008) |
| mars 2008 | En cours | Jean-Paul Franc | DVG[17] | Cariste à la Source Perrier Conseiller communautaire Vice-président de la Communauté de communes délégué au développement économique depuis 2008 Délégué au syndicat mixte pour la protection et la gestion de la Camargue gardoise |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Canton
Aimargues est le chef-lieu du canton de Rhôny-Vidourle depuis 1992, en séparation de celui de Vauvert. Ce canton rassemble aujourd'hui sept autres communes.
Ce canton fait partie de l'arrondissement de Nîmes.
[modifier] Intercommunalité
Aimargues fait partie de la communauté de communes de Petite-Camargue (CCPC), dont le siège se trouve à Vauvert et qui groupe cinq communes, ainsi que du pays Vidourle-Camargue. Les présidents respectifs de ces structures sont Reine Bouvier, maire du Cailar et Jean Denat, conseiller général du canton de Vauvert.
[modifier] Politique environnementale
La communauté de communes de Petite-Camargue gère la collecte de la commune. Il y a une collecte hebdomadaire des ordures ménagères.
Aimargues est dotée d'une déchèterie intercommunale, située au lieu-dit Madame.
[modifier] Sécurité
On trouve à Aimargues une brigade territoriale de proximité de la gendarmerie nationale et des effectifs de la police municipale.
[modifier] Jumelage
Au 18 février 2012, Aimargues n'est jumelée avec aucune commune[18].
[modifier] Démographie
[modifier] Évolution démographique
De par sa population, Aimargues est considérée comme une ville et une commune urbaine.
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Aimargues depuis cette date.
En 2009, Aimargues comptait 4 224[19] habitants (soit une augmentation de 22,8 % par rapport à 1999).

[modifier] Pyramide des âges
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est la suivante :
- 48,8 % d’hommes (0-14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 17,6 %, 30 à 44 ans = 21,8 %, 45 à 59 ans =20,2 %, plus de 60 ans =20,3 %)
- 51,2 % de femmes (0-19 ans = 18,6 %, 15 à 29 ans = 16,9 %, 30 à 44 ans = 22,1 %, 45 à 59 ans =19,5 %, plus de 60 ans =22,8 %)
À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
[modifier] Enseignement
La ville possède une école maternelle (école Ventadour), une école primaire (école Fanfonne Guillierme), une école élémentaire (école privée li Gardianouns)[25]. On trouve également de nombreux services : un restaurant scolaire intercommunal, la crèche / halte-garderie "Les Trois pommes", le Service jeunesse municipal, ainsi qu'une bibliothèque. Une maison de la culture, regroupant la bibliothèque, le service jeunesse et des salles destinées aux associations (voir ci-dessous) devrait bientôt voir le jour : les travaux ont débuté à la mi-juillet 2011[26].
Les établissements d'enseignement secondaire les plus proches sont le collège Roger Contrepas à Marsillargues et le lycée Geneviève Anthonioz-de Gaulle à Milhaud.
[modifier] Manifestations culturelles et festivités
- Art'Aimargues, le salon des arts aimarguois
- En plus de cette exposition de toiles, de nombreuses autres, accompagnées de vernissage, fleurissent chaque année
- Le tournoi international de football Dylan-et-Brandon-Doméon
- La fête votive
- La matinée portes ouvertes aux arènes
- La fête du Jeu
- Des expositions de patchworks
- Le festival "Western Longhorn", au mas Saint-Rémy
- La journée Ludosport, consacrée à des ateliers sportifs, ouverts aux enfants âgés de sept à douze ans
- Le revivre (espèce de réplique de la fête votive, qui ne dure que quelques jours)
- Le marché artisanal aimarguois, très prisé par les connaisseurs
- Le Rassemblement annuel des gens de la Bouvine en l'honneur de Fanfonne Guillierme
- Le forum des associations
- La Monstrueuse Parade d'Halloween
- Le goûter de la Semaine Bleue
- Le cross de l'école primaire
- Des concours d'abrivado
- Les "galéjades" au château d'Andron
- Le "Printemps des Poètes"
- De nombreuses réunions publiques sont organisées
- Des projections cinématographiques
- La Retraite aux flambeaux
- La journée d'accueil des nouveaux arrivants
- Des rallyes de motos
- Le Carnaval des Enfants
- Le Jeu de piste "Petit Patrimoine", accompagné d'une visite guidée commentée
- "Lire en fête"
- La fête des écoles (libre et laïque, maternelles et primaires)
- Le Noël d'Antan
- Les traditionnels "vœux à la population", qui sont l'occasion pour le maire de retracer les projets réalisés par sa majorité
- Le marché, qui a lieu le dimanche, et ses variantes : le marché du terroir, des vins...
- De nombreux concerts sont représentés à Aimargues, par des élèves de l'école de musique de Petite-Camargue, ou des professionnels
- Des pièces de théâtre sont également proposées au public aimarguois
- Le concours d'Agility, proposé par le Club canin d'Aimargues
- Des vide-greniers ont lieu le premier dimanche de chaque mois
- Des collectes de sang organisées par l'association des donneurs de sang
- Des expositions photographiques, censées éveiller notre regard sur un thème précis (l'éducation, un moment particulier de l'histoire d'Aimargues...), sont organisées par l'association Litoraria
- Cette dernière est aussi à l'origine de conférences, elles aussi thématiques, dont l'orateur est souvent une personnalité locale (telle Jean-Louis Py, qui parla des écoles d'Aimargues autrefois)
- Le tournoi annuel de double du Tennis Club
[modifier] Santé
Aimargues compte quatre médecins généralistes, trois chirurgiens-dentistes, sept kinésithérapeutes, huit infirmières, un podologue, un vétérinaire, trois orthodontistes et un pharmacien[27].
Une délégation de la Croix-Rouge française ainsi qu'une association de donneurs de sang sont à la disposition des habitants.
[modifier] Sports et loisirs
Aimargues est dotée de deux stades de football, un ancien (sur lequel ont aussi lieu les cours de tennis) et un plus récent nommé stade Baptistin-Guigue, un plateau multi-sports, ainsi que de salles de judo et de musculation au-dessus de la salle Lucien-Dumas; de deux centres équestres; enfin, des arènes Léopold-Dupont.
On peut voir à Aimargues plusieurs aires de jeux, ainsi que le boulodrome Charles-Constant (terrain dédié au jeu de la pétanque), ainsi que plusieurs associations dans les domaines sportifs, culturels, et civiles[28].
[modifier] Médias
Depuis l'élection municipale de 2008, « Aimargues le journal » a succédé au journal « J'aimargues » fondé par le précédent maire.
Aimargues fait partie du territoire couvert par le quotidien Midi libre, par la télévision locale TV SUD Camargue Cévennes[29] et par les programmes de France 3 Sud.
[modifier] Culte
Les Aimarguois disposent de lieux de culte catholique et protestant.
La paroisse catholique fait partie du doyenné de Vauvert au sein du diocèse de Nîmes[30].
La paroisse protestante dépend de l’Église réformée de France[31].
[modifier] Économie
L'économie de la commune est en grande partie tournée vers le commerce (qui sont très nombreux et bien implantés) et l'industrie (notamment Royal Canin, Evolis, Itesoft et Eminence, voir plus bas), même si l'agriculture occupe encore une part importante. Aimargues compte aussi plusieurs enseignes de grande surface (supérettes). L'activité agricole est axé sur la production viticole. La commune compte plusieurs vignerons et domaines[32].
[modifier] Fiscalité
| Taxe | part communale | Part départementale | Part régionale |
|---|---|---|---|
| Taxe d'habitation (TH) | 11,03 % | 9,65 % | 0,00 % |
| Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) | 22,58 % | 14,30 % | 4, 86% |
| Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) | 63,53 % | 44,07 % | 5,37 % |
| Taxe professionnelle (TP) | 18,87 % | 11, 87 % | 4,30 % |
La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.
La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[34]).
[modifier] Culture locale et patrimoine
[modifier] Lieux et monuments
- Des stèles funéraires antiques et un monument sépulcral de l'Antiquité, inscrits à l'inventaire des Monuments historiques le 8 septembre 1978, sont situés au cimetière d'Aimargues. Par ailleurs, huit stèles funéraires antiques, situées depuis 1635 au lieu-dit « Le Grand Teillan » sont propriété privée.
- Le Château de Teillan (propriété privée), situé à trois kilomètres au sud du village, date de la 2e moitié du XVIe et du XVIIe siècle (inscrit aux MH le 8 juin 1995). C'est un ancien castrum romain qui portait autrefois le nom de Villa Tellianis puis de Mas de l'Irle. Il fut vendu à l'abbaye de Psalmody au XIIe sièclee. Ce qui illustre le château est le corps de logis, le pigeonnier et le parc - composé au XIXe siècle autour des stèles antiques - avec tout son mobilier, ainsi que les nombreuses façades et toitures des communs et de la serre. On peut notamment y voir : un pigeonnier, une noria, un mikvé, un logis, un grand parc, des communs, une serre, une grande porte de style ancien. Dans le parc, se trouve toujours une collection d'antiquités romaines réunies par le propriétaire des lieux[10].
- le mas de Praviel ; c'est une élégante construction de la fin du XIXe siècle à proximité du château de Teillan ; il possède un belvédère protégé à son 3e étage.
- On pourrait également citer la multitude de mas (vingt-six au total) qui sont situés sur le territoire de la commune, comme le Grand Malherbes ou les mas de Rieutord, Buade, Bord, Saint-Blancard. Ils constituent une richesse économique et culturelle remarquable.
- L'église Saint-Saturnin et Sainte-Artimidora (l'une des rares églises en France possédant encore l'inscription « République Française, Liberté, Égalité, Fraternité » sur sa façade) édifiée sous le Second Empire par l'architecte Henri Antoine Révoil (clocher particulièrement élancé ; près de 50 mètres). Elle renferme les reliques de sainte Artimidora dans leur châsse, ainsi qu'un tableau d'inspiration religieuse représentant Jésus portant sa croix, peint en 1548 par Simon de Châlons et restauré en 1990. À l'intérieur, elle comporte également une belle élévation sous les voutes de la nef à croisées d'ogives et bas côtés ; on peut noter la présence d'un transept et d'un chœur tous éclairés par des roses et vitraux datant de 1869 exécutés par les ateliers du célèbre maitre verrier parisien Édouard Didron. Les murs intérieurs ont ensuite été blanchis ; ils dissimulent l'important décor néo-gothique très coloré d'origine.
- Sur la place de l'église, un ensemble monumental est formé par l'ancienne église Sainte-Croix et sa tour d'horloge transformée en halle au moment de la construction de l'actuelle église puis en salle polyvalente « Georges Brassens », à laquelle succède l'hôtel de ville. La façade de ce dernier est richement ornée. La mairie est elle-même accolée à l'ancien hôtel des postes, qui est désormais le siège de l'association « Litoraria ». L'église Sainte-Croix, première église paroissiale a été datée des croisades. Laissée en ruines lors des guerres de religion, elle fut restaurée en 1611. Elle prit le double vocable de Sainte-Croix et Saint-Saturnin, lors de la sécularisation de l'abbaye de Psalmody. En 2003 des fouilles effectuées ont mis au jour un secteur du cimetière, où se trouvaient des sarcophages du VIe siècle. Les dernières tombes remontaient au XVIe siècle[10].
- La présence du temple d'Aimargues, construit en 1824, est aussi à noter. Aujourd'hui les célébrations sont occasionnelles, mais le temple abrite toujours les archives de l'Église Réformée à Aimargues. Il est le deuxième plus petit de la région, après celui d'Aigues-Mortes.
- Les deux lavoirs de la commune témoignent bien du passé. En effet, l'un d'entre eux (datant de 1905) est encore quasi-intact même si le second, situé au nord du village, sur les quais de la Fontaine (datant de 1875), est presque détruit ; il en subsiste seulement le bassin. Leur restauration a eu lieu au XXe siècle.
- La Glacière : située au sud du village, c'est une construction circulaire enterrée, bâtie en pierres et surmontée d'un dôme. Au XVIIIe siècle, elle conservait la glace en été pour les familles les plus riches. Elle a été restaurée en 1991.
- Les prés dits du « mas de Charron » et ceux de La Palunette.
- La gare d'Aimargues, qui n'est guère plus aujourd'hui qu'un simple arrêt du train en partance du Grau-du-Roi et abrite aussi quelques logements.
- Le château d'Andron, qui était autrefois la résidence de la grande manadière Fanfonne Guillierme.
- L'usine Royal Canin, qui fabrique les croquettes pour chiens.
- Le siège, usine et entrepôt d'Eminence, entreprise du textile (située route de Gallargues).
- Le siège de l'entreprise Itesoft, spécialisée dans les logiciels et les services informatiques.
- L'étang de pêche de la Ginouze, d'une superficie de six hectares, situé au nord-est de la commune ; on peut aussi y faire des randonnées. Le site était autrefois utilisé pour l'exploitation de graviers et de rejets de déchets ménagers, jusqu'à sa rénovation en 1990.
[modifier] Patrimoine culturel
Aimargues peut également compter sur la présence de nombreuses salles (Lucien-Dumas, Georges Brassens, Élizabeth Kruger...), réparties dans tout le village. Leurs fonctions sont diverses et variées, même si la plupart sont affectées aux associations.
Aimargues, c'est aussi vivre la musique par les différentes animations organisées par l'école intercommunale de musique de Petite Camargue, située à Vauvert, avec de nombreux concerts, les fêtes de la musique en juin, ses stages de batterie et de jazz. Pour en savoir plus sur cet établissement d'enseignement artistique, dont la notoriété dépasse les frontières de la communauté de communes de Petite-Camargue.
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Pierre Melchior d'Azémar (ou d'Adhémar) (1740-1821), préfet du Var finit sa vie au château de Teillan.
- Louis-Étienne Ricard (1740-1814), homme politique, habita au mas de Bord.
- Jean-César Vincens-Plauchut (1755-1801), homme politique de la Révolution, a vécu à Aimargues.
- François Joseph Pamphile de Lacroix (1774-1841), général français né à Aimargues. Son nom est gravé sous l’arc de triomphe de l’Étoile, à Paris.
- François-Isidore de Ricard (1779-1849), fils de Louis-Étienne, homme politique sous la Restauration et la Monarchie de Juillet.
- Paulin d'Anglas de Praviel (1793-1872), l'ultime survivant de l'épisode du fameux vaisseau de la Méduse, inhumé au cimetière d'Aimargues selon ses dernières volontés. Sa tombe a été remise en valeur en 2008.
- Charles de Surville (1803-1868), homme politique qui était de la famille du maire Maurice de Cray et qui possédait le mas de Bord.
- Henri de Bornier (1825-1901), auteur français dont la famille, originaire d'Aimargues, possédait le mas de Bornier.
- Paul Ménard-Dorian (1846-1907), homme politique, a vécu au mas de Malherbes.
- Pauline Ménard-Dorian (1870-1941), fille du précédent, femme de lettres, a vécu au mas de Malherbes.
- Fanfonne Guillierme (1895-1989), grande manadière qui vécut au mas de Praviel. Son buste trône depuis 1990 au jardin public (l'emplacement des anciennes arènes) ainsi qu'une statue la représentant avec ses deux biou d'or.
- Michel Stahl (1914-1989), résistant durant la Seconde Guerre mondiale, décédé à Aimargues.
- Pierre Torreilles (1921-2005), fondateur de la librairie Sauramps, né à Aimargues.
- Jean-François Galéa (né en 1944), artiste qui a établi son atelier à Aimargues.
[modifier] Héraldique
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Les armes d'Aimargues se blasonnent ainsi : Coupé d'azur et d'argent à la croix haussée d'or posée en bande brochant sur la partition[35]. Devise : Fluctuat nec mergitur, ce qui signifie « Elle est battue par les flots mais ne sombre pas » ou encore « Elle flotte mais ne sombre pas ». |
[modifier] Pour approfondir
[modifier] Bibliographie
[modifier] Commune d'Aimargues
- Jean Vidal, Monographie de la ville d'Aimargues, 1906
- Philippe Chareyre, Aimargues au temps des guerres de religion, 1584-1635
- Jean-Louis Py, Aimargues pendant la tourmente révolutionnaire, 1788-1799, 1989
- Jean-Louis Py, Histoire d'Aimargues de 1799 à 1851, 1992
- Jean-Louis Py, Histoire d'Aimargues de 1852 à 1900, vie quotidienne et société, 1996
- Jean-Louis Py, Histoire d'Aimargues de 1852 à 1900, Bleus, Blancs et Rouges, 2007
[modifier] Le Grand Malherbes
- Max Daumas et Henri Michel, Le domaine du Grand Malherbes, un mas célèbre de la Petite Camargue, 2004
[modifier] L'église Saint Saturnin
- Henri de Bornier, À monsieur Lempereur, curé d'Aimargues : poésie pour la pose de la première pierre de la nouvelle église d'Aimargues, 1863
[modifier] Articles connexes
[modifier] Liens externes
[modifier] Notes et références
[modifier] Notes
- Démissionnaire à cette date pour "raisons personnelles".
- Destitué à cette date par le gouvernement central de Paris.
- Suspendu de ses fonctions le 15 octobre puis révoqué par décret d'Aristide Briand, ministre de l'Intérieur le 24 octobre.
- Lors des absences du maire, l'intérim était assuré par Anne Warnery, alors première adjointe.
[modifier] Références
- Habitants de Aimargues sur habitants.fr de la société Patagos
- fiche du Razil sur SANDRE
- fiche du Rhony sur SANDRE
- fiche de la Cubelle sur SANDRE
- Aimargues sur annuaire-mairie.fr
- Météo de la région de montpellier sur meteo-montpellier.fr. Consulté le 22 février 2012
- Ou Armacianicum, villa mentionnée en l'an 813 dans un texte de l'abbaye de Psalmody.
- Différents nom de la communes au cours du temps sur nimausensis.com
- Aimargues sur archeologiepetitecamargue.culture.fr
- Aimargues sur archeologiepetitecamargue.culture.fr
- La devise d'Aimargues sur Genealogie.com
- Histoire d'Aimargues sur aimargues.fr
- Décret sur Légifrance
- Aimargues, le journal (bulletin d'information de la mairie d'Aimargues) - n°1, avril 2008.
- Milice formée de 200 hommes et constituée en août 1789.
- Qui font suite à la dissolution du conseil municipal par décret du président de la République le 17 novembre.
- Jean-Paul Franc est également militant syndical à la CGT.
- Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures sur le site du ministère des affaires étrangères. Consulté le 18 février 2012
- Populations légales 2009 sur le site de l'Insee. Consulté le 18 février 2012.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 1 août 2010.
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 1 août 2010.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 1 août 2010.
- Evolution et structure de la population à Aimargues en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 1 août 2010
- Résultats du recensement de la population du Gard en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 1 août 2010
- annuaire des établissements scolaires de l'académie de Montpellier, page 19
- établissements scolaires de la commune
- Santé à Aimargues
- Associations d'Aimargues
- Zone de diffusion de la télévision locale TV Sud
- Plaine maritime - District paroissial de Vauvert sur le site du diocèse de Nîmes. Consulté le 18 février 2012.
- Ensemble paroissial de Aimargues sur le site de l’Église réformée de France. Consulté le 18 février 2012.
- Viticulture à Aimargues
- Impôts locaux à Aimargues sur taxe.com. Consulté le 22 février 2012
- Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
- Le blason de la commune sur Gaso