Aimargues

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Aimargues
La mairie d'Aimargues.
La mairie d'Aimargues.
Blason de Aimargues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Aigues-Mortes
Intercommunalité Communauté de communes de Petite Camargue
Maire
Mandat
Jean-Paul Franc
2014-2020
Code postal 30470
Code commune 30006
Démographie
Gentilé Aimarguois
Population
municipale
4 822 hab. (2012)
Densité 182 hab./km2
Population
aire urbaine
78 658 hab. (2008)
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 09″ N 4° 12′ 33″ E / 43.6858, 4.209243° 41′ 09″ Nord 4° 12′ 33″ Est / 43.6858, 4.2092  
Altitude Min. 3 m – Max. 13 m
Superficie 26,48 km2
Localisation

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Liens
Site web aimargues.fr

Aimargues (prononcé [e.maʁg]) est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon. Elle fait partie de la Petite Camargue.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Aimargues se situe entre Nîmes (24 km) et Montpellier (27 km), à 20 km des plages du Languedoc.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Gallargues-le-Montueux Gallargues-le-Montueux Vauvert Rose des vents
Lunel N Vauvert
O    Aimargues    E
S
Massillargues Saint-Laurent-d'Aigouze Le Cailar

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Articles connexes : Vidourle, Razil, Cubelle et Rhôny.

Située en basse vallée du Vidourle, Aimargues a une altitude très faible. Le point culminant de la commune d'Aimargues est situé à une hauteur de 13 mètres au-dessus du niveau de la mer et le niveau moyen à 8 mètres. Quelques rivières et ruisseaux sont situés sur le territoire du village, tels le Razil[1], le Rhôny[2], le Poul, la Cubelle[3] ou encore l'Estanion[Note 1]. La commune est composée pour une grande partie de terrains d'alluvions modernes, mais aussi subapennins et du diluvium alpin à l'extrémité nord du territoire et possède un plan d'eau nommé la Ginouze.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat d'Aimargues est caractéristique du Sud de la France : c'est un climat méditerranéen avec été chaud[4]. Un épisode cévenol a conduit à la désastreuse crue du Vidourle le 9 septembre 2002 qui a inondé 85 % de la surface de la commune et fait des dégâts matériels et humains extrêmement importants.

Aimargues n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Montpellier Fréjorgues.

Relevé météorologique de Fréjorgues
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 3 5 8 11 14 17 16 14 10 6 3 8,9
Température moyenne (°C) 6,5 7,5 10 12,5 16 19,5 22,5 21,5 19 15 10,5 7,5 13,9
Température maximale moyenne (°C) 11 12 15 17 21 25 28 27 24 20 15 12 18,9
Record de froid (°C)
date du record
−15
28/01/1947
−17,8
05/02/1963
−9,6
07/03/1971
−1,7
06/04/1970
0,6
04/05/1967
5,4
10/06/1956
8,4
07/07/1962
8,2
09/08/1955
4,4
21/09/1977
−0,7
23/10/1974
−5
24/11/1956
−12,4
27/12/1962
Record de chaleur (°C)
date du record
20,9
19/01/2007
22
02/02/1985
27,4
18/03/1997
27,1
26/4/2006
35,1
28/05/2006
37,2
25/06/2003
37
07/07/1982
36,8
16/08/1987
34,1
06/09/1970
29,8
01/10/1983
27,1
03/11/1970
21,6
19/12/1987
Nombre de jours avec gel 11 8 4 0 0 0 0 0 0 0 4 8 35
Précipitations (mm) 60 60 70 50 50 40 20 50 80 120 70 70 740
Nombre de jours avec précipitations 8 6 8 8 9 6 3 6 7 9 9 10 89
Nombre de jours avec neige 2 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 3
Nombre de jours avec brouillard 1 1 2 1 1 1 2 2 2 1 1 1 16
Source : Relevé météo de Fréjorgues[5]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
11
2
60
 
 
 
12
3
60
 
 
 
15
5
70
 
 
 
17
8
50
 
 
 
21
11
50
 
 
 
25
14
40
 
 
 
28
17
20
 
 
 
27
16
50
 
 
 
24
14
80
 
 
 
20
10
120
 
 
 
15
6
70
 
 
 
12
3
70
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare d'Aimargues.

La gare d'Aimargues n'est plus aujourd'hui qu'un simple arrêt du train en partance du Grau-du-Roi et abrite quelques logements.

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Aimargues est traversée par la Route des plages, aussi appelée quatre-voies. La commune comporte aussi de nombreuses routes et chemins vicinaux.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Aimargues est l'une des 79 communes membres du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du sud du Gard et l'une des 51 communes du pays Vidourle-Camargue. Elle fait partie de l'aire urbaine de Saint-Gilles-Vauvert. Enfin, la commune est membre du syndicat mixte pour la protection et la gestion de la Camargue gardoise, avec sept autres communes du sud du département.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Une Maison de la Culture, regroupant la bibliothèque, le service Jeunesse et des salles destinées aux associations devrait bientôt voir le jour : les travaux ont débuté mi-juillet 2011[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestation du nom[modifier | modifier le code]

Année Nom Document
813 Armasanica, in Littoraria Dom J. Mabillon et dom L. d'Achery, Acta Sanctorum ordinis S. Benedicti, 1668
931 Armacianicus Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes[7]
944 Villa Armacianicus Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes
961 Armacianicus Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes
965 Villa Armatianicus Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes
1007 Armacianicus Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes
1015 Villa Armacianicus Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes
1031 Villa Armacianicus Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes
1080 Mansus de Armadanicis Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes
1102 Armadanicæ, Armasanicæ Cartulaire de l'abbaye de Psalmodie
1145 Armadanicæ Histoire de Languedoc[8]
1256 Armasanicæ Léon Ménard, notes manuscrites I
1384 Armasanicæ Dénombrement de la sénéchaussée
1435 Armargues Léon Ménard, notes manuscrites III
1447 Emargues Léon Ménard, notes manuscrites III
1462 Locus Armazanicarum Registre-copie de lettres royaux[Note 2] de la sénéchaussée de Beaucaire et de Nîmes, pour les annéees 1461 et 1462
1572 Eymargues Ursy, notaires de Nîmes, XVIe et XVIIe siècles
Source : Dictionnaire topographique du département du Gard[9]

Étymologie[modifier | modifier le code]

Provençal Eimargue, languedocien Aimargue, du roman Aimargues, Aymargues, Emargues, Armargues, Margues, Armasanegues, du bas latin Armadanicae, Armatianicae, Armatianicus, Armacianicus, Armasanica[10].

Les habitants sont appelés les Aimarguois, Aimarguoises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le nom d’Aimargues dérive d'Armacianicum, une villa du Ve siècle mentionnée pour la première fois en 813 dans le cartulaire de l’abbaye bénédictine de Psalmody[11]. La population se répartit dans les nombreuses autres villæ du territoire : Saint-Sylvestre-de-Teillan, au sud, Saint-Michel-de-Varanègues, à l’ouest, Saint-Gilles-de-Missignac, Saint-Roman-de-Malaspelles, au nord, Saint-Cirice de Margues et surtout Saint-Saturnin de Nodel, à l’est.

Le XIIe siècle signe le déclin et la désertion progressive de ces paroisses et voit l'émergence du village d'Aimargues[11], dont le château, édifié avant 1185, sous le nom de castrum Armasanicarum, est placé sous la dépendance de la famille d'Uzès[11]. En 1119, le pape Gélase II se rend à Aimargues. Il séjourne au monastère de Teillan dont il consacre l'église. Au cours des années 1160-1190, un grand nombre de castra et de villæ deviennent possessions des Templiers dans la basse Vallée du Rhône. C'est le cas d'Aimargues, en 1161, qui joue un rôle important comme centre de recrutement pour le Temple de Saint-Gilles. Les frères Armand de Bordel, Raimon Alazandi et Pons Arimandi étaient originaires d'Aimargues[12].

Louis IX, partant pour la croisade en Palestine, fait étape dans la cité avant de s'embarquer au port d'Aigues-Mortes. Son frère Alphonse de Poitiers et sa femme Jeanne y séjournent en . Leurs testaments respectifs, en français et en latin, sont datés d'Aimargues. Dès le XIIIe siècle, le castrum et son agglomération sont répertoriés dans le cadre de l'évêché de Nîmes qui y nomme un archiprêtre. Un recensement de 1328 quantifie 520 feux, soit 2 080 habitants environ[11]. À la suite de la peste noire de 1347-1352, il ne reste 56 ans plus tard que 50 feux lorsque le dénombrement de la sénéchaussée de 1384[9] est établie, soit 200 habitants environ.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Aimargues devient chef-lieu d'une viguerie en 1540. En 1565, avec l'érection en duché-pairie du vicomté d'Uzès par Charles IX, la seigneurie d'Aimargues passe sous la domination de la maison de Crussol et devient le principal fief de la Basse-Vistrenque. Elle est instituée en baronnie en 1632[11].

Les guerres de religion marque particulièrement le village aux XVIe et XVIIe siècles. En 1579, par la paix de Nérac, Aimargues devient une place de sûreté pour les protestants, et cela jusqu'à l'Édit de Nantes, en 1598. En 1616, le château est démantelé. En 1629, après plusieurs sièges, sur ordre du cardinal de Richelieu, les remparts sont à leur tour démolis[11]. Ses pierres servent à la construction de la muraillasse de Saint-Rémy[13].La Tour de Fayard, demeure Renaissance ruinée, reste debout jusqu'à la première moitié du XXe siècle, mais elle doit être démolie par la suite. Il n'en subsiste que sa partie inférieure[11].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Aimargues quitte la tutelle d'Uzès dès la Révolution. Lors de la mise en place du département du Gard, en 1790, elle est érigée en chef-lieu de canton au sein du district de Nîmes et intègre les communes du Cailar et de Saint-Laurent-d'Aigouze. Cependant elle est intégrée au canton de Vauvert dès 1800.

Jean Bastide dit Jarret, soldat d'origine aimarguoise dans les Gardes-Françaises, qui se trouve à Paris avec son régiment, prend part à la Prise de la Bastille le 14 juillet 1789. En 1792, les Sans-Culottes dévastent les châteaux de Malherbes et de Saint-Michel.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Au cours du XIXe siècle des édifices religieux sont construits ou reconstruits. Le premier est le temple, bâti en 1824 à l'architecture originale en façade, puis la première église paroissiale qui est transformée en halle en 1870. Devenue salle Georges Brassens, après ravalement, elle est maintenant consacrée aux spectacles et expositions divers [11]. Sur cette même place, une nouvelle église est édifiée entre 1864 et 1869 dans un style néo-romano-gothique possédant un haut clocher en façade repérable à de longues distances et dont le concepteur est l'architecte Henri Révoil. On lit sur sa façade l'inscription « Liberté, égalité, fraternité » qui fut placée après la victoire électorale de la gauche républicaine et anticléricale contre les royalistes en 1905[11].

Au début du XXe siècle, la commune jouit d'une une certaine prospérité qui lui vient de sa position d'important centre viticole. Malheureusement, les ravages du phylloxéra signent peu à peu son déclin. Aimargues est durement touchée en 1910 par deux grèves agricoles : la seconde conduit à l'occupation militaire de la commune et à la révocation du maire Jean Joujou. Le climat se détend cependant après les nouvelles élections municipales de 1911. Cependant, de violents heurts opposent catholiques et anarchistes à l'occasion de la visite de l'évêque de Nîmes, Jean Justin Girbeau, le .

La commune redevient chef-lieu de canton en 1992 avec la création du canton de Rhôny-Vidourle[14]. Cependant, à la suite du redécoupage cantonal de 2014, le canton de Rhôny-Vidourle est supprimé et Aimargues rejoint le canton d'Aigues-Mortes.

L'affaire du Coral[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Affaire du Coral.

L’affaire du Coral ou affaire du lieu de vie, ou encore affaire des « ballets bleus du Coral »[15] est une affaire d'abus sexuels sur mineurs qui éclata en France en 1982 dans un « lieu de vie » éducatif installé dans une ancienne exploitation agricole à Aimargues. Très médiatisée à l'époque, l'affaire se distingua par la mise en cause de plusieurs personnalités publiques, ce qui donna lieu à des soupçons de manipulation d'origine politique ou policière.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections à Aimargues.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire des maires de France.
  • Origine, ancien Régime : On parle d’échevins, conseillers, Maire perpétuel, alternatif mitriennal.
  • De 1789 à 1799 : Révolution française, Première République, Directoire, les maires sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles.
  • De 1799 à 1848 : Consulat, Premier Empire, Restauration, Monarchie de Juillet, les maires sont nommés par le préfet.
  • Du 3 juillet 1848 à 1851 : Seconde République, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6000 habitants.
  • De 1851 à 1871 : Second Empire, les maires sont nommés par le préfet.
  • De 1871 à aujourd'hui, Les maires sont élus par le conseil municipal.

Syndics[modifier | modifier le code]

Liste des syndics successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1599   Jean Bornier sans  
Les données manquantes sont à compléter.

Consuls[modifier | modifier le code]

Liste des consuls successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1613   Louis Andron sans Propriétaire
avant 1686   Reynaud sans  
avant 1699   Antoine Veissière sans  
avant 1700   Desepesse sans  
avant 1711   M. des Illes de Mazade sans Gouverneur d'Aimargues
172.   François Coste sans  
173.   Isaac Malherbe sans Propriétaire foncier
avant 1768   Toussaint de Moynier sans  
1775 1782 Antoine Prouzet père sans Bourgeois
janvier 1783 janvier 1789 Guillaume Roussellier sans Avocat
1789 1790 Louis Londès sans  
Les données manquantes sont à compléter.

Maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires d'Aimargues.
Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1963 Joseph Chatellier app. PCF Ouvrier agricole
Membre du Comité de Libération en 1945
1963 1977 Albert Fontanieu SFIO puis PS Ingénieur
1977 1989 René Dupont PCF Employé à l'URSSAF
Conseiller général du canton de Vauvert (1982-1992)
Conseiller général du canton de Rhôny-Vidourle (1992-2001)
1989 2008 Jean Bruchet PS Inspecteur des impôts retraité
Ancien conseiller municipal de Lunel
Conseiller régional de Languedoc-Roussillon (1992-2004)
Vice-président de la communauté de communes délégué au développement économique (2001-2008)
2008 en cours Jean-Paul Franc SE Cariste à la source Perrier retraité
Vice-président de la communauté de communes délégué au développement économique (2008-2014)
Président de la communauté de communes depuis 2014
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil Municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal aimarguois comprend 27 membres, dont le maire, 8 adjoints, 18 conseillers municipaux[19].

Depuis les dernières élections municipales, sa composition est la suivante :

Groupe Président Effectif Statut
« Unis pour Aimargues »
SE
Jean-Paul Franc 22 majorité
« Auprès d'Aimargues »
SE
Franck Paul 3 opposition
« Liste pour Aimargues »
DVD
Louis-Paul Andraud 1 opposition
« Tous pour Aimargues »
DVG
Anne Warnery 1 opposition

En 2013, la commune est lauréate du concours national des Marianne d'Or de la République française, dans la catégorie démocratie locale. L'attribution de cette récompense est motivée pour avoir « redonné en cinq ans à la commune des bases de gestion saines et retrouvé des marges pour investir et innover », en ayant su « [revisiter et dynamiser les politiques municipales de logements, petite enfance, culture, sécurité, qualité de l’eau, emplois, aménagements urbains » et « conjuguer modernité et traditions »[20]. Une première cérémonie est organisée, avant que ne suive une seconde, décentralisée, dans la mairie d'Aimargues le , en présence du député Gilbert Collard[21].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Aimargues est dotée d'une déchèterie intercommunale, située au lieu-dit Madame. La communauté de communes de Petite Camargue gère la collecte hebdomadaire des ordures ménagères de la commune.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 18 février 2012, Aimargues n'est jumelée avec aucune commune[22].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 4 822 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 9],[Note 10].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 763 1 720 1 770 1 936 2 182 2 325 2 347 2 611 2 651
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 618 2 702 2 859 2 834 2 833 2 625 2 708 2 731 2 766
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 813 2 762 2 718 2 663 2 546 2 506 2 536 2 523 2 544
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 202 2 252 2 218 2 547 2 988 3 442 4 090 4 173 4 224
2012 - - - - - - - -
4 822 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2004[24].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est la suivante :

  • 48,8 % d’hommes (0-14 ans = 20  %, 15 à 29 ans = 17,6  %, 30 à 44 ans = 21,8  %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 20,3 %)
  • 51,2 % de femmes (0-19 ans = 18,6  %, 15 à 29 ans = 16,9  %, 30 à 44 ans = 22,1  %, 45 à 59 ans = 19,5 %, plus de 60 ans = 22,8 %)

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

Pyramide des âges à Aimargues en 2007 en pourcentage[25].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,3 
6,1 
75 à 89 ans
8,3 
14,0 
60 à 74 ans
14,2 
20,2 
45 à 59 ans
19,5 
21,8 
30 à 44 ans
22,1 
17,6 
15 à 29 ans
16,9 
20,0 
0 à 14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département du Gard en 2007 en pourcentage[26].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,9 
75 à 89 ans
9,9 
14,6 
60 à 74 ans
15,1 
21,3 
45 à 59 ans
20,9 
19,9 
30 à 44 ans
19,8 
17,7 
15 à 29 ans
16,1 
19,1 
0 à 14 ans
17,0 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Située dans l'académie de Montpellier, la ville bénéficie d'une école maternelle (école Ventadour) et de deux écoles primaires — l'une, publique (école Fanfonne Guillierme), l'autre, privée (école li Gardianouns)[27].

Les établissements d'enseignement secondaire les plus proches sont le collège Roger Contrepas à Marsillargues et le lycée Geneviève Anthonioz-de Gaulle à Milhaud.

On trouve également les services périscolaires suivants : un restaurant scolaire intercommunal, la crèche halte-garderie Les Trois pommes, le service Jeunesse municipal, ainsi qu'une bibliothèque.

Santé[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la commune se trouvent quatre médecins généralistes, trois chirurgiens-dentistes, sept kinésithérapeutes, huit infirmières, un podologue, un vétérinaire, trois orthodontistes, un pharmacien et deux psychologues[28]. Une délégation de la Croix-Rouge française ainsi qu'une association de donneurs de sang sont à la disposition des habitants. La ville accueille une maison de retraite privée, la résidence Fanfonne Guillierme.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Aimargues est sous la protection d'une brigade territoriale de proximité de la gendarmerie nationale ainsi que des effectifs de la police municipale.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête votive
  • Le festival Western Longhorn, au mas Saint-Rémy
  • Le tournoi international de football Dylan-et-Brandon-Doméon
  • Le marché, qui a lieu le dimanche, et ses variantes : le marché du terroir, des vins...
  • La Journée de rassemblement des gens de la Bouvine en hommage à Fanfonne Guillierme, au mois de mars :
    • Depuis 1989, le premier dimanche de mars, une fête de tradition et de rassemblement des gens de Bouvine est consacrée à Fanfonne Guillierme, à laquelle s'associe la Nacioun gardiano. Chaque année, devant la statue située à l'emplacement des anciennes arènes, sont prononcés les rituels acampados (discours). Des arlésiennes, dont la reine d'Arles et ses demoiselles d'honneur, rejoint l’église Saint Saturnin pour assister à la traditionnelle messe en provençal; puis a lieu la bénédiction des chevaux devant le parvis de la mairie. Une abrivado et une roussataio (lâcher de juments et leurs poulains) ont lieu sur les boulevards. La journée se clôture par une course taurine dénommée la « Royale Fanfonne Guillierme » comptant pour le Trophée des As.
  • Art'Aimargues, le salon des arts aimarguois
  • Le Marché artisanal aimarguois, organisé chaque année
  • Le Forum des associations
  • Le Noël d'Antan

L'association Litoraria, qui possède son siège à Aimargues, a pour mission de mettre en valeur le patrimoine historique et archéologique de Petite Camargue.

Aimargues profite également des différentes animations organisées par l'école intercommunale de musique de Petite-Camargue, basée à Vauvert, avec de nombreux concerts, les fêtes de la musique en juin, ses stages de batterie et de jazz.

Faits divers[modifier | modifier le code]

Le , la deuxième édition du concours de miss Petite Camargue a lieu à Aimargues[29],[30],[31].

En , dans le cadre de la fête votive, la gendarmerie est prise d'assaut par 200 personnes réclamant la libération de deux personnes interpellées pour une bagarre[32].

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade Baptistin Guigue.
Une course camarguaise dans les arènes d'Aimargues.

Aimargues est dotée de deux stades de football, le stade René Dupont, inauguré en novembre 2012 (anciennement Bella Vista) et un plus récent nommé stade Baptistin Guigue, un plateau multi-sports, ainsi que de salles de judo et de musculation au-dessus de la salle Lucien-Dumas ; de deux centres équestres ; enfin, des arènes Léopold Dupont.

Article connexe : Course camarguaise.

Les arènes d'Aimargues font partie de la tradition de la course camarguaise, le premier rassemblement de bouvino a lieu en mars à Aimargues[33]. Aimargues accueille plusieurs manades sur son territoire, à savoir les manades Arlatenco, du Cougourlier, Félix, Michel Lagarde, Margé, l'Occitane et Saint-Pierre.

On peut voir à Aimargues plusieurs aires de jeux, ainsi que le boulodrome Charles-Constant (terrain dédié au jeu de la pétanque), ainsi que plusieurs associations dans les domaines sportifs, culturels, et civils[34].

Médias[modifier | modifier le code]

Après l'élection municipale de 2008, « Aimargues le journal » succède au journal « J'aimargues » fondé par le précédent maire. En 2015, « AimarGazette » voit le jour à son tour. Aimargues fait partie du territoire couvert par le quotidien Midi Libre, par la télévision locale TV SUD[35] et par les programmes de France 3 Midi-Pyrénées.

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Aimarguois disposent de lieux de culte catholique et protestant.

La paroisse catholique fait partie du doyenné de Vauvert au sein du diocèse de Nîmes[36].

La paroisse protestante dépend de l’Église réformée de France[37].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Revenus de la population[modifier | modifier le code]

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Aimargues en 2009[38]
Taxe Part communale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 11,03 % 9,65 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 22,58 % 14,30 % 4,86 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 63,53 % 44,07 % 5,37 %
Taxe professionnelle (TP) 18,87 % 11,87 % 4,30 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[39]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

La commune accueille des entreprises d'envergure nationale, dont Eminence et Royal Canin, mais reste principalement tournée vers l'agriculture : fruits et légumes (asperges, melons, etc.), et la culture de la vigne.

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'activité agricole est axée sur la production viticole. La commune compte plusieurs vignerons et domaines[40].

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Du XVIIIe siècle, il subsiste au Plan de Cray un bel hôtel particulier ainsi qu'une glacière, construite en 1786-1788, à la sortie du village, vers la cave coopérative. Ce petit bâtiment circulaire à toit en coupole est resté en service jusqu’en 1906, et a fait l’objet d'une restauration en 1990-1991[11].

Château de Teillan[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Teillan.

 Inscrit MH (1995)[41]

Le Château de Teillan est situé à trois kilomètres au sud du village, il date de la seconde moitié du XVIe et du XVIIe siècle. C'est un ancien castrum romain qui portait autrefois le nom de Villa Tellianis puis de Mas de l'Irle. Il fut vendu à l'abbaye de Psalmody au XIIe sièclee. Ce qui illustre le château est le corps de logis, le pigeonnier et le parc - composé au XIXe siècle autour des stèles antiques - avec tout son mobilier, ainsi que les nombreuses façades et toitures des communs et de la serre. On peut notamment y voir : un pigeonnier, une noria, un mikvé, un logis, un grand parc, des communs, une serre, une grande porte de style ancien. Dans le parc, se trouve toujours une collection d'antiquités romaines réunies par le propriétaire des lieux[11].

Mas[modifier | modifier le code]

Le mas de Praviel.
Article détaillé : Mas de Malherbes.

Le mas de Praviel est une élégante construction de la fin du XIXe siècle à proximité du château de Teillan. Il possède un belvédère à son 3e étage. Il existe aussi une multitude de mas, vingt-six au total, qui sont situés sur le territoire de la commune, comme le Grand Malherbes ou les mas de Rieutord, Buade, Bord, Saint-Blancard. Ils constituent une richesse économique et culturelle remarquable.

Ancienne église Sainte-Croix et hôtel de ville[modifier | modifier le code]

Sur la place de l'église, un ensemble monumental est formé par l'ancienne église Sainte-Croix et sa tour d'horloge transformée en halle au moment de la construction de l'actuelle église puis en salle polyvalente « Georges Brassens », à laquelle succède l'hôtel de ville. La façade de ce dernier est richement ornée. La mairie est elle-même accolée à l'ancien hôtel des postes, qui est désormais le siège de l'association « Litoraria ». L'église Sainte-Croix, première église paroissiale a été datée des croisades. Laissée en ruines lors des guerres de religion, elle fut restaurée en 1611. Elle prit le double vocable de Sainte-Croix et Saint-Saturnin, lors de la sécularisation de l'abbaye de Psalmodie. En 2003 des fouilles effectuées ont mis au jour un secteur du cimetière, où se trouvaient des sarcophages du VIe siècle. Les dernières tombes remontaient au XVIe siècle[11].

Divers[modifier | modifier le code]

  • Les deux lavoirs de la commune témoignent bien du passé. En effet, l'un d'entre eux (datant de 1905) est encore quasi-intact même si le second, situé au nord du village, sur les quais de la Fontaine (datant de 1875), est presque détruit ; il en subsiste seulement le bassin. Leur restauration a eu lieu au XXe siècle.
  • La Glacière : située au sud du village, c'est une construction circulaire enterrée, bâtie en pierres et surmontée d'un dôme. Au XVIIIe siècle, elle conservait la glace en été pour les familles les plus riches. Elle a été restaurée en 1991.
  • Le château d'Andron, qui était autrefois la résidence de la grande manadière Fanfonne Guillierme.


Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Stèles funéraires antiques[modifier | modifier le code]

L'église Saint Saturnin.

Logo monument historique Classé MH (1978)[42]

Des stèles funéraires antiques et un monument sépulcral de l'Antiquité sont situés au cimetière d'Aimargues. Par ailleurs, il existe huit stèles funéraires antiques situées depuis 1635 au lieu-dit Le Grand Teillan.

Église Saint-Saturnin et Sainte-Artimidora[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Saturnin et Sainte-Artimidora, l'une des rares églises en France possédant encore l'inscription « République Française, Liberté, Égalité, Fraternité » sur sa façade, a été édifiée sous le Second Empire par l'architecte Henri Antoine Révoil. Son clocher particulièrement élancé culmine à 38 mètres. L'église renferme les reliques de sainte Artimidora dans leur châsse, ainsi qu'un tableau d'inspiration religieuse représentant Jésus portant sa croix, peint en 1548 par Simon de Châlons et restauré en 1990. À l'intérieur, elle comporte également une élévation sous les voûtes de la nef à croisées d'ogives et bas côtés et aussi un transept et un chœur tous deux éclairés par des roses et vitraux datant de 1869 exécutés par les ateliers du célèbre maitre verrier parisien Édouard Didron. Au fil du temps, les murs intérieurs ont été blanchis : ils dissimulent l'important décor néo-gothique très coloré d'origine.

Temple[modifier | modifier le code]

Le temple d'Aimargues a été construit en 1824. Aujourd'hui les célébrations sont occasionnelles, mais le temple abrite toujours les archives de l'Église Réformée à Aimargues. Il est le deuxième plus petit de la région, après celui d'Aigues-Mortes.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Aimargues peut également compter sur la présence de nombreuses salles, Lucien-Dumas, Georges Brassens, Élizabeth Kruger, réparties dans tout le village. Leurs fonctions sont diverses et variées, même si la plupart sont affectées aux associations.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • L'étang de pêche de la Ginouze, d'une superficie de six hectares, situé au nord-est de la commune. Il est possible d'y faire des randonnées. Le site était autrefois utilisé pour l'exploitation de graviers et de rejets de déchets ménagers, jusqu'à sa rénovation en 1990.
  • Les prés dits du mas de Charron et ceux de La Palunette.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Fanfonne au mas de Praviel
Le Radeau de la Méduse, de Géricault

Lieu de tournages cinématographiques[modifier | modifier le code]

Les rues et bâtiments d'Aimargues ont plusieurs fois servi de décor au tournage de scènes de films et de téléfilms[45] :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : armorial des communes du Gard.
Blason de Aimargues Blason Coupé d'azur et d'argent à la croix haussée d'or posée en bande brochant sur la partition[46].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Aimargues possède la même devise que Paris, fluctuat nec mergitur, que l'on traduit par « elle est agitée par les flots et elle ne sombre pas », en référence aux armoiries de la ville : d'azur, à la rivière d'argent, ombrée d'azur, sur laquelle est une croix flottant à dextre de sable[47].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Vidal, Monographie de la ville d'Aimargues, 1906
  • Philippe Chareyre, Aimargues au temps des guerres de religion, 1584-1635
  • Jean-Louis Py, Aimargues pendant la tourmente révolutionnaire, 1788-1799, 1989
  • Jean-Louis Py, Histoire d'Aimargues de 1799 à 1851, 1992
  • Jean-Louis Py, Histoire d'Aimargues de 1852 à 1900, vie quotidienne et société, 1996
  • Jean-Louis Py, Histoire d'Aimargues de 1852 à 1900, Bleus, Blancs et Rouges, 2007
  • Anonyme, Souvenir de la fête réparatrice d'Aimargues, 25 avril 1897, 1897
  • Bertrand Thierry des Epesses, Georges de Saint-Rémy, Aimargues au XVIIe siècle, Éditions de la Librairie du XVIIe siècle, Strasbourg, 1997.
  • Max Daumas et Henri Michel, Le domaine du Grand Malherbes, un mas célèbre de la Petite Camargue, 2004
  • Henri de Bornier, À monsieur Lempereur, curé d'Aimargues : poésie pour la pose de la première pierre de la nouvelle église d'Aimargues, 1863

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. un mas local en tire son nom
  2. Lettres royaux : Lettres de chancellerie expédiées aux nom du prince.
    Remarque : Lettres royaux est une façon archaïque de parler, conservée longtemps par l'usage de la chancellerie, les adjectifs en al étant, dans l'ancien français, semblables au masculin et au féminin, attendu qu'ils proviennent d'adjectifs latins en alis, qui ont même forme pour ces deux genres.
    Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, Paris, L. Hachette,‎ 1873-1874, 4 vol. ; gr. in-4 (notice BnF no FRBNF30824717), p. 283, t. 3
  3. Démissionnaire à cette date pour « raisons personnelles ».
  4. Destitué à cette date par le gouvernement central de Paris.
  5. a, b, c, d, e et f Démissionnaire à cette date.
  6. Refuse sa nomination.
  7. a et b Décédé en cours de mandat.
  8. Suspendu de ses fonctions le 15 octobre puis révoqué par décret d'Aristide Briand, ministre de l'Intérieur le 24 octobre.
  9. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  10. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Razil (Y3521460) » (consulté le 28 août 2014)
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Rhony (Y3520540) » (consulté le 28 août 2014)
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Cubelle (Y3520560) » (consulté le 28 août 2014)
  4. « Aimargues », sur annuaire-mairie.fr
  5. « Météo de la région de montpellier », sur meteo-montpellier.fr (consulté le 22 février 2012)
  6. « établissements scolaires de la commune », sur www.aimargues.fr (consulté le 7 février 2015)
  7. Eugène Germer-Durand (Editeur scientifique), Cartulaire du chapitre de l'église cathédrale Notre-Dame de Nîmes, Nimes, A. Catélan,‎ , In-8°, CLXII-403 p. (notice BnF no FRBNF34124838)
  8. (fr+la) Claude Devic et Joseph Vaissette, Histoire générale de Languedoc, Toulouse, J.-B. Paya,‎ 1840-1846, 10 vol. ; in-8 (notice BnF no FRBNF36384293)
  9. a et b Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale,‎ , in-4, XXXVI-298 p. (notice BnF no FRBNF30500934), p. 4-5
  10. (oc+fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit,‎ , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 845, t. 1
  11. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l « Aimargues (Archéologie Petite Camargue) », sur archeologiepetitecamargue.culture.fr (consulté le 18 mai 2015)
  12. « Les Templiers d'Aimargues », sur www.templiers.net (consulté le 7 février 2015)
  13. « Histoire d'Aimargues », sur aimargues.fr (consulté le 18 mai 2015)
  14. « Décret », sur Légifrance
  15. Christophe Dubois, Christophe Deloire, Sexus Politicus, Albin Michel, 2006, pages 321-325
  16. Milice formée de 200 hommes et constituée en août 1789.
  17. Qui font suite à la dissolution du conseil municipal par décret du président de la République le 17 novembre.
  18. « Marie-Hélène Touchet, « Coup de projecteur sur 3 Aimarguoises d'exception, de conviction », sur midilibre.fr », sur www.midilibre.fr (consulté le 7 février 2015)
  19. Aimargues, le journal (bulletin d'information de la mairie d'Aimargues) - no 1, avril 2008.
  20. « La Marianne d'or - le palmarès 2013 », sur lesmariannedordelarepublique.com (consulté le 7 février 2015)
  21. « Le maire Jean-Paul Franc récompensé de la Marianne d’or », par Tony Duret, sur objectifgard.com, sur www.objectifgard.com (consulté le 7 février 2015)
  22. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des affaires étrangères (consulté le 18 février 2012)
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  25. « le site de l'Insee », sur www.recensement-2007.insee.fr (consulté le 7 février 2015)
  26. « le site de l'Insee », sur www.recensement-2007.insee.fr (consulté le 7 février 2015)
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  29. « Candidates recherchées pour l'élection de Miss Petite Camargue à Aimargues », sur www.midilibre.fr (consulté le 18 mai 2015), midilibre.fr.
  30. « Election Miss Petite Camargue », sur www.aimargues.fr (consulté le 18 mai 2015), aimargues.fr.
  31. « Agenda 2015 », sur www.misslanguedoc.fr (consulté le 18 mai 2015), misslanguedoc.fr.
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  33. « premier rassemblement de bouvino en mars », sur www.aimargues.fr (consulté le 7 février 2015)
  34. « Associations d'Aimargues », sur www.aimargues.fr (consulté le 7 février 2015)
  35. « Zone de diffusion de la télévision locale TV Sud »
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  40. « Viticulture à Aimargues », sur naf.infobel.fr (consulté le 7 février 2015)
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  42. « Notice no PA00102947 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. « Recherche « Aimargues » sur le site du Maitron », sur maitron-en-ligne.univ-paris1.fr (consulté le 7 février 2015)
  44. « Variabilité pathogénique du complexe "Leishmania (Leishmania) donovani", agent de la leishmaniose viscérale », sur gemi.mpl.ird.fr (consulté le 7 février 2015), thèse, 2004.
  45. « Lieux de tournage - Aimargues », sur www.l2tc.com (consulté le 7 février 2015)
  46. « Blason de la commune », sur www.labanquedublason2.com (consulté le 19 mai 2015)
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