Saint-Côme-et-Maruéjols

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Saint-Côme-et-Maruéjols
Vue de La Liquière.
Vue de La Liquière.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Saint-Mamert-du-Gard
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
Michel Verdier
2014-2020
Code postal 30870
Code commune 30245
Démographie
Population
municipale
790 hab. (2011)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 49′ 45″ N 4° 12′ 11″ E / 43.8292, 4.2031 ()43° 49′ 45″ Nord 4° 12′ 11″ Est / 43.8292, 4.2031 ()  
Altitude Min. 42 m – Max. 206 m
Superficie 13,01 km2
Localisation

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Saint-Côme-et-Maruéjols est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Les communes de Parignargues, Clarensac, Saint-Dionisy, Calvisson, Souvignargues et Montpezat sont limitrophes à la commune de Saint Côme et Maruéjols. Ses habitants s'appellent les Saint-Cômois et Saintes-Cômoises.

Saint-Côme-et-Maruéjols, commune de la Communauté d'agglomération de Nîmes Métropole, est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard (voir lien) et fait également partie des 41 communes du Pays Garrigues Costières.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Sanctus-Cosmas (Lay. du Tr. des chapitres, T. 1, p. 63) 1146

Étymologie : Cosmas, martyr du IIIe siècle. Maruéjols, du gaulois "ialo" (lieu, clairière, espace)caractérisé par un autre terme gaulois, l'adjectif maro- (grand).

La commune est née de la fusion, en 1812, des deux communes voisines de Saint-Côme et de Maruéjols[1] ; la première, au cours de la Révolution française, porta provisoirement les noms de Caramaule et de Cosme[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Michel VERDIER    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole (CANIM), dont le siège se trouve à Nîmes et dont le président est Yvan LACHAUD (UDI).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 790 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
508 542 558 742 705 720 694 645 646
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
615 611 610 586 533 466 349 355 355
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
402 366 383 378 345 335 318 266 297
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
327 294 290 351 410 570 712 753 790
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Oppidum de Mauressip ou Mouressipe : Site archéologique ; oppidum (Age du fer 2 ; Antiquité ; Haut-Empire), présence hellenisque, inscrit aux MH le 14 juin 1982. Propriété de la commune.
  • Tour hellénistique et ruines attenantes d'habitat : cad. A 810 (inscription MH 8 septembre 1978 ) .
  • Horloge communale : très originale tour coiffée d'une sorte de petite flèche à tuiles en écailles ressemblant à un minaret (fin 19e siècle) d'une hauteur de 27 mètres, édifiée en 1882/83 en remplacement d'un campanile en fer forgé au sein de l'ancien château aujourd'hui mairie et école
  • Église : rebâtie à la fin du XVIIe siècle
  • Temple : seconde moitié 19e siècle 1870
  • Fontaines ou griffes sur deux places pittoresques ombragées de platanes
  • hameau de Maruéjols
  • ancien moulin à vent surplombant le village à 202 mètres d'altidude

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011