Ponteils-et-Brésis

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Ponteils-et-Brésis
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Alès
Canton Génolhac
Intercommunalité Communauté de communes des Hautes Cévennes
Maire
Mandat
Michel Bouschet
2014-2020
Code postal 30450
Code commune 30201
Démographie
Population
municipale
344 hab. (2011)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 24′ 08″ N 3° 58′ 36″ E / 44.4022, 3.976744° 24′ 08″ Nord 3° 58′ 36″ Est / 44.4022, 3.9767  
Altitude Min. 371 m – Max. 1 484 m
Superficie 27,80 km2
Localisation

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Ponteils-et-Brésis est une commune française située dans le département du Gard, en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants se nomment les Ponteillais.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Ponteils-et-Brésis est une commune des Hautes Cévennes située au nord du département du Gard, dans la zone périphérique du Parc national des Cévennes, traversée par la rivière la Cèze. Ponteils-et-Brésis est limitrophe avec le département de la Lozère.

Lieux et hameaux[modifier | modifier le code]

La Chaberterie, Montselgues, La Chaze, Le Planhol, Le Theron, Les Taillades, Masseborie, Nidaucel, Nojeirols, Les Thomas, Le Serre, Bassouls, Mas du Moulin, Chambon, Bourdic, Mercier, Besses, La Lauze, La Tourette, Malaval, Plaveysset, Brésis, le bouchet de la lauze, le Chambonnet, Planzolles et Rieusset.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Ponteils-et-Brésis est entouré par les communes de Saint-André-Capcèze, Concoules et Malons-et-Elze et, les grandes villes les plus proches par la route sont : (à 45 km) Alès, et (à 15 km) Villefort.

Rose des vents Saint-André-Capcèze Saint-André-Capcèze Malons-et-Elze Rose des vents
Saint-André-Capcèze N Malons-et-Elze
O    Ponteils-et-Brésis    E
S
Concoules Concoules Bonnevaux

Relief et Géologie[modifier | modifier le code]

La commune est classée zone à risque dans le dossier départemental des risques majeurs établi en 1995 par la Préfecture du Gard pour :

  • les feux de forêt en raison de son territoire très boisé ;
  • les transports de matières dangereuses.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Cours d'eau principaux : la Cèze.
Autres cours d'eau : la Connes, la rivière de Bournaves, le ruisseau du Pâtis, le ruisseau du Chambonnet, le ruisseau de Cornet (tous affluents de la Cèze).

Climat[modifier | modifier le code]

Située au pied du Mont Lozère dans les hautes Cévennes, la commune de Ponteils-et-Brésis est soumise à des hivers secs et moyennement froids (les températures minimales peuvent descendre jusqu'à -10 °C). Les étés chauds entraînent des périodes de sècheresse. Au printemps et à l'automne, l'air chaud et humide venu de Méditerranée bute contre les cimes cévenoles et provoque de très fortes précipitations bien souvent ravageuses, entraînant inondations et glissements de terrain (épisodes cévenols).

Histoire[modifier | modifier le code]

Les communes de Ponteils et de Brésis ont fusionné en 1812, en 1836, la vallée de l'Yvernette avec Besses, Plaveysset et Malaval est rattachée à Ponteils.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ponteils-et-Brésis Blason D'hermine au chef losangé d'or et de sinople.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Roger Bacon DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 344 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
437 433 450 689 963 792 1 067 1 076 1 125
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 091 971 920 849 794 899 850 850 812
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
787 746 747 616 575 704 664 606 558
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
377 312 301 353 271 280 311 314 344
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Vie locale[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La vie économique repose sur la présence d’un centre hospitalier qui emploie plus de 100 personnes.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bâtiments et lieux publics remarquables[modifier | modifier le code]

Vestiges du château de Brésis composé d'un donjon médiéval entouré d'une enceinte.

Classé aux Monuments Historiques, les éléments protégés sont l'enceinte, le donjon et la chapelle.

Bâtiments religieux[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

  • Maison du XVIe siècle dite « de l’Abadi » (place de la Mairie) : fondation d'un chapelle par la famille Hérail de Brisis.
  • LE FORT : Maison du XVIe siècle (fenêtres à meneaux) vaste salle, logement d'un des cadets de la famille de Brisis appelé le seigneur du Fort de la Blachère. Cette maison a abrité des troupes royales lors de la guerre des camisards.
  • Usine de produits chimiques (tanin de châtaignier), usine de carbonisation du bois de Saint-Henri, puis Cronier-Querelle située au lieu-dit le Planiol[3] :
    • Historique : Maison et manufacture d'extraits tannants de bois de châtaignier construites en 1873 par David Henri, négociant à Nîmes puis à l'usine Saint-Henri. Agrandissement en 1890. 1898 : Cronier Paul, industriel à Sens (Yonne). Agrandissements en série en 1901, 1905, 1906 (hangar et écurie au sud de la route devenu en 1911 le magasin d'extraits), 1909 (maison du contremaître), 1910 (nouveau hangar, dit "Bâtiment B" ou "magasin à jus"), 1911 (bâtiment principal A et nouveau hangar), 1913 (installation d' une chaudière à vapeur), 1916 (écurie et fenil, bâtiment D, garage, forge, menuiserie), 1923 (installation d' un câble transporteur aérien pour apporter le bois). 1927 : S.A. des établissements Cronier Querelle. 1941 : tour de distillation du bois pour la production de charbon et de méthanol acétone qui fonctionne jusqu'en 1945 où la chaudière est remplacée par une chaudière à autoclave. Fin en 1961, destruction des hangars métalliques, vente des bâtiments à Cebelieu Robert de Génolhac. Existence d'un fonds d'archives privées
    • Description :
      • Côté nord de la route, bâtiment principal en mauvais état (toit effondré) mais avec façade conservée qui est ordonnancée autour d'une porte cochère dont l'arc porte l'inscription Usine Saint-Henri et la clef la date 1873, surmontée d'un double fenêtre avec arcs en mitre et écoinçon à jour carré sous un fronton triangulaire; à côté, salle des machines avec 2 roues horizontales au sous-sol, recouvertes de déblais.
      • Côté sud de la route, bassin d'alimentation des roues bien conservé et bâtiments plus récents, maison, tour de carbonisation transformée en maison et 2 hangars servant de garage.

Personnes célèbres liées à la commune[modifier | modifier le code]

Gabrielle Chanel, dite Coco Chanel (née à Saumur mais dont la famille est originaire de Ponteils, il existe encore un mas appelé Le Chanel qui était une auberge auparavant).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  3. Base de données Mérimée, Ministère de la Culture et de la Communication - Direction de l'Architecture et du Patrimoine)

Article connexe[modifier | modifier le code]

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