Laval-Pradel

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Laval-Pradel
Église du sanctuaire Notre-Dame de Laval.
Église du sanctuaire Notre-Dame de Laval.
Blason de Laval-Pradel
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Alès
Canton La Grand-Combe
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Grand'Combien
Maire
Mandat
Joseph Barba
2014-2020
Code postal 30110
Code commune 30142
Démographie
Gentilé Pradéliens, lavaliens, masdivins
Population
municipale
1 202 hab. (2011)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 12′ 27″ N 4° 03′ 56″ E / 44.207551, 4.06546444° 12′ 27″ Nord 4° 03′ 56″ Est / 44.207551, 4.065464  
Altitude Min. 48 m – Max. 165 m
Superficie 17,68 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Laval-Pradel est une commune française située dans le département du Gard, en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants sont appelés les Pradéliens, Lavaliens ou Masdivins, selon leur village de résidence.

Géographie[modifier | modifier le code]

À 15 km au nord d’Alès et après avoir dépassé Saint-Martin-de-Valgalgues, sur les premiers contreforts des Cévennes, Laval-Pradel s’étire le long de la RD 906 (ex-RN 106). Cette commune comporte trois villages et plusieurs hameaux :

  • Le Pradel, siège de la mairie, du club de football, des fêtes annuelles et disposant du plus grand terrain de pétanque : la place centrale. Le château de Trouillas dont il ne reste que quelques pans de murs fut le théâtre de combats entre les rudes camisards protestants et les troupes de Louis XIV lors des guerres de religion. Le Pradel est le village le plus au nord de la commune. Une belle prairie de 17 ha donne son caractère et son attrait à ce joli village dominé par le mont Rouvergue (alt. 695 m), en haut duquel se dresse une tour d'observation des feux de forêts. Des vaches paisibles paissent au pied du « château » (un ancien relais de poste du XIIe siècle).
    Château du Pradel, un ancien relais.
    L'ancienne route qui y menait, reliant les villages entre eux depuis des siècles a été fermée au début des années 90 pour cause d'exploitation houillère. Une nationale de contournement présentant un fort dénivelé a été construite sur la partie Est de la commune.
  • Le Mas-Dieu, autre village de la commune, constituait un jalon sur la voie Regordane conduisant les voyageurs et les pèlerins du Nord à travers le Massif Central et les Cévennes vers Saint-Gilles (Gard) et la Camargue, quelques belles façades et l’église romane Saint-Pierre rappellent ce passé. Le Mas-Dieu était un lieu de halte et de soin médicaux pour les voyageurs depuis les Croisades, sur la route menant à la Méditerranée. Depuis une quinzaine d'années, tous les commerces ont disparu de ce village qui comptait autrefois deux bistrots, un vaste magasin général, une école de trois classes et une boucherie. La mine employant la majorité des hommes du village, le village vivait au rythme du travail dont les horaires étaient sonnés par la cloche du village (8 h, midi, 19 h), voire Angélus.
    Le Mas-Dieu, habitat traditionnel et vue de l'église romane Saint-Pierre.

Le village est bâti le long de la grand rue et l'entrée peut s'y faire par quatre routes. Les habitants du village utilisent la route du « marronnier », en venant d'Alès. La deuxième route, balisée depuis la Nationale conduit par une route surplombant un ravin vers les faubourgs nord du village. Vu des airs le Mas-Dieu semble perché sur la colline. Un autre chemin au sud, permet de découvrir une zone résidentielle récente et en expansion, le nouveau poumon démographique du village. Enfin, la route de La Grand-Combe qui traverse Laval, Malbosc et Cassagnettes avant de rejoindre la zone dite du faubourg. Il est à noter que cette zone autrefois fort passante à beaucoup souffert de la fermeture de l'ancienne route reliant le Mas-Dieu au Pradel. Le tronçon de route fermée d'environ deux kilomètres est aujourd'hui le terrain de jeu des enfants à vélo ou en mobylette.

La Découverte, mine à ciel ouvert.
  • Laval : À quelques kilomètres en contrebas se dresse l’église romane de Laval (XIIe siècle) sanctuaire où les pèlerins venaient se recueillir. Un ossuaire occupe la crypte souterraine. Notre-Dame de Laval reprend vie lors des pèlerinages (au chemin de croix) du 15 août et du 8 septembre où se pressaient autrefois les mineurs d’Alès et de la Grand Combe. Laval est un village bâti solidement sur une zone escarpée. Petit à petit, le village semble grignoté par la mine à découvert dit la « découverte ». On pouvait observer sur le chemin menant au Mas-Dieu, une ancienne usine de transformation de la houille aujourd'hui disparue qui était fort impressionnante de par la hauteur de ses cheminées et de ses tapis roulants.
  • Les principaux hameaux, du nord au sud : Le Pontil, L'Aubarède, Mercoirol, Malbosc, Cassagnettes, le Mathieu (porte du XIIIe siècle), Arbousse (ensemble de mas cévenols reliés au Mas-Dieu par une route tortueuse).

Histoire[modifier | modifier le code]

Laval constitue une étape de la Régordane.

  • La région de Laval a été successivement occupée par les Phocéens, les Celtes, les Gaulois et les Romains. Regordane. L'histoire de la construction de notre Dame de Laval est assez curieuse : au XIIe siècle, des bénédictins de Villeneuve-les-Avignon voulurent construire une chapelle au lieu-dit du FESC près du Gardon. Lors du dépôt du matériel de construction, le lendemain matin, tout avait disparu : sans explication, le matériel se retrouva non loin de là, dans la montagne, sans que personne ne sache pourquoi. Les moines décidèrent de construire à l'endroit précis où le matériel avait été retrouvé, une église d'un style Roman, dédiée à la Vierge, d'où le nom de Notre Dame de Laval.
  • Le miracle de Notre-Dame de Laval : En 1854, le choléra se faisant menaçant, dans les environs d'Alès, le curé de la ville décida de se rendre au pèlerinage à Notre-Dame de Laval le 5 octobre 1854. Plus de 10 000 personnes participèrent à ce cortège de 3 km de long. Ce qui sauva, selon la légende, la ville D'Alès.

Saint Andéol de Touillas et le château de Trouillas[1]

  • Au XVe siècle, les seigneurs de Saint Andéol de Trouillas étaient les Martinas, en 1513 la famille Boni.(Le 9/02/1700, Jeanne Gabrielle de Bony vend à Antoine Deleuze), Le 17/01/1782, le marquis de Castries.
  • Le combat sanglant de Saint Andéol

Fort d'une autorisation royale où le charbon était recherché de plus en plus, Pierre François Tubeuf obtient l'autorisation d'exploiter toutes les mines aux alentours d Alès: les nombreux petits exploitants sont alors obligés de céder leurs mines. Mais, sous l'impulsion de Castries, Tubeuf rencontre une certaine résistance, un combat a lieu : Jacques Delezon, de Cadacut, Antoine Favède et Jean Soustelle, le 21 mai 1784, s'oppose a Tubeuf, qui, a, un œil crevé. Castries l'emporte sur Tubeuf qui, dans un arrêt du 29/12/1786, est dépossédé des mines de St Andéol de Trouillas au profit de Castries. Tubeuf abandonne les Cévennes et, en mai 1795 est assassiné par des indiens en Amérique où il avait décidé de tenter sa chance.

Le château de Trouillas, témoin de combat avec les troupes royales comme celui du 21 mai 1784.

Les camisards

  • Joany le chef camisard : Déguisé en soldat royal, Joany le 24 avril 1703 fait massacrer 7 personnes à Saint Andéol de Trouillas. Au Pradel, il emploi une ruse : vêtus en habits de soldats royaux, il pénètre dans le village avec 700 rebelles. Comme il était bien monté et coiffé d'une perruque, les habitants s'avancèrent sans méfiance, le prenant pour un soldat royal : Joany fit faire une décharge qui tua 20 personnes.
    Église du Pradel.

La catastrophe du Pontil au Puits du Castelnau

  • Mine faisant partie dès l'ensemble d'industrie extractive des Mines de la Grand Combe. Le premier puits (du Pontil 1) est creusé en 1866 mais les installations importantes sont mises en chantier à la fin du siècle, puits du Pontil 2 (18...88, 1890), ventilateur (1892, centrale thermoélectrique (1899), puits de Castelnau (équipé en 1907). Approfondissement et modernisation en 1937. 1963 : arrêt de l'exploitation, remblaiement et ferraillage des chevalements. le 18 décembre 1958 : neuf mineurs décèdent, victimes d'un « coup de grisou ».

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Laval-Pradel Blason D'azur à la fasce losangée d'argent et de sinople.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le 2 février 1825, le roi Charles X signait l'ordonnance dans l'article 2 : « Les communes de Saint Andéol-de-Trouillas et du Mas-Dieu et la partie de Laval sont réunis, ayant Laval pour chef-lieu. » La commune a gardé le nom de « Laval » jusqu'au XXe siècle.

C'est par un décret du 11 août 1937 qu'elle est devenue Laval-Pradel.

Les vestiges de Trouillas, ses caves de nos jours, intactes.
L'église du Mas-Dieu.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1921 1936 Henri Larguier PS  
1936 1940 Odilon Paradis PCF  
1946 1970 Henri Larguier PS  
mars 1970 2002 Jean Stec SE  
mars 2002 2008 Charles Fages SE  
mars 2008 2014 Yves Baldit PCF  
mars 2014 en cours Joseph Barba    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 202 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 325 1 140 1 227 1 193 948 1 088 1 371 1 237 1 232
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 236 1 312 1 385 1 422 1 474 1 578 1 598 1 606 1 756
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 736 1 739 1 681 1 660 1 936 1 932 1 934 1 886 2 220
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 109 1 743 1 218 1 166 1 026 1 033 1 067 1 077 1 174
2011 - - - - - - - -
1 202 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique
Entrée du village de Laval.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune de Laval-Pradel a longtemps vécu grâce à l'exploitation du charbon. De nos jours, cette commune est de nouveau en expansion démographique. L'école maternelle fait partie du regroupement pédagogique intercommunal (RPI), entre les communes de Laval-Pradel et de Portes

L'école primaire du Pradel accueille les grandes sections de maternelle, ainsi que les CP, CE1, CE2. L'école primaire de l'Affenadou accueille les CM1 et CM2.Les écoles sont toutes desservies par le bus communal qui font la liaison entre les différents villages de la commune. La commune dispose de nombreux commerces (boulangeries, restaurants, cafés, épiceries, artisans, chambres d'hôtes, gîtes, etc.).

En gestation :

- projet Mercoirol, base de loisirs (pêche, camping, jeux nautique...) ;

- projet humphry davy sur la zone du fesc : éco-entreprises filières bois.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune est très forestière et s'étend sur de nombreuses collines et vallons. D'innombrables routes et chemins forestiers quadrillent la commune offrant des dizaines de kilomètres de promenades à pied, à VTT ou de sentiers de chasse. Sur ces chemins, on trouvera çà et là des mas abandonnés ou réhabilités récemment. Ces mas ont pendant la Seconde Guerre mondiale abrité de nombreux résistants et maquisards, alimentés par les gens des villages et des hameaux. On retrouve sur cette commune et notamment au Mas-Dieu les traces très visibles d'une agriculture en terrasses (dites faïsses) qui témoigne que ces collines, malgré leur apparence sauvage, ont été sculptées par l'homme depuis des siècles.

Lieux[modifier | modifier le code]

Arrière de la chapelle Saint-Andéol avec son cimetière.
Vue sur le lac de Laval.
Chemin de Croix à Laval.
  • Le Pradel : L'église du Pradel se trouve face à une immense prairie disposant d'un espace de détente et de promenade. Le village a son stade de foot (récemment rénové) avec son court de tennis. Sur la place du village il y a la "Place du Jeu de Paume", une bibliothèque communautaire (Joachim-Durand). Le village dispose d'un école élémentaire et maternelle.
  • Saint Andéol : le berceau de la commune de Laval-Pradel.
  • Trouillas : Le château de Trouillas.
  • Village de Laval : avec son « chemin de croix » dans la garrigue.
  • L'ancienne départementale entre le Mas-Dieu et le Pradel dominant la vallée de Laval et Bélière qui offre une magnifique promenade.
  • Le Mas dieu.
  • Village du Pontil.
  • Lacs de Mercoirol : lacs vallée Bélière à Laval et l'Antoinette.
  • Forêt domaniale du Rouvergue.
  • À noter : la Régordane (tronçon cévenol de la route qui reliait l’Île-de-France au Bas-Languedoc) traverse cette commune.

Monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château du Pradel : après la Révolution, le château et ses dépendances appartiennent à divers négociants des environs et par actes du 19 février 1914 et du 12 mai 1918, il est vendu à la Compagnie des mines de la Grand-Combe. En 1990, la commune de Laval-Pradel le rachète aux Charbonnages de France. Le corps du bâtiment est partagé en appartements d'habitation. L'aile droite rénovée s'est transformée en salle polyvalente utilisée pour les fêtes et les animations culturelles de la commune.
  • Monuments aux morts au Pradel.
  • Tour et vue panoramique du Rouvergue (695 mètres).
  • La chapelle Saint-Andéol avec son cimetière : du XIVe siècle, la chapelle et son cimetière à l'abandon.
  • Le château de Trouillas, et ses caves intactes.
  • Église du Pradel.
  • Église Notre-Dame de Laval et son sanctuaire.
  • Église du Mas dieu, la fontaine des mamans.
  • Stèle Hommage à la catastrophe du Pontil.
  • Proche du Château de Portes.

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Nombreux gîtes avec chambres d'hôtes.
  • Le projet touristique « village cévenol » probablement aux oubliettes en laissant place aux sport mécaniques[4]

Le projet « village cévenol[5] était un projet autour d'une base de loisirs autour des « 3 lacs » de Mercoirol-Laval piloté par la Ville D'Alès. En ce début de mai 2011, les prémices de futurs travaux avaient pourtant lieu : création d'un parking au magnifique lac de Laval avec la création d'un chemin de promenade longeant la rive gauche.

Lors du lancement de la campagne « ALES avec un A comme Audauce »[6] le 24/11/2011, ce projet de base de loisirs était présenté comme « l'un des grands projets de la ville d ALES ». La présentation du projet évoquait "la réhabilitation d’un ancien site des houillères de 250 hectares, riche de 3 lacs naturels de qualité exceptionnelle avec l'aménagement d’une base de loisirs nautiques comprenant un hébergement de qualité respectueux des Cévennes. Ce projet changerait donc pour un projet dédié aux sports mécaniques (quad, cross, jet-ski, spécial enduro): projet bien loin de ce qui était prévu notamment dans le respect de l'environnement. L'acquisition des terrains par la ville d'Alès est terminée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joachim Durand (1903-1993), commandeur de l'ordre de la Légion d'honneur, commandeur de l'ordre national du Mérite, commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres, directeur honoraire de l'Administration centrale du ministère des Forces armées, membre de l'Académie de Nîmes en 1968, Il a publié une quinzaine d'ouvrages. En hommage, La bibliothèque du Pradel[7] porte son nom.
  • Henri Larguier (1891-1970), maire de la commune de Laval Pradel pendant 40 ans.Il restera une figure emblématique de cette commune. Plus de 5 000 personnes ont assisté à ses obsèques. A réalisé de nombreux projets dont, la création de l'école maternelle du Pontil, la mise en place de l'alimentation en eau potable pour tous les habitants de la commune, où l'installation du tout-à-l'égout.
  • Jean-Pierre Chabrol : écrivain français, Jean-Pierre Chabrol, né en 1925 à Chamborigaud dans le Gard, est mort en 2001.
  • Alain Coulomb, délégué général de l'Union hospitalière privée de 1991 à 2002, puis directeur de l'ANAES, l’Agence nationale d'accréditation et d'évaluation en santé devenue Haute Autorité de santé (HAS) de 2002 à 2006.
  • Antoine Deparcieux (1703-1768), mathématicien, né le 28 octobre 1703, au Clotet-de-Cessous, à quatre kilomètres de Portes. Le hameau de Cessous dépend présentement de la Commune de Portes.
  • Simone Raton, poétesse et romancière qui fut, pendant les années 70 et 80, l'âme du célèbre café-théâtre parisien « Le Caf'Conce du 11e » où René-Louis Baron a débuté dans la chanson[8].
  • Pierre Zapata (né en 1931), footballeur.

Divers[modifier | modifier le code]

Deux écoles (élémentaire et maternelle) accueillent les enfants. Un ramassage scolaire, une cantine sont à leur disposition. Une bibliothèque intercommunale, des clubs sportifs, un club de troisième âge dynamisent la vie quotidienne. Des projets tournés vers le tourisme vert abandonné( projet autour des lacs de Laval et de l'Antoinette, projet d'une base de loisir « mercoirol » sur 250 hectares, prévoyant hébergement et diverses activités ludiques autour de l'eau) laissant place à des pistes de sports mécaniques.

La minéralogie de la commune est très riche, notamment du côté de Laval, on en trouvera des exemples : micromineral.org.

Laval et son cimetière a servi de lieu de tournage du film "Suzanne".

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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