Thoiras

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Thoiras
Blason de Thoiras
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Vigan
Canton Lasalle
Intercommunalité Alès Agglomération
Maire
Mandat
Lionel André
2014-2020
Code postal 30140
Code commune 30329
Démographie
Population
municipale
441 hab. (2011)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 03′ 58″ N 3° 55′ 42″ E / 44.0661111111, 3.9283333333344° 03′ 58″ Nord 3° 55′ 42″ Est / 44.0661111111, 3.92833333333  
Altitude Min. 139 m – Max. 503 m
Superficie 22,89 km2
Localisation

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Thoiras est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Thoiras est située dans les basses Cévennes. L'altitude minimale y est de 139 mètres, et l'altitude maximale de 503 mètres.

La commune de Thoiras est traversée par le Gardon de Saint-Jean qui coule globalement en direction du sud-est puis de l'est, et par trois de ses affluents, le Boisseson, la Doucette et la Salindrenque (cités du nord au sud), qui coulent vers le nord-est jusqu'à ce qu'ils atteignent le Gardon de Saint-Jean. Thoiras s'étend au nord-ouest jusqu'au Gardon de Mialet qui coule aussi vers le sud-est. Le confluent des deux gardons est limitrophe de Thoiras. (Quatre communes se touchent à ce point : Thoiras, Corbès, Générargues et Anduze). La Salindrinque a également un affluent sur le territoire de Thoiras, le Valat des Campels, qui prend sa source plus au sud, à Saint-Félix-de-Pallières[1].

Thoiras et les communes environnantes

Ce réseau hydrographique détermine une série de crêtes assez pentues voire abruptes. La limite nord-ouest de la commune est par exemple constituée d'une série de sommets enserrés entre les vallées du Boisseson et de la Doucette (le roc de la Chapelle, le roc du Tinaou et leurs voisins) qui forment une barrière totalement infranchissable. La Serre Manteau sépare quant à elle de manière très difficilement franchissable les vallées des deux Gardons. Il en va de même de la barrière entre la Doucette et la Salindrenque (alignement des sommets du Déconte, de la Croix de Flamarys et de Pissecabre), de celle entre la Salindrenque et le Valat des Campels (le mont Cerviers), ou de celle au sud du Valat des Campels (massif de la Grande Pallières).

Commune assez étendue, Thoiras a de nombreux voisins : elle est bordée au nord-ouest par la commune de Saint-Jean du Gard, au nord par Mialet, à l'est par Générargues, Corbès et Anduze, au sud par Saint-Félix-de-Pallières et Vabres, et à l'ouest par Saint-Bonnet-de-Salendrinque, Lasalle et Sainte-Croix-de-Caderle. Curieusement, la commune de Corbès est presque enclavée dans Thoiras, sauf au sud qui donne sur Anduze.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

L'habitat est dispersé. Thoiras compte pas moins de 39 hameaux et lieux-dits[2]. Les principaux hameaux de la commune sont:

  • Dans la vallée du Gardon de Mialet, de l’amont vers l’aval : La Pradelle, le Mas du Pont
  • Dans la vallée du Gardon de Saint-Jean, de l’amont vers l’aval : Camp Soureille, Massiès-Nord (sur la rive gauche, donc au nord du Gardon), Massiès-Sud (sur la rive droite, donc au sud du Gardon), Rouveyrac, La Plaine
  • Dans la vallée de la Doucette, de l’amont vers l’aval : Le Bruguierol, Laudernet, Pagès, Gorniès
  • Dans la vallée de la Salindrenque, de l’amont vers l’aval : Prade, Malérargues, Le Moina, Les Curières, Le Püech
  • Au sud de la Salindrenque : Les Arnauds (sur le Valat des Campels), Pallières (dans le massif de la Grande Pallières)

Accès[modifier | modifier le code]

La principale voie d'accès à Thoiras est la D907 (ex Route nationale 107, déclassée en départementale en 1973[3]) qui suit la vallée du Gardon de Saint-Jean entre Anduze et Saint-Jean du Gard. Au-delà de Saint-Jean du Gard, on accède rapidement à la corniche des Cévennes[4] qui permet de rejoindre Florac, puis Mende ou Marvejols et sa connexion avec l'autoroute A75. Au-delà d'Anduze, se trouvent l'ancienne route de Nîmes qui part en direction du sud et, vers l'est, la route d'Alès, la plus fréquentée puisqu'elle permet de rejoindre la vallée du Rhône mais à présent aussi Nîmes par une voie rapide. Le passage par Anduze est aussi le plus rapide pour atteindre le Vigan et l'ouest des Cévennes. A noter que la D907 a été redressée en deux endroits sur le territoire de Thoiras, éliminant la courbe de la Vignasse et surtout l'épingle à cheveu de la ferme de l'Elze (parfois agrémentée, à l'époque héroïque, d'une traversée du troupeau de la ferme se rendant au pâturage). Malgré ces améliorations coûteuses, cette route très fréquentée reste accidentogène, en particulier dans le secteur du Pont de Salindre et sur Corbès.

Un deuxième axe important est la D57 qui suit la Salindrenque et rejoint la D907 au lieu-dit Pont de Salindre. Longue de 9 kilomètres, elle permet d'atteindre l'entrée de Lasalle puis elle rejoint la D39 qui permet de monter à Soudorgues et au col du Mercou.

Malgré sa proximité avec la haute vallée de la Doucette, la commune limitrophe de Sainte-Croix-de-Caderle n'a pas de liaison autre que pédestre avec Thoiras. Les automobilistes doivent transiter par Lasalle pour s'y rendre.

Le train desservait autrefois plusieurs gares entre Anduze et Saint-Jean du Gard, dont la gare de Thoiras, située au hameau de la Plaine. Hélas, depuis sa remise en service à des fins touristiques, le train à vapeur des Cévennes ne s'arrête plus qu'à la Bambouseraie d'Anduze et au terminus.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

A proximité immédiate de Thoiras se trouvent deux sites qui attestent de l'ancienneté de la présence humaine sur le territoire de la commune :

  • L'ensemble mégalithique de la Grande Pallières, situé sur la commune de Saint-Félix-de-Pallières, groupe complexe de cromlech, dolmens et menhirs, unique en Europe par sa taille pour un site en grès.
  • L'oppidum du Tinaou : situé sur le territoire de Saint-Jean du Gard littéralement à quelques mètres de la limite communale de Thoiras, ce site inexpugnable en grande partie recouvert par la végétation a été reconnu mais non fouillé[5].

Moyen-Age[modifier | modifier le code]

Une bulle du Pape Alexandre III de 1162 atteste de l'existence de l'église Saint-Jacques de Thoiras et son appartenance à l'Abbaye de Gellone. Un prieuré édifié au XVe siècle jouxte l'église. La présence d'une source fait penser que cette église a pu succéder à un lieu de culte païen[6].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La Réforme connaît à Thoiras le même succès que dans le reste de la région. Ainsi comparaît en 1553 Louis de Toyras, seigneur de Saint-Jean, pour n'avoir pas su éviter les "désordres" (par quoi on entend alors l'apparition de prédicateurs protestants et la désaffection des églises)[7].

En 1560, le comte de Villars, lieutenant-général du roi, conduit à la demande de l'évêque de Montpellier une expédition dans les Cévennes pour ramener l'"ordre". A la nouvelle de son approche les gentilshommes huguenots s'arment et placent à leur tête Monsieur de Toyras, seigneur de Saint-Jean, ainsi que le plus jeune fils du baron de Lafare et du seigneur de Cardet. Villars brûle Thoiras et Cardet, et dévaste le pays pendant deux semaines, forçant les habitants à se réfugier dans les grottes et les bois. Après son départ, les habitations brûlées sont reconstruites et le progrès de la Réforme s'accélère, l'intervention militaire ayant fait l'unanimité contre elle[7]. La région de Thoiras devient alors 100% protestante. En 1561, l'église du village devient un temple réformé, ce jusqu'en 1686 où la Révocation de l’Édit de Nantes le rend au culte catholique. De 1702 à 1704, Thoiras est en plein territoire camisard. Les camisards incendient le mobilier de l'église en 1702, mais surtout se cachent dans les environs (voir c-après). Dès 1755, soit plus de 30 ans avant l’Édit de tolérance de 1787, l'église revient au culte protestant.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Pendant la seconde guerre mondiale, le territoire de Thoiras est utilisé par la Résistance pour dissimuler des hommes ou du matériel.

Ainsi le château de Malérargues devient un point d'appui du groupe de résistance de Lasalle. Robert Francisque, ancien sous-officier de carrière et résistant, en est le régisseur depuis 1933. En octobre 1943, il devient responsable d'une école de cadres du maquis mise en place à Malérargues, mais le 10 mai 1944, des SS investissent le château, exécutent Robert Francisque et mettent le feu aux bâtiments.

Autre exemple, au lieu dit le Bruguierol, un mas sert de refuge au maquis de Lasalle en mai 1944[8].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Thoiras Blason D'or aux trois fers à cheval de sable ajourés du champ.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 2001 Bernard Rocoplan PS
mars 2001   Lionel André    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 441 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
449 419 476 476 555 516 555 544 523
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
512 482 487 422 459 415 404 409 362
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
305 603 336 304 310 275 240 204 197
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
160 190 255 304 332 359 405 441 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices[modifier | modifier le code]

  • Temple de Thoiras : église romane édifiée aux XI et XIIe siècles sur un plan simple avec une abside voûtée en cul de four, un rappel de chœur et une nef à deux travées. L'absence de contreforts à l'extérieur et de pilastres à l'intérieur laisse supposer que la nef était initialement couverte en charpente et non voûtée. Les éléments les plus anciens sont du dernier quart du XIe siècle : assises inférieures en petits moellons calcaires grossièrement taillés visibles au bas de l’abside, au bas du mur nord et au bas du côté nord de la façade. Les assises supérieures de l’abside et de la nef sont du premier quart du XIIe siècle tandis que datent du dernier quart du XIIe siècle la chapelle élevée avec des moellons très allongés. La porte de la façade a été refaite en 1689 (date gravée sur la clef de voûte). La porte de l’abside, les baies et la voûte de la nef sont modernes, l'église ayant été victime des troubles religieux[6].
  • Château de Thoiras
  • Filature du Pont de Salindres
  • Salle peligrinne (salle des fêtes sur le Site de la Châtaigneraie)
  • Gare du Train à vapeur des Cévennes

Cachettes camisardes[modifier | modifier le code]

Le territoire de Thoiras est riche de cachettes utilisées par les huguenots proscrits après la Révocation de l’Édit de Nantes. En effet, en particulier la vallée de la Doucette qui monte de Massiès en direction de Sainte-Croix-de-Caderle en passant par les hameaux de Pagès, Gorniès et Laudernet constitua, du fait de sa situation isolée, "le centre stratégique de tous les mouvements de camisards dans la région de Lasalle et de Saint-Jean-du-Gard"[11]. En voici quelques-unes:

  • la grotte de Valaurie : située à 280 mètres d'altitude au dessus du ruisseau de Fontlongue, elle est à la fois grande (250 mètres de développement) et difficile d'accès, ce qui rend vraisemblable son utilisation à l'époque des camisards[12];
  • la grotte de Pagès, derrière le hameau du même nom, près du col du Rouquiès, plus petite mais très bien dissimulée et difficile d'accès. Des assemblées prophétiques s'y tinrent dès 1686[12];
  • la baume rabassière ou grotte des rabas (blaireaux), qui fut le théâtre d'une ruse du chef camisard Rolland pour faire évacuer une assemblée surprise là en 1703 par les troupes royales : il fit marcher tout les participants de l'assemblée clandestine en colonne ordonnée entourée de camisards armés, ce qui fit hésiter les assaillants se croyant en présence d'une troupe nombreuse. Le temps de réaliser leur méprise, les soldats ne purent que s'en prendre à une arrière garde fortement armée mise en place par Rolland, tandis que le reste de la colonne s'était échappé[12];
  • la baoumo queyrado, ou grotte de Reylac, petite cavité bien dissmulée, qui aurait servi de réserve aux camisards[12].
  • le mas Volpellier à Pagès comporte une cachette du même type que celle du mas Soubeyran à Mialet[11];
  • le mas des Arnauds comporte deux cachettes dans l'épaisseur des murs[13].

Activité économique[modifier | modifier le code]

Activité minière historique[modifier | modifier le code]

Une mine importante, dite la mine de la Croix de Pallières s'étend sur les communes de Thoiras, Saint-Félix-de-Pallières et Tornac. Il s’agit d’un gisement de minerai sulfuré de zinc et de plomb argentifère, la blende étant largement majoritaire. Ce gisement est connu depuis l’époque romaine. Les périodes d’exploitation ont lieu essentiellement entre 1844 et 1888, entre 1911 et 1931 et enfin de 1948 à 1971. D’après l’inventaire général du patrimoine Mérimée, il subsiste sur le territoire de la commune de Thoiras les installations de surface suivantes : - une usine d’acide sulfurique (vitriol) au lieu dit la Fabrique construite en 1812 et arrêtée en 1856, - une usine de préparation du minerai construite vers 1860 au lieu dit Croix de Pallières, puis une usine de traitement du minerai (broyage et concentration) installée en 1926 au même endroit[14].

Secteurs d'activités actuellement présents à Thoiras[modifier | modifier le code]

  • Au 01/01/2013 65 sièges sociaux actifs étaient répertoriées à Thoiras. Par secteur d'activité :
   Agriculture, sylviculture et pêche :                           12 (18,5 %)
   Industrie :                                                     3 (4,6 %)
   Construction :                                                  5 (7,7 %)
   Commerce, transports, services divers :                        34 (52,3 %)
     dont commerce et réparation automobile :                      5 (7,7 %)
   Administration publique, enseignement, santé, action sociale : 11 (16,9%)

(Source : INSEE, CLAP, au 31/12/2011)

  • Tourisme

Au 31/12/2012, Thoiras comptabilisait deux campings, d'une capacité totale de 461 emplacements. (Source : INSEE, Direction du tourisme - hébergements touristiques.)

A Thoiras, sur le site de la Châtaigneraie, est implantée la Maison de la Randonnée et des Activités de Pleine Nature qui conseille et oriente les randonneurs et amateurs d'activité de plein-air.

Quelques entreprises[modifier | modifier le code]

  • Terroir Cévennes, boutique de produits fermiers et artisanaux, gérée par les producteurs.
  • Restaurant Aux petits chefs... de gare
  • Horticulteur MOURGUES Corinne (La plaine)
  • Abracadabranche, site de parcours acrobatique dans les arbres (Le Moina)

Emplois recensés à Thoiras[modifier | modifier le code]

Hors indépendants, on recense à Thoiras 87 emplois salariés, dont :

   Industrie :                                                   27 (31 %)
   Construction :                                                26 (29,9 %)
   Commerce, transports, services divers :                       18 (20,7 %)
   Administration publique, enseignement, santé, action sociale :14 (16,1 %)
   Agriculture, sylviculture et pêche :                           2 (2,3 %)

(Source : INSEE, CLAP, au 31/12/2011)

Structure d'emploi de la population[modifier | modifier le code]

Parmi les résidents de Thoiras, 158 sont recensés comme ayant un emploi dont 109 salariés et 49 indépendants. (Source : INSEE, RP2011 exploitation principale.)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean de Saint-Bonnet de Toiras[15]
  • Roy Hart, acteur reconnu en Grande-Bretagne, qui installe à partir de 1974 au Château de Malérargues le Centre Artistique International Roy Hart, dédié à la recherche vocale et à la formation de la voix.
  • Robert Francisque, régisseur du château de Malérargues, héros de la Résistance[16].
  • Charlie Watts, batteur des Rolling Stones, propriétaire d'une ferme à Thoiras[17].
  • Paul Andreu, architecte international spécialiste des structures aéroportuaires, propriétaire d'une résidence secondaire à Thoiras[18]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Valat des Campels (V7132520) » (consulté le 25 août 2014)
  2. Selon le décompte publié par l'Association des Généalogistes Aigoual-Cévennes, section de Valleraugue, site consulté le 28/08/2014 [1]
  3. Source : WikiSara[2]
  4. La corniche des Cévennes est une route de crête très ancienne élargie et améliorée par l'intendant Basville pendant la Guerre des Cévennes (1702-1704) pour faciliter le mouvement de ses troupes. Voir plus de détails sur WikiSara, le wiki des routes[3]
  5. Rapport d'activité 2011 du Groupe Alésien de Recherches Archéologiques [4]
  6. a et b Article de l'Observatoire du patrimoine religieux [5]
  7. a et b La Salindrinque, un petit canton cévenol, Éditions Lacour, Nîmes, 1989, réédition de l'édition originale de 1901, p.16 et suivantes
  8. Site Maquisard de France, citant le livre d'Aimé Vielzeuf, Et la Cévenne s'embrasa, la résistance en "pays raïol", Editions Notre-Dame, Nîmes [6]
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  11. a et b Dr L. Malzac, Les cachettes huguenotes aux environs de Lasalle, Publication du musée du Désert, 1914, pp. 82-84
  12. a, b, c et d Claude Viala, Grottes et cachettes camisardes, Les Presses du Languedoc, 2005, p.99 et suivantes
  13. Dr L. Malzac, Les cachettes huguenotes aux environs de Lasalle, Publication du musée du Désert, 1914, pp. 82-84
  14. Recherche d’une zone « témoin » dans le cadre de la démarche IEM sur la commune de Saint-Laurent-le-Minier (30), Rapport du BRGM, juin 2008, p. 22.
  15. Historique du château de Thoiras sur le site officiel de la commune
  16. Brève biographie de Robert Francisque [7]
  17. Articles qui mentionnent la ferme de Charlie Watts dans les Cévennes dans l'Express [8] et sur le site dédié aux Rolling Stones Sympathy for the Devils [9]
  18. Article de Paul Carcenac dans le Midi Libre du 14 août 2014, Paul Andreu, rencontre avec l'un des plus célèbres architectes français[10]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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