Bragassargues

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Bragassargues
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Le Vigan
Canton Quissac
Intercommunalité Communauté de communes du Piémont cévenol
Maire
Mandat
Michel Marion
2008-2014
Code postal 30260
Code commune 30050
Démographie
Population
municipale
139 hab. (2011)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 55′ 04″ N 4° 03′ 06″ E / 43.9178, 4.0517 ()43° 55′ 04″ Nord 4° 03′ 06″ Est / 43.9178, 4.0517 ()  
Altitude Min. 69 m – Max. 243 m
Superficie 7,49 km2
Localisation

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Bragassargues

Bragassargues est une commune française, située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon. Les habitants de Bragassargues se nomment les Bragassargais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bragassargues est un village paisible et traversé par le chemin de randonnée GR 63 qui part d'Avignon pour retrouver les Cévennes.

Adossé aux collines calcaires, la vigne est cultivée sur les coteaux.

Histoire[modifier | modifier le code]

Découverte, sur le territoire de la commune, d'une statue-menhir datant d'environ 3000 ans avant J.-C. Celle-ci est actuellement exposée au muséum d'histoire naturelle de Nîmes.


D'autres traces d’une occupation humaine sur le territoire de Bragassargues remontent à la période protohistorique et sont attestées par des céramiques datées des Ve et VIe siècle. av. J-C découvertes au castellas de Roucaute, et par une enceinte dont subsistent des vestiges. Sur le même site, un château est bâti au XII e s.: en restent les murs du donjon et une partie de l’enceinte. À cette époque, le hameau de Bragassargues existe depuis au moins deux siècles : il est mentionné pour la première fois en 959, sous le nom de « Bracacianicus », dans le cartulaire de Notre-Dame de Nîmes.

Au XVIIe siècle, le village est protestant. Jacques Bonbonnoux, figure de la guerre des Camisards, naît à Bragassargues. L’église, le presbytère et le cimetière catholique sont vendus à la Révolution.

La commune connaît peu d’évolutions au cours du XIX e s. Les terres sont majoritairement constituées de bois et de pâtures, les cultures principalement consacrées à la céréaliculture, complétée à la marge d’oliviers et de mûriers. La vigne est quasi-inexistante jusqu’au XX e s. Bragassargues est une commune pauvre, peu peuplée, dont la population est dispersée entre le petit village central et les mas des grandes propriétés agricoles auxquelles appartiennent les 3/4 des terres, orientés vers l’élevage[1]. Ce contexte explique l’absence d’un patrimoine communal important. L’investissement dans les équipements collectifs est limité : deux puits communaux, une mairie-école à la fin du XIX es[2].

La population de Bragassargues est aujourd’hui de 187 habitants.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : armorial des communes du Gard.
Blason de Brassargues

Les armes de Brassargues se blasonnent ainsi :

D'azur aux trois rochers d'argent mouvant de la pointe, au chef du même chargé de trois étoiles de gueules[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 juin 2005 Robert Ratier PCF  
juillet 2005 mars 2008 Patrick Deschuyteneer    
mars 2008 en cours Michel Marion SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Canton[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du canton de Quissac, dont le conseiller général est Lionel Jean, maire de Corconne (DVG). Le canton dépend de l'arrondissement d'Alès et de la cinquième circonscription du Gard dont le député est William Dumas (PS).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 139 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
90 74 99 83 86 76 77 84 101
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
91 106 109 100 95 68 85 82 93
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
105 80 86 88 92 86 76 89 80
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
79 76 54 68 94 94 122 124 143
2011 - - - - - - - -
139 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5])
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Comemrces et artisanat[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire d'un isolat : Bragassargues aux XIXe et XXe siècle/ Michel Fratissier. - Montpellier : Univ. Paul Valéry, 1982. Disponible aux Archives Départementales du Gard.
  2. Archives départementales du Gard : 2 O 424 X : construction de puits.
  3. Le blason de la commune sur Gaso
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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