Jacques Chaban-Delmas

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Jacques Chaban-Delmas
Jacques Chaban-Delmas, en 1986, lors d'une réception au château de Mongenan.
Jacques Chaban-Delmas, en 1986, lors d'une réception au château de Mongenan.
Fonctions
6e président de l'Assemblée nationale
2 avril 198612 juin 1988
(&&&&&&&&&&&&08022 ans, 2 mois et 10 jours)
Président François Mitterrand
Législature VIIIe législature
Prédécesseur Louis Mermaz
Successeur Laurent Fabius
4e président de l'Assemblée nationale
3 avril 197821 mai 1981
(&&&&&&&&&&&011443 ans, 1 mois et 18 jours)
Président Valéry Giscard d'Estaing
Législature VIe législature
Prédécesseur Edgar Faure
Successeur Louis Mermaz
4e Premier ministre français
(152e chef du gouvernement)
20 juin 19695 juillet 1972
(3 ans et 15 jours)
Président Georges Pompidou
Gouvernement Chaban-Delmas
Législature IVe législature
Coalition Majorité présidentielle
UDR - RI - CDP
Gaullistes - Centre-droit - Centre
Prédécesseur Maurice Couve de Murville
Successeur Pierre Messmer
1er président de l'Assemblée nationale
9 décembre 195820 juin 1969
(&&&&&&&&&&&0384610 ans, 6 mois et 11 jours)
Président René Coty (IVe République)
Charles de Gaulle (Ve République)
Législature I e, II e, IIIe et IVe législature
Prédécesseur André Le Troquer
Successeur Achille Peretti
Ministre de la Défense nationale
et des Forces armées
6 novembre 195714 mai 1958
Président René Coty (IVe République)
Président du Conseil Félix Gaillard
Gouvernement Gaillard
Prédécesseur André Morice
Successeur Pierre de Chevigné
Ministre d'État
21 février 195613 juin 1957
Président René Coty
Président du Conseil Guy Mollet
Ministre des Travaux publics, des Transports et du Tourisme
19 juin 19545 février 1955
(démission temporaire 14 août-3 septembre 1954)
Président René Coty
Président du Conseil Pierre Mendès France
Gouvernement Mendès France
Prédécesseur Jacques Chastellain
Maurice Bourgès-Maunoury
Successeur Maurice Bourgès-Maunoury
Édouard Corniglion-Molinier
Maire de Bordeaux
19 octobre 194719 juin 1995
Prédécesseur Jean-Fernand Audeguil
Successeur Alain Juppé
Biographie
Nom de naissance Jacques Michel Pierre Delmas
Date de naissance 7 mars 1915
Lieu de naissance Paris-13e
Date de décès 10 novembre 2000 (à 85 ans)
Lieu de décès Paris-7e
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique RPF
Républicains sociaux
UNR
UDR
RPR
Diplômé de Faculté de droit de l'Université de Paris
Sciences Po
Profession Journaliste
Haut fonctionnaire
Général de brigade (Résistance)

Signature

Jacques Michel Pierre Delmas dit Jacques Chaban-Delmas[1], né le 7 mars 1915 à Paris (XIIIe) et mort le 10 novembre 2000 à Paris (VIIe), est un homme politique français sous la IVe et la Ve République.

Il fut également résistant, général de brigade et international français de rugby à XV et de tennis.

Pendant sa carrière politique, il est élu député-maire de Bordeaux de 1947 à 1995, il présida l'Assemblée nationale à trois reprises, de 1958 à 1969, de 1978 à 1981 et de 1986 à 1988 et exerça les fonctions de Premier ministre de 1969 à 1972 sous la présidence de Georges Pompidou.

Sommaire

Biographie [modifier]

Fils de Pierre Delmas et de Georgette Barrouin (1895-1985)[2], Jacques Delmas étudie au lycée Lakanal, à Sceaux, à la faculté de droit de Paris et est diplômé de l'École libre des sciences politiques (SciencesPo), licencié en droit et diplômé d'études supérieures d'économie politique et de droit public. En 1933, il rentre en tant que journaliste au quotidien L'Information. En 1938/39 pour son service militaire à Bitche en Moselle, il fait les EOR, est reçu premier et sort major de promotion à Saint-Cyr. Au moment de la défaite de juin 1940, il est sous-lieutenant au 7e bataillon alpin de forteresse près de Nice.

Résistance [modifier]

Ne supportant pas l'humiliation de juin 1940, il entre en contact avec la Résistance en décembre 1940. Il se lie avec Maurice Bourgès-Maunoury et Félix Gaillard. De 1941 à 1942, il travaille au ministère de la Production industrielle, dirigé par François Lehideux sous Darlan, puis Jean Bichelonne, dans le deuxième gouvernement de Pierre Laval, dont les services parisiens étaient installés dans un hôtel particulier du XVIIIe, rue de Grenelle dans le 7e arrondissement parisien. Comme haut fonctionnaire, il est sous les ordres de l'inspecteur des Finances Raymond Panié, ancien condisciple de Roger Bichelonne à l'École polytechnique qui sait que, sous le pseudonyme de Chaban, il fournit des renseignements économiques à la France libre. Chaban représente le chef du service des relations extérieures aux conférences qui réunissent les représentants des services responsables de l'économie en zone occupée. Jacques Delmas / Chaban est également l'un des trois membres du COFI, le Comité financier de la Résistance, créé par Jacques Bingen à avoir une délégation de signature pour l'émission de créances[3],[4].

En mai 1944, il est nommé délégué militaire national et, devant peser dans les négociations, au grade de général de brigade par le général de Gaulle. Il est à l'époque le plus jeune général nommé depuis le Premier Empire, même s'il ne commande aucune troupe. Il participe à la Libération de Paris en août 1944 mais sans combattre, assumant essentiellement un rôle de renseignement et de liaison auprès du Général Leclerc et des forces alliées. Après l'Armistice, il est co-commandant des Forces armées en tant que chef de l'Axe Ouest, la France étant divisée selon un axe nord-sud.[réf. nécessaire] Il est fait chevalier de la Légion d'honneur et compagnon de la Libération.

Début de carrière politique [modifier]

Il est élu député de la Gironde en 1946, mandat qu'il conserve jusqu'en 1997, puis maire de Bordeaux de 1947 à 1995, et président de l'Assemblée nationale de 1958 à 1969, de 1978 à 1981 et de 1986 à 1988.

Européen convaincu, Jacques Chaban-Delmas, milita pour la création de la Conférence européenne des pouvoirs locaux, aujourd'hui Congrès des pouvoirs locaux et régionaux de l'Europe (CPLRE), organe de représentation des collectivités locales et régionales et en fut président du 12 janvier 1957 au 24 janvier 1960. Le Congrès devenait alors l'une des institutions du Conseil de l'Europe.

Plusieurs fois ministre sous la Quatrième République, en particulier sous Pierre Mendès France, il est un éphémère ministre de la Défense nationale du gouvernement Félix Gaillard, et inaugure, à ce titre, le Centre d'instruction à la pacification et à la contre-guérilla de Philippeville, dans le Constantinois (Algérie), le 10 mai 1958, dont il confie la direction au général Marcel Bigeard[5]. En tant que ministre de la Défense, il fait partie du lobby qui pousse le CEA, sous la direction de Francis Perrin, à fabriquer une bombe atomique, en profitant des faiblesses du régime de la Quatrième République.

Jacques Chaban-Delmas devient ensuite président de l'Assemblée nationale, puis Premier ministre sous la présidence de Georges Pompidou de 1969 à 1972. Il est contraint à la démission par le président de la République, qui n'apprécie ni son projet de « Nouvelle société », trop progressiste (un de ses conseillers est Jacques Delors), ni certaines maladresses de son Premier ministre (par exemple, la nomination de Pierre Desgraupes à la direction de l'information de l'ORTF). Il est aussi visé par une campagne de presse virulente (au sujet de sa feuille d'impôt par exemple). Pompidou aurait agi sous l'incitation de ses proches conseillers Marie-France Garaud et Pierre Juillet, adversaires acharnés de la Nouvelle société, qui jouaient un rôle majeur d'éminence grise auprès du président de la République.

Il apparaît sous le nom du baron Chaban d'Elmas dans Le Roi, ouvrage pamphlétaire d'André Ribaud sur le pouvoir gaulliste paru en 1962.

Campagne présidentielle en 1974 [modifier]

Après le décès soudain de Georges Pompidou le 2 avril 1974, Jacques Chaban-Delmas est candidat à l’élection présidentielle de 1974. Il accumule à ce moment-là les maladresses et les malchances :

  • Prévenu qu'un autre candidat de la majorité pourrait se déclarer à sa place, il officialise sa candidature le 5 avril 1974, alors que l'hommage de l'Assemblée nationale au président défunt n'est même pas terminé. Une partie de l'opinion juge le geste inélégant envers l'ancien président.
  • Sa feuille d'impôts, publiée par Le Canard enchaîné, révèle qu'il ne paie pas d'impôts : en effet, l'indemnité parlementaire est alors nette d'impôts et l'avoir fiscal créé quelque temps avant gomme ce qui lui resterait à payer pour ses autres revenus. L'opinion publique le prend mal.
  • Sa deuxième femme, Marie-Antoinette Îon[6] est morte lors d'un accident automobile, le 12 août 1970. Il se remarie avec Micheline Chavelet un an après, le 24 septembre 1971. Une rumeur s'est néanmoins propagée sur les causes de l'accident, notamment du fait d'une campagne dans la presse à scandales contre lui. Cela a des conséquences désastreuses dans une partie de l'opinion publique, et en particulier au centre droit où il pouvait espérer prendre une partie de ses voix.

Lâché par Jacques Chirac et par 43 parlementaires et ministres de l'UDR qui soutiennent la candidature de Valéry Giscard d'Estaing, soutenu froidement par le Premier ministre Pierre Messmer, affaibli par quelques maladresses (en particulier des retournements de position d'André Malraux, qui le soutient, sur un éventuel remplacement du livre par l'audiovisuel à l'école), il voit rapidement ses chances s'effondrer dans les sondages pendant la campagne du premier tour. Françoise Giroud, qui soutient François Mitterrand, dédaigne de l'attaquer et lui réserve ce mot : « On ne tire pas sur une ambulance ». Son slogan de campagne (Chaban pour la France, il l'a déjà prouvé) met l'accent sur sa carrière résistante mais en définitive, au premier tour avec ses 15,1 % de suffrages, il est en troisième position, largement distancé par Valéry Giscard d'Estaing qui obtient 32,6 %. Au deuxième tour, il apporte à ce dernier son « soutien conditionnel » contre François Mitterrand. Sa défaite entraîna la naissance du cruel néologisme « se faire chabaniser ».

Président de l'Assemblée nationale de 1978 à 1981 puis de 1986 à 1988 [modifier]

En 1978, un renversement d'alliances et l'appui du président Valéry Giscard d'Estaing lui permet de récupérer le « perchoir », c'est-à-dire la présidence de l'Assemblée nationale, en évinçant Edgar Faure qui l'occupait depuis 1973 et qui avait l'appui du président du RPR, Jacques Chirac, à l'époque très influencé par le tandem Garaud-Juillet. Le Canard enchaîné montre dans une caricature une ambulance stationnant au pied du « perchoir ». En janvier 1980 il se voit confier une mission de renforcement des liens entre Moscou et Paris. Se trouvant à Moscou alors qu'Andreï Sakharov est assigné à résidence, il quitte l'URSS précipitamment afin de signifier le désaccord de la France.

Après les élections législatives de mars 1986, Jacques Chaban-Delmas fait partie des favoris pour devenir Premier ministre du premier gouvernement de cohabitation, tout comme Simone Veil ou encore Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac. Finalement, ce dernier est nommé chef du gouvernement par le président de la République, François Mitterrand. En revanche, le 2 avril 1986, un accord avec Jacques Chirac lui permettra de regagner facilement la présidence de l'Assemblée nationale[7].

Après les législatives de juin 1988, il est le candidat des députés de droite à la présidence de l'Assemblée, mais, avec 268 voix contre 301, il doit céder le perchoir au candidat de la gauche, l'ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius.

Retrait de la vie politique [modifier]

En 1995, à l'âge de 80 ans, Jacques Chaban-Delmas décide de ne pas se représenter à la mairie de Bordeaux et soutient alors le candidat RPR, et tout nouveau premier ministre, Alain Juppé, qui lui succédera. À partir de là, il se retire progressivement de la vie politique.

Le 12 novembre 1996, sur proposition du président Philippe Séguin, il est élu président d'honneur de l'Assemblée nationale par l'acclamation de tous les députés réunis dans l'hémicycle, à l'occasion d'un hommage solennel à l'occasion des cinquante ans de sa vie parlementaire.

Le 10 novembre 2000, alors âgé de 85 ans, il décède d'une crise cardiaque à son domicile parisien de la rue de Lille (7e arrondissement). L'Assemblée nationale, qui en avait fait son président d'honneur, observa, le lundi matin suivant le décès, une minute de silence en hommage à son ancien président. Le président de la république Jacques Chirac présida la cérémonie funèbre officielle aux Invalides, en présence de nombreuses personnalités politiques de droite et de gauche[8]. L'ancien Premier ministre fut inhumé à Ascain, dans les Pyrénées-Atlantiques[9].

Mariages et descendance [modifier]

En 1933, Jacques Delmas entre en tant que journaliste stagiaire à L'Information économique et financière tout en suivant les cours de Sciences Po et de la faculté de droit. En 1939, il épouse Odette Hamelin, la fille du fondateur du journal, dont il divorce. Ils ont trois enfants: Clotilde, née en janvier 1940[10], Christian, astronome, et Valérie.

Avant la guerre, Jacques Chaban-Delmas joue au tennis avec Marie-Antoinette Îon. Ils se retrouvent à Londres en 1943[11]. Au début de l'année 1945, Jacques déserte le domicile conjugal pour aller retrouver Marie-Antoinette Ion. Il se remarie finalement le 23 mai 1947 avec cette « petite blonde plantureuse aux yeux verts, d'origines franco-roumaines, toujours très coquette. Outre son élégance un peu convenue, on souligne son bon goût classique, la qualité de ses conseils et la sûreté de son jugement sur les êtres »[12]. Ils ont un fils, Jean-Jacques, né le 6 août 1949, marié à Diane de Oliveira Cezar y Guernier[13], le 24 juin 1972.

Jacques Chaban-Delmas, veuf, se remarie le 24 septembre 1971, alors qu'il est premier ministre, avec Micheline Chavelet, que son ami François Mitterrand lui a présentée.

Sports [modifier]

La carrière sportive de Jacques-Chaban Delmas, sportif de haut niveau, fut mise en avant dans le courant des années 1960 par le biais d'un reportage de l'émission Les Coulisses de l'exploit.

Le Stade du Parc Lescure qui accueille l'équipe de football des Girondins de Bordeaux et l'équipe de rugby de l'Union Bordeaux Bègles est devenu le Stade Jacques-Chaban-Delmas en 2001.

Rugby à XV [modifier]

Licencié au Club athlétique des sports généraux (CASG), puis au CA Bèglais au poste de trois-quarts aile gauche, Jacques Chaban-Delmas a joué en sélection nationale de rugby à XV en juin 1945, contre l'équipe du British Empire Service, à Richmond.

Tennis [modifier]

Jacques Chaban-Delmas
Pays Drapeau de France France
Naissance 7 mars 1915
Drapeau : France Paris XIII
Décès 10 novembre 2000 (à 85 ans)
Drapeau : France Paris XVII
Prise de raquette Droitier
Palmarès
Meilleurs résultats en Grand Chelem
Aust. R-G. Wim. US.
Simple -  ?  ?  ?
Double - 1/32  ?  ?
Mixte - 1/16  ?  ?

Jacques Chaban-Delmas a été licencié au Racing club de France (section tennis) dès l'avant-guerre. Il pratiqua le sport à haut niveau, et fut notamment :

  • 16e de finaliste en double mixte à Roland-Garros avec Myrtil Dubois en 1956
  • Finaliste du double messieurs aux championnats de France de tennis en 1965 (Le National)
  • 32e de finaliste en double à Roland-Garros avec Pierre Pellizza en 1968
  • Champion du double messieurs aux Internationaux de France, catégorie vétérans, en 1970
  • Au Championnat international des vétérans :
Parcours dans les tournois du Grand Chelem (« ère Open »)
Année Open d'Australie Roland-Garros Wimbledon US Open
1968 - 1er tour (1/32)
Drapeau : France Henri Pellizza
Drapeau : Bolivie Eduardo Gorostagia
Flag of South Africa 1928-1994.svg Quentin Pretorius
- -

À gauche, le partenaire ; à droite les ultimes adversaires.

Fonctions politiques [modifier]

Mandats électifs [modifier]

Fonctions gouvernementales [modifier]

  • Ministre des Travaux publics, des Transports et du Tourisme du gouvernement Pierre Mendès France (du 19 juin au 14 août 1954)
  • Ministre du Logement et de la Reconstruction du gouvernement Pierre Mendès France (du 3 septembre au 12 novembre 1954)
  • Ministre des Travaux publics, des Transports et du Tourisme du gouvernement Pierre Mendès France (du 3 septembre au 23 février 1955)
  • Ministre d'État du gouvernement Guy Mollet (du 21 février 1956 au 13 juin 1957)
  • Ministre de la Défense nationale et des Forces armées du gouvernement Félix Gaillard (du 6 novembre 1957 au 14 mai 1958)
  • Premier ministre du 20 juin 1969 au 5 juillet 1972

Autres fonctions exécutives [modifier]

Œuvres [modifier]

  • L'Ardeur (Stock, Paris, 1975);
  • Charles de Gaulle (Éditions no 1, Paris, 1980);
  • La Libération (Éditions no 1, Paris, 1984);
  • Les Compagnons (1986);
  • La Dame d'Aquitaine (1987);
  • Montaigne, Prix Henri-Malherbe (1993);
  • Mémoires pour Demain (Flammarion, 1997);

Décorations [modifier]

Insigne de commandeur de la légion d'honneur Insigne de l'ordre de la Libération Insigne de Grand-Croix de l'ordre national du Mérite Insigne de la Croix de Guerre 1939-1945
Insigne de la médaille de la Résistance, avec rosette Insigne de commandeur de l'ordre du mérite des États-Unis

Insigne de commandeur de l'ordre de Léopold

Notes, sources et références [modifier]

  1. « Chaban » est le nom qu'il avait adopté durant la Résistance
  2. Jacques Chaban-Delmas
  3. JM Binot et B. Boyer, L'Argent de la Résistance, Larousse, 2010
  4. Patrick et Philippe Chastenet, Chaban, Seuil, 2001
  5. Marie-Monique Robin, Escadrons de la mort, l'école française [détail des éditions], 2008, chap. IX, p.133-134
  6. Appelée par certains journalistes Madame Geoffray, du fait de son précédent mariage avec Monsieur Geoffray, cadre supérieur chez Renault. Jacques Chaban-Delmas a de son côté divorcé de sa première femme, Odette Hamelin, avant de se remarier avec Marie Antoinette Îon le 23 mai 1947
  7. Chaque pas doit être un but, Mémoires, Jacques Chirac, NiL Éditions, chapitre Co-exister
  8. Reportage de France 3 sur les obsèques de J. Chaban-Delmas
  9. « La mort de Jacques Chaban-Delmas », Le Nouvel Observateur, 13 novembre 2000.
  10. Histoire de la France militaire et résistante Première partie Histoire de la ... - page 253, de Dominique Lormier - 2000 - 317 pages.
  11. Chaban - page 98, de Patrick Chastenet, Philippe Chastenet - 1991 - 605 pages.
  12. Chaban, de Patrick Chastenet, Philippe Chastenet..., p.135. Marie Antoinette Îon meurt le 12 août 1970
  13. Arbol genealógico de la Familia Bunge de Argentina

Bibliographie [modifier]

Filmographie [modifier]

Liens externes [modifier]

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Premier Président Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l'Europe
1957 - 1960
Georges Dardel
Création de l'institution
en 1974
Président du conseil régional d'Aquitaine
Blason de l'Aquitaine et de la Guyenne.svg
1974 - 1979
André Labarrère
Philippe Madrelle
Président du conseil régional d'Aquitaine
Blason de l'Aquitaine et de la Guyenne.svg
1985 - 1988
Jean François-Poncet