7e arrondissement de Paris
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| 7e arrondissement de Paris « arrondissement du Palais-Bourbon » |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Ville | Paris | |
| Quartiers administratifs |
Saint-Thomas-d'Aquin (25) Invalides (26) École-Militaire (27) Gros-Caillou (28) |
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| Maire Mandat |
Rachida Dati 2008-2014 |
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| Code postal | 75007 | |
| Code Insee | 75107 | |
| Démographie | ||
| Population | 57 974 hab. (2010[1]) | |
| Densité | 14 175 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 27 m — Max. 40 m | |
| Superficie | 4,09 km2 | |
| Localisation | ||
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Le 7e arrondissement de Paris est le résultat de l'extension de Paris au début du XIXe siècle. Il est bordé au sud par le 15e arrondissement, au nord par la Seine et les 16e, 8e, et 1er arrondissements, et à l'est par le 6e arrondissement.
Le 7e arrondissement est situé sur la "rive gauche". Il s'étend de la rue des Saints-Pères à l'avenue de Suffren. Ce sont des quartiers centraux, prestigieux et aisés. La tour Eiffel se trouve à la limite nord-ouest de l'arrondissement.
Aux termes de l'article R2512-1 du Code général des collectivités territoriales, il porte également le nom d'« arrondissement du Palais-Bourbon »[2], mais cette appellation est peu usitée.
Sommaire |
Histoire [modifier]
Les limites actuelles du 7e arrondissement datent de 1860, suite à la loi du 16 juin 1859 donnant lieu à un nouveau découpage de Paris en 20 arrondissements. Elles comprennent la plus grande partie de l'ancien 10e arrondissement.
Des quartiers prestigieux et des habitants aisés [modifier]
Les quartiers du 7e arrondissement font partie de ce que l'on appelle les « beaux quartiers » de l’ouest de Paris. Y sont concentrées beaucoup d’institutions officielles ou politiques. On y trouve beaucoup de ministères, (dont l’Hôtel Matignon, résidence officielle et lieu de travail du chef du gouvernement), l'Assemblée nationale, l'hôtel des Invalides, l’École militaire, le siège de l'UNESCO et de nombreuses ambassades. Dans la rue de Solférino se trouve le siège du Parti socialiste (PS) depuis 1981. C'est dans cette même rue qu'autrefois était aussi localisé le siège du Rassemblement du peuple français (RPF) du général de Gaulle. Le siège de l'UDF puis du MoDem se situe rue de l'Université.
Le prestige de ces quartiers est renforcé par de larges avenues arborées et la proximité du vaste jardin public du Champ-de-Mars dominé par la Tour Eiffel. Les immeubles sont souvent cossus et la population généralement aisée.
Le prix au mètre carré est en 2007 le 2e plus cher de la capitale après le 6e arrondissement selon le journal Le Point[3] et y est le 1er en 2011 selon le quotidien Les Échos[4]. Selon les notaires d'Île-de-France, les quartiers les plus chers de Paris et du 7e arrondissement se confondent et sont ceux des Invalides, de Saint-Thomas-d'Aquin, de l'École Militaire et du Gros Caillou[4]. Le revenu des ménages y est le plus élevé selon l'INSEE, devant le 16e arrondissement[5].
Équipements [modifier]
Culture [modifier]
Le seul cinéma de l'arrondissement est « La Pagode », rue de Babylone, à côté du siège du conseil régional d'Île-de-France. Son architecture et son jardin ne manquent pas de pittoresque. Plusieurs musées importants sont dans l’arrondissement, tels le musée d'Orsay, le musée du quai Branly et le musée Rodin.
Religion [modifier]
- Les églises catholiques y sont : Sainte-Clotilde, Saint-François-Xavier, Saint-Thomas-d'Aquin, Saint-Pierre-du-Gros-Caillou et Saint-Louis des Invalides à l'Hôtel des Invalides.
- Les églises protestantes y sont : Saint-Jean (église luthérienne), Pentemont (église réformée).
Enseignement [modifier]
Enseignement public [modifier]
- Les principales écoles primaires se trouvent rue Eblé, avenue Duquesne, rue Chomel, rue Vaneau, rue du Général-Camou et rue Las Cases.
- Il y a deux collèges publics : le collège Victor-Duruy, boulevard des Invalides, et le collège Jules-Romains, rue Cler.
- Il n'y a qu'un seul lycée public, le lycée Victor-Duruy.
- L'Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po Paris) siège rue Saint-Guillaume, en face de l'Institut de droit comparé.
Enseignement privé [modifier]
- L'école Sainte-Jeanne Élisabeth, privée catholique, avenue Duquesne et rue Maurice-de-la-Sizeranne, va de la maternelle à la terminale.
- L'école privée La Rochefoucauld, rue Saint-Dominique va de la sixième à la terminale, tout comme le collège-lycée Thérèse-Chappuis, rue Vaneau. Un nombre non négligeable[évasif] d'élèves de l'arrondissement se dirige également vers le Collège Lycée Stanislas, privé catholique, rue Notre-Dame-des-Champs, dans le 6e arrondissement.
- L'arrondissement compte plusieurs lycées privés, dont : lycée La Rochefoucauld (rue Saint-Dominique), Saint-Thomas-d'Aquin (rue de Grenelle), Paul-Claudel (rue de Grenelle également), l'Alma (avenue Bosquet) et Hulst (rue de Varenne).
Équipement commercial [modifier]
- Le marché de Breteuil, avenue de Saxe, se tient tous les jeudis et samedis en plein air.
Habitat [modifier]
La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains imposant un seuil minimal de logements sociaux pour les villes (Paris compte 14 % de logements sociaux), l'ancien hôpital Laënnec, situé rue de Sèvres, devrait être reconverti en jardin et logements. Il est prévu d'y construire dans son enceinte des logements à loyer modéré, des logements étudiants, un jardin et des commerces. Les bâtiments historiques comme la chapelle seront néanmoins conservés.
Politique [modifier]
Le maire et le conseil d'arrondissement [modifier]
| Élection | Identité | Parti | Notes |
|---|---|---|---|
| 1860 | Raymond de Villeneuve-Bargemon | ||
| 1870 | Frédéric Arnaud | ||
| 1870 | Joseph-Ernest Ribeaucourt | ||
| 1878 | Pierre-Henri Gaildraud | ||
| 1881 | Charles-Adolphe Wurtz | ||
| 1882 | Charles Risler | ||
| 1919 | Léon-Alfred Blottières | ||
| 1941 | Armand-Jean Imbert | ||
| 1944 | Charles Avignon | ||
| 1946 | Louis Gabreau | ||
| 1962 | Marcel Hulin | ||
| 1966 | Jean Pelissier | ||
| 1977 | André Favereau | ||
| 1977 | Andrée Walferdin | ||
| 1983 | Édouard Frédéric-Dupont | CNI | Élu en 1983 et 1989. |
| 1995 | Martine Aurillac | RPR | Élue en 1995 à la mort de son prédécesseur et confirmée lors du scrutin suivant et en 2001. Démissionnaire en 2002. |
| 2002 | Michel Dumont | UMP | Élu en 2002 en remplacement de Martine Aurillac. |
| 2008 | Rachida Dati | UMP | Élue en 2008. |
Édouard Frédéric-Dupont a été la figure emblématique de l'arrondissement pendant plus d'un demi-siècle, non seulement en tant que député mais surtout en tant que représentant du 7e arrondissement au Conseil de Paris et maire de 1983 jusqu'à sa mort en février 1995.
Martine Aurillac (RPR), sa première adjointe, lui a succédé au poste de maire en 1995 avant de laisser la place à Michel Dumont en juin 2002, à la suite de sa réélection de députée (UMP) dans la troisième circonscription de Paris.
Lors des élections municipales de mars 2008, la ministre de la Justice, Rachida Dati, fut la tête de liste UMP dans l'arrondissement. Elle manqua de peu son élection au premier tour, obtenant 49,5 % des suffrages contre 22,71 % à la candidate socialiste Laurence Girard et 15,69 % à Véronique Delvolvé-Rosset (MoDem). Elle a été élue au second tour avec 57,69 % des suffrages exprimés (9 934 voix) contre 27,18 % à Laurence Girard (4 680 voix) et 15,14 % à Véronique Delvové-Rosset (2 607 voix).
Les conseillers de Paris du 7e arrondissement [modifier]
Les 5 conseillers de Paris au titre du 7e arrondissement ont tous été élus sur la liste UMP/Nouveau Centre menée par Rachida Dati en mars 2008. Il s'agit de Rachida Dati, Michel Dumont, Emmanuelle Dauvergne, Yves Pozzo di Borgo et de Martine Namy-Caulier.
Les élus nationaux du 7e arrondissement [modifier]
Édouard Frédéric-Dupont a été élu député du 7e arrondissement en 1936 puis a ensuite, à l'exception de quelques brèves périodes, constamment été réélu de la Libération jusqu'en 1993.
Aux élections législatives de mars 1993 dans la troisième circonscription de Paris, qui comprend la totalité du 7e et la moitié nord du 6e, Michel Roussin (RPR) fut élu dès le premier tour succédant à Édouard Frédéric-Dupont.
Nommé alors ministre de la Coopération dans le gouvernement d'Édouard Balladur, Michel Roussin fut remplacé par sa suppléante, Madame Martine Aurillac. Celle-ci est élue, comme candidate titulaire, aux élections législatives anticipées de 1997 et aux élections générales de 2002. Lors des élections législatives de juin 2007, Martine Aurillac (UMP) est élue dès le premier tour avec 59 % des voix.
Lors des élections législatives de juin 2012, suite au redécoupage électoral, les quartiers du Gros-Caillou, des Invalides et de Saint-Thomas-d'Aquin sont intégrés dans la deuxième circonscription de Paris avec la totalité du 5e arrondissement et avec une partie du 6e arrondissement. Lors du premier tour, pour l'ensemble de la circonscription, François Fillon (UMP) y obtient 48,62 % des suffrages et se retrouve au 2ème tour opposé au candidat socialiste Axel Kahn[6]. Au niveau du 7è arrondissement (pour les quartiers du Gros-Caillou, des Invalides et de Saint-Thomas-d'Aquin), François Fillon y obtient 65,60 % des voix contre 20,44 % à son opposant principal[7]. Au second tour, François Fillon y obtient 74,66 % des voix (et 56 % au niveau de la circonscription).
Le quartier de l'École-Militaire est pour sa part intégré dans la douzième circonscription de Paris avec les quartiers Necker, Grenelle et une partie du quartier Saint-Lambert (15e arrondissement) où Philippe Goujon (UMP) obtient 49,87 % des suffrages lors du premier tour et 72,94 % au second tour (pour le seul quartier de l'école militaire).
Depuis septembre 2004, parmi les sénateurs de Paris, seul Yves Pozzo di Borgo, UDF, est élu du 7e.
Les élections [modifier]
Aux élections législatives comme aux élections municipales, l'ensemble des candidats de droite obtiennent généralement entre 60 et 80 % des voix (83 % dès le premier tour des municipales en 1983).
Depuis la mort d'Édouard Frédéric-Dupont en 1995, il y a généralement systématiquement une liste dissidente de droite ou du centre qui se présente face à la liste présentée par le RPR puis l'UMP. En 1997, Jean-Philippe Hubin s'est présenté sous la bannière du MPF puis a figuré aux élections européennes de 1999 sur la liste UDF de François Bayrou. Lors des élections municipales de 2001, Jean-Philippe Hubin était tête de liste tibériste et sa présence au second tour face à la liste conduite par Martine Aurillac, sans empêcher la victoire de cette dernière, a néanmoins contribué à l'élection pour la première fois d'un conseiller socialiste de Paris au titre du 7e arrondissement.
Lors du référendum relatif au Traité portant Constitution pour l'Europe, le "oui" est arrivé en tête dans le 7e (80,5 %).
Lors du premier tour de l'élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy arriva largement en tête des candidats avec 55,98 % des voix devant François Bayrou (20,35 %), Ségolène Royal (15,35 %) et Jean-Marie Le Pen (4,37 %). Au second tour, Nicolas Sarkozy obtint 74,75 % des voix contre 25,25 % à son adversaire socialiste[8]..
Démographie [modifier]
En 2006, on dénombrait une population de 56 612 habitants sur 409 hectares, soit une densité moyenne de 13 842 habitants par kilomètre carré.
| Année (recensement national) |
Population | Densité (hab./km2) |
|---|---|---|
| 1861 | 72 965 | |
| 1866 | 75 438 | |
| 1872 | 78 553 | 19 206 |
| 1926 (pic de population) | 110 684 | 27 075 |
| 1954 | 104 412 | 25 529 |
| 1962 | 99 584 | 24 360 |
| 1968 | 87 811 | 21 480 |
| 1975 | 74 250 | 18 163 |
| 1982 | 67 461 | 16 502 |
| 1990 | 62 939 | 15 396 |
| 1999 | 56 985 | 13 940 |
| 2006 | 56 612 | 13 842 |
Population par quartier [modifier]
- Population du quartier Saint-Thomas-d'Aquin (superficie : ? hectares)
| Année |
Population | Densité (hab. par km²) |
Croissance annuelle depuis le dernier recensement |
|---|---|---|---|
| 1861 | 27 452 | création | |
- Population du quartier des Invalides (superficie : ? hectares)
| Année |
Population | Densité (hab. par km²) |
Croissance annuelle depuis le dernier recensement |
|---|---|---|---|
| 1861 | 14 828 | création | |
- Population du quartier de l'École-Militaire (superficie : ? hectares)
| Année |
Population | Densité (hab. par km²) |
Croissance annuelle depuis le dernier recensement |
|---|---|---|---|
| 1861 | 11 436 | création | |
- Population du quartier du Gros-Caillou (superficie : ? hectares)
| Année |
Population | Densité (hab. par km²) |
Croissance annuelle depuis le dernier recensement |
|---|---|---|---|
| 1861 | 15 444 | création | |
Personnalités liées à l'arrondissement [modifier]
- Arthur Mugnier, prêtre fut vicaire de sainte-Clotilde
- Jules Barbey d’Aurevilly, écrivain, rue Rousselet.
- Albert Camus, écrivain, a vécu rue de Chanaleilles.
- Boniface de Castellane, qui fit construire le palais Rose de l'avenue Foch.
- René de Chambrun, avocat.
- René Char, poète, fut le voisin d'Albert Camus, rue de Chanaleilles.
- François Coppée, poète et dramaturge, a habité dans l'hôtel particulier du 12, rue Oudinot.
- Charles Dantzig, écrivain, rue Saint-Dominique.
- Max Ernst, peintre et sculpteur, habita rue de Lille de 1964 à sa mort en 1976.
- Jean-Pierre Faye, écrivain, poète et philosophe, rue Vaneau.
- Suzanne Flon, comédienne, a vécu rue Vaneau.
- Suzanne Gabriello, actrice, a habité avenue Charles-Floquet.
- Serge Gainsbourg, auteur-compositeur, chanteur et réalisateur, habita rue de Verneuil de 1969 à sa mort en 1991[9].
- André Gide, écrivain, a habité rue Vaneau.
- Jean-Luc Godard, réalisateur, scénariste, dialoguiste, acteur, monteur, producteur et écrivain, critique et théoricien du cinéma, naît 2, rue Cognacq-Jay.
- Hamad bin Issa al-Khalifa, roi de Bahreïn, possède l’hôtel particulier de Bourbon-Condé.[réf. nécessaire]
- Jacques Lacan, psychanalyste, dont le cabinet se trouvait rue de Lille.
- Karl Marx, théoricien du communisme, habita rue de Lille.
- Philippe Noiret, acteur, vécut rue de Bourgogne.
- Maurice Pialat, cinéaste, a vécu rue Rousselet[10].
- Ernest Renan, historien et philosophe, a vécu rue Vaneau.
- Emilio Terry, architecte, décorateur.
- Simone Veil, écrivain et femme politique, ancienne ministre.
- Serge Venturini, poète, a vécu rue Rousselet.
- Charles Vernier, dessinateur et lithographe, a vécu au 24 rue de Grenelle pendant près de cinquante ans.
Principaux monuments [modifier]
- Tour Eiffel
- Parc du Champ-de-Mars
- Hôtel des Invalides
- Assemblée nationale
- Hôtel Matignon
- Hôtel de Vogüé
- Ministère des Affaires étrangères
- Ministère de la Défense
- Ministère de l'Éducation nationale
- Ministère du Travail
- Ministère des Transports
- Ministère de l'Agriculture
- Ministère de la Santé
- Ministère de l'Outre-mer
- Préfecture de la région d'Île-de-France
- Siège du Parti socialiste (rue de Solférino)
- Musée d'Orsay
- Musée du quai Branly arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques
- Musée Rodin, à l'hôtel de Biron
- Fondation nationale des sciences politiques Sciences Po
- Lycée Victor-Duruy
- La Maison de Verre de Pierre Chareau
- Ambassade de Finlande en France
- Ambassade de Suède en France
- Ambassade de Tunisie en France
- Ambassade de Pologne en France
- Ambassade de Roumanie en France
Principales artères [modifier]
- Avenue de Breteuil et place de Breteuil
- Avenue Rapp
- Avenue Bosquet
- Avenue Charles-Floquet
- Avenue de La Bourdonnais
- Avenue de La Motte-Picquet
- Avenue de Saxe
- Avenue de Ségur
- Avenue de Suffren
- Rue de Grenelle
- Rue Saint-Guillaume
- Rue du Bac
- Rue de Bourgogne
- Rue de Babylone
- Rue de Bellechasse
- Rue Las Cases
- Rue de Lille
- Rue Pierre-Leroux
- Rue Oudinot
- Rue Saint-Dominique
- Rue de Sèvres
- Rue de Solférino
- Rue de l'Université
- Rue Vaneau
- Rue de Varenne
Quartiers administratifs [modifier]
- Quartier Saint-Thomas-d'Aquin (25e quartier de Paris)
- Quartier des Invalides (26e quartier de Paris)
- Quartier de l'École-Militaire (27e quartier de Paris)
- Quartier du Gros-Caillou (28e quartier de Paris)
Transports en commun [modifier]
(École Militaire, La Tour-Maubourg et Invalides).
(Ségur, Duroc, Vaneau et Sèvres - Babylone).
(Assemblée Nationale, Solférino, Rue du Bac et Sèvres - Babylone).
(Invalides, Varenne, Saint-François-Xavier et Duroc).
(Champ de Mars - Tour Eiffel, Pont de l'Alma, Invalides et Musée d'Orsay).
Notes et références [modifier]
- Population légale Insee au 1er janvier 2013 (population au 1er janvier 2010).
- Source : article R2512-1 du Code général des collectivités territoriales (partie réglementaire), sur Légifrance.
- Paris : la cote quartier par quartier, Le Point, 27/09/2007.
- Elsa Dicharry, « Immobilier à Paris : le 7e, arrondissement le plus onéreux, le 19e le moins cher », Les Echos, 26 mai 2011.
- http://www.liberation.fr/economie/0101587750-le-7e-arrondissement-de-paris-plus-gros-nid-de-gros-contribuables
- Résultats de des élections législatives de 2012 sur le site du Ministère de l'Intérieur.
- Résultats du 7è arrondissement
- source : ministère de l'Intérieur
- Serge Gainsbourg au 5 bis rue de Verneuil.
- Selon Pascal Thomas, le cinéaste y habita à la fin de sa vie : article de L'Humanité, consulté le 11 septembre 2011.