Forces françaises de l'intérieur

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Forces françaises de l'intérieur, (FFI)
Période 19441944
Pays France
Allégeance France France
Taille 400 000 personnes
Composée de Armée secrète
Organisation de résistance de l'armée
Francs-tireurs et partisans
Guerres Seconde guerre mondiale
Batailles Bataille des Glières
Bataille du Vercors
Bataille du Mont Gargan
Bataille de Paris
Commandant historique Pierre Kœnig
véhicule des FFI à la libération de Paris
Maquisards et troupes régulières se concertent après le Débarquement de Normandie

Les Forces françaises de l'intérieur (FFI) est le nom générique donné en 1944 à l'ensemble des groupements militaires de la Résistance intérieure française qui s'étaient constitués dans la France occupée : l'Armée secrète (AS) (regroupant Combat, Libération-Sud, Franc-Tireur), l'Organisation de résistance de l'armée (ORA), les Francs-tireurs et partisans (FTP), etc. La dénomination commune de FFI n'était pas destinée seulement à unifier et à donner un cadre "légal" aux forces de la Résistance intérieure, mais aussi à les structurer de manière hiérarchique. Les FFI furent ainsi placées en mars 1944 sous le commandement du général Kœnig et l'autorité politique du GPRF du général de Gaulle.

Les FFI jouèrent un rôle non négligeable dans la préparation du débarquement allié en Normandie de juin 1944 et dans la libération de la France. Le commandant des forces alliées en Europe, le général Eisenhower estima l'aide apportée par les FFI à l'équivalent de quinze divisions régulières[réf. nécessaire]. Les effectifs des FFI étaient de 100 000 en janvier 1944, 200 000 en juin et 400 000 en octobre[1]

A l'issue de la libération de la France, les FFI s'intégrèrent ensuite dans l'armée française régulière, en particulier au sein de la première armée du général de Lattre, dans le cadre de ce qui a été appelé à l'époque "l'amalgame" des Résistances intérieure et extérieure.

Sommaire

[modifier] Commandement central des FFI

Les instances dirigeantes des FFI n'étaient pas toujours claires en raison des luttes d'influence entre résistants de l'intérieur et de l'extérieur, des gaullistes et des communistes. On peut néanmoins relever :

  • un autre Comidac à Alger.

[modifier] Organisation régionale des FFI

L'état major des FFI a nommé, dans chacune des régions qu'il a défini :

  • un commandant régional des FFI,
  • un délégué militaire régional (DMR) (avec un surnom géométrique : carré, circonférence, diagonale, ellipse, hypothénuse, orbite, polygone, pyramide, etc.)[2],
  • un responsable des opérations aériennes (COPA) ensuite appelé Section des Atterrissages et des Parachutages (SAP) à partir de novembre 1943 environ (avec un surnom venant des titres : archiduc, pacha, pape, sultan, etc.).

Ces chefs, arrivant dans des régions qu'ils ne connaissaient souvent pas, n'ont parfois joué qu'un rôle de vague coordination, le véritable pouvoir opérationnel restant souvent entre les mains des chefs des réseaux locaux et des maquis.

La plupart des chefs régionaux des FFI et des DMR ont été faits compagnon de la Libération.

[modifier] Zone sud

Région R1 : Rhône-Alpes (Lyon).

  • Commandant FFI R1 :
    • colonel Albert Chambonnet (mécanicien militaire, résistant à Combat, AS, Compagnon de la Libération) à partir de janvier 1944 mais arrêté et fusillé en juillet 1944[3].
    • Puis Alban Vistel (directeur d'usine, résistant à Libération, compagnon de la Libération) à partir de juillet 1944[4].
  • DMR R1 :
    • Maurice Bourgès-Maunoury, alias "Polygone" (X-Sciences Po, ingénieur, compagnon de la Libération) nommé vers septembre 1943 puis devient Délégué militaire national. Son adjoint est Charles Gaillard, alias "Triangle".[5].
    • Puis Paul Leistenschneider, alias "Carré" (avocat, résistant du réseau Kléber pour le 2e bureau de Vichy, compagnon de la Libération)[6].
  • Chef du Service d'opérations aériennes (ou section atterrissages-parachutages, SAP) :
    • Paul Rivière alias "Galvani" et "Marquis" (professeur de lettre dans des écoles catholiques, résistant au MLN-Combat, compagnon de la Libération, futur député) en juillet 1943[7].
    • Puis Pierre-Paul Ulmer (compagnon de la Libération) de juillet 1943 à mai 1944[8].


Région 2 : Provence-Côte d'Azur (Marseille) - R2 couvre : Alpes-Maritimes, Bouche du Rhône, Basses Alpes, Gard, Hautes Alpes, Vaucluse, Var

  • Commandant FFI R2 :
    • Robert Rossi (X, officier de l'armée de l'Air, Résistant au mouvement Libération puis dans l'AS, compagnon de la Libération)[9], nommé vers mai 1944 puis arrêté[10].
    • Puis Jacques Renard dit "Turpin" (X, ingénieur, résistant Libération(?)-AS, compagnon de la Libération) nommé le 16 juillet 1944 mais lui aussi est arrêté le 28 juillet puis fusillé[11].
    • Puis Henry Simon (chef du service du cadastre de Marseille, communiste, résistant FN-FTPF, compagnon de la Libération)[12].
  • DMR R2 :
    • Robert Burdet dit "Circonférence"[13]. *Responsable atterrissages-parachutages : Camille Rayon alias Archiduc[14]. Il a pour adjoints Petitjean, dite "Binette" et Gaillard dit "Triangle".


Région R3 : Languedoc-Roussillon (Montpellier) - R3 couvre : Aude, Aveyron, Hérault, Lozère, Pyrénées orientales

  • Commandant FFI R3 : (...)
  • DMR R3 :


Région R4 : Sud-Ouest (Toulouse) - R4 couvre : Lot, Lot-et-Garonne, Tarn, Tarn-et-Garonne, Gers, Hautes-Pyrénées, Ariège et Haute-Garonne

  • Commandant FFI R4 :
    • Serge Ravanel (communiste).
    • Puis Jean-Pierre Vernant dit "colonel Berthier" (grand universitaire). Avec pour chef régional adjoint (en avril 1944) : Commandant Sarda de Caumont, dit Rosette[18].
  • DMR R4 :
  • Colonne R4 dit «FFI de Toulouse» : 6.000 hommes sous les ordres du Colonel Maurice Redon dit "Durenque".


Région R5 : Limousin (Brive-la-Gaillarde puis Limoges) - R5 couvre : Corrèze, Creuse, Dordogne, Vienne, Haute-Vienne

  • Commandant FFI R5 :
    • colonel Maurice Rousselier, alias "Rivier" (X1933, chef de l’A.S. de la région R4 puis commandant F.F.I. de la région R5)[21].
  • DMR R5 :
  • Chef SAP : Alain Grout de Beaufort en avril-août 1943 (compagnon de la Libération, lire plus bas en R6).


Région R6 : Auvergne (Clermont-Ferrand) - R6 couvre : Allier, Cantal, Haute-Loire, Puy de Dôme voir aussi sud du Cher

  • Commandant FFI R6 :
    • Emile Coulaudon, alias "colonel Gaspard" (directeur commercial, résistant du mouvement Combat, compagnon de la Libération)[23].
  • DMR R6 :
    • Alexandre de Courson de La Villeneuve alias Pyramide, (officier d'active, arrêté par les Allemands le 2 juillet 1944 puis mort sous la torture ou exécuté par les Allemands le 19 août 1944)[24].
    • Puis Vivier, dit "Isotherme".
  • Chef de la Section des Atterrissages et des Parachutages (SAP) :
    • Paul Schmidt alias "Kim" (engagé FFL en 1940, compagnon de la Libération) nommé en novembre 1942, chef du Service des opérations aériennes et maritimes (SOAM) de R5 et R6 puis en mars 1943, chef national du Bureau des opérations aériennes (BOA) (et aussi chef de la région Centre) à la place de Jean Ayral alias "Pal"[25].
    • Puis Alain Grout de Beaufort dit "Jac" (officier d'aviation, résistant de la Confrérie Notre Dame, rejoint les FAFL, compagnon de la Libération) d'avril 1943 à avril 1944 (environ) (il est également temporairement DMR R5), puis il sera chef SAP de la Région P puis de P3[26].
    • Puis Yves Léger alias "Evêque" (diplômé de Sciences Po et en droit) mais il est assassiné par un agent français de la Gestapo en mai 1944[27].
    • Puis Pierre-Paul Ulmer (compagnon de la Libération, lire plus haut) à partir de juin 1944.

[modifier] Zone nord

Membre des FFI à Châteaudun en 1944.

En zone Nord, les régions étaient définies par des lettres :

Région P (Paris)

  • Commandants des FFI RP : (..)
  • DMR RP : André Boulloche dit "Segment" (X-Pont, ingénieur, compagnon de la Libération, futur député et ministre SFIO-PS)[28] mais il est arrêté. Puis André Rondenay dit "Lemniscate" (X, officier d'active, prisonnier en 1940, rejoint la France Libre, DMR pui DMZ, compagnon de la Libération)[29].


Région A (Amiens) (Aisne, Nord, Pas-de-Calais, Somme et Seine-inférieure).

  • Commandant des FFI RA :
  • Chef d'état-major FFI RA :
    • Jean Lejeune dit Bastien (marin de la Marine marchande, résistant OCM, compagnon de la Libération)[32].
  • DMR RA :
    • Raymond Fassin dit Sif, Piquier ou Comète (instituteur, rejoint les FAFL, puis arrive en septembre 1943) mais arrêté en avril 1944[33].
    • Puis Guy Chaumet dit Cissoide ou Mariotte (attaché commercial à l'étranger, résistant du réseau Ali-Tir, puis rejoint les FAFL, compagnon de la Libération) à partir d'avril 1944[34][35].
  • Responsable du BOA RA : Jean-Pierre Deshayes (agent parachuté fin 1942).
  • Chef Section des Atterrissages et des Parachutages (SAP) RA : Paul Rivière (compagnon de la Libération)[36].


Région B (Bordeaux) (Basses-Pyrénées, Landes, Gironde, Charente-Maritime, Vendée, Deux-Sèvres).

  • Commandant des FFI RB :
  • DMR RB :
    • Claude Bonnier, alias Hypoténuse (X1919, ingénieur en aéronautique, socialiste, directeur de cabinet de Marcel Déat en 1936, président de la Société nationale de construction des moteurs (SNCM), s'engage dans les FFL, compagnon de la Libération), arrivé en novembre 1943, avec pour adjoint Jacques Nancy, alias Sape (chef de la Section Spéciale de Sabotage). Mais Claude Bonnier est arrêté le 9 février 1944[38][39].
    • Puis Gaillard, alias "Triangle".
  • chef du Bureau des opérations aériennes (BOA) RB : Guy Chaumet (ensuite nommé DMR RA, lire plus haut).


Région C (Châlons-sur-Marne) (8 départements de l'Est de la France dont l'Alsace et la Lorraine).

  • Commandant des FFI RB :
  • DMR RB :
    • André Schock dit Diagonale (compagnon de la Libération), arrêté le 28 janvier 1944. Puis Gilbert Grandval dit Planête "cumulant ainsi, de façon unique dans l’histoire de la Résistance, les fonctions de chef régional des FFI et de délégué militaire régional"[41].
  • Chef du Bureau des opéations aériennes (BOA) :
  • Effectif : "Les effectifs militaires de la Région C sont de l’ordre de 30 000 hommes à l’été 1944 dont 2 500 maquisards mais assez pauvrement armés"[42]. Bilan : "De juin à septembre 1944 plus de 1 000 câbles ont été échangés avec l’Etat-major du général Koenig, commandant des FFI et on dénombre 700 sabotages ou action de guérilla dans la Région C."[43]


Région D (Dijon) (Bourgogne, Franche-Comté)

  • Commandant des FFI RD :
    • Colonel Baruteau (chef du Service régional de la statistique et responsable local de l'ORA à Dijon), jusqu'à sa "disparition" (mais il échappe à la Gestapo) en mai 1944.
    • Puis Claude Monod (chirurgien, tué en 1945) à partir de mai 1944[44].
  • DMR RD :
    • Hanneton dit "Ligne".
    • Puis Davout d'Auerstaedt dit "Ovale".
  • Effectifs : 25.000 hommes, selon Claude Monod[45] ou 22.000 [46].


Région M (Le Mans)

  • Zone : la région M est la plus grande région FFI comprenant 14 départements (Normandie, Bretagne, Anjou). Elle est donc ensuite divisée en deux régions de 7 départme,nts chacune : M1 et M2[47]
  • Commandant des FFI RM : (..)
  • DMR RM :
    • Valentin Abeille dit "Fantassin" puis "Méridien" (sous-préfet, résistant à Combat, compagnon de la Libération) à partir de septembre 1943 mais il meurt aux mains des Allemands le 2 juin 1944[48]. Il a pour adjoint le chef FFI Maurice Guillaudot (compagnon de la Libération).
    • Puis Kammerer dit "Parallèle". Il est lui aussi tué par les Allemands avec son adjoint Eric. Il semble qu'ensute ce soient les responsables du BOA local qui prennent de facto le rôle de DMR[49].
  • chef d'opérations aériennes de la région M :
    • Jean-François Clouet des Pesruches (futur DMR d'une subdivision de la région M, lire plus bas) alias Galilée, à partir d'août 1943.
    • et/ou Edouard Paysant alias "Tinchebray" en juin 1944. Mais repéré, il doit se replier sur la Seine-Inférieure où il reprend les mêmes fonctions[50].

Sous région M1 (Orne, Sarte, Mayenne)

  • Chef des opérations aériennes M1 et M4 : Gros (vers juin 1944) puis Croisé (vers juin 1944)[51].

Sous-région Bretagne (M2 apparemment)

Sous-région M4 (Calvados, Manche, Eure)

  • Chef des opérations aériennes M1 et M4 : Gros (vers juin 1944) puis Croisé (vers juin 1944)[52].


Sous-région Pays-de-Loire, Anjou, Normandie

  • Commandant des FFI : (..)
  • Délégué militaire régional pour les Pays de Loire, l'Anjou et la Normandie : Jean-François Clouet des Pesruches dit Orbite cette fois-ci (officier d'aviation d'active, Français Libre à partir d'octobre 1940, Compagnon de la Libération) à partir du 17 juillet 1944[53].
  • Effectifs : selon le site de l'ordre de la Libération : "Au moment où la 3e armée américaine du général Patton et la 9e armée US pourchassent l'ennemi vers Chartres et Orléans, "Orbite" est un auxiliaire précieux pour protéger les flancs des armées alliées à la tête de 2 500 FFI armés par les récents parachutages d'armes organisés par ses soins."[54]

[modifier] Organisation départementale des FFI

Méthodologie

  • La liste des chefs départementaux des FFI est difficile à établir car fluctuante au grès des arrestations et des combats. Il peut y avoir des confusions entre chef des FFI (chefs aux profils militaires) et chef des Comités départementaux de Libération (CDL) (chefs aux profils plus civils).
  • Nous les avons regroupés, par facilité selon les régions administratives actuelles de la France (éventuellement différentes de "régions" de la Résistance).
  • Cette liste illustre bien la diversité de la Résistance, d'où l'intérêt de retrouver la profession et l'engagement politique de ces hommes :
  • Il apparaît que les chefs départementaux des FFI portaient souvent le grade de commandant ou de colonel de la Résistance.

[modifier] Ile de France (Région P1)

  • commandant régional des FFI : Pierre Pène dit Périco (X1922, ingénieur colonial, résistant OCM, compagnon de la Libération) mais arrêté en avril[55]. Puis Henri Rol-Tanguy (ouvrier communiste (CGT), résistant FTP, compagnon de la Libération) à partir du 1er juin 1944[56].

Commandant des FFI : colonel Teissier de Margueritte[57], alias Lizé (officier d'active, résistant de l'AS)[58][59]. Et aussi Aimé Lepercq (ingénieur, directeur de sociétés, résistant OCM), "De septembre 1943 jusqu'au 8 mars 1944, date de son arrestation par la Gestapo, il est le premier commandant des forces paramilitaires puis des Forces Françaises de l'Intérieur (FFI) de Paris."[60]

Commandant secteur Nord : (..) Commandant secteur Est : (..) Commandant secteur Ouest : (..) Commandant secteur Sud : (..)

Chef du Comité parisien de la Libération : André Tollet (ouvrier tapissier, communiste, secrétaire de l’Union des Syndicats CGT clandestins de la Région parisienne).

Commandant des FFI S&O Nord : Philippe Viannay (étudiant catholique de droite, fondateur du réseau Défense de la France)[61]. Commandant des FFI S&O Sud : Jacques Pastor (agrégé de sciences naturelles, communiste, résistant Front National)[62][63].

  • Seine-et-Marne :

Commandant des FFI : Hubert Desouche, dit Dugas (résistant de Turma-Vengeance)[64].

  • Oise :

Commandant des FFI : Fromont (ou Fromonot) Monturat, dit Dupont (résistant de CDLR)[65].

[modifier] Région Nord-Pas-de-Calais

  • Nord :
  • Pas de Calais : chef FFI : (..)

Président du CDL du Pas-de-Calais : Gaston Dassonville (élu novembre 1943) (il sera également chef régional des FFI, lire plus haut sur l'organisation régional).

[modifier] Région Picardie

  • Somme :
  • Aisne :
  • Oise :

[modifier] Région Champagne-Ardennes

  • Marne : commandant Pierre Bouchez (résistant de CDLR, officier de réserve, responsable patronal de Reims).

Le Président du Comité départemental de Libération (CDL) est Michel Sicre (syndicaliste communiste).

Président du Comité départemental de Libération (CDL) : docteur Jullich (ancien président radical-socialiste du conseil général).

Président du CDL : Robert Vauthier (Parti socialiste).

  • Aube : commandant Alagiraude (directeur du Centre de libération des prisonniers de guerre de Troyes, résistant de l'Armée secrète).

Président du CDL : Gabriel Thierry (Libé-Nord).

[modifier] Région Lorraine

  • Meuse : Yvan Beausire dit Leclerc (ancien chef des groupes F.F.I. et du maquis de Senon).
  • Vosges : Commandant Gonand (chef du 4e Groupement des F.F.I. des Vosges)[66], Auguste Delafenêtre, responsable du 2e groupe des F.F.I. des Vosges[67] .
  • Meurthe-et-Moselle : Charles Thomas dit César (ancien capitaine de régiment étranger).
  • Moselle (annexée au Reich) : Alfred Krieger dit commandant Grégor (résistant du réseau Mithridate)[68].

[modifier] Région Alsace (annexée au Reich)

(...)

[modifier] Région Franche-Comté

[modifier] Région Bourgogne

  • Saône-et-Loire :

Chef CDL : (..)

  • Côte d'Or : colonel Pratt (officier, résistant ORA), avec pour adjoint le commandant aviateur Balay (officier, résistant ORA). En mai 1944, le colonel Pratt et le commandant Balay sont arrêtés et déportés. Le nouveau chef FFI est le colonel René Alizon dit commandant Guy (officier d'artillerie, rejoint l'ORA)[69].

Chef CDL : (..)

  • Nièvre : le Colonel Roche dit Moreau (chef de Libération Nord).

Président du CDL de la Nièvre : Pierre Gauthé.

  • Yonne : Marcel Choupot dit Commandant Chollet nommé en mai 1944, puis fusillé par les Allemands en août 1944. Puis Colonel Chevrier ( pseudonyme d'Adrien Sadoul). FFI de l'Yonne deviennent le 1er Régiment du Morvan (à préciser).

Chef CDL : (..)

[modifier] Région Centre

[modifier] Région Haute-Normandie

  • Seine-maritime : lieutenant colonel Michel Multrier (polytechnicien et officier, chef de FORA de la Seine-Inférieure).

Chef du CDL : Guénard (Front national (résistance)).
"Effectifs de la Résistance en Seine-Inférieure : 15 octobre 1943, 3800 hommes et femmes. 1er juin 1944, 10 330 hommes et femmes. (..) Le 20 juin 1944, les FFI disposaient environ 2500 hommes mal armés qui provenaient des FTPF, de l’ORA, du BOA, et Libé-Nord et de divers groupes FN ou indépendants.(..) Jusqu’au 2 septembre, les pertes allemandes sont chiffrées par le lieutenant-colonel Multrier, commandant les FFI, à 625 tués et 8649 prisonniers. Du 6 juin au 13 septembre, les pertes FFI furent de 149 tués et 97 blessés" [70].

[modifier] Région Basse-Normandie

Président CDL Manche : Yves Gresselin ("Colibri") (épicier à Cherbourg).

[modifier] Région Bretagne

Chef d’arrondissement de Brest : Garion (avoué à Brest), dit "commandant Somme-Py " Chef des arrondissements hors Brest : commandant Faucher, dit "commandant Louis ".

Président du CDL Côtes-du-Nord : Henri Avril.

[modifier] Région Pays de Loire

  • Mayenne : Jean Seailles ("Commandant Grégoire") (chef adjoint du

réseau Aristide-Buckmaster) ; M. Counord.

  • Sarthe :
  • Maine-et-Loire : Jean Eynaud de Faÿ dit 'Rousseau" (officier de marine d'active, résistant OCM, ORA). Puis le "commandant Blanche". Les FFI du Maine-etLoire deviennent le 135e RI.
  • Loire-Inférieure (actuelle Loire-Atlantique) : Jacques Chombart de Lauwe, alias "colonel Félix" à partir du 4 août 1944[72].
  • Vendée :

[modifier] Région Poitou-Charentes

  • Deux-Sèvres : Edmond Proust, alias " Gapit" ou" Chaumette" (résistant OCM, AS).

Président du CDL : (..)

  • Vienne : chef des FFI : colonel Chêne alias « colonel Bernard ».

Président du CDL : (..)

  • Charente-Maritime : (..)

Président du CDL : (..)

  • Charente : (..)

Président du CDL : (..)

[modifier] Région Limousin

Cet article fait partie de la série sur la
2de guerre mondiale en Limousin
Les tragédies

Massacre d'Oradour-sur-Glane
Massacre de Tulle
Massacre du bois du Thouraud
Massacre de Combeauvert

La résistance

Maquis du Limousin
Georges Guingouin
Roger Cerclier
Albert Fossey-François
Jacques Robert-Rewez
voir aussi les autres résistants creusois
Bataille du Mont Gargan
Bataille du Mont Mouchet
Forces françaises de l'intérieur

Forces ennemies

Division SS Das Reich
Heinz Barth
Heinz Lammerding
Adolf Diekmann
Kurt Von Jesser
Brigade Jesser
Walter Brehmer
Division Brehmer

La libération

Libération-Sud
Libération de Guéret

Le souvenir

Centre de la mémoire d'Oradour-sur-Glane
Devoir de mémoire

Portail:Seconde Guerre mondiale et
Portail:Limousin

[modifier] Région Auvergne

  • Allier :
  • Puy-de-Dôme :
  • Cantal : colonel Thollon.
  • Haute-Loire : Colonel GEROLDE (De son vrai noml Zapalsky)

[modifier] Région Aquitaine

  • Dordogne : Roger Ranoux ("colonel Hercule").
  • Lot-et-Garonne :
  • Gironde :
  • Landes :
  • Pyrénées-Atlantique :

[modifier] Région Midi-Pyrénées

  • Lot : commandant Georges ; Roger Lecharbonnier (instituteur, résistant FTP) en 07/1944.
  • Aveyron : commandant FFi : Bonnafous alis "Commandant "Richard" avec deux adjoints : le Commandant Charles (FTPF) et le commandant Puget (ORA). Le Colonel Benoît dirige le secteur nord, le colonel Devillers, le secteur sud[73]. Effectifs : "En recoupant les sources disponibles et les témoignages, on peut estimer la population combattante à un petit millier au début de 1944, et à une dizaine de milliers à la fin août 1944. L’addition des effectifs fournis par les chefs de maquis à la libération se décompose comme suit : 1467 pour le maquis Du Guesclin, 2800 pour le maquis d’Ols, 450 pour le maquis Paul Claie, 550 pour le maquis Antoine, 650 pour le maquis Arêtes-Saules, 500 pour le maquis de Durenque, 500 pour les commandos Hubert, 420 pour les guerrilleros espagnols Salvador, plus de 200 pour les maquis Bayard, Rolland, Jean-Pierre…dont les effectifs quintuplent de juin à août 1944."[74]
  • Tarn : Maurice Redon, alias "Durenque" (officier du Service Géographique de l'Armée)[75].

Dont Zone A du Tarn (sud) : Charles d'Aragon, puis Pierre Dunoyer de Segonzac.

  • Tarn-et-Garonne : commandant ou chef d'EM FFI : colonel Laurent Langeron alias "Larzac" puis "Leduc" est choisi par le 17 juin 1944 le CDL mais, le 13 juillet, le chef FFI régional Ravanel nomme en fait Noël Duplan (agent des ponts-et-chaussés, militaht radical-socialiste) alias "Nil"[76].
  • Hautes Pyrénées :
  • Haute Garonne : Jean-Pierre Vernant, dit "colonel Berthier" (universitaire, grand spécialiste de la Grèce antique, Compagnon de la Libération).
  • Ariège : Camille Sourys dit lieutenant-colonel Aubert[77].
  • Gers : capitaine Gabriel Termignon (officier de réserve, résistant AS), mais arrêté le 15 juillet 1944. Puis le commandant Marcel Lesûr[78].

chef CDL : M. Vila[79]. Effectifs : "On estimait à l'époque entre 6000 et 7000 hommes son effectif global"[80].

[modifier] Région Languedoc-Roussillon

  • Pyrénées-Orientales :
  • Aude : Jean Bringer alias "Myriel" (fils d'un fondateur du Canard Enchaîné, officier, ingénieur des eaux-et-forêts, résistant AS) mais fusillé par les Allemand le 19 août 1944[81][82].
  • Hérault :
  • Gard : Michel Bruguier[83]
  • Lozère : colonel Emile Peytavin.

[modifier] Région Provence

  • Vaucluse :
  • Bouches-du-Rhône :
  • Var : capitaine Salvatori (capitaine d'active (marsouin), ex-chef départemental de l’AS)[84].

Président du CDL du Var : Frank Arnal (chef du SR des MUR du Var) vers mars 1942 (..) puis Louis Martin-Bret[85].

  • Alpes-Maritimes : officier aviateur de réserve Melin, dit Chatel[86].
  • Alpes-de-Haute-Provence : André Melen dit "Denan".
  • Hautes-Alpes :Paul Héraud dit "commandant Dumont" ( tué en opération le 09/08/44 ,compagnon de la libération).

[modifier] Région Rhône-Alpes

et Jean Rosenthal (compagnon de la Libération).

[modifier] Autres chefs FFI locaux

  • Etienne Poiteau, dit le "capitaine Stéphane", commandant la "compagnie Stéphane" en Isère (1er Bataillon de marche FFI de l'Isère).
  • commandant André Pommiès (chef de la région de Toulouse)
  • Jacques Chapou (professeur de lycée révoqué en 1941 car franc-maçon) dit "Capitaine Philippe". En mai 1944, il prend le commandement des maquis de la Corrèze, puis ceux de la Creuse, de l'Indre et de la Haute-Vienne, sous le nom de « Kléber ».

[modifier] Notes et références

  1. Sumner, Ian. The French Army 1939-45 (2), page 37. Osprey Publishing, London, 1998.
  2. "chaban"&pagemode=none&navpanes=1 Fondation de la Résistance : carte et liste des DMR
  3. Biographie d'Albert Chambonnet sur le site de l'ordre de la Libération
  4. Biographie d'Alban Vistel sur le site de l'ordre de la Libération
  5. Biographie de Bourgès-Maunoury sur le site de l'ordre de la Libération
  6. Biographie de Paul Leistenschneider sur le site de l'ordre de la Libération
  7. Biographie de Paul Rivière sur le site de l'ordre de la Libération
  8. Biographie de Pierre Paul Ulmer sur le site de l'ordre de la Libération
  9. Biographie dans le dictionnaire des polytechniciens dans la Résistance (XRésistance) et Biographie de Robert Rossi sur le site de l'ordre de la Libération
  10. Biographie de Robert Rossi sur le site de l'ordre de la Libération
  11. http://www.ordredelaliberation.fr/fr_compagnon/834.html Biographie de Jacques Renard sur le site de l'ordre de la Libération
  12. Biographie d'Henry Simon sur le site de l'ordre de la Libération
  13. Joseph Girard, La résistance et la libération de Nice: la fin d'une légende, Serre Ed., 2006 ISBN 2864104644, 9782864104643, page 57
  14. Joseph Girard, La résistance et la libération de Nice: la fin d'une légende, Ed. Serre, 2006, ISBN 2864104644, 9782864104643, page 57
  15. Biographie de Paul Leistenschneider sur le site de l'ordre de la Libération
  16. Selon L'État-Major des Forces Françaises de l'Intérieur, L'appui aux débarquements, document de la Fondation de la Résistance, page 15 du Pdf et 272 de l'ouvrage général
  17. Biographie de Lucien Cambas sur le site de l'ordre de la Libération
  18. selon Maquis de Vabre
  19. Biographie de Paul Leistenschneider sur le site de l'ordre de la Libération
  20. "Les réseaux action de la France combattante", Ed. France Empire
  21. Des officiers d'actives passés à la Résistance, sur le Mémorial des résistants de l'X (x-résistance.org)
  22. Biographie d'Eugène Dechélette sur le site de l'ordre de la Libération
  23. [Biographie d'Emile Coulaudon sur le site de l'ordre de la Libération http://www.ordredelaliberation.fr/fr_compagnon/240.html]
  24. Revue des Anciens des services spéciaux de la Défense nationale, Bulletin 186, synthétisant les pp 147-185 de l'ouvrage du colonel Claude Cazals, sur la Garde sous Vichy, juin 1997 et Eugène Martres,Les archives parlent: Auvergne, Bourbonnais, 1940-1945, Éditions de Borée, 2004, ISBN 2844943160, 9782844943163,page 47
  25. Biographie de Paul Schmidt sur le site de l'ordre de la Libération
  26. Biographie d'Alain de Beaufort sur le site de l'ordre de la Libération
  27. Biographie d'Yves Léger sur le site de l'ordre de la Libération
  28. Info sur la biographie de Gilbert Grandval sur le site de l'ordre de la Libération
  29. Biographie d'André Rondenay sur le site de l'ordre de la Libération
  30. Selon le Comité d'Histoire du Haut-Pays, consulté en octobre 2008
  31. de Gaston Dassonville sur le site de l'assemblée nationale
  32. Biographie de Jean Lejeune sur le site de l'ordre de la Libération
  33. Selon le Comité d'Histoire du Haut-Pays, consulté en octobre 2008
  34. Biographie de Guy Chaumet sur le site de l'ordre de la Libération
  35. Selon le Comité d'Histoire du Haut-Pays, consulté en octobre 2008 et Biographie de Raymond Fassin sur le site de la Mairie de Paris-Memorial
  36. Biographie de Paul Rivière sur le site de l'ordre de la Libération
  37. Site de l'Association La Postale, anciens de l'Aéropostale
  38. Biographie de Claude Bonnier sur le site de l'ordre de la Libération
  39. Site du service départemental de l'ONAC de la Charente
  40. Biographie de Gilbert Grandval sur le site de l'ordre de la Libération
  41. selonla Biographie de Gilbert Grandval sur le site de l'ordre de la Libération
  42. Selon la biographie de Gilbert Grandval sur le site de l'ordre de la Libération
  43. Idem
  44. [Son ouvrage : La Région D : Rapport d'activité du Maquis de Bourgogne-Franche-Comté (mai-septembre 1944)]
  45. opus cité
  46. Robert Chantin, Des temps difficiles pour des résistants de Bourgogne : échec politique et procès, 1944-1953, L'Harmattan, 2002, ISBN 2747529274, 9782747529273
  47. Selon le site de l'ordre de la Libération
  48. Biographie de Valentin Abeille sur le site de l'ordre de la Libération
  49. Selon le site Beaucoudray.free.fr
  50. Selon le site Beaucoudray.free.fr
  51. Selon le site Beaucoudray.free.fr
  52. Selon le site Beaucoudray.free.fr
  53. Biographie de Clouet des Pesruches sur le site de l'ordre de la Libération
  54. Biographie de Clouet des Pesruches sur le site de l'ordre de la Libération
  55. Biographie de Pierre Pène sur le site de l'ordre de la Libération
  56. Source
  57. orthographe fluctante selon les sources.
  58. idem
  59. Article de l'IHTP évoquant notamment la tension avec des FFI issus de l'armée d'active avec les FFI communistes lors de la LIbération de Paris.
  60. Biographie d'Aimé Lepercq sur le site de l'ordre de la Libération
  61. Source
  62. Source
  63. Discours de Pierre Albertini (professeur d’histoire au lycée Condorcet) à l'inauguration de l’exposition Des polytechniciens dans la Résistance (mardi 18 mars 2008)]
  64. Source
  65. Source
  66. Le maquis de la piquante pierre, secteurs de la Moselotte et de la Vologne
  67. Né Le 19 mars 1891 à Nantes, ancien combattant de 14-18, capitaine d'active en 1922, chef de bataillon en disponibilité au début des années 1930, industriel ( directeur-gérant du tissage de la mouline, à Remoiremont ), président de la section Croix-de-feu de Remiremont, membre du Parti social français en 1936. Il est affecté dans l'armée d'active en 1939, fait prisonnier en 1940 mais libéré. Il entre dans la résistance : membre de l'OCM, membre du CDL de Remiremont en 1945. Cf. Jean-François Colas, "les droites nationales en Lorraine dans les années 1930 : acteurs, organisations, réseaux", thèse de doctorat, Université de Paris X-Nanterre, 2002
  68. selon la Société d'histoire de Woippy
  69. Article du Bien Public, 18 mai 2004
  70. Institut d'Histoire de la CGT 76
  71. Source Résistance en Vexin
  72. Source
  73. Exposition sur la Libération de Millau, août 2004- la Dépêche du Midi
  74. Exposition sur la Libération de Millau, août 2004- la Dépêche du Midi
  75. selon "Maquis du Vabre"
  76. Arkheia, Revue d'histoire du Siud-Ouest, n°2-3 et autres articles du même n°
  77. L'action de l'Etat en Ariège, édité par la préfecture de l'Ariège, n°21, mai-juin 2004, page 3
  78. Document de la préfecture du Gers
  79. idem
  80. Document de la préfecture du Gers
  81. Biographie de Jean Bringer par l'office de tourisme de Carcassonne
  82. Article du quotidien La Dépêche, 29 novembre 1998
  83. Notamment selon le revue Sommières et son Histoire http://www.sommieresetsonhistoire.org/SSH/spip.php?article103
  84. Un paragraphe sur la Résistance dans le Var
  85. Un paragraphe sur la Résistance dans le Var
  86. Joseph Girard, La résistance et la libération de Nice: la fin d'une légende, Ed. Serre, 2006, ISBN 2864104644, 9782864104643

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