École spéciale militaire de Saint-Cyr

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École spéciale militaire de Saint-Cyr
Image illustrative de l'article École spéciale militaire de Saint-Cyr
Devise Ils s'instruisent pour vaincre
Nom original École spéciale impériale militaire
Informations
Fondation
Type Grande école militaire
Localisation
Coordonnées 47° 56′ 40″ N 2° 08′ 45″ O / 47.944444, -2.14583347° 56′ 40″ Nord 2° 08′ 45″ Ouest / 47.944444, -2.145833  
Ville Guer (Morbihan)
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Campus Camp de Coëtquidan
Direction
Directeur Général Antoine Windeck
Chiffres clés
Étudiants 205[1]
Doctorants 1[2]
Niveau Bac+5
Diplômés/an 72 en 2009[2]
Divers
Affiliation CGE
Site web http://www.st-cyr.terre.defense.gouv.fr/

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École spéciale militaire de Saint-Cyr

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École spéciale militaire de Saint-Cyr

L'École spéciale militaire de Saint-Cyr (ÉSM Saint-Cyr) est une école militaire d'enseignement supérieur français qui forme des officiers des armes de l'armée de terre et une partie des officiers de la gendarmerie nationale. Elle fait partie des Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (ESCC), implantées sur la commune de Guer dans le Morbihan, qui ont pour devise : Ils s'instruisent pour vaincre.

Histoire[modifier | modifier le code]

Consulat et Empire[modifier | modifier le code]

L'École spéciale militaire est créée par la loi du 11 floréal an X () sur ordre du 1er Consul Napoléon Bonaparte, qui l'installe d'abord au château de Fontainebleau (arrêté du 8 pluviôse an XI ()), puis en 1806, à Saint-Cyr-l'École (Yvelines), dans les bâtiments de la Maison royale de Saint-Louis, fondée par Madame de Maintenon en 1686 (maîtresse de Louis XIV), et dont elle conservera le nom.

Elle devient, avec le sacre impérial de Napoléon en 1804, École impériale militaire, mais ce n'est qu'à partir de 1818 que les arrivées d'élèves seront régulières et annuelles.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1940, les écoles de Saint-Cyr et Saint-Maixent (école militaire de l'infanterie et des chars de combat) sont transférées à Aix-en-Provence, en zone libre. En novembre 1942, après l'occupation de la zone libre, les deux écoles sont dissoutes par l'occupant allemand.

Plaque apposée cour Rivoli le 19 juin 1957 pour marquer le début des travaux de reconstruction de l'école.

Certains élèves réussissent à quitter la France en passant par l'Espagne, et se réfugient à l'École des élèves-aspirants de Cherchell-Médiouna en Algérie (Empire colonial français). Parallèlement, depuis 1940, en Grande-Bretagne, des officiers sont formés par l'École militaire des cadets de la France libre, fondée par le général de Gaulle. En 1944 l'École militaire de Cherchell devient l'École militaire interarmes (EMIA), chargée de former tous les officiers de l'armée de terre, aussi bien ceux issus du recrutement direct (Saint-Cyr) que ceux du recrutement interne (Saint-Maixent). C'est là l'idée d'amalgame du général de Lattre de Tassigny.

En 1945, l'ESM déménage provisoirement à Coëtquidan (Morbihan) où elle faisait des manœuvres avant guerre, les bâtiments de Saint-Cyr-l'École ayant été rendus inutilisables par des bombardements alliés du . En 1947, l'EMIA devient l'école spéciale militaire interarmes, concession à l'ancien nom de Saint-Cyr. En 1957, le gouvernement décide la reconstruction de l'école en vue du retour de l'ESMIA à Saint-Cyr. Mais les temps ont changé, les élèves officiers ne manœuvrent plus à pied ou à cheval mais au moyen d'engins motorisés. Le cadre de Saint-Cyr se prête mal à de telles manœuvres et en tous cas moins bien que la lande de « Coët ». En 1959, le général de Gaulle décide de renoncer au retour de l'école à Saint-Cyr et de créer à la place un lycée militaire. En 1961, la formation des officiers issus du recrutement direct et des anciens sous-officiers est éclatée en deux. L'ESM reprend son rôle, aux côtés de la nouvelle EMIA. En 1964, les travaux de restauration de l'école pour en faire un lycée militaire commencent. En 1977 une nouvelle école vient s'installer sur le site de Coëtquidan, c'est l'École militaire du corps technique et administratif (EMCTA).

Une nouvelle étape vient d'être franchie dans l'Europe de la défense. Pour renforcer la coopération entre la France et l'Allemagne, de jeunes Français peuvent intégrer le cursus de formation des cadres de la Bundeswehr et, sur le principe de la réciprocité, de jeunes Allemands peuvent intégrer l'École spéciale militaire de Saint-Cyr[3].

Grandes dates[modifier | modifier le code]

Lycée de la défense de Saint-Cyr, siège de l'ESM de 1808 à 1940. Au centre la cour Napoléon ; à droite la cour Louis XIV et à gauche la cour Rivoli.
Lycée de la défense de Saint-Cyr, siège de l'ESM de 1808 à 1940.
Défilé militaire du 14 juillet : le colonel directeur des formations d'élèves (DFE).
La garde au drapeau de l'ESM.
Le 1er rang de la première compagnie. Sur la gauche, le fils de l'émir du Qatar.
  • 7 janvier 1805 : l’école devient alors « École Spéciale Impériale Militaire » car Napoléon Bonaparte est proclamé empereur (Napoléon 1er) par le sénat et sacré le 2 décembre 1804.
  • 27 octobre 1805 : le sous-lieutenant Lafforgue est le premier Saint-Cyrien tombé au champ d'honneur.
En 1685, le château et les terres marécageuses du sieur Saint-Cyr sont rachetées par le roi Louis XIV pour y construire la Maison royale de Saint-Louis, château destiné à fonder une grande école de jeunes filles de la noblesse pauvre. La communauté de 250 jeunes filles s’installe en 1686 sous la houlette de Madame de Maintenon, épouse du roi. (Voir film Saint-Cyr de Patricia Mazuy)
650 élèves quittent Fontainebleau le 1er juillet 1808 et entrent à Saint-Cyr le 3 juillet.
Le château de Saint-Cyr hébergera l’école jusqu’en 1940.
  • 1803-1818 : 4100 officiers sont formés à Saint-Cyr.
  • 1818 : désormais les promotions sont numérotées.
  • 8 août 1819 : défilé des Saint-Cyriens devant le roi Louis XVIII à Saint-Cloud. Le roi s’adressera à eux et leur dira : « Il n’en est pas un dans vos rangs qui n’ait pas dans sa giberne le bâton de maréchal de France ». C'est également ce jour-là que le roi inventa l'expression de "Premier bataillon de France".
  • 1821 : les élèves s’exercent au polygone de tir. Ces exercices sont appréciés par tous. Le pointage des pièces requiert un bon coup d’œil. Au mortier en particulier on peut suivre la lente trajectoire de la bombe vers la cible : un tonneau posé sur une perche. Les coups au but sont rares, l’exploit est appréciable. Le pointeur est chaudement félicité par ses camarades, ainsi en 1821, l’élève Delphy de la Roche est porté en triomphe sur un tonneau. Le triomphe du tonneau devient une tradition de l’école de Saint-Cyr.
  • 1830-1832 : c’est la première promotion qui prend un nom : promotion « du Firmament ».
  • 24 août 1855 : à l’occasion de la venue de la reine Victoria en France, les Saint-Cyriens portent le shako avec un plumet rouge et blanc. Il est baptisé Casoar et devient symbole de l’école.
(L’école a été agrandie sous la Deuxième République).
  • 1880 : nouveau drapeau qui sera décoré le 22 avril 1914 de la Légion d'honneur.
  • 1889 : le triomphe du tonneau disparaît.
  • 1912 : les futurs officiers de la promotion Montmirail effectuent un an comme simple soldat avant d'intégrer leur école. Selon la légende, en 1914, ils auraient chargé à la tête de leurs hommes en Casoar et gants blancs[5]. On trouve dans cette promotion les futurs généraux De Gaulle, Monclar, Juin et Loustaunau-Lacau.
  • 1914 : promotion La Grande Revanche : sur les 774 élèves intégrés, 428 sont tombés au « champ d’honneur ». Concernant les survivants, 87 % ont été blessés souvent plusieurs fois, 12 % réformés pour invalidité, 25 % prisonniers de guerre.
  • 1940 : après la défaite, Saint-Cyr et Saint-Maixent (école de formation des sous-officiers de l'armée de terre) sont transférées à Aix-en-Provence, en zone libre.
  • 26 juillet 1944 : l'école est entièrement détruite lors d'un bombardement de la ville de Saint-Cyr par l'aviation anglo-américaine. Le quartier de cavalerie est rasé tout comme les bâtiments situés de part et d'autre du monument aux morts. La maison de madame de Maintenon prend feu et lorsque celui-ci s'achève, il ne reste que les murs maintenus debout par les fers « en T » de la charpente.
  • 13 décembre 1944 : l’École militaire interarmes s’installe après la guerre à Coëtquidan, les bâtiments de Saint-Cyr-l'École ayant été rendus inutilisables par des bombardements alliés en juillet et août 1944.
  • 1947 : l'EMIA devient l'École spéciale militaire interarmes, concession à l'ancien nom de Saint-Cyr.
  • 19 juin 1957 : début des travaux de reconstruction de l'école à Saint-Cyr en vue de son retour.
  • 1959 : le gouvernement renonce à faire revenir l'école à Saint-Cyr et décide de la maintenir à Coëtquidan.
  • 1961 : la formation des officiers issus du recrutement direct et celle des officier de recrutement semi-direct issus du corps des sous-officiers est séparée en deux. L'ESM reprend son rôle, aux côtés de la nouvelle EMIA.
  • 1983 : l’ESM Saint-Cyr accueille pour la première fois des élèves-officiers féminins. Le recrutement est porté de bac+1 à bac+2 et la scolarité de deux à trois ans. Cette réforme a pour but de permettre l'attribution du titre d'ingénieur (bac+5) à certains élèves de Saint-Cyr.

Le drapeau[modifier | modifier le code]

La loi promulguant la création de Saint-Cyr date du 1er mai 1802. Ce n'est pourtant que le 4 décembre que l'école reçoit son drapeau à l'occasion d'une remise des aigles sur le champ de Mars. Il ne porte aucune inscription. Le 30 janvier 1805, le ministre de la guerre ordonne d'y ajouter : "L'Empereur des Français aux élèves de l'École impériale militaire - Ils s'instruisent pour vaincre".

Au début de 1820, l'École reçoit son deuxième drapeau, remis par Louis XVIII au sergent Dubreuil. Se tournant vers les élèves le roi leur dit : "Il est en de bonnes mains, j'en réponds!" Le drapeau de soie blanche parsemée de fleurs de lys est emporté par le duc de Broglie, commandant l'École lors de la chute du roi Charles X.

Les liens établis avec la Monarchie de Juillet sont plus conflictuels. Le duc d'Orléans passe les premières revues dans un silence total, ce qui n'encourage pas le roi à donner un drapeau aux élèves. Le prince assistant pourtant à une cérémonie, accorde sa grâce à trois Saint-cyriens renvoyés, et leur promet un drapeau, qu'il leur remet le 11 juin 1837. il est de soie frangée tricolore, avec une couronne royale aux quatre coins et porte la devise : "Honneur et Patrie".

Le roi Louis-Philippe Ier abdique en 1848 et la deuxième République est vite remplacée par le Second Empire. L'École assiste le 15 août 1853 à la revue donnée en l'honneur de l'empereur Napoléon III. La manœuvre est impeccable et le général Alexandre félicite les élèves en disant : "c'est en maintenant le bon esprit militaire qu'ils méritent toujours le titre de Premier Bataillon de France". Sur le drapeau réapparaît la devise : "Ils s'instruisent pour vaincre".

Après la défaite de Sedan, un nouveau drapeau fort simple est donné à l'École ; y est porté la devise : "Ils s'instruisent pour défendre la patrie".

Le 14 juillet 1880, le président Jules Grévy remet à l'École un drapeau sur lequel est inscrit : "Honneur et Patrie - Premier bataillon de France".

Aujourd'hui le drapeau porte les mentions suivantes [6] :

  • Sur un côté, "République Française - École Spéciale Militaire";
  • Sur l'autre, "Honneur et Patrie - Premier Bataillon de France - Ils s'instruisent pour vaincre".

Le drapeau est traditionnellement confié à la garde au drapeau du Premier Bataillon de France (la promotion sortante), composée de six sous-lieutenants [6].

Décorations du drapeau[modifier | modifier le code]

Legion Honneur Chevalier ribbon.svg
Croix de Guerre 1914-1918 ribbon.svg
Croix de Guerre 1939-1945 ribbon.svg
Croix de Guerre des Theatres d'Operations Exterieurs ribbon.svg

Le sacrifice des dix mille Saint-cyriens morts pour la France et la valeur des officiers issus de l'École depuis sa création ont valu à son drapeau d'être décoré successivement de la :

  • Légion d'honneur :
  • Croix de Guerre 1914-1918 (18 mai 1922) : "L'École Spéciale Militaire, par la valeur et l'héroïsme des officiers qu'elle a formés, a consacré au cours de la Grande Guerre sa longue tradition de sacrifices à la Patrie et a justifié d'éclatante façon sa devise glorieuse : "Ils s'instruisent pour vaincre"."
  • Croix de Guerre 1939-1945 (3 novembre 1949) : "Fidèle à ses traditions de dévouement à la Patrie, de courage, de discipline et d'honneur, l'École Spéciale Militaire de Saint-Cyr a brillamment formé des officiers qui, alliant à leur compétence technique un sens du devoir poussé jusqu'au sacrifice de leur vie, ont répandu sans mesure leur sang sur les champs de bataille de Syrie, du Maroc, de la Deuxième Guerre Mondiale et d'Indochine ; a donné à la France une pléiade de grands chefs qui ont su conduire la Nation à la Victoire. A ainsi hautement mérité de la reconnaissance du Pays."
  • Croix de Guerre des Théâtres d'Opérations Extérieurs (17 juillet 1953) : "L'École Spéciale Militaire Interarmes, fidèle à la tradition de dévouement absolu à la Patrie, n'a cessé de former depuis la Libération de jeunes promotions animées d'une foi ardente qui, aux côtés de leurs anciens ont servi et continuent à servir avec héroïsme sur les champs de bataille d'Extrême-Orient. Elle a ainsi contribué, au prix du sacrifice de près de huit cent des siens, à maintenir haut le prestige du Pays et à sceller l'Union Française par le plus éclatant des témoignages : celui du sang. Elle a bien mérité la reconnaissance de la Nation."

Le drapeau porte ces décorations en cravate

Chant[modifier | modifier le code]

Insigne de béret de l'ESM.

L'hymne traditionnel des élèves officiers de l'école militaire de Saint-Cyr est La Galette, composé par le lieutenant-colonel Pierre Léon Bouisset (promotion d'Isly 1843-1845) en 1845, quand il y était lui-même élève. Il a été composé sur la musique des Puritains de Vincenzo Bellini.

Recrutement[modifier | modifier le code]

  • Concours « Sciences », « Lettres » ou « Sciences économiques et sociales » au niveau bac+2, Classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE) (âge maximum : 22 ans) ;
  • Admission sur titre bac+5, après avis d´une commission de recrutement nationale (âge maximum : 25 ans) ;
  • La voie EOFIA au niveau bac, bac+1.

Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan regroupent quatre formations d'élèves, tous destinés à constituer les officiers de l'Armée de terre.

Outre l'École spéciale militaire de Saint-Cyr, au recrutement indiqué ci-dessus, se trouvent à Saint-Cyr deux autres écoles de formation initiale d'officiers :

Avant la création en 2013 de l'école des commissaires des armées se trouvait également à Saint-Cyr l'école d'administration militaire.

Cursus[modifier | modifier le code]

La scolarité comporte trois piliers intégrés :

Le cursus dure six semestres (deux pour les bac+5), sanctionnés par l'obtention du diplôme de l'ESM, et pour les scientifiques, du diplôme d'ingénieur agréé par la commission nationale des titres d'ingénieur (CTI), ainsi que le grade de master.

Tous les élèves d'une année sont groupés en bataillons. En première année, les élèves font partie du troisième bataillon (élève-officier), en deuxième année, du deuxième bataillon (aspirant), enfin en troisième année, du Premier bataillon de France (sous-lieutenant).

À l'issue de leur scolarité, les élèves reçoivent le grade de lieutenant, sont classés et choisissent, dans l'ordre de classement, une fonction opérationnelle dans l'Armée de terre ou la gendarmerie pour laquelle ils accompliront un an en école d'application :

Après cette année en école d'application, ils reçoivent leur affectation opérationnelle. Cette affectation détermine leur arme d'appartenance.

Les officiers sous contrat et les officiers de réserve (qui forment le « quatrième bataillon de Saint-Cyr ») suivent également une formation raccourcie à l'ESM.

En 2010, Saint-Cyr a signé un partenariat avec l'ESSEC créant un accord de double diplôme entre les deux institutions.

Organigramme[modifier | modifier le code]

Saint-Cyriens défilant sur les Champs-Élysées pour le défilé militaire du 14 Juillet en 2007.

1820[modifier | modifier le code]

  • Maréchal de camp commandant : Général Comte Maurice-François d'Albignac
  • Colonel commandant en second : Jean-Baptiste Danlion (Colonel d'infanterie)
  • Directeur des études : Louis-Thomas Nacquart (Lieutenant-colonel d'artillerie)
  • Chefs de bataillon :
    • Jacques Vienot
    • Jean-Baptiste Griffet de Labaume
  • Capitaines d'infanterie :
  • Capitaines de cavalerie :
    • Boufroy de Pierreville
    • Lemoiné
  • Professeur de fortifications :
    • Jean-Baptiste Imbert (capitaine du Génie)
    • M Carraud (Capitaine d'artillerie)
  • Professeur de topographie : M Richoux (capitaine ingénieur de 2e classe)
    • Professeur adjoint: Charles-Louis-François Lecamus (lieutenant aux ingénieurs-géographes)
  • Général Hanrion

Les promotions[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des promotions de Saint-Cyr.

Voici les 10 dernières promotions de Saint-Cyr, pour avoir l'intégralité, voir l'article détaillé

N° 200 2013-2016 Capitaine Hervouët
N° 199 2012-2015 Lieutenants Thomazo
N° 198 2011-2014 de Castelnau
N° 197 2010-2013 Chef de Bataillon Bulle
N° 196 2009-2012 Capitaine de Cacqueray
N° 195 2008-2011 Chef d'escadron Francoville
N° 194 2007-2010 Lieutenant de Loisy
N° 193 2006-2009 Chef de bataillon Segrétain
N° 192 2005-2008 Capitaine Beaumont
N° 191 2004-2007 Lieutenant Brunbrouck

Célèbres Saint-Cyriens[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste de Saint-Cyriens par promotion.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.letudiant.fr/etudes/annuaire-enseignement-superieur/etablissement/etablissement-ecole-speciale-militaire-de-saint-cyr-5587.html
  2. a et b http://www.letudiant.fr/palmares/classement-ecole-ingenieur-apres-prepa/fiche/ecole-speciale-militaire-de-saint-cyr-5587.html
  3. www.st-cyr.terre.defense.gouv.fr Le journal de Saint-Cyr Coëtquidan
  4. L'Académie militaire de West Point est quant à elle créée le 16 mars 1802 et est dès l'origine plus tournée vers l'enseignement technique et scientifique.
  5. Cette version des faits est contestée sur de nombreux sites consacrés à l'école et, à vrai dire, peu crédible. Voir : La Saint-Cyrienne.
  6. a et b texte du lien, texte additionnel.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Pellissier, Saint-Cyr - Génération Indochine-Algérie, Édition Plon, 1992, 463 p. (ISBN 2-259-02491-2)
  • Jean-Joseph Milhiet, Saint-Cyr - Trois siècles d'histoire, Édition Christian, 1998, 475 p. (ISBN 2-86-496-075-3)
  • Général Benoît Royal, L'éthique du soldat français, Édition Economica, 2010, 240 p. (ISBN 2717859772)
  • Général Eric Bonnemaison, Toi, ce futur officier, Édition Economica, 2012, 336 p. (ISBN 2717861432)
  • Claude Weber, À genou les hommes, Debout les officiers - La socialisation des Saint-Cyriens, Presses Universitaires de Rennes,‎ 2012, 405 p. (ISBN 978-2-7535-2019-6, lire en ligne)
  • Charlotte Ficat, Les secrets de Saint-Cyr, Mémoire d'une ancienne élève, Édition La Boîte à Pandore, 2013, 273 p. (ISBN 978-2-8755-7023-9)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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