Pierre Clostermann

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Pierre Clostermann
Image illustrative de l'article Pierre Clostermann

Naissance 28 février 1921
Curitiba, Brésil
Décès 22 mars 2006 (à 85 ans)
Montesquieu-des-Albères, France
Origine Flag of France.svg France
Allégeance Ensign of the Royal Air Force.svg Royal Air Force
Flag of Free France 1940-1944.svg FFL
Grade Lieutenant-colonel
Années de service 19421945
Conflits Seconde Guerre mondiale
Distinctions Grand-Croix de la Légion d'honneur
Compagnon de la Libération
Croix de guerre 1939-1945 (27 citations)
DFC and bar
Chevalier de l'Ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem,
Autres fonctions Homme politique, industriel, écrivain

Pierre-Henri Clostermann (né le 28 février 1921 à Curitiba au Brésil, mort le 22 mars 2006 à Montesquieu-des-Albères, Pyrénées-Orientales), est un aviateur français qui s'est distingué au cours de la Seconde Guerre mondiale. Surnommé « Premier chasseur de France »[1], il est fait Compagnon de la Libération avant de devenir un homme politique, un écrivain et un industriel français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Pierre-Henri Clostermann est fils d'un diplomate d'origine alsacienne et lorraine en poste au Brésil où il croise Jean Mermoz et Henri Guillaumet, alors pilotes de l'Aéropostale. Il passe son brevet de pilote privé en 1937, puis entre au California Institute of Technology[2] pour préparer un diplôme d'ingénieur aéronautique et son brevet de pilote de ligne.

Carrière militaire[modifier | modifier le code]

Il arrive en Angleterre en mars 1942 et rejoint les Forces aériennes françaises libres (FAFL). Il est affecté en janvier 1943 sur Spitfire au 341 Squadron « Alsace » , puis au Sqn 602 (septembre 1943), et enfin, sur Tempest, aux Squadrons 274 (février 1945) et 56 (avril 1945) où il est commandant d'escadrille avec le grade de Wing Commander (lieutenant-colonel). Il termine la guerre comme lieutenant de l'Armée de l'air française (Je reçus une note du Ministère de l'Air, contresignée d'un général FFI, m'annonçant que par une grande faveur et à titre exceptionnel, on me nommait Lieutenant de réserve - Le grand cirque, dernier chapitre "la porte se ferme") et Group Captain (colonel) de la Royal Air Force. Il est démobilisé le 27 août 1945. C'est au cours de la Seconde Guerre mondiale qu'il rencontre son grand ami Jacques Remlinger, également membre des FAFL.

C'est le plus grand as français de la Seconde Guerre mondiale avec 33 victoires homologuées, la plupart remportées sur des avions de chasse allemands. Il a également détruit de nombreux avions ennemis au sol, des locomotives, camions et chars, mais aussi deux vedettes lance-torpilles, ce qui lui vaut à 24 ans d'être proclamé à l'ordre du jour « le premier chasseur de France », par le général de Gaulle.

Promu commandant, il sert de 1956 à 1957 en Algérie sur Broussard, expérience qui lui inspirera son roman Appui feu sur l'oued Hallaïl. Pierre Clostermann termine sa carrière militaire avec le grade de lieutenant-colonel de réserve de l'Armée de l'air[3],[4].

Vie civile[modifier | modifier le code]

Après la Seconde Guerre mondiale, il entame une carrière d'écrivain en relatant sa vie de pilote de chasse. Paru en 1948, son ouvrage Le Grand Cirque est publié à 3 millions d'exemplaires, et traduit dans plus de 30 langues. Il rencontre un succès mondial et est adapté en bande dessinée et au cinéma à plusieurs reprises. Selon l'auteur américain William Faulkner, « Le Grand Cirque est le meilleur livre qui soit sorti de la guerre. »

Clostermann publie également des ouvrages sur la pêche au gros, une de ses grandes passions, Des poissons si grands, Spartacus l'espadon, Mémoires au bout d'un fil, et plusieurs livres de souvenirs tels que L'Histoire vécue ou Une vie pas comme les autres.

Après l'obtention de ses diplômes d'ingénieur aéronautique à la section aéronautique du California Institute of Technology aux États-Unis (ces diplômes ne sont pas reconnus par l'industrie aéronautique militaire française) et de sciences politiques à l'université d'Oxford, il devient en 1962 directeur commercial de la société des Avions Max Holste qui devient plus tard Reims Aviation, société qui produit sous sa direction près de 5000 avions de tourisme. Il est également vice-président de la Cessna Aircraft Company, administrateur du groupe Marcel Dassault pour la sous-traitance du Transall et de l'Airbus A300, et administrateur de Renault.

En 1973, Pierre Clostermann enseigne également à l'école d'état-major de l'US Air Force.

Héros des Forces aériennes françaises libres, il connaît une vie aventureuse, côtoyant des personnalités telles que Hemingway, de Gaulle, Che Guevara[5], Salazar, Rudel, Joseph Kessel et Romain Gary[6]. Parlant couramment le portugais, il sert d'agent de liaison discret entre Paris (de Gaulle) et Lisbonne (Salazar) lors des rébellions anticolonialistes en Angola et au Mozambique[5].

À la suite du séminaire afro-asiatique de 1965, auquel il est invité par le président algérien Ben Bella, Pierre Clostermann est reçu au domicile de Krim Belkacem, chef historique du Front de libération nationale (FLN) :

« Me voilà donc chez Krim, ne sachant pas trop sur quel pied danser. J'entre dans le salon et la première personne qui vient vers moi est Che Guevara qui me dit : "Je suis très heureux de vous rencontrer. En 1948, à la faculté de médecine, mon professeur de français me faisait lire et traduire des passages du Grand Cirque. On m'a beaucoup parlé de vos convictions libérales et de votre attitude à l'égard du Tiers-monde." Nous sommes placés côte à côte à table et commençons en espagnol et en français, qu'il parle convenablement, une conversation qui se terminera à 4 heures du matin, assis sur un banc sous une tonnelle du parc de Saint-Georges ! »

— Pierre Clostermann, L'Histoire vécue

C'est durant son enfance au Brésil que ses parents diplomates auraient régulièrement reçu à leur domicile Eugenio Maria Giuseppe Giovanni Pacelli, alors évêque, quinze ans avant qu'il ne devienne le pape Pie XII. C'est en souvenir de cette période et en hommage à ses actes héroïques que le pape Pie XII élève Pierre Clostermann au rang de Chevalier dans l'Ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem.

Pierre Clostermann a eu trois enfants avec sa femme Jacqueline : Jacques, Jean-Pierre et Michel.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Pierre-Henri Clostermann
Fonctions
Parlementaire français
Député 1946-1958
1967-1969
1946 –
Gouvernement IVe République-Ve République
Groupe politique UDSR (1946-1948)
ADS (1948-1955)
RRRS (1956-1958)
UDVe (1967-1968)
UDR (1968-1969)
Biographie
Date de naissance 28 février 1921
Date de décès 22 mars 2006
Résidence Bas-Rhin
Marne
Seine
Yvelines

Comme plusieurs fidèles du général de Gaulle, Pierre Clostermann rejoint, après la guerre, l'Union démocratique et socialiste de la Résistance. Conduisant dans le Bas-Rhin la liste du Rassemblement des gauches républicaines et de l'Union gaulliste, il est élu le 2 juin 1946, à 25 ans, député de la seconde assemblée constituante par 55 060 suffrages sur 320 411 exprimés. Élu secrétaire de l'assemblée et membre des commissions de la défense nationale, de comptabilité et des pensions civiles et militaires, il vote la confiance au gouvernement Georges Bidault (19 et 26 juin) et contre le projet de constitution.

De nouveau candidat de l'Union gaulliste aux élections législatives du 10 novembre, sa liste obtient 93 469 voix sur 303 464 suffrages exprimés. Nommé secrétaire de l'Assemblée les 3 décembre 1946 et 14 janvier 1947, il fait partie des commissions de la défense nationale (1946-1949) et des pensions (1950), il est nommé juré à la Haute Cour de justice (1948). Membre du groupe parlementaire de l'UDSR, il anime l'aile gaulliste la plus inconditionnelle de l'UDSR, se heurtant alors, notamment, à François Mitterrand. Puis, en 1948, il quitte l'UDSR, quand le courant gaulliste de ce parti décide de ne plus pratiquer la double appartenance entre l'UDSR et le Rassemblement du peuple français, et s'inscrit au groupe de l'Action démocratique et sociale.

Il soutient le gouvernement Paul Ramadier quand les ministres communistes sont renvoyés (4 mai 1947), vote contre la nationalisation des écoles des houillères (14 mai 1948), s'abstient sur la ratification du plan Marshall (7 juillet), vote pour le Conseil de l'Europe et le Pacte de l'Atlantique Nord (9 et 26 juillet 1949), mais s'oppose à la réforme électorale du 7 mai 1951 créant le scrutin de liste majoritaire départemental avec apparentement.

Tête de liste RPF dans la Marne aux élections législatives du 17 juin suivant, celle-ci obtient 26,2 % des voix, lui-même étant réélu par 49 501 suffrages sur 175 364 exprimés. À l'Assemblée, il est membre des commissions de la défense nationale (1951) et de la famille (1955), et suppléant à la commission des immunités parlementaires (1955). Il vote pour les lois Marie et Barangé favorables à l'enseignement privé (21 septembre 1951), contre la CECA (13 décembre), s'abstient lors de l'investiture d'Antoine Pinay (6 mars 1952) et de Joseph Laniel (26 juin 1953) auquel il refuse la confiance après Điện Biên Phủ (13 mai et 12 juin 1954), vote l'investiture de Pierre Mendès France (17 juin) et les accords de Genève qui mettent fin à la guerre d'Indochine (23 juillet), s'oppose à la CED, vote les accords de Londres (12 octobre) et de Paris (29 décembre) sur la fin de l'occupation de l'Allemagne et son réarmement, vote en faveur de la politique de Mendès France en Afrique du Nord lors de sa chute le 4 février 1955, accorde sa confiance à Edgar Faure (23 février) qu'il soutient sur la réforme électorale et la date des élections (16 et 29 novembre, jour de la chute du cabinet).

Candidat dans la 1re circonscription de la Seine en seconde position sur la liste radicale de Vincent de Moro Giafferi lors des élections anticipées du 2 janvier 1956, il est réélu par 81 404 voix sur 457 266 suffrages exprimés. Inscrit au groupe républicain radical et radical-socialiste, il est membre des commissions de la défense nationale et de la marine marchande (1956-1957). Il vote l'investiture de Guy Mollet (31 janvier 1956) et les pouvoirs spéciaux en Algérie (12 mars), avant d'obtenir son congé à compter du 26 juin pour participer aux opérations en Algérie. De retour à l'Assemblée, il vote contre la CEE et l'Euratom (9 juillet 1957), en faveur de la confiance lors de l'investiture du gouvernement Pierre Pflimlin (13 mai 1958), contre l'instauration de l'état d'urgence le 16, pour l'investiture du général de Gaulle (1er juin) et pour la révision constitutionnelle (2 juin).

Réélu député UNR-UDT de la 5e circonscription de Seine-et-Oise en 1962, député UDVème de la 4e circonscription des Yvelines en 1967 et député UDR des Yvelines en 1968, il démissionne le 19 septembre 1969 pour permettre à Maurice Couve de Murville de retrouver un siège à l'Assemblée[7], où il occupe la vice-présidence de la commission de la défense nationale et des forces armées de 1963 à 1969[3].

Il a également été membre du comité d'honneur du Mouvement initiative et liberté, créé en 1981 après la victoire de la gauche[8].

Élu pour la première fois à 25 ans, il est alors « le plus jeune député de France ». Il est ensuite réélu 8 fois au Parlement.

Décorations[modifier | modifier le code]

Pierre Clostermann a reçu la Croix de guerre avec 27 citations, ainsi que la DFC and bar, une haute décoration britannique mais qui a été décernée à de nombreux aviateurs étrangers. Il reste jusqu'à sa mort l'homme « le plus décoré de France ».

Rubans[modifier | modifier le code]

Legion Honneur GC ribbon.svg Ordre de la Liberation 2nd ribbon.svg Medaille militaire ribbon.svg
Croix de Guerre 1939-1945 ribbon.svg Croix de la Valeur Militaire ribbon.svg Medaille de la Resistance avec rosette ribbon.svg
Medaille de l'Aeronautique ribbon.svg Medaille commemorative des Operations de securite et de Maintien de l'ordre ribbon.svg Medaille (Insigne) des Blesses Militaires ribbon.svg
Dso-ribbon.png UK DFC w bar BAR.svg Silver Star ribbon.svg
Air Medal ribbon.svg Croix de guerre B.jpg Ordre du Nichan Iftikhar GO ribbon (Tunisia).svg
Equestrian order of the Holy Sepulcher of Jerusalem BAR.svg

Intitulés des décorations françaises[modifier | modifier le code]

Intitulés des décorations étrangères[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

Pierre Clostermann a traduit et préfacé Jonathan Livingston le goéland de Richard Bach.

Il est de plus l'auteur de nombreuses préfaces : Pilote de Stukas, les Éperviers de la mer, Roland Garros, Le Temps des Partisans, Le Temps des Aigles, La Dernière Tempête, Dictionnaire universel de l'aviation, Paul Lengellé : "l'un des peintres les plus marquants de l'histoire de l'aviation", Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918, Briseurs de Barrages, Chemins D'Ecume, La Pêche en Bord de Mer, La pêche à la traîne, etc.

Postérité[modifier | modifier le code]

La promotion 2006 de l'École de l'air porte son nom.

Il existe sept rues nommées « Pierre Clostermann » :

  • Rue Pierre-Clostermann, Rethel, Ardennes, Champagne-Ardenne
  • Rue Pierre-Clostermann, Mont-de-Marsan, Landes, Aquitaine
  • Rue Pierre-Clostermann, Le Havre, Seine-Maritime, Haute-Normandie, depuis 2004[9]
  • Rue Pierre-Clostermann, Le Chesnay, Yvelines, Île-de-France, où Clostermann a vécu et est enterré[10]
  • Rue Pierre-Clostermann, Dugny, Seine-Saint-Denis, Île-de-France[11]
  • Rue Pierre-Clostermann, Aubigny-sur-Nère, Cher, Centre, inaugurée en avril 2010[12]
  • Rue Pierre-Clostermann, Garges-lès-Gonesse, Val-d'Oise, Île-de-France

ainsi qu'un square à Longues-sur-Mer, Calvados, Basse-Normandie.

Tableau de chasse[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.

33 victoires homologuées en combat aérien suivant les règles de l'Armée de l'air :

24 avions divers détruits ou mis hors de combat au cours de mitraillages d'aérodromes :

12 appareils endommagés ou probablement détruits en combat aérien :

  • 6 Focke-Wulf Fw 190
  • 6 Messerschmitt Bf 109

Objectifs détruits au cours de missions d'assaut :

  • 72 locomotives et trains attaqués
  • 225 camions de transports routiers, dont une trentaine de camions-citernes
  • 5 tanks
  • 2 vedettes lance-torpilles
  • 1 sous-marin de 500 tonnes en coopération
  • Divers objectifs attaqués tels que raffinerie, ponts…

Il totalise

  • 293 missions de guerre offensives à grand rayon d'action
  • 97 missions d'assaut et de bombardement
  • 40 missions de chasse défensives

soit un total de près de 2 000 heures de vol dont 600 en mission de guerre.

Une polémique concernant le palmarès de Pierre Clostermann est apparue à la suite de la publication d'un livre où Christian-Jacques Ehrengardt, historien et éditeur aéronautique, conteste les 33 victoires attribuées à Pierre Clostermann selon le système de décompte de l'Armée de l'air, et ne lui en accorde que 12, « identifiées avec certitude ». Un procès en diffamation donne raison à Pierre Clostermann, qui n'en revendique personnellement que 23 (les victoires, croix pleines, peintes sur le flanc de son Hawker Tempest JF-E Le Grand Charles en attestent) sur la base du tableau dressé le 1er novembre 1945 par le Fighter Command et signé de l’Air Vice Marshall H. J. Broadhurst. Ce débat illustre la difficulté de la comparaison de palmarès établis suivant des règles différentes.

Voici les 23 victoires homologuées par le Fighter Command selon Pierre Clostermann cité dans son livre Le Grand Cirque. Cette liste est établie en fonction des différents paragraphes, des fiches de vols, des rapports de combats et des citations. L'auteur ayant écrit son histoire au jour le jour, certain blancs existent quant aux dates précises des combats :

11 victoires sur Spitfire IX :

12 victoires sur Tempest V :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Décision no 208 du Journal officiel du 6 juin 1946 par lequel le général de Gaulle a élevé Pierre Clostermann au grade de Commandeur dans l'Ordre de la Légion d'honneur
  2. Fichier PDF sur Caltech.edu
  3. a et b « Pierre Clostermann, Héros de la France Libre », sur le site des Chemins de mémoire.
  4. Archives du Service historique de l'Armée de l'air et Les Français du ciel, dictionnaire historique, Académie nationale de l'air et de l'espace, le cherche midi éd., 2005
  5. a et b L'Histoire vécue, Flammarion
  6. Une vie pas comme les autres, Flammarion
  7. Jean-Philippe de Garate, Couve de Murville, 1907-1999 : Un président impossible, Paris, Harmattan,‎ 2007 (ISBN 2296035698), p. 361.
  8. Présentation du MIL
  9. Compte-rendu de la séance du conseil municipal du Havre du 26 janvier 2004.
  10. « Pierre Clostermann : Héros de la France libre », Événéments : Magazine de la ville du Chesnay, no 77, avril 2006, p. 11.
  11. (en) Monique Houssin, Résistantes et résistants en Seine-Saint-Denis : Un nom, une rue, une histoire, Éditions de l'Atelier,‎ 2004, 271 p. (ISBN 2-708-23730-6), « Dugny : Un nom, une rue, une histoire », p. 76.
  12. « La rue Pierre-Clostermann inaugurée », aubigny.net, 26 avril 2010.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Le grand cirque (1949) G. Peclet, P. Clostermann joué par Pierre Cressoy.
  • Clostermann : les as de la France libre, film documentaire de Jean-Louis Bernardelli, GCB média, Palaiseau, s. d., 55 min (DVD)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :