Gare de Paris-Montparnasse

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Paris-Montparnasse
Image illustrative de l'article Gare de Paris-Montparnasse
La porte Océane.
Localisation
Pays France
Commune Paris
Quartiers Plaisance et Necker
Adresse Place Raoul-Dautry
75015 Paris
Coordonnées géographiques 48° 50′ 28″ N 2° 19′ 14″ E / 48.841157, 2.32047448° 50′ 28″ Nord 2° 19′ 14″ Est / 48.841157, 2.320474  
Gestion et exploitation
Propriétaire RFF / SNCF
Exploitant SNCF
Services TGV Atlantique
Intercités Normandie
TER Basse-Normandie
TER Haute-Normandie
TER Centre
TransilienLigne N du Transilien
Fret SNCF
Caractéristiques
Ligne(s) Paris-Montparnasse à Brest
Voies 28 + voies de service
Quais 15 (2 latéraux + 13 centraux)
Transit annuel 50 millions (2002) dont 26,5 grandes lignes (2011)
Zone 1 (tarification Île-de-France)
Altitude 63 m
Historique
Ouverture 10 septembre 1840
Correspondances
Métro oui
Bus oui

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Paris-Montparnasse

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Paris-Montparnasse

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(Voir situation sur carte : Paris)
Paris-Montparnasse

La gare de Paris-Montparnasse, dite aussi gare Montparnasse, est une des six grandes gares terminus de la SNCF à Paris, située sur la rive gauche de la capitale, à cheval sur les 14e et 15e arrondissements (respectivement dans les quartiers Plaisance et Necker). Tête de ligne de la LGV Atlantique et de la ligne N du Transilien, c'est la quatrième gare de Paris par son trafic, qui représentait environ 50 millions de voyageurs par an en 2002[1], tous trafics confondus; et la troisième en termes de trafic grandes lignes en 2011 avec 26,5 millions de voyageurs[2].

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

Établie à 63 m d'altitude, la gare de Paris-Montparnasse est l'origine de la ligne de Paris-Montparnasse à Brest mais son kilomètre zéro est fixé à l'ancienne gare Montparnasse. La gare actuelle (ancienne gare du Maine) est situé au point kilométrique (PK) 0,450 et la gare Vaugirard est située au PK 0,821. La première gare après Paris-Montparnasse est la gare de Vanves - Malakoff.

Histoire[modifier | modifier le code]

La gare de l'Ouest[modifier | modifier le code]

La première gare Montparnasse, appelée alors « gare de l'Ouest - Rive gauche » est construite en 1840 au bord du boulevard du Montparnasse, place de Rennes (devenue place du 18-Juin-1940), face à la rue de Rennes, à l’emplacement de l’actuelle tour Montparnasse. Il s'agit d'un simple embarcadère dont on ne sait plus rien aujourd'hui[3].

Appartenant à la Compagnie de l'Ouest, elle permet à la suite d'un accord, en 1886, à l'Administration des chemins de fer de l'État d'emprunter son réseau, alors que cette dernière prévoyait d'ouvrir une grande gare au Trocadéro.

L'ancienne gare Montparnasse[modifier | modifier le code]

Gare Montparnasse vers 1871 - Cliché de Charles Marville.
Gare Montparnasse vers 1871 - Cliché de Charles Marville.
La gare dans les années 1920 est un important terminus des tramways de la STCRP.
Au premier plan, un "92" pour la Place Pereire.

Rapidement trop petite pour faire face au développement du trafic, la gare de l'Ouest est remplacée, au même emplacement, par une nouvelle gare construite en 1852 par l'architecte Victor Lenoir[4] et l'ingénieur Eugène Flachat. Cette seconde gare survivra jusqu'aux années 1960 malgré la Commune et les guerres. Elle est de style néoclassique.

Vers la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, elle accueille de nombreux Bretons arrivant par la ligne de la Compagnie de l'Ouest, pour trouver du travail. Ainsi, beaucoup d'entre eux s'installent dans les quartiers environnants qui deviennent ainsi le « fief » des Bretons de Paris (et des habitants originaires du nord-ouest de la France en général). C'est aussi de là que partent en vacances les Parisiens pour la côte Atlantique[3].

L'accident ferroviaire de 1895.
L'accident ferroviaire de 1895.
Le général de Gaulle et le général Leclerc, entourés de militaires français, à la gare Montparnasse le 25 août 1944.
Le général de Gaulle et le général Leclerc, entourés de militaires français, à la gare Montparnasse le 25 août 1944.
La Gare du Maine, peu après son inauguration.

Un accident, le 22 octobre 1895, fait traverser la façade par une locomotive à vapeur d'un train Granville-Paris, dont le freinage à main (freins à air comprimé de la société Westinghouse) était défectueux.

La Revue générale des chemins de fer de 1889 note que la gare « compte sept quais principaux, dont deux avec deux voies sur le côté et deux avec trois voies (la troisième étant un retour central pour le dégagement des locomotives) au centre de la gare. Deux autres petits quais de service s'ajoutent à ce total très réduit ». En 1909, l'État rachète la Compagnie de l'Ouest, et de ce fait hérite pour la gare Montparnasse de nouvelles lignes, vers Tours, Nantes, Bordeaux, Saintes et La Rochelle. La gare est donc doublée en volume par la construction de l'avant-gare de Maine-Montparnasse, dont les travaux durent de l'après-Première Guerre mondiale jusqu'en 1934. En 1937, la ligne Le Mans-Maine-Montparnasse est électrifiée et utilise des locomotives de type 2D2, reléguant la gare Montparnasse historique au second plan. Seule la Seconde Guerre mondiale renvoie à plus tard le devenir de cette première gare, détruite en 1966[3].

À la fin des années 1930, est inaugurée cette « gare du Maine » construite le long du boulevard de Vaugirard dans le style Art déco par l'architecte Henri Pacon, qui devient l'origine et le terminus des trains de grandes lignes ; l'ancienne gare, devenue trop étroite et trop courte est alors réservée aux trafics de banlieue.

Fait marquant de la libération de Paris, c'est à la gare Montparnasse où il a installé son poste de commandement que le général Leclerc reçoit le 25 août 1944, à 15h 30, la reddition du général Von Choltitz, gouverneur militaire de la garnison allemande de la capitale, le 84e corps d'armée. Cet acte est contresigné par Henri Rol-Tanguy, chef régional des FTP-FFI (Francs-tireurs et partisans-Forces françaises de l'intérieur). Une heure plus tard, le général de Gaulle, chef du Gouvernement provisoire de la République française, arrive à la gare et se voit remettre par Leclerc l'acte de capitulation.

La gare actuelle[modifier | modifier le code]

La gare, le jardin Atlantique et les voies vers la banlieue, vus depuis le sommet de la tour Montparnasse.
La gare, le jardin Atlantique et les voies vers la banlieue, vus depuis le haut de la tour Montparnasse.

Dans les années 1960, la reconstruction du bâtiment est incluse dans un projet immobilier auquel appartient la tour Montparnasse, construite sur l'emplacement de l'ancienne gare. La nouvelle et la troisième infrastructure, conçue par les architectes Eugène Beaudouin, Urbain Cassan, Louis de Hoÿm de Marien, Raymond Lopez et Jean Saubot, est reconstruite à quelques centaines de mètres en retrait par rapport au boulevard du Montparnasse, reprenant ainsi la configuration des projets d’extension déjà proposés dans les années 1930[5] (ce qui l'éloigne des stations des lignes 4 et 12 du métro) et est alors complètement enserrée dans un ensemble immobilier de bureaux et de logements la rendant totalement imperceptible de l'extérieur. L'espace alors laissé vacant est occupé aujourd'hui par la tour Montparnasse avec son centre commercial. En septembre 1969 est inaugurée en son sein la chapelle Saint-Bernard-de-Montparnasse.

Une refonte de l'espace intérieur est inaugurée en 1990 à l'occasion de la mise en service du TGV Atlantique ; elle mêle une façade de verre, appelée la « porte Océane » qui permet de mieux identifier la présence de la gare et une architecture interne en béton, dont une dalle recouvrant une grande partie des voies et supportant un parc de stationnement avec, au-dessus, un espace vert appelé le jardin Atlantique. Pour le voyageur occasionnel, cet espace se complique un peu du fait qu'il acquiert un aspect tridimensionnel et qu'on a vite fait de confondre deux niveaux distincts.

Service des voyageurs[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

La gare est composée de trois zones :

  • Montparnasse II - Pasteur
    La zone Pasteur ou gare Pasteur donne accès au sud des quais principaux ; elle est accessible par une voie dépose-minute pour les automobiles et les taxis ainsi que par des tapis roulants situés sur le quai de la voie 24.
  • Montparnasse III - Vaugirard
    La zone Vaugirard ou gare Vaugirard est située au sud-ouest du boulevard Pasteur ; elle est accessible également depuis la gare principale par les mêmes tapis roulants du quai de la voie 24. Elle possède cinq voies en cul-de-sac, non reliées aux voies des zones ci-dessus. En général, cette gare est affectée aux trains en provenance ou à destination d'Argentan ou Granville.

Les voies[modifier | modifier le code]

La gare compte 28 voies à quai[6], ainsi que des voies de service :

Les voies sous la dalle (1 à 24) sont réservées aux trains à traction électrique[7].

Vente de billets en gare[modifier | modifier le code]

Le personnel (guichets, accueil...) en contact avec la clientèle compte 300 agents. Pour la vente des billets, la gare comprend 85 guichets de vente et 73 distributeurs automatiques.

Certification NF service[modifier | modifier le code]

Le 29 juin 2004, la gare Montparnasse reçoit la certification NF service, attribuée par l'Afnor. Cette certification, que la gare Montparnasse est la première à recevoir à Paris (mais la 16e en France) s'appuie sur un référentiel qui a été défini en commun avec la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (Fnaut), la Fédération nationale Léo-Lagrange (associations de consommateurs), l'Association des régions de France (ARF) représentant les autorités organisatrices de transport et le Syndicat des transports d'Île-de-France (STIF). Le référentiel compte 45 engagements précis qui portent sur la standardisation du service rendu, sa fiabilité et l'orientation vers un esprit de service.

La gare Montparnasse est une gare pilote en matière d’accueil des handicapés. Le président Jacques Chirac s’y est rendu le jeudi 18 mai 2006 pour saluer les efforts de la SNCF en la matière.

Dessertes[modifier | modifier le code]

Destinations au départ de la gare[modifier | modifier le code]

Les différentes zones desservies en fonction de la gare d'origine, celle de la gare de Montparnasse est en vert.

Les trains grandes lignes au départ ou à l'arrivée de la gare Montparnasse ont principalement pour origine ou destination les villes situées dans des régions des façades Atlantique et Manche. Les principales régions françaises desservies sont :

Vers les pays étrangers, les trains desservent :

Du fait de la généralisation du TGV, tous les trains de nuit ont disparu de la gare Montparnasse.

Les TGV Atlantique circulent à grande vitesse (300 km/h) sur la voie qui leur est dédiée (environ 200 km au départ de Paris (LGV Atlantique) avant de rejoindre les lignes classiques modernisées sur lesquelles ils peuvent atteindre, par endroit, jusqu'à 220 km/h.

Des trains TER Centre desservent Chartres, Nogent-le-Rotrou et Le Mans.

Enfin, les trains de banlieue desservent une ligne comportant plusieurs embranchements vers Dreux, Rambouillet et Mantes-la-Jolie avec un tronc commun jusqu'à Saint-Cyr par Versailles-Chantiers.

Trafic en gare[modifier | modifier le code]

La gare Montparnasse traite environ 115 000 trains par an, soit en moyenne 315 trains par jour. Le flux de voyageurs s'établit en moyenne à 175 000 par jour, mais il peut monter les jours de grands départs en vacances à 400 000.

Son trafic TGV annuel était de 25,6 millions de voyageurs en 2006, 25,7 millions de voyageurs en 2007 et 26,4 millions de voyageurs en 2008.

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Métropolitain[modifier | modifier le code]

La gare est desservie par les lignes 4, 6, 12 et 13 du métro de Paris à la station Montparnasse-Bienvenüe, qui autrefois était constituée de deux stations différentes. Les lignes 6 et 13 sont proches de la gare et formaient l'ancienne station Bienvenüe (Place Raoul-Dautry). En revanche, les lignes 4 et 12 sont assez éloignées et constituaient l'ancienne station Montparnasse (boulevard du Montparnasse). Elles sont reliées entre elles par un long couloir construit à la fin des années 1930 et équipé par la suite de tapis roulants. Depuis 1942, ces deux stations ont officiellement fusionné pour n'en former qu'une seule.

Autobus / Autocars[modifier | modifier le code]

La gare est desservie par les lignes 28, 58, 82, 88, 89, 91, 92, 94, 95, 96 et OpenTour du réseau de bus RATP, les lignes 1 et 4 de la société de transport Cars Air France et par les lignes N01, N02, N12, N13, N61, N62, N63 et N145 du réseau Noctilien.

RER[modifier | modifier le code]

Paris-Montparnasse est la seule des six grandes gares parisiennes à ne pas être desservie par une ligne de RER. Un projet de RER F la reliant vers le nord à la gare de Paris-Saint-Lazare et Argenteuil et au sud vers Rambouillet a été évoqué au cours des années 1970, avant d’être compromis par la fusion de la ligne 13 et de l’ancienne ligne 14. En raison de la saturation de la ligne 13, ce projet est de nouveau à l’ordre du jour ; mais en raison du coût colossal d’un nouveau tunnel ferroviaire sous Paris, de la priorité donnée à la réalisation de lignes périphériques (Tangentielle Nord, Grand Paris Express…), il n’a pas été inscrit au dernier schéma directeur des transports en Île-de-France.

Service des marchandises[modifier | modifier le code]

Son annexe, la gare de Paris-Vaugirard, est ouverte au trafic du fret, le service étant limité aux transports sur installations terminales embranchées par train massif[8].

Tourisme[modifier | modifier le code]

La gare en elle-même est à visiter, ainsi que, sur la dalle, le jardin Atlantique et un ensemble muséographique sur la Résistance constitué par le musée du Général-Leclerc-de-Hauteclocque-et-de-la-Libération-de-Paris – musée Jean-Moulin, double musée consacré à ces deux personnalités. Dans le hall principal de la gare, on peut voir de grandes compositions murales Op Art du peintre Victor Vasarely.

À proximité de la gare, on peut voir :

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

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Films tournés à la gare Montparnasse[modifier | modifier le code]

  • 1986 : Maine Océan (Jacques Rozier). Au début du film, Dejanira (Rosa-Maria Gomes) court du hall de la gare vers le quai du train rapide Maine-Océan dont le départ est imminent.
  • 1987 : Quatre aventures de Reinette et Mirabelle (Éric Rohmer). Dans le troisième conte, Le mendiant, le cleptomane, l'arnaqueuse, l'arnaqueuse (Marie Rivière) aborde Reinette (Joëlle Miquel) dans le hall de la gare pour lui demander de l'argent afin prétendument d'acheter son titre de transport.
  • 1998 : Le Dîner de cons : François Pignon (Jacques Villeret) et Jean Cordier arrivent à la gare Montparnasse au début du film.
  • 2011 : Hugo Cabret de Martin Scorsese (reconstitution de la gare dans les années 1930[réf. nécessaire]).

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

La gare Montparnasse figure comme une case dans la version originelle française du jeu de société Monopoly.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La saturation du réseau ferré francilien, Syndicat des transports d'Île-de-France.
  2. Trafic: "La SNCF ne se cache plus", article du 19 janvier 2013, sur lexpress.fr. Consulté le 20 janvier 2013.
  3. a, b et c Clive Lamming, Paris au temps des gares, Parigramme, 2011, « La gare Montparnasse : des plages et des panamas », pages 88-91.
  4. Site cths.fr : Lenoir Benoit Victor (consulté le 19 février 2014).
  5. La gare Montparnasse, article du 5 avril 2007, sur roland.arzul.pagesperso-orange.fr. Consulté le 18 mai 2012.
  6. Le nombre de voies sur le site officiel Gares en Mouvement.com
  7. [PDF] Conseil général de l'environnement et du développement durable : LGV Atlantique - Financement des investissements de capacité nécessaires à la mise en service des projets de LGV Sud-Europe-Atlantique (SEA) et Bretagne-Pays de la Loire (BPL), § 4.2.2 - Avant-gare Montparnasse, p. 16 du PDF, consulté le 8 novembre 2010.
  8. Site Fret SNCF : gare de Paris-Vaugirard.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bruno Carrière, « Petite histoire des gares de Paris-Montparnasse en images », Historail,‎ Janvier 2009
Origine Arrêt précédent Train Arrêt suivant Destination
Bordeaux-Saint-Jean Massy-TGV
Vendôme - Villiers-sur-Loir TGV
Saint-Pierre-des-Corps
TGV Terminus Terminus
Arcachon Poitiers TGV Terminus Terminus
Toulouse-Matabiau
Tarbes
Hendaye / Irun
Poitiers
Bordeaux-Saint-Jean
TGV Terminus Terminus
Tours Vendôme - Villiers-sur-Loir TGV TGV Terminus Terminus
La Rochelle Saint-Pierre-des-Corps TGV Terminus Terminus
Rennes
Saint-Malo
Massy-TGV
Le Mans
TGV Terminus Terminus
Quimper
Brest
Rennes TGV Terminus Terminus
Nantes
Les Sables-d'Olonne
Massy-TGV
Le Mans
TGV Terminus Terminus
Saint-Nazaire
Le Croisic
Le Mans TGV Terminus Terminus
Granville Dreux Intercités Normandie Terminus Terminus
Granville Versailles-Chantiers Intercités Terminus Terminus
Argentan Dreux TER Basse-Normandie /
Haute-Normandie
Terminus Terminus
Le Mans Versailles-Chantiers TER Centre Terminus Terminus
Chartres
Nogent-le-Rotrou
Versailles-Chantiers TER Centre Terminus Terminus
Dreux Versailles-Chantiers Transilien Ligne N du Transilien Terminus Terminus
Mantes-la-Jolie
Plaisir - Grignon
Rambouillet
Vanves - Malakoff
Sèvres-Rive-Gauche
Viroflay-Rive-Gauche
Transilien Ligne N du Transilien Terminus Terminus
Sèvres-Rive-Gauche Vanves - Malakoff Transilien Ligne N du Transilien Terminus Terminus