Massiac

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Massiac
Massiac vu depuis la vallée de l'Alagnonnette.
Massiac vu depuis la vallée de l'Alagnonnette.
Blason de Massiac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Canton Massiac
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Massiac
Maire
Mandat
Michel Destannes(PS)
2014-2020
Code postal 15500
Code commune 15119
Démographie
Gentilé Massiacois
Population
municipale
1 826 hab. (2011)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 15′ 07″ N 3° 11′ 53″ E / 45.2519444444, 3.19805555556 ()45° 15′ 07″ Nord 3° 11′ 53″ Est / 45.2519444444, 3.19805555556 ()  
Altitude 540 m (min. : 511 m) (max. : 1 005 m)
Superficie 34,78 km2
Localisation

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Massiac

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Massiac
Liens
Site web Site officiel

Massiac est une commune française située dans le département du Cantal, en région d'Auvergne. Ses habitants s'appellent les Massiacois.
La commune a reçu le label Village étape en 2001.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le village est situé au centre d’une vallée formant une petite Limagne et au confluant de trois rivières : l’Alagnon, l’Alagnonnette (dite aussi l’Igoune) et l’Arcueil. À l’ouest commencent les monts du Cézallier, à l’est ceux de la Margeride. Au nord, deux éperons basaltiques ferment la vallée. Cette situation a valu à la ville le surnom de « Porte fleurie du Cantal ».

Communications[modifier | modifier le code]

Massiac est placé sur les sorties 23 et 24 de l’autoroute A75 reliant Clermont-Ferrand à Montpellier. C'est le point ce connexion avec la RN 122 allant vers Aurillac. La ville est desservie par la gare de Massiac-Blesle sur la ligne Figeac - Arvant, qui la met en liaison directe avec Clermont-Ferrand (environ 1 h 05), Aurillac (environ 1 h 15) et Béziers.

Climat[modifier | modifier le code]

Située à 530 mètres d’altitude la vallée bénéficie d’un climat d’abri sec (676 mm/an) et relativement doux. L'ensoleillement moyen est d'environ 2000h/an. La température moyenne est de 10 °C avec une forte amplitude annuelle. Ce climat contraste avec les environs qui sont sous l'influence d'un climat d'altitude.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Massiac
Blesle (43) Grenier-Montgon (43) Saint-Beauzire (43)
Auriac-l'Église (15) Massiac Lubilhac (43)
Molompize (15),
Bonnac (15)
Saint-Poncy (15),
Saint-Mary-le-Plain (15)
La Chapelle Laurent (15)

Villages et hameaux de la commune[modifier | modifier le code]

  • Auliadet
  • Bousselorgue
  • le Boutirou
  • Brousse
  • Bussac
  • Chabannes
  • Chalet
  • Chevaley
  • le Fayet
  • le Lac
  • Malet
  • Ouches
  • Prugnes
  • le Puy Francon
  • Sabatey
  • la Sagne
  • Saint-Étienne
  • la Valette
  • Vazerat
  • le Verdier
  • Vialle-Chalet
  • la Vialle-Vieille

Quartiers du bourg[modifier | modifier le code]

  • Quartier Nègre
  • le Montel
  • Cours
  • la Grande Planche
  • le Graveiras
  • la Ribeyre
  • la Prade
  • la Croix Verte
  • le Pré Juny

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

C’est vers 260 que saint Mary, confesseur de saint Austremoine, évangélise la région de Massiac. Peu à peu, la région se romanise et vers l’an 300 une villa gallo-romaine est fondée au confluent de l’Alagnon et de l'Allagnonette. Son nom, « Mattii Acum » (le domaine de Mathieu), est à l’origine du nom de Massiac.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Plan de Massiac en 1429.

Vers 532, du fait des invasions franques, un village se forme autour de la villa. La période suivante reste peu connue. On retrouve des traces historiques en 893. Armand Ier d’Apchon, vicomte d’Auvergne, reçoit la Baronnie de Vernières dont Massiac dépendait. C’est également au IXe siècle que l’on établit une viguerie et un monastère dans le village.

En 1169, lors du démembrement du comté d'Auvergne par Louis VII, on note l'existence de trois villages : - le Montel, fief des Montel, vassaux du Prince Apanagiste de la Terre d’Auvergne. - Massiac, fief des Apchon vassaux des Dauphins d’Auvergne. - la Tour d’Ally fief des Rochefort d’Ally, vassaux des Mercœur de Blesle.

En 1361, le seigneur de Massiac, Guillaume VI d’Apchon, arrête l’envahisseur anglais à Maurs.

En 1420, Guillaume III d’Espinchal, seigneur des Ternes, épouse Marie de Rochefort d’Ally et prend le fief en dot.

Le 24 mai 1429, Pierre de Tinière, seigneur de Massiac, accorde aux habitants du bourg de Massiac d’élire leur consul et d’avoir une assemblée commune. C’est la naissance de la commune. À cette époque, la ville se fortifie.

En 1440 au moment de la révolte dite de « la Praguerie », Jean Salazar, baron de Chaudes-Aigues, donne l’assaut et prend Massiac. Quarante habitants seront tués sur les remparts et l'église est brûlée avec les archives de la ville.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le 6 octobre 1584 Margueritte d’Apchon, dernière héritière de la famille, épouse François 1er d’Espinchal. Les Espinchal unissent les deux bourgs et deviennent les vrais seigneurs de Massiac. La famille complète l’unification par l’achat du bourg du Montel le 16 avril 1623.

En 1666 le tribunal des Grands jours d'Auvergne condamne à mort Gaspard d’Espinchal, seigneur de Massiac, pour crimes. Son château est détruit. Il s’enfuit en Bavière, devient commandant des armées du Grand Électeur, et se livre à l’espionnage pour le roi de France. En 1678 Louis XIV lui accorde le pardon et le rétablit dans ses droits.

Une des plus grave épreuves que dut connaitre le bourg eut lieu en 1694 : le quart de la population de Massiac (251 personnes) y fut décimé par la peste.

Période révolutionnaire[modifier | modifier le code]

Au cours de la révolution le château des Espinchal manqua d’être brulé. Certains bourgeois de la cité s’engagèrent : le lieutenant Chandorat commanda le premier bataillon des volontaires du Cantal. Altaroche devint président du département sous la Convention.
À la création des départements, Massiac, qui fait partie du Brivadois, insista à plusieurs reprises pour être rattaché au département de la Haute-Loire et à l'arrondissement de Brioude. Les démarches n’aboutirent jamais[1].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Arrivée du train à Massiac

Le 14 novembre 1801, la population de Massiac, très légitimiste, signa une pétition réclamant le retour du comte Thomas Joseph d’Espinchal. Proche du prince de Condé, celui-ci s’était exilé au moment de la Révolution française et avait participé en 1792 à la coalition d’Auvergne qui supportait le comte d’Artois. Il vivait auparavant à Paris, où il menait une vie mondaine et fastueuse. Son retour à Massiac en 1803 donna lieu à de grandes festivités. Il fut élu maire en 1812 et le resta jusqu’à sa mort en 1823. Il fut enterré sous le cœur de l’église Saint-André. À ce sujet, Jean Rieuf, dans son ouvrage Massiac et son Canton[2], notera que de 893 à 1823 Massiac ne connaîtra que deux lignées seigneuriales : les Apchon et les Espinchal.

Le 5 novembre 1861, Massiac devient tête de ligne de la voie ferrée provenant de Clermont-Ferrand. La construction de cette ligne va nécessiter la déviation du cours de l'Alagnonnette, la construction d'un pont et la création d'une nouvelle route nationale. Ces travaux vont profondément changer l'aspect de la cité. Déjà ville de foire, la ville connaît alors un fort développement économique.

L’épopée de l’antimoine[modifier | modifier le code]

La France fut le premier producteur mondial d’antimoine entre 1890 et 1910, grâce à l’extraction dans la région de Massiac, très ancienne, et dans celle de Laval, en Mayenne[3]. En 1640 la mine de Dahu était déjà exploitée. Entre 1780 et 1810 les géologues régionaux identifièrent les principaux filons et en 1850 l’intérêt pour l’antimoine se développa avec l’essor de l’industrie mécanique. En 1870 la fièvre de l’antimoine commença réellement, de grands maitre mineurs comme les Brugeiroux ou les Chassagne développèrent les mines locales. Emmanuel Chatillon créa une fonderie au Babory-de-Blesle et pour l’alimenter il prit la propriété des mines de La Bessade, de Lubilhac, de Conche et d’Ouche à Massiac. Il inventa le procédé de traitement de l’antimoine par grillage volatilisant. Au XXe siècle apparurent les grandes compagnies minières comme la société italienne « Miniere Fonderie d’Antimonio ». Celle-ci devint en 1921 la « Société Française des Mines et Fonderies d’Antimoine » et avait son usine à Massiac. Avec la « Société Brioude-Auvergne » installée à Brioude elles permirent à la France d’être le premier producteur mondial d’antimoine entre 1890 et 1910. L’époque fastueuse dura une soixantaine d’années ; durant cette période la population de Massiac s’accrut considérablement et atteignit son maximum. La crise des années 30 mit un coup d’arrêt à l’exploitation, la mine d’Ouche ferma en 1932. En 1945 la « Compagnie des Mines de Dèze » y installa une laverie qui concentrait le minerai, cela lui permit de maintenir l’exploitation jusqu’en 1953. Après, la mine reprit de façon épisodique en 1954, 57, 61 et pour finir en 1971 avec Lagardère. En tout, ce gisement aura produit 9000 tonnes d’antimoine[4].

2e guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Au début de janvier 1941, Albert Crémieux fut embauché comme secrétaire de mairie à Massiac par le maire de l'époque, M. Soubrier. Ce dernier avait été mis en place par les autorités du régime de Vichy. Ce secrétaire créa un vaste réseau de falsification de documents qu'il nomma lui-même l'usine à papiers. Le but était de faciliter l'anonymat des personnes recherchées par les autorités administratives collaborant avec le régime nazi. Au bout de dix-huit mois, il fut dénoncé mais il réussit à s'enfuir de Massiac sain et sauf[5].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Massiac (Cantal).svg Blason historique ville fr Massiac (15)-1429.svg Blason historique ville fr Massiac (15)-1693.svg

  • Les armes traditionnelles des Espinchal, anciens seigneurs de Massiac, sont utilisées pour représenter la ville de Massiac (Ce sont ses armes qui sont présentes sur le site de la commune) : D’azur au griffon d’or accompagnés de trois épis effeuillés du même, posés en pal.
  • En 1429 les habitants de Massiac obtinrent leur charte communale. Ils choisirent alors un blason pour la ville : D'or, au dextrochère d'argent, tenant une massue de sable, posée en barre. En 1693, lors du retour de Massiac dans le domaine de la famille royale, on y ajouta « Au canton dextre, d'azur à la fleur de lys d'or ». Le sceau communal était accompagné de la devise : «Régis hostes morte macto», ce qui signifie « Je frappe à mort les ennemis du Roi ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 2020 Michel Destannes[6] PS Retraité de banque
2007 2008 Guy Coumoul
(Maire remplaçant)
  Dentiste
1995 2008 Alain Marleix UMP  Député du Cantal, Conseiller Général
Secrétaire d’État aux Anciens Combattants
Secrétaire d'État à l'Intérieur et aux Collectivités territoriales.

Source: Mairie de Massiac / 25 juillet 2007 Le signe (?) indique que les données sont probables mais qu’elles restent à vérifier

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'académie de Clermont-Ferrand, elle compte deux écoles maternelles, deux écoles primaires, deux collèges et un établissement d'enseignement professionnel.

Enseignement public Enseignement privé sous contrat Enseignement professionnel
  • École maternelle
  • École primaire
  • Collège Pierre Galéry
  • Institution Saint-André
    (école maternelle, école primaire, collège)
  • CFA bâtiment

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 826 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 580 1 425 1 569 1 821 1 905 1 868 2 200 2 208 2 206
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 069 2 040 2 256 2 000 1 922 2 048 2 009 2 069 2 037
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 974 2 201 2 006 1 759 1 709 1 747 1 828 1 804 1 788
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 771 1 756 1 884 1 838 1 881 1 857 1 838 1 822 1 841
2011 - - - - - - - -
1 826 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8])
Histogramme de l'évolution démographique

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Massiac.
Localisation de la ville
Massiac

Massiac est jumelée avec la ville espagnole de Faura. Celle-ci se trouve dans la province de Valence. Le jumelage a eu lieu en 1990[9].










Massiac : Le centre ancien


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

à Massiac[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-André
Article détaillé : Église Saint-André de Massiac.

L'église date du 12e et fut reconstruite au 14e et 15e. Le portail a été créé par l'architecte Aigueparse (1870). On y voit la statue de Notre-Dame-de-Chalet, provenant de la chapelle Sainte-Madeleine. C'est une Vierge en majesté qui date du 13e. Une Vierge ouvrante du 15e et une Nativité de Guy François complètent l'ornementation.

  • Vestiges de remparts et de château féodal.
  • Mairie : restes du second château des Espinchal 18e.
  • Musée Élise-Rieuf: école de femmes peintres au XXe siècle, plus de 200 toiles.
  • Collections d'orfèvrerie à la mairie.

aux environs[modifier | modifier le code]

  • Chapelle castrale Sainte-Madeleine

Classée monument historique[10] elle date du 12e siècle, et fut agrandie au 15e siècle.

Chapelle Sainte-Madeleine XIIe
  • Site médiéval du plateau de Chalet

On y voit les restes d'un château 14e et des traces d'enceinte.

  • Site néolithique et protohistorique

Situé sur le plateau de Saint-Victor, il comporte un oppidum, des remparts et un village médiéval ruiné.

  • Hameau perché et église de Bussac
Article détaillé : Église Saint-Victor de Bussac.

Une chapelle (chœur de l'actuelle église) fut construite vers le milieu du XVIIe siècle dans le hameau. En 1852, elle fut agrandie et accéda au rang d'église paroissiale. Le décor intérieur ne fut terminé que six ans plus tard. Les vitraux du chœur sont signés J.F. Faure (1861). Après son rattachement à Massiac, l'église perdit son statut d'église paroissiale mais elle continua à servir parfois. L'église est voûtée d'ogives et l'essentiel de son intérêt réside dans son décor peint, entièrement conçu et réalisé dans l'esprit néo-gothique. Le mobilier, entièrement en place, date également du XIXe siècle. l'église Saint-Victor de Bussac et son décor intérieur sont inscrits à l'IMH[11].

Attraits et équipements touristiques[modifier | modifier le code]

La piscine de Massiac
Philemon logo 2.jpg

Ressources et productions[modifier | modifier le code]

Agricole[modifier | modifier le code]

la "chanzy", variété de pomme spécifique au pays de Massiac
Réintroduction de la vigne sur les coteaux de Massiac
Macaron de Massiac
  • Production fruitière (pommes), maraîchage.
  • Élevage ovin et bovin, production fromagère, coopérative agricole.
  • Exploitation forestière.
  • Héliciculture.
  • Une expérience de réintroduction de la vigne est en cours, la production du vin des Palhas est déjà une réussite.

Industrie et artisanat[modifier | modifier le code]

  • Production et distribution de gaz médicaux et industriels : Sociétés SAGA et SAGA Médical passées sous le contrôle d'Air Products en 2010.
  • Constructions métalliques
  • Tissage de la laine.

Spécialités[modifier | modifier le code]

  • Pâtisserie : le macaron de Massiac.

Ce macaron a été créé en 1932 par le pâtisserie Joseph Varenne. Il s'agit d'un macaron fondant à la noisette dont la composition complète reste secrète. Sa texture est fondante et il est préférable de le consommer dans les cinq jours qui suivent sa fabrication. C'est son ancien apprenti qui perpétue le savoir-faire.

Vie locale[modifier | modifier le code]

  • Marché : Chaque mardi.
  • Foire à la cerise, fête foraine : 9 juin,
  • Fête patronale : Saint Jean, le 24 juin
  • Foire de la Pomme et Fête des Palhas: fin oct. Rencontres occitanes, spectacles musicaux et de théâtre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Élise Rieuf - Autoportrait au camélia (1935)
Musée E.Rieuf - Massiac
  • Alain Marleix (né en 1946), maire de la ville jusqu'en 2008, secrétaire d'État à la Défense chargé des Anciens combattants dans le 1er gouvernement de François Fillon puis secrétaire d'État aux Collectivités dans le 2e gouvernement de François Fillon.
  • Alphonse Vinatié (1924-2005), instituteur et archéologue. Précurseur de la méthode Freinet, il enseigne à Chausse de Saint-Poncy, à Auriac-l'Église et à Massiac. Tout au long de sa vie, il organisera de nombreux chantiers de fouilles archéologiques dans le Nord-Cantal. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet et de nombreuses notes scientifiques. Ses découvertes enrichissent aujourd’hui les musées d’Aurillac et de Saint-Flour.
  • Antoine Avinin (1902-1962), résistant et député.
  • Élise Rieuf (1897-1990), peintre français née et décédée à Massiac au terme de nombreuses pérégrinations. Ses œuvres sont exposées au musée municipal.
  • Eugène Bizeau (1883-1989), poète moderne d'inspiration anarchiste, a vécu dans la cité.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Rieuf, Massiac, ses origines, ses seigneurs, sa paroisse, sa commune, 1958, Aurillac, imprimerie Moderne, XVIII-150 pp.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre Chassang - La révolution dans le district de Saint-Flour - Editions Créer _ ISBN 9782848 190921
  2. Jean Rieuf - Massiac et son Canton - Éditions Gerbert - 1971, réédité par Lorisse (1 décembre 2004), Collection : Mvvf
  3. Production effectuée par la Compagnie des mines de La Lucette
  4. Voir et Savoir - Le Pays de Massiac – Éditions Chamina - 1991
  5. http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?page=articleCD&id_article=107397
  6. Conseil général du Cantal fichier au format PDF daté du 4 avril 2008
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  9. http://www.afccre.org/fr/nos-membres/annuaire-des-villes-jumelees
  10. « Chapelle Sainte-Madeleine de Chalet », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. Ministère de la Culture, Architecture et patrimoine, http://chateau.rochefort.free.fr/patrimoine/cantal/fiche.php?i=15119&m=2