Bièvre (affluent de la Seine)

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La Bièvre
La Bièvre à Fresnes.
La Bièvre à Fresnes.
Caractéristiques
Longueur 33 km
Bassin 200,5 km2
Bassin collecteur la Seine
Débit moyen 0,2 m3/s
Régime pluvial océanique
Cours
Se jette dans la Seine
Géographie
Pays traversés Drapeau de la France France

La Bièvre est une rivière qui prend sa source dans le quartier de Bouviers à Guyancourt et se jette dans le collecteur principal des égouts de Paris.

La Bièvre se jetait autrefois dans la Seine à Paris (au niveau de la gare d'Austerlitz) après un parcours de 33 km[1] dans les départements des Yvelines, de l'Essonne, des Hauts-de-Seine, du Val-de-Marne et de Paris[1].

Depuis 1912, la Bièvre, qui était jusqu'alors la deuxième rivière parisienne et courait à travers les 13e et 5e arrondissements, est recouverte sur toute la longueur de son parcours urbain.

Elle tire peut-être son nom du latin biber, bièvre, qui est l'ancien nom du castor (cf. beaver en anglais). Il n'est pas certain que des castors y aient élu domicile, mais plus prosaïquement, beber signifie aussi : de couleur brune, comme ses eaux. En 1787, la dénomination de cette rivière était « ruisseau des Gobelins », comme c'est indiqué sur la carte du Plan d'Intendance de Guyancourt[2]. Toujours est-il que les armoiries du 13e arrondissement sont vaillamment portées par deux castors[réf. nécessaire].

Depuis plusieurs années, un projet de renaissance de la Bièvre est porté par de nombreux acteurs, associatifs, intercommunaux ainsi que par le conseil régional d'Île-de-France qui a créé le syndicat mixte « Bièvre, rivière d'Île-de-France ».

La Bièvre hors Paris[modifier | modifier le code]

Les étangs de La Minière à Guyancourt, alimentés par la Bièvre.

Histoire[modifier | modifier le code]

La Bièvre, déjà relativement artificialisée et entretenue (curage, réfection des berges, etc.) est plusieurs fois évoquée dans la jurisprudence des années 1700 concernant les eaux et forêts[3].

Le 26 fructidor de l'an III, Oberkampf s'est porté acquéreur de l'ancienne ferme royale de Bouviers à Guyancourt, son objectif étant de contrôler la qualité des eaux de la Bièvre dont la source se trouvait sur les terres de cette ferme. Jusqu’au XVIIe siècle, les terrains en aval de la source de la Bièvre étaient des zones marécageuses. La carte de Cassini ne mentionne pas les étangs ; seul le tracé de la Bièvre apparaît[4]. Un premier étang, dénommé étang de la Minière, apparaît sur le plan d'intendance de la paroisse de Guyencourt en 1787[5]. Les étangs se construiront au fil du temps. Les problèmes de l'envasement des étangs et de l'entretien des berges et des digues sont permanents. Par exemple en 1819, le Conseil de salubrité de Paris, présidé par le préfet, confie une étude à monsieur Pariset afin de rechercher les causes des basses eaux permanentes de la Bièvre dans Paris. Celui-ci indique dans son rapport [6] : « On ne peut nier que, dans ses parties supérieures, le lit de la Bièvre ne soit fort négligé. Depuis sa première source jusqu'au village de Buc, […] ce lit est bourré d'une prodigieuse quantité d'herbages grossiers et parasites, qui consomment par leur végétation un volume d'eau considérable. […] Dans toute la vallée du Moulin-Renard, il y a des portions de terrain noyées, des fondrières, des marais, où l'eau qui les forme séjourne en pure perte. […] par les crevasses qui se sont faites dans les berges, l'eau fuit de son lit […]. »

En 1879, la batterie du Ravin de Bouviers est construite au sommet du ravin de Bouviers surplombant la vallée de la Bièvre. La batterie est implantée dans l'actuelle forêt de Versailles en limite du secteur militaire de Satory. La batterie est construite sur l'emprise de l'aqueduc situé entre l'étang de Saint-Quentin et Versailles. Certaines traverses s'appuient sur les structures de l'aqueduc.

Situation actuelle[modifier | modifier le code]

La Bièvre traverse 15 communes[1] : Antony, Arcueil, Bièvres, Buc, Cachan, Fresnes, Gentilly, Guyancourt, L'Haÿ-les-Roses, Igny, Jouy-en-Josas, Les Loges-en-Josas, Massy, Paris, et Verrières-le-Buisson.

On peut identifier deux tronçons :

Durant l'automne 2010, une consultation est organisée à Arcueil et Gentilly par le Conseil général du Val-de-Marne, portant sur la reconstitution du lit naturel de la Bièvre, afin de la faire réapparaître partout où cela sera possible[9].

La Bièvre et Versailles[modifier | modifier le code]

Afin d'alimenter en eau les nombreuses fontaines du château de Versailles, les ingénieurs puisèrent l'eau de la Seine par la machine de Marly, et captèrent les eaux de ruissellement du plateau de Saclay, qui se jetaient auparavant dans la Bièvre, et l'amenèrent à Versailles par l'aqueduc de Buc.

Le Syndicat de l'Yvette et de la Bièvre (SYB) envisage, en accord avec le SIAVB, de restaurer les rigoles d'alimentation de l'aqueduc, afin de réalimenter les fontaines de Versailles par les eaux pluviales du Plateau de Saclay, afin de limiter les risques d'inondation dans la vallée de la Bièvre[10]

Affluents[modifier | modifier le code]

La Bièvre reçoit successivement les affluents suivants :

  • le ru Saint-Mard, ou ru de Saint-Marc[11] (rive droite)
  • la Sygrie (rive gauche, à Bièvres)
  • le ru de Vauhallan (rive droite, à Verrières-le-Buisson)
  • le ru des Gains (rive droite)
  • le ru des Godets (rive gauche, à Antony)
  • le ru de Rungis (rive droite, à Fresnes) ; il reçoit lui-même le ru des Glaises
  • le ru de Morteaux, lui-même issu du ru d'Aulnay et du ru de Chatenay (rive gauche, à Antony)
  • le ru des Blagis (rive gauche, à L'Haÿ-les-Roses).

La Bièvre dans Paris[modifier | modifier le code]

La Bièvre, en 1867, se jette dans la Seine un peu en amont du pont d'Austerlitz

Géomorphologie[modifier | modifier le code]

Dans Paris, la Bièvre suivait au Néolithique[12] l'actuel cours de la Seine entre le pont d'Austerlitz et le pont de l'Alma ; la Seine, elle, à cette époque suivait la ligne des grands boulevards, puis l'avenue Matignon et l'avenue Montaigne. Vraisemblablement lors de crues successives, la Bièvre approfondit son lit actuel, et le bras mort qui clôturait le Marais fut progressivement comblé et le confluent actuel de la Bièvre et de la Seine se forma à l'est de la montagne Sainte-Geneviève, dans un marais rive gauche occupant l'emplacement actuel du Jardin des Plantes et de l'hôpital de la Salpêtrière, marais qui donna probablement son nom au Lucotèce issu de Lucotetia, signifiant marais en gaulois. Ce marais se comblera peu à peu par des accumulations successives d'alluvions ; mais le quartier de la gare d'Austerlitz est toujours réputé inondable.

Le moulin de la Tournelle près de la Terre d'Alez et le détournement de la Bièvre par les moines de l'abbaye Saint-Victor, pour alimenter leurs terres, au Xe ou XIIe siècle (plan de Truchet et Hoyau dit plan de Bâle, vers 1550).

Histoire[modifier | modifier le code]

Ce marais rive gauche est peut-être celui dont Titus Labienus parle dans sa tentative de conquête de Lutèce (52 avant notre ère), hypothèse depuis longtemps discutée (en 1852 par Quicherat par exemple[13]).

Au XIIe siècle, venant de Saint-Médard, la Bièvre traverse le faubourg Saint-Marcel et les terres de l'abbaye de Sainte-Geneviève, serpente au milieu de marais (entre la rue Poliveau et la rue Buffon actuelles) et se jette dans la Seine au niveau du pont d'Austerlitz.

Au XVe siècle, dans la nuit du 8 au 9 avril 1579, une brutale crue de la Bièvre, ultérieurement qualifiée de « déluge du faubourg Saint-Marcel », emporte douze bâtisses, noie des dizaines d'habitants surpris dans leur sommeil, et endommage gravement le domaine de Nicolas Houël, herboriste, pharmacien et philanthrope. Pendant cette crue, l'eau monta de 4 à 5 mètres, atteignant le deuxième étage des maisons[14]. Outre le fait que l'on ait construit en zone inondable, cette crue pourrait être due à la rupture d'anciennes zones de sédiments antérieurement accumulés par les barrages naturels de bièvres. Les castors (bièvres en ancien français) faisaient des barrages qui accumulaient des sédiments : il a pu y en avoir dans les larges marais de Guyancourt, remplacés au siècle suivant par les étangs de La Minière, crées à partir du XVIIe siècle par Colbert pour alimenter le parc de Versailles et réguler les crues de la rivière[15], car le castor était autrefois abondant dans une grande partie de l'Eurasie, avant de se raréfier depuis l'antiquité en raison de la chasse dont il faisait l'objet (pour sa fourrure, son castoréum et sa viande) ; on pense qu'en France, sa disparition dans les régions densément habitées et cultivées a commencé aux XII-ème-XIII-ème siècles.

Historiquement, la rivière a été détournée de son cours naturel au niveau de l’actuel Jardin des Plantes pour alimenter l’ancienne abbaye Saint-Victor, sur la « terre d'Alez ». L’exutoire principal de la rivière se trouvait alors rue de Bièvre (Paris 5e), grâce à ce « canal des Victorins ». Celui-ci n’a jamais complètement tari le cours naturel, aboutissant par la rue Nicolas-Houël à l’actuelle place Valhubert, estuaire d’origine. Progressivement comblé (à mesure que le cours naturel retrouvait son débit, de toute façon modeste), le « canal des Victorins » suivait l’allée Jeannel du « clos Patouillet »[16]), classé, avec l'ensemble des bâtiments, monument historique le 24 mars 1993[17], l’allée des Jussieu et le jardin alpin dans le Jardin des Plantes, passait sous un ponceau de la rue du Ponceau (aujourd'hui Cuvier), puis suivait le fossé ouest du campus de Jussieu jusqu’à la rue du Cardinal-Lemoine : la poterne de passage sous l’enceinte de Philippe-Auguste existe toujours (visite un mercredi par mois) sous le bureau de poste sis au coin de la rue des Écoles, à –10 m, altitude 17 m, ce qui donne une idée de l’érosion de la montagne Sainte-Geneviève en cinq siècles[18]. Là, le tracé faisait un angle droit au niveau de l’actuelle église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, suivait l’actuelle rue des Bernardins, tournait encore à angle droit à l’entrée de la rue de Bièvre pour se jeter dans la Seine aux « Grands Degrés », face à l’archevêché.

La partie amont de la rivière fut, elle, progressivement canalisée et recouverte, car elle suscitait moult plaintes et récriminations contre les pestilences des abattoirs, des hôpitaux, des égouts, des tanneurs, corroyeurs, mégisseurs et autres teinturiers, qui tous se plaignaient à leur tour des moulins provoquant de fréquentes interruptions du débit sur une si faible pente.

La toponymie du 5e arrondissement, et surtout du 13e, est indissociable de l’histoire de cette rivière, qui n’a disparu qu’en raisons des problèmes d’hygiène dus à sa surexploitation, imprévoyante de l’environnement, au XIXe siècle. Dans son grand dictionnaire universel du XIXe siècle Pierre Larousse indique : « La Bièvre pénètre dans Paris entre les portes d'Italie et de Gentilly traverse par plusieurs bras, qui ne sont que des ruisseaux infects, les faubourgs Saint-Marcel et Saint-Victor, et finit sous forme d'égout recouvert sur le quai de l'Hôpital. Cette rivière alimente de nombreuses tanneries, blanchisseries, teintureries et, entre autres, la fameuse manufacture des Gobelins. Bien que la largeur de la Bièvre ne dépasse pas 3 m, cette rivière était redoutable par ses inondations. »

La Bièvre au XIXe siècle
La Bièvre au début du XXe siècle

Citons la poterne des Peupliers, voûte de passage sous les « fortif' », et la longue rue du Moulin-des-Prés ; à l'ouest, les terrains du quartier Glacière, où l'eau gelée en hiver était entreposée pour servir de glace en été ; la rue Croulebarbe (du nom du moulin) ; la rue Berbier-du-Mets, qui longe l'arrière de la manufacture des Gobelins sur le mur de laquelle on voit une pierre gravée de l'indication « N° 66 70 T 4 P » signifiant que l'entretien de la Bièvre lui incombait sur 70 toises et 4 pieds[19] ; la manufacture des Gobelins (du nom d'une des nombreuses familles de teinturiers, « l'écarlate » des Gobelins) ; la rue des Cordelières ; la rue du Fer-à-Moulin ; la rue Nicolas-Houël, etc.

La Bièvre comprenait plusieurs ponceaux[20] dont voici la liste de l’amont vers l’aval, telle qu’elle était en 1816 :

La topographie du 13e arrondissement de Paris a été totalement bouleversée par un immense chantier de comblement de la vallée vers la rue de Tolbiac. Ainsi, l'église Sainte-Anne de la Butte-aux-Cailles est construite sur 18 mètres de remblais. Il est donc difficile aujourd'hui de suivre la « vallée » dans Paris.

Les projets[modifier | modifier le code]

… « une commission extra-municipale du maire de Paris et de son adjoint chargé de l'environnement, de l'eau, de l'assainissement et de la valorisation du site de la Seine, a présenté aux associations de quartier, le 1er février 2001, un plan de renaissance de la Bièvre. » Il s’agirait de refaire vivre à la lumière du jour la Bièvre en trois endroits notamment au niveau des terrains annexes du Muséum national d'histoire naturelle (entre la rue Buffon et la rue Poliveau), sur 400 mètres.

Les études s'étant poursuivies, la mairie de Paris a présenté, jeudi 7 juin 2007, le projet d'aménagement retenu pour perpétuer « la mémoire et le fil de la Bièvre ».

En effet, compte tenu du coût nécessité par la construction d'une station d'épuration de la rivière à son entrée sur le territoire communal, des ouvrages de franchissements des lignes de métro ou d'autres ouvrages de voirie (plus de 100 millions d'euros), le projet de faire réapparaître la Bièvre à la poterne des Peupliers, au square René-Le Gall, au pied de la manufacture des Gobelins et le long du Jardin des Plantes a été abandonné.

Le nouveau projet, élaboré par l'architecte urbaniste Benoît Jullien et du bureau d'études AEP Normand, comprend la réalisation de sept haltes-fontaines, de marquages au sol, d'un éclairage bleuté des ponts et des frontières historiques, ainsi que la modification, par le Comité régional de la randonnée pédestre d'Île-de-France, du chemin de grande randonnée GR 11 (qui fait le tour de Paris) afin qu'il suive la vallée de la Bièvre jusqu'au Pont d'Austerlitz[21]. Ces aménagements ont commencé à être réalisés en 2008.

Plaques et médaillons dans le 13e arrondissement
Plaques et médaillons dans le 5e arrondissement

Par ailleurs, l'association Lézarts de la Bièvre organise chaque année un parcours de redécouverte de la Bièvre, balisé, en 2007, par Franck Duval (FKDL) qui a peint sur les murs des silhouettes filiformes matérialisant 6 itinéraires :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Le parcours de la Bièvre de Guyancourt à Paris.
  2. Plan d'Intendance : ruisseau des Gobelins
  3. Memorial alphabetique des matieres des eaux et forêts, pesches et chasses, par Michel Noël (M.), voir p 597 et suivantes
  4. Source carte de Cassini
  5. Plan d'Intendance: étang de la Minière
  6. Rapport sur les travaux du Conseil de Salubrité de Paris publié en 1822 dans Les Annales de l'industrie nationale pages 15 et 16 publié chez Bachelier, Libraire Editeur.[1]
  7. Site du Syndicat intercommunal pour l'assainissement de la vallée de la Bièvre.
  8. Site du Syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne
  9. "Et demain, la Bièvre renaîtra", Le Parisien, article du 26 juillet 2010
  10. Source : Panneau d'information touristique sur la Bièvre à Buc
  11. Le nom du hameau de Saint-Marc provient d'un prieuré fondé au XIIe siècle et dédié à Saint Mard
  12. Renaud Gagneux, Jean Anckaert, Sur les traces de la Bièvre parisienne, livre, p. 11
  13. Quicherat J.É.J. (1852), Du lieu de la bataille entre Labiénus et les Parisiens. Ch. Lahure.
  14. Valette, M. G. (1963). La présentation des richesses artistiques de la Faculté: Conférence de Mme G. Valette et visite. Revue d'histoire de la pharmacie, 51(177), 103-116.
  15. Source carte de Cassini: GenCom - Carte de Cassini n°1 et plan d'Intendance: étang de La Minièrehttp://www.cg78.fr/archives/seriec/db/notices/365.htm
  16. Le « clos Patouillet » fut ultérieurement propriété de Buffon et aujourd'hui du Muséum de Paris : voir sur [2]
  17. « Jardin des Plantes et Museum national d'Histoire naturelle », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. La Seine a actuellement son niveau régulé à 27 m d’altitude par l’écluse de Suresnes).
  19. Renaud Gagneux, Jean Anckaert et Gérard Conte, Sur les traces de la Bièvre parisienne, Paris, éditions Parigramme,‎ septembre 2002 (ISBN 2-84096-238-1), p. 30
  20. Petits ponts à une seule arche, ordinairement en maçonnerie.
  21. Michaëla Bobasch, Sur les traces de la Bièvre, rivière rivale de la Seine à Paris, article publié dans le quotidien Le Monde daté du 8 juin 2007.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

La Bièvre au Clos-Payen à Paris, au XVIIIe siècle

Iconographie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Neveu de l'abbé Morel, Roman de la Toile de Jouy - L'Harmattan - (ISBN 2-7475-5116-4)
  • Sur les traces de la Bièvre parisienne, Renaud Gagneux, Jean Anckaert, Gérard Conte, Parigramme 2002, (ISBN 2-84096-238-1)
  • Atlas du Paris souterrain, Alain Clément, Gilles Thomas ; 2002
  • La Bièvre de Patrick Fournier, Claire Gauge et Élisabeth Grech, éd. Alan Sutton :
  1. La Haute Vallée, 2003, (ISBN 2-84253-858-7)
  2. La Banlieue de Paris, 2003, (ISBN 2-84253-946-X)
  3. Une rivière dans Paris, 2004, (ISBN 2-84910-129-X)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]