Georges Cuvier

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Georges Cuvier

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Gravure par James Thomson (en).

Naissance 23 août 1769
Montbéliard (France)
Décès 13 mai 1832 (à 62 ans)
Paris (France)
Nationalité Française
Champs Anatomie, paléontologie, zoologie
Renommé pour Promoteur de l'anatomie comparée
Distinctions Membre de la Royal Society, Académie des sciences, son nom est sur la liste des soixante-douze noms de savants inscrits sur la tour Eiffel

Jean Léopold Nicolas Frédéric Cuvier[1], dit Georges Cuvier, (il porte aussi les prénoms de Dagobert et de Chrétien selon les sources)[2] (23 août 1769 à Montbéliard - 13 mai 1832 à Paris), est un anatomiste français, promoteur de l'anatomie comparée et de la paléontologie au XIXe siècle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Les origines et la famille[modifier | modifier le code]

Né d'une modeste famille luthérienne de Montbéliard, il est le fils de Jean-Georges Cuvier (1715-1795)[3] et de Clémentine Chatel (1736-1792).Il épouse le 2 février 1804, Anne Marie Sophie Loquet du Trazail (1768-1849), veuve de l'ancien fermier général Duvaucel, guillotiné en 1793, dont elle a eu une fille, Sophie Duvaucel (1789-1867), femme de lettres. Du mariage de Georges Cuvier et de Anne Marie Sophie Coquet du Trazail sont nés 4 enfants: trois enfants sont morts en bas âge et la quatrième, Clémentine Cuvier (1809-1827) est morte à l'âge de 18 ans.

L'éducation[modifier | modifier le code]

À la naissance de Cuvier, le territoire de Montbéliard est rattaché au duché de Wurtemberg où l’école est obligatoire. C'est la lecture de Buffon lors de ses brillantes études qui orientera la vie de Georges Cuvier[4]. Après avoir étudié au collège de Montbéliard, il s'inscrit en 1784 à l'Académie Caroline de Stuttgart en Allemagne qui forme les cadres pour le duché de Wurtemberg et où il est l'élève du botaniste Johann Simon von Kerner. C'est là qu'il acquiert la connaissance de la langue et de la littérature allemandes, reçoit des cours de sciences qui le passionnent mais aussi d'économie, de droit administratif ou de gestion forestière qui l'aideront dans ses fonctions futures d'administrateur.

Les premières activités scientifiques[modifier | modifier le code]

En 1788, il reprend le poste de précepteur d'un coreligionnaire auprès de la famille du comte d'Héricy, famille noble protestante de Caen en Normandie tenant salon[5]. Sa fonction lui laissant du temps libre, il découvre les sciences naturelles en disséquant le chat ou le perroquet de la Comtesse, les poissons et mollusques, en récoltant des fossiles et comparant des espèces vivantes. Il constitue à cette époque un important herbier[6]. Il passe les années troubles de la Révolution française dans le pays de Caux en Normandie à Fiquainville où la famille d'Héricy s'est installée, ce qui ne l'empêche pas de devenir le secrétaire greffier de la commune révolutionnaire[7], où il continue de consacrer ses loisirs à l'étude de l'histoire naturelle. De ces travaux solitaires, il déduira par la suite la loi de corrélation des formes permettant la reconstitution d’un squelette à partir de quelques fragments. Très tôt, il a l’intuition de la nécessité d’une nouvelle classification du règne animal. Il soumet ses notes au curé Tessier qui les communique à Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, professeur du nouveau Muséum national d'histoire naturelle à Paris, qui remarque les qualités du jeune homme[8].

La carrière universitaire[modifier | modifier le code]

Ses talents ayant été appréciés par Henri Alexandre Tessier, agronome, il est appelé à Paris en 1795 et se fait bientôt remarquer, soit par ses cours, soit par ses écrits (notamment ses Mémoires sur les espèces d'éléphants vivants et fossiles). Son savoir d’autodidacte et l’originalité de ses méthodes le font admettre au Jardin des Plantes de Paris, où Jean-Claude Mertrud, puis Louis Jean-Marie Daubenton, recherchent sa collaboration et l’introduisent à l’Académie des sciences.

Il est nommé successivement professeur d'histoire naturelle aux écoles centrales du Panthéon (à cette occasion, il publie ses cours sous forme du Traité élémentaire des animaux qui revoit l'ensemble de la classification des animaux et qui assure sa notoriété), suppléant de la chaire d'anatomie comparée au Muséum, professeur au Collège de France, membre de l'Académie des sciences où il est secrétaire perpétuel pour les sciences physiques en 1803. La même année, il se marie avec la veuve de l’ancien fermier général Duvaucel, guillotiné en l'an I. Aucun de leurs quatre enfants ne survécut, et leur mort lui fut très douloureuse. Il devient membre étranger de la Royal Society le 17 avril 1806[8].

Il devient inspecteur des études, co-conseiller et chancelier de l'Université (1808), et remplit plusieurs fois les fonctions de grand maître : il profite de cette position pour favoriser l'enseignement de l'histoire et des sciences. Nommé en 1814 conseiller d'État, puis président du comité de l'intérieur, il se signale dans cette nouvelle carrière par une haute capacité, mais il se montre trop complaisant envers le pouvoir et consent à se charger de soutenir à la tribune des mesures impopulaires. Critiqué car ambitieux, se faisant de nombreux adversaires car il n'hésite pas à remettre en cause les thèses de savants renommés (comme Buffon ou Étienne Geoffroy Saint-Hilaire), il n'hésite pas à aider financièrement des collègues dans le besoin[9].

Sous la Seconde Restauration, Georges Cuvier reçut le titre héréditaire de baron par lettres patentes du roi Charles X du 29 décembre 1829[10].

Il disparait le 13 mai 1832 des suits de paralysie l’âge de soixante-deux ans à Paris et est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 8).

Travaux[modifier | modifier le code]

L'anatomie comparée et la paléontologie[modifier | modifier le code]

Cuvier est parmi les fondateurs de l'anatomie comparée moderne. Il énonce le principe de subordination des organes et de corrélation des formes. Ainsi il va proposer une classification du règne animal en quatre « embranchements » (articulés, vertébrés, mollusques, radiaires) et cela, en structurant l'étude de l'anatomie comparée des animaux et en remettant en cause la chaîne des êtres. Le système nerveux, respiratoire et les organes, de plus en plus subordonnés indiquent successivement l'ordre, la famille, le genre et enfin l'espèce[8].

À la faveur de cette loi, il a pu créer pour ainsi dire un monde nouveau : ayant établi par de nombreuses observations qu'il a dû exister à la surface du globe des animaux et des végétaux qui ont disparu aujourd'hui, il est parvenu à reconstruire ces êtres dont il reste à peine quelques débris informes et à les classer méthodiquement.

Enfin, il a donné à la géologie de nouvelles bases, en fournissant les moyens de déterminer l'ancienneté des couches terrestres par la nature des débris qu'elles renferment. C'est lui, notamment, qui baptisa la période du jurassique de l'ère secondaire (ou mésozoïque) en référence aux couches sédimentaires dans le massif du Jura, qu'il connaissait bien[11].

Il pratique l’Actualisme ou l’Uniformitarisme (terme employé par William Whewell en 1832 : « Les chocs actuels sont les mêmes que ceux du passé. »), et il est en accord avec les idées fixistes (se référant notamment à la Création divine) et catastrophistes. Il n'évoque pas des extinctions de masse mais des extinctions majeures (qu'il appelle « révolutions du globe ») par des catastrophes de type inondations ou séismes, la terre étant ensuite repeuplée par une nouvelle création ou des migrations après ces catastrophes. Par prudence vis-à-vis des autorités religieuses, il exclut l'homme de cette histoire géologique[9].

Dans son ouvrage Recherches sur les ossemens fossiles de quadrupèdes (1812), qui en 1825 avait vu son discours préliminaire démembré et publié sous le titre Discours sur les révolutions de la surface du Globe, Cuvier défend l'idée que la disparition et l'apparition de plusieurs espèces en même temps sont le résultat de crises locales[réf. nécessaire].

Cuvier est considéré comme le fondateur du premier paradigme dans la discipline scientifique de la paléontologie[12]. Certains voient aussi en lui le fondateur d'un paradigme nouveau en sciences sociales, conduisant en droite ligne au positivisme d'Auguste Comte et à la sociologie classique[réf. nécessaire]. Alcide Dessalines d'Orbigny et Pierre-Joseph van Beneden furent de ses élèves.

L'opposition au transformisme[modifier | modifier le code]

Partisan de la fixité des espèces, il s'opposa violemment au transformisme de Lamarck[13]. Chef de file du courant opposé au transformisme, il utilisa tous les pouvoirs que lui octroyait sa position de professeur au Muséum d'histoire naturelle et de secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences pour entraver la diffusion des idées transformistes. Il bloqua l'accès de leurs partisans vers les carrières académiques, interdit l'accès aux collections du Muséum et aux colonnes des revues scientifiques dont il avait le contrôle[14].

Ces mesures ne suffirent pas à décourager les naturalistes opposés à Cuvier. Tout en restant des "amateurs" - c'est-à-dire non reconnus par une institution officielle - ils poursuivirent avec succès leurs travaux, enrichirent leurs collections et publièrent leurs ouvrages. Ils possédaient leurs propres revues qui, hors du cercle parisien étaient bien connues. L'acharnement de Cuvier contre les théories transformistes est aussi attesté par la tentative d'entraver la publication des Annales des sciences de l'observation. François-Vincent Raspail témoigne des méthodes employées à cette occasion:

Cuvier et plus d'un de ses illustres collègues prirent part aux secrètes machinations, dans lesquelles l'éditeur fut forcé de tomber, afin de récupérer sa liberté menacée par une condamnation politique[15].

À la mort de Lamarck, Cuvier composa un "éloge funèbre"[16] où il ne se priva pas de tourner en ridicule et de déformer les idées transformistes de Lamarck. Cet éloge, qualifié "d'éreintement académique" ne fut lu à l'Académie des sciences que le 26 novembre 1832. Il fut également traduit en anglais et il constitue fort probablement l'origine de l'idée erronée selon laquelle Lamarck attribuait la transformation des animaux à leur "volonté" et à leur "désir".

Sur son lit de mort, Cuvier prit soin de désigner Pierre Flourens comme successeur au poste de secrétaire perpétuel à l'Académie des sciences. Jusqu'à sa démission en 1864, ce dernier y fut le défenseur le plus acharné de la doctrine de Cuvier dans le domaine des sciences zoologiques[17].

Le racisme[modifier | modifier le code]

Sarah Saartjie Baartman

Cuvier représentait la pensée scientifique dominante en France, en accord avec les préjugés racistes de l'époque, et son influence était grande[9].

Dans ce contexte, il a fait des recherches sur les Noirs africains qu'il tenait pour « la plus dégradée des races humaines, dont les formes s'approchent le plus de la brute, et dont l'intelligence ne s'est élevée nulle part au point d'arriver à un gouvernement régulier »[18]. Peu après la mort de Saartjie Baartman, il entreprit de la disséquer[19] au nom du progrès des connaissances humaines. Il réalisa un moulage complet du corps et préleva le squelette ainsi que le cerveau et les organes génitaux qui furent placés dans des bocaux de formol et exposés au Musée de l'Homme[20]. En 1817, il exposa le résultat de son travail devant l'Académie de médecine. La publication de ses Observations sur le cadavre d'une femme connue à Paris et à Londres sous le nom de Vénus hottentote témoigne des théories racistes des scientifiques de l'époque[21]. Il fait notamment allusion à la classification des races humaines par le « squelette de la tête », et à une « loi cruelle qui semble avoir condamné à une éternelle infériorité les races à crâne déprimé et comprimé ». Saartjie Baartman est plus décrite par des traits simiesques que par son appartenance à la race noire : « Notre Boschimane a le museau plus saillant encore que le nègre, la face plus élargie que le calmouque, et les os du nez plus plats que l'un et que l'autre. À ce dernier égard, surtout, je n'ai jamais vu de tête humaine plus semblable aux singes que la sienne »[22].

Cuvier et ses contemporains[modifier | modifier le code]

Geoffroy Saint-Hilaire[modifier | modifier le code]

[23]

Alexander von Humboldt[modifier | modifier le code]

[1]

Stendhal[modifier | modifier le code]

Stendhal fréquente le salon des Cuvier lors de sa relation avec Sophie Duvancel, belle-fille de Cuvier, qu'il surnomme Melle Mamouth[24] [25]

Honoré de Balzac[modifier | modifier le code]

Balzac, qui tout d'abord admirait Cuvier, s'est pourtant moqué de lui en le surnommant « baron cerceau » dans le conte satirique Guide-âne à l'usage des animaux qui veulent parvenir aux honneurs et en le traitant « d'habile faiseur de nomenclatures[26] » Puis dans la querelle qui opposa Cuvier à Étienne Geoffroy Saint-Hilaire à partir de 1830 sur le sujet de l’unité de composition organique, il prit parti pour Saint-Hilaire. « Ce serait une erreur de croire que la grande querelle qui, dans ces derniers temps, s'est émue entre Cuvier et Geoffroy Saint-Hilaire, reposait sur une innovation scientifique (...) La proclamation et le soutien de ce système, en harmonie d'ailleurs avec les idées que nous nous faisons de la puissance divine, sera l'éternel honneur de Geoffroy Saint-Hilaire, le vainqueur de Cuvier sur ce point de la haute science, et dont le triomphe a été salué par le dernier article qu'écrivit le grand Goethe[27],[28]. »

Malgré cela, en 1844, Balzac placera Cuvier au rang des hommes qui ont eu « une vie immense », au même titre que Napoléon et lui-même[29]

Œuvres et publications[modifier | modifier le code]

Buste de Georges Cuvier au Musée Cuvier de Montbéliard
  • Tableau élémentaire de l'histoire naturelle des animaux (1797-1798), Texte en ligne.
  • Essais sur la géographie minéralogique des environs de Paris, avec une carte géognostique et des coupes de terrain, avec Alexandre Brongniart (1811).
  • Recherches sur les ossemens fossiles de quadrupèdes, où l'on rétablit les caractères de plusieurs espèces d'animaux que les révolutions du globe paraissent avoir détruites (4 volumes, 1812). Textes en ligne : volume 1, volume 2 disponible sur Gallica, volume 3 disponible sur Gallica, volume 4 disponible sur Gallica.
  • Mémoires pour servir à l'histoire et à l'anatomie des mollusques (1817) Texte en ligne.
  • Éloges historiques des membres de l'Académie royale des sciences, lus dans les séances de l'Institut royal de France par M. Cuvier (3 volumes, 1819-1827). Textes en ligne : Vol. 1, Vol. 2 et Vol. 3.
  • Théorie de la terre (1821).
  • Discours sur les révolutions de la surface du globe et sur les changements qu'elles ont produits dans le règne animal, : H. Cousin (Paris), 1840 disponible sur Gallica et réédition : Christian Bourgois (Paris), 1985. Texte en ligne.
  • Histoire des progrès des sciences naturelles depuis 1789 jusqu'à ce jour (5 volumes, 1826-1836). Textes en ligne.
  • Histoire des sciences naturelles depuis leur origine jusqu'à nos jours, chez tous les peuples connus, professée au Collège de France (5 volumes, 1841-1845), rédigée, annotée et publiée par Magdeleine de Saint-Agy. Textes en ligne : Vol. 1, Vol. 2, Vol. 3, Vol. 4, et Vol. 5.
  • L'histoire des sciences naturelles de Cuvier : vingt-quatre leçons de l'Antiquité à la Renaissance [nouvelle édition de Theodore W. Pietsch, préface de Philippe Taquet], Paris: Publications scientifiques du Muséum national d'Histoire naturelle, 2012, 734 p. (coll. Archives; 16) (ISBN 978-2-85653-684-1).

Georges Cuvier a également collaboré au Dictionnaire des sciences naturelles (61 volumes, 1816-1845) et à la Biographie universelle (45 volumes, 1811-18??).

Distinctions et hommages[modifier | modifier le code]

Une succession d’honneurs le conduisent de l’Académie française en 1818, à la pairie de France en 1831, en passant par le Conseil d'État et la chancellerie de l’Instruction publique, sans parler des distinctions académiques venant du monde entier.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Notice no L0643010 »
  2. Il fut nommé Georges-Léopold-Chrétien-Frédéric-Dagobert Cuvier, sa mère ayant choisi de faire porter à son second fils le nom de Georges, qui était le nom de son premier enfant défunt.
    Mémoires du Baron Georges Cuvier, publiés en anglais par Sarah Lee et en français par Théodore Lacordaire, R. Fournier libraire, Paris, 1833, p. 9.
    "Georges Cuvier", in Louis-François Jéhan, Dictionnaire historique des Sciences physiques et naturelles, J.-P. Migne éditeur, Paris, 1857, p. 401-402.
    "Cuvier (Georges-Léopold-Chrétien-Frédéric-Dagobert, baron)" in Pierre Larousse, Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, Tome Cinquième, Paris, 1869, p. 693-694.
  3. Georges Cuvier dans le site Geneanet
  4. Mémoires du Baron Georges Cuvier, publiés en anglais par Sarah Lee et en français par Théodore Lacordaire, R. Fournier libraire, Paris, 1833, p. 13-14.
    Georges Cuvier, « Mémoires pour servir à qui fera mon éloge », écrits en 1822-1823, in L.-F. Jéhan, Dictionnaire historique des Sciences physiques et naturelles, J.-P. Migne éditeur, Paris, 1857, p. 401-402.
  5. Robert Patry, Une ville de province : Caen pendant la Révolution de 1789, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1983, p. 37
  6. Vendu aux enchères, on en retrouve des parts au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris, au Musée de Rouen et dans des collections privées.
  7. Philippe Taquet, Georges Cuvier : Naissance d'un génie, Odile Jacob,‎ 2006 (lire en ligne), p. 166
  8. a, b et c Philippe Taquet, « Georges Cuvier, le naturaliste mal aimé...père de la paléontologie », émission sur Canal Académie, 27 mai 2012
  9. a, b et c Speaker Icon.svg : Georges Cuvier : portrait d’un savant controversé émission la Marche des sciences sur France Culture le 18 novembre 2010
  10. Gustave Chaix d'Est-Ange (1863-1923), Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, Tome Treizième, Imprimerie Charles Hérissey, Evreux, 1914, p. 31.
  11. Nathalie Richard, Inventer la préhistoire. Les Débuts de l'archéologie en France, Vuibert, 2008
  12. Faria, Felipe - Georges Cuvier et le premier paradigme de la paléontologie. disponible http://www.ville-ge.ch/mhng/paleo/paleo-pdf/32-2/pal_32_2_02.pdf |isbn=ISSN 0253-6730
  13. Corsi, 2001, p. 201-205.
  14. Corsi, 2001, p. 304.
  15. François-Vincent Raspail, Nouveau système de physiologie végétale et botanique, 1837, p. 306.
  16. Éloge de M. de Lamarck, par le Baron Georges Cuvier .
  17. Corsi, 2001, p. 322.
  18. George Cuvier, Recherches sur les ossements fossiles, Vol. 1, Deterville, Paris, 1812, p. 105.
  19. Pratique fréquente à l'époque pour les personnages importants, lui-même sera disséqué par 11 personnes à sa mort dont ses propres préparateurs.
  20. François Clarac, Jean-Pierre Ternaux (dir.), Encyclopédie historique des neurosciences : du neurone à l'émergence de la pensée, De Boeck Université, 2008, p. 531.
  21. Mémoires du Muséum d'histoire naturelle, Volume 3, Belin, Paris, 1817, p. 259-274.
  22. Mémoires du Muséum d'histoire naturelle, Volume 3, Belin, Paris, 1817, p. 271.
  23. Jean Piveteau: « Le débat entre Cuvier et Geoffroy Saint-Hilaire sur l'unité de plan et de composition », In: Revue d'histoire des sciences et de leurs applications. 1950, Tome 3 n°4. pp. 343-363. doi : 10.3406/rhs.1950.2860 Texte intégral
  24. Xavier Darcos: « Mérimée et Stendhal », p.8, Texte intégral en ligne
  25. G. Petit et J. Theodorides: « Trois aspects peu connus de l'œuvre et des relations de Georges Cuvier », inBiologie Médicale, mars 1961.
  26. Rose Fortassier, Peines de cœur d'une chatte anglaise, Introduction à Guide-âne à l'usage des animaux, Flammarion GF 1985, p. 65
  27. Avant-propos de La Comédie humaine [1842], Paris, Gallimard, La Pléiade, 1976, p. 7-9 (ISBN 2070108511)
  28. Le livre Principes de philosophie zoologique de Geoffroy Saint-Hilaire, a été commenté élogieusement par Goethe en septembre 1830 dans : Œuvres d’histoire naturelle, traduction en français par Charles François Martins, Paris, A.B. Cherbuliez et Cie, 1837.
  29. Balzac, Lettres à l'étrangère, t.2, 6 février 1844, p. 301-302

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en)T.A. Appel : The Cuvier-Geoffroy Debate and the Structure of Nineteenth Century French Zoology, 1979.
  • Éric Buffetaut: Cuvier. Pour la Science, Paris, 2005 (ISBN 2842450485).
  • Claude Cardot: Georges Cuvier, la révélation des mondes perdus, édition Sekoya (Besançon), 2009.
  • Pietro Corsi: Lamarck. Genèse et enjeux du transformisme. 1770-1830, CNRS Éditions (Paris), 2001, 434 p. (ISBN 2-271-05701-9).
  • Laurent Gouven: Paléontologie et évolution en France de 1800 à 1860 : une histoire des idées de Cuvier à Darwin, Éditions du CTHS (Paris), 1987.
  • Cédric Grimoult: Évolutionnisme et fixisme en France. Histoire d’un combat (1800-1882), CNRS Éditions (Paris), 1998.
  • Dominique Guillo, Les Figures de l'organisation. Sciences de la vie et sciences sociales au XIXe siècle, PUF (Paris), 2003.
  • Thierry Malvesy & Jean-Claude Vadam: L'herbier de Georges Cuvier, édition Ville de Montbéliard, 2007.
  • Thierry Malvesy: Muséum Georges Cuvier. Guide de la galerie d'Histoire Naturelle, édition Ville de Montbéliard, 2009.
  • Étienne-Denis Pasquier(1767-1862): Éloge de M. le baron Georges Cuvier, [s.n.] (Paris), 1832, disponible sur Gallica.
  • Gabriel Richet: « La médecine dans le “Rapport Historique sur les progrès des sciences naturelles” de Georges Cuvier (1810) », in: Histoires des sciences médicales, 2000, 34 (1), pp. 71-96, Texte intégral.
  • Jean-Marc Drouin: « Un espace « aussi vaste que fertile » : les sciences naturelles dans le rapport de Cuvier », in: Annales historiques de la Révolution française, 320 | 2000, 21-31, Texte intégral.
  • Francis Courtes: « Georges Cuvier ou l'origine de la négation. », In: Revue d'histoire des sciences et de leurs applications. 1970, Tome 23 n°1. pp. 9-34. doi : 10.3406/rhs.1970.3110 Texte intégral.
  • Tobias Cheung: « Cuvier et la perfection du parfait », In: Revue d'histoire des sciences. 2001, Tome 54 n°4. pp. 543-554. doi : 10.3406/rhs.2001.2138 Texte intégral.
  • (en) Valerie Racine: « Georges Cuvier (1769-1832) » [article en ligne], in: The embryo project encyclopedia, Texte intégral.

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