Verrières-le-Buisson

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Verrières-le-Buisson
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Verrières-le-Buisson
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Canton Bièvres
Intercommunalité Communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre[Note 1]
Maire
Mandat
Thomas Joly (DVD)
2014-2020
Code postal 91370
Code commune 91645
Démographie
Gentilé Verriérois
Population
municipale
15 534 hab. (2011)
Densité 1 568 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 47″ N 2° 16′ 02″ E / 48.746427, 2.267355 ()48° 44′ 47″ Nord 2° 16′ 02″ Est / 48.746427, 2.267355 ()  
Altitude Min. 52 m – Max. 174 m
Superficie 9,91 km2
Localisation

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Liens
Site web verrieres-le-buisson.fr

Verrières-le-Buisson[1] (prononcé [veʁiɛʁ lǝ byisɔ̃ ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à quatorze kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France.

Située à la frontière avec les Hauts-de-Seine et la première couronne parisienne dont elle est proche sociologiquement, Verrières-le-Buisson qui était déjà plébiscitée dès le XVIIIe siècle par les rois de France pour leurs chasses en forêt est aujourd’hui encore connue des parisiens pour sa forêt de Verrières, poumon vert aux portes de la capitale et sa vallée de la Bièvre au caractère rural. Elle est aussi célèbre dans le milieu de l’horticulture et la botanique pour avoir été le site choisi par la famille Vilmorin, fondateur de la compagnie Vilmorin de graines. Cette riche famille a laissé à la ville son arboretum, devenu réserve naturelle régionale, qui lui permet aujourd’hui encore, malgré une urbanisation importante durant les années 1960 de revendiquer le titre de « Ville Arboretum »[2]. Riche de six châteaux et demeures et de nombreux lotissements pavillonnaires, elle cultive son côté « village » en pleine agglomération parisienne.

Ses habitants sont appelés les Verriérois[3].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Verrières-le-Buisson en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 34,2 % 342,56
Espace urbain non construit 11,6 % 116,48
Espace rural 54,2 % 542,95
Source : Iaurif[4]

Verrières-le-Buisson est située en Île-de-France, à l’extrême nord du département de l’Essonne qui est totalement intégré à l’agglomération parisienne, au cœur de ce qui était l’ancien pays et aujourd’hui la région naturelle du Hurepoix. Son territoire prend approximativement la forme d’un triangle dont la pointe serait orientée vers l’est et la base à l’ouest, il occupe une superficie totale de neuf cent quatre-vingt-onze hectares, dont 54 % sont encore considérés comme espace rural, couvert par l’importante forêt de Verrières qui occupe cinq cent cinquante hectares gérés par l’Office national des forêts. L’Institut national de l'information géographique et forestière donne les coordonnées géographiques 48°44'34" Nord et 02°16'08" Est au point central de ce territoire[5]. L’espace urbain est concentré sur la moitié est du territoire et séparé d’écarts implantés au sud en bordure de rivière. La commune est ainsi implantée sur les rives de trois cours d’eau qui forment des frontières naturelles, la Bièvre au sud et à l’est, la Sygrie à l’ouest et le ruisseau des Godets au nord-est, tous deux affluents de la rivière. Elle est aussi bordée par deux axes routiers majeurs, l’autoroute A86 au nord et la route nationale 118 à l’ouest, ainsi que par l’ancienne ligne de Sceaux, aujourd’hui empruntée par la ligne B du RER d'Île-de-France à l’est et la ligne de Grande Ceinture empruntée par la ligne C du RER d'Île-de-France au sud. Ces deux lignes ferroviaires sont accessibles dans la commune par la gare de Massy - Verrières et la gare d'Igny, situées chacune dans les communes voisines. En souterrain, l’extrême est du territoire est traversé par la tranchée de la LGV Atlantique, aujourd’hui recouverte par la coulée verte du sud parisien. Positionnée sur le versant nord de la vallée de la Bièvre et sur l’extrémité sud du plateau de Villacoublay, la commune occupe un terrain relativement pentu dont le point culminant à cent soixante-quatorze mètres d’altitude est le deuxième plus haut du département. L’urbanisation et le lotissement relativement récents de la commune ont organisé le territoire en plusieurs quartiers pavillonnaires et résidentiels reprenant les noms des anciennes propriétés ou lieux-dits locaux.

La commune est aujourd’hui située à quatorze kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[6], point zéro des routes de France, dix-sept kilomètres au nord-ouest du chef-lieu départemental Évry[7], quatre kilomètres au nord-est de Palaiseau[8], vingt et un kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[9], trente-cinq kilomètres au nord-est d’Étampes[10], onze kilomètres au nord de Montlhéry[11], dix-sept kilomètres au nord d’Arpajon[12], vingt-neuf kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais[13], trente kilomètres au nord-est de Dourdan[14] et quarante et un kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[15]. Elle est aussi située à seulement deux kilomètres de la sous-préfecture des Hauts-de-Seine Antony[16] et douze kilomètres au sud-est du chef-lieu des Yvelines Versailles[17].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Verrières-le-Buisson s’étend dans un triangle formé par trois cours d’eau qui marquent approximativement les limites communales. Au sud coule la rivière la Bièvre, depuis le lieu-dit Vaupéreux à l’ouest jusqu’au parc du Breuil, à mi-parcours dans le hameau d’Amblainvilliers, elle est rejointe sur sa rive droite par le ruisseau de Vauhallan provenant de la commune voisine d’Igny. À l’extrême ouest du territoire, à quelques dizaines de mètres de la frontière, coule la Sygrie, affluent de la Bièvre, qui descend depuis le plateau de Villacoublay à travers la forêt de Verrières, elle alimente le petit lac de l’Abbaye aux Bois placé à l’intersection des frontières entre Verrières-le-Buisson, Bièvres et Châtenay-Malabry. Au nord-est, la frontière avec Antony est matérialisée par le cours du ruisseau des Godets, affluent de la rive gauche de la Bièvre qui rejoint la rivière dans le parc Heller. Il alimente un petit étang dans le quartier de la Noisette. Dans le quartier du parc subsiste un lac artificiel d’agrément. Dans la forêt, quatre petites mares sont disposées en bordure des allées tracées au XVIIe siècle, dont la mare à Chalot sur la route de la Châtaigneraie, d’autres mares recueillent les eaux de ruissellement à Vaupéreux, un petit étang est alimenté par la rivière au lieu-dit Le Salvert.

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Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Verrières-le-Buisson est implantée à l’extrémité sud-est du plateau de Villacoublay et sur le versant nord de la vallée de la Bièvre qui y forme une boucle de l’ouest au nord-est. Le territoire communal s’étage entre une altitude maximale de cent soixante-quatorze mètres au nord-ouest au carrefour de l’Obélisque dans la forêt[18] et un point bas à cinquante-deux mètres à l’extrême est sur le cours de la rivière dans le parc du Breuil[19]. Le territoire s’étage vers l’est en pente relativement douce puisque trois kilomètres séparent le point culminant du point le plus bas. La déclivité est plus relativement importante sur le versant sud, resté boisé, puisque le point bas en bord de Bièvre à Vaupéreux est situé à soixante-seize mètres d’altitude[20], soit cent mètres plus bas que l’obélisque située à seulement deux kilomètres de distance. Caractéristique du bassin parisien, le sous-sol est composé de couches successives de sable de Fontainebleau et de meulière, de marne gypseuse reposant sur du calcaire[21], strates mises au jour lors des travaux de creusement de la tranchée de la LGV Atlantique[22].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Verrières-le-Buisson dispose d’un territoire relativement étendu, à la limite de deux départements. Du sud-ouest au sud-est, le cours de la Bièvre matérialise la frontière avec Igny puis Massy, elle se poursuit à l’est avec Antony, limite matérialisée par la rue Marius Hue puis en suivant le cours du ruisseau des Godets à travers le parc de la Noisette pour rejoindre l’avenue d’Estienne d’Orves. Au nord se trouve la commune de Châtenay-Malabry, séparée par la rue des Grillons et la rue Jean-Baptiste Clément jusqu’à suivre la lisière de la forêt par le chemin de la Bordure, le chemin de la Porte des Bois, et la route des Vaches. Au nord-ouest et à l’ouest se trouve la commune de Bièvres, séparée par le tracé de la route nationale 118.

Rose des vents Bièvres Châtenay-Malabry Antony Rose des vents
Bièvres N Antony
O    Verrières-le-Buisson    E
S
Igny Massy Massy

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Verrières-le-Buisson, située en Île-de-France, bénéficie d’un climat océanique dégradé. En moyenne annuelle, la température relevée s’établit à 10,8 °C avec une moyenne maximale de 15,2 °C et une moyenne minimale de 6,4 °C. La température réelle maximale intervient en juillet avec 24,5 °C et la réelle minimale en janvier avec 0,7 °C. Elle se distingue de Paris par un écart constant négatif de deux degrés celsius, qui s’explique notamment par la différence de densité urbaine entre la capitale et sa banlieue. L’influence du climat continental engendre des records extrêmes avec -19,6 °C relevés le 17 janvier 1985 et 38,2 °C enregistrés le 1er juillet 1952. L’ensoleillement est comparable aux régions du nord de la Loire avec 1 798 heures en moyenne sur l’année, et les précipitations sont également réparties avec une moyenne de cinquante millimètres par mois et un total de 598,3 millimètres de pluie sur l’année. Le record de précipitations a été établi le 17 juin 1970 avec 78,9 millimètres tombés en vingt-quatre heures.

Données climatiques à Verrières-le-Buisson.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[23],[24].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare de Massy - Verrières.

Le territoire de Verrières-le-Buisson est pour sa majeure partie occupé par la vaste forêt domaniale, préservée des infrastructures. La commune est cependant correctement desservie, de façon indirecte par les réseaux de transport. Au nord, l’autoroute A86 fait une courte incursion, la commune est ainsi accessible par le demi-échangeur numéro 28 situé dans la commune voisine de Châtenay-Malabry. À l’ouest, suivant le val de la Sygrie, la route nationale 118 fait elle aussi un bref passage sur le territoire communal, l’échangeur 6a situé à Bièvres dessert alors le hameau de Vaupéreux. Au sud, la vallée de la Bièvre accueille le tracé de la route départementale 60 qui marque, comme la rivière, la frontière avec Massy.

Les infrastructures ferroviaires utilisent aussi le relief pour se frayer un passage. Ainsi, le territoire est traversé dans sa partie est, en souterrain par la LGV Atlantique avant son arrivée depuis Paris en gare de Massy TGV. Hors du territoire, la ligne B du RER d'Île-de-France, qui emprunte la ligne de Sceaux, passe à proximité du Parc du Breuil et la ligne C, qui emprunte la ligne de Grande Ceinture, forme une boucle venant de Bièvres et se dirigeant vers Antony. Implantée à Massy, la gare de Massy - Verrières est dédiée à la desserte du centre-ville tandis qu’à l’ouest, la gare d'Igny est utilisée par les habitants des hameaux d’Amblainvilliers et Vaupéreux.

Les réseaux d’autobus complètent l’offre de transport en commun avec cinq arrêts sur la ligne Noctilien N63[25] assurant la continuité de service nocturne du réseau RER, neuf arrêts sur la ligne 196 du réseau Ratp[26] et onze stations sur la ligne de bus RATP 294[27], la ligne 8 du réseau de bus Paladin intercommunal[28] et quatre arrêts sur la ligne Vélizy-Antony du réseau Phébus[29].

La commune est en outre implantée à seulement neuf kilomètres à l’ouest de l’aéroport Paris-Orly et onze kilomètres à l’est de l’aéroport de Toussus-le-Noble dédié à l’aviation légère et d’affaires. Elle est enfin située à trente-six kilomètres au sud-ouest de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune de Verrières-le-Buisson est composée de deux espaces distincts d’habitat, le bourg à l’est et l’écart au sud-ouest, constitué des hameaux d’Amblainvilliers, Le Salvert, Marienthal et Vaupéreux. Les quartiers créés par les lotissements successifs empruntent pour la plupart le nom des anciennes propriétés ou lieux-dits avec d’ouest en est : les Rinsolles, le Moulin de Grais, le Trésor, le Moulin Migneaux, les Dauphines, les Cœurs, le Parc, les Graviers, la Ferme-Saint-Fiacre, la Noisette et le Tombeau de Molé. Les résidences ont suivi le même principe avec la dénomination du Clos de Verrières en référence au parc du château de la famille d'Estienne d'Orves, le Parc occupant l’ancienne propriété des Cambacérès. L’ancienne caserne du bois de Verrières, occupée par le centre national de la recherche scientifique est aujourd’hui une sorte d’enclave urbanisée dans le massif forestier. L’Insee découpe la commune en neuf îlots regroupés pour l'information statistique soit Morte rivière-les Prés Bouchards, les Pierres beurrés, Hôtel de Ville, la Tournelle-Clos de Verrières, les Gros Chênes-les Godets-le Grand Clos, les résidences de la Poste et du Bois, les Prés hauts, la zac de Vaupépins et le Bois de Verrières-Vaupéreux[30].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L’étymologie du nom de la commune remonte très certainement à la présence dès le bas Moyen Âge d’une villa rustica sur le territoire de l’actuel centre-ville appelée Villa Vedrarias, probablement du nom de son fondateur. Ce nom fut cité une première fois au VIIIe siècle dans un acte de propriété de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Le nom évolua vers Verrarias en 1236, Voerrières au début du XVe siècle pour trouver sa forme actuelle au XVIe siècle[31]. En 1793, la commune fut créée sous le simple nom de Verrieres, l’ajout de l’accent grave et l’adjonction de « le-Buisson » intervint en 1801 en référence à l’importante forêt communale[32], conformément à la première mention faite au temps de Louis XIV. L’hypothèse qui rapprocherait le nom de la commune d’une activité d’artisanat verrier local est peu probable puisqu’aucune trace ou notoriété ne subsiste.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

La découverte dans le bois de Verrières de vestiges d’ateliers du Paléolithique et du Néolithique confirme avec certitude la présence humaine sur le territoire dès cette époque. Plus à l’est, à la frontière avec Bièvres en bordure de la Sygrie furent découverts les restes d’une villa rustica gallo-romaine.

En 543, le roi Childebert Ier fit don de la Villa Vedrarias à la nouvelle abbaye de Saint-Germain-des-Prés.

Moyen Âge et temps modernes[modifier | modifier le code]

Carte de la région de Verrières-le-Buisson au XVIIe siècle par Cassini.

La première mention écrite de Verrières-le-Buisson daterait de l’an 806. Une Villa Vedrarias était alors attachée à la seigneurie d’Antony, dont le domaine relevait de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Cent cinquante-six ménages vivaient sur le terroir dont trois cent hectares étaient des terres labourables, quarante hectares étaient considérés comme des prés, et trente-cinq hectares étaient plantés de vignes. Les textes du Moyen Âge mentionnent trois moulins sur la Bièvre. De l’amont de la rivière à son aval, ces moulins étaient aux lieux-dits d’Amblainvilliers, de Grès (Grais) et de Migneaux.

Verrières-le-Buisson dépendit d’Antony jusqu’à la fin du XIIe siècle: en 1177 elle fut érigée en paroisse par le pape Alexandre III à la suite de l’édification de son église, placée sous le patronage de Sainte-Anne. L’emprise des moines était totale sur les moindres faits et gestes des Verriérois. Cependant en 1248, Thomas de Mauléon, abbé de Saint-Germain, affranchit du servage les habitants de son domaine d’Antony et de Verrières-le-Buisson en échange d’un lourd tribut.

L’histoire du village de Verrières-le-Buisson suivit les aléas de l’histoire de l’Île-de-France. La guerre de Cent Ans lui valut plusieurs pillages et destructions en 1358 lorsqu’elle fut occupée par les Anglais, 1411 et 1417. En 1358, Amblainvillers devait être un lieu très important. En effet en octobre 1358 les garnisons anglaises, qui se trouvaient autour de Paris, allèrent, disent les chroniqueurs de Saint-Denis, « prendre une forte maison, à trois lieues de Paris, appelée Amblainvilliers ». Paris envoya des troupes pour la reprendre, mais ce fut sans succès. Elle fut par la suite achetée par les Anglais et abattue. En 1360, le roi Jean le Bon fit démanteler la place forte de Massy-Verrières. Les guerres de religion occasionnèrent les mêmes méfaits. En 1562 l’église fut incendiée par les troupes de Condé.

La forêt, mentionnée dès les origines de Verrières-le-Buisson, était aussi en grande partie propriété de l’abbaye. En 1630, Louis XIII y fit percer deux routes, l’une d’ouest en est de Villacoublay à Verrières-le-Buisson et l’autre du nord au sud, de Châtenay-Malabry à Amblainvilliers. Elle séduisit aussi Louis XIV qui s’y rendait pour la chasse. Il en fit l’acquisition. En 1682, elle rejoignit le domaine royal et demeure aujourd’hui forêt domaniale.

De la Révolution au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Un dénombrement des habitants de la paroisse effectué en 1725 recensait à Verrières-le-Buisson cent cinquante-trois feux, soit environ six-cent quatre-vingt-dix habitants. En 1790, le nombre de ceux-ci était de deux cent deux feux, et de neuf cent treize habitants. Trente-deux d’entre eux signèrent en 1789 le cahier des doléances, plaintes et remontrances des habitants de la paroisse de Verrières-le-Buisson[33]. Ce cahier, pour sa partie locale, listait quelques griefs et demandes, tels « la clôture en mur du Bois de Verrières » pour éviter les dégradations des animaux « fauves et lapins » sur les récoltes, la suppression des barrières d’octroi grevant la circulation entre Verrières-le-Buisson et la route de Paris à Orléans.

En 1815, à la tête de la cavalerie, le général Exelmans fit mouvement en bordure du bois de Verrières contre les troupes alliées de la Septième Coalition qui menaçaient Paris et sortit vainqueur de l’affrontement le 1er juillet 1815.

Philippe-André de Vilmorin, fondateur des établissements du même nom.

En 1802, la collection de pommes de terre d’Antoine Parmentier fut transportée chez son ami Philippe de Vilmorin. En 1815 aussi eut lieu le premier achat de terres agricoles par l’entreprise grainetière Vilmorin-Andrieux. Le domaine s’agrandit et la famille Lévêque de Vilmorin s’installa à Verrières-le-Buisson. Aux bâtiments résidentiels qu’elle fit construire, s’ajoutèrent de grands édifices d’exploitation, dont l’horloge réglait le travail quotidien des ouvriers agricoles et des employés des services d’expérimentation. La société Vilmorin-Andrieux fut, jusqu’aux années 1950 le plus important employeur local. La famille consolida son statut social par la prise de responsabilités au sein de la commune : trois maires de Verrières, en sont issus. Durant la première moitié du vingtième siècle les terrains « Vilmorin », des champs d’exploitation et d’expérimentation formèrent frontière entre les proches communes du département de la Seine (Châtenay-Malabry, Antony) et préserva le bourg rural de l’urbanisation. Ces terrains furent vendus en 1964.

En 1821, l’église bénéficia de nombreux travaux de réfection, puis en 1857, le cimetière fut déplacé. Un autre événement d’importance intervint en 1854. Le chemin de fer de Paris à Sceaux fut prolongé entre Bourg-la-Reine et Orsay. Originellement appelée gare de Massy, la station qui desservait Verrières-le-Buisson devint gare de Massy-Verrières[34] en 1900. La gare des voyageurs jouxtait une gare de marchandises située sur le chemin de fer de la grande ceinture. Un service de voitures à cheval menait les voyageurs de la gare jusqu’au centre-ville.

Après la guerre de 1870-1871, les autorités politiques et militaires décidèrent de construire un dispositif de défense autour de Paris. En 1875, grâce au don du duc de Cambacérès, un nouveau clocher fut élevé. Entre 1875 et 1879 un ensemble de six forts fut bâti, desservis par des routes militaires. L’ensemble[35] couvrait près du dixième de la superficie totale du bois de Verrières. En arc de cercle autour d’un réduit central, cinq batteries furent construites : batterie des Gâtines, d’Igny, de Bièvres, de la Châtaigneraie, du Terrier. Munis d’une garnison, ils ne furent cependant d’aucune utilité militaire ni en 1914, ni en 1940. Tous furent déclassés en 1946 et la plupart, envahis par la végétation, devinrent des terrains d’aventure et de jeu pour les promeneurs. Toutefois deux de ces équipements furent repris par des organismes civils. L’un d’entre eux, le fort des Gâtines avait été utilisé durant la Seconde Guerre mondiale par l’armée allemande pour des essais de propulseurs et du stockage de matériels. Après 1945, il servit aux sociétés aéronautiques françaises pour y expérimenter des matériels. L’usine Sud-Aviation, puis SNIAS, dépendante du centre de recherches de Châtillon[36] succéda à l’entreprise Vilmorin-Andrieux comme principal employeur local. Le réduit est quant à lui utilisé par des services du centre national de la recherche scientifique jusqu’à ce jour.

Croissance avant-guerre[modifier | modifier le code]

L’évolution de la commune de Verrières-le-Buisson fut celle de toute la région parisienne. Les champs, les vergers et terres de maraîchage, les grandes propriétés ont fait place aux résidences d’une population dont l’emploi est très majoritairement hors de la commune. Depuis les lendemains de la Première Guerre mondiale, les lotissements se sont succédé. Des zones de pavillons jouxtaient un habitat de petits immeubles collectifs jusqu’en 1964. Durant les deux décennies suivantes, la vente de vastes propriétés (Parc du château d’Estienne d’Orves et champs de la société Vilmorin) et la construction de grands ensembles immobiliers, avec des tours élevées, ne fut pas sans conséquence sur l’aspect visuel de la petite ville. Depuis lors, les municipalités se sont attachées à préserver l’espace urbain de l’envahissement de nouvelles constructions massives et à rénover l’ancien tissu villageois en lui gardant certains aspects des anciens villages d’Île-de-France. Les événements de l’histoire nationale ont une répercussion au niveau local.

La Première Guerre mondiale mobilisa, ici comme ailleurs, les hommes en âge de porter les armes. Inauguré en 1922, le monument aux morts de Verrières-le-Buisson porte, gravés contre l’oubli, les noms des quatre-vingt-cinq Verriérois morts entre 1914 et 1918.

En 1936, ici comme ailleurs, le Front populaire fut une période d’espoir pour une partie des « classes laborieuses ». Durant les grèves de 1936, les ouvriers travaillant aux nombreux chantiers de construction firent parfois grève sur le tas. Les élections législatives de mai 1936 avaient eu pour résultat de désigner un député communiste sur la circonscription de Versailles sud. À Verrières-le-Buisson même, bien que devancé par le candidat de droite, le futur élu, Jean Duclos, frère du dirigeant national du PCF Jacques Duclos rassemblait au second tour du scrutin plus de 44 % des suffrages. Son électorat était constitué de nombreux ouvriers travaillant dans les usines de la banlieue sud-ouest de Paris, et particulièrement par les terrassiers et autre manœuvres des métiers du bâtiment des multiples chantiers ouverts du fait de l’urbanisation. Souvent d’origine bretonne, déracinés et durs au mal, jeunes, ceux-ci trouvèrent localement à Verrières-le-Buisson et à Igny dans le syndicalisme et le parti communiste, des structures de socialisation. À celles déjà énoncées s’ajoutait une association, relativement importante à Verrières-le-Buisson, celle des « Bretons émancipés », dirigée par un ouvrier terrassier-mineur, Eugène Le Foulgocq[37]. Après la guerre de 1939-1945, le groupe des Bretons de Verrières-le-Buisson fut l’une des plus importantes « sections » de l’association des Bretons d’Île-de France.

La Seconde Guerre mondiale puis l’expansion[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale eut des conséquences certaines pour la population[38]. Les événements militaires de 1939-1940 puis les combats en 1943-1945 pour la libération du territoire entraînèrent la mort de douze Verriérois. Meurtriers furent en 1944 les bombardements par l’aviation alliée des infrastructures ferroviaires de la gare de triage de Massy-Palaiseau : huit Verriérois y furent tués. Six autres sont morts en déportation. La défaite militaire entraîna vers les camps de prisonniers en Allemagne plus de deux cents hommes. La résistance à l’envahisseur est symbolisée à Verrières par le combat et la mort sous les balles allemandes le 29 août 1941 d’Honoré d'Estienne d'Orves, natif de Verrières-le-Buisson. Les combats de la Libération furent fatals au jeune neveu de celui-ci, David Regnier, tué le 20 juin 1944.

Difficile à évaluer, l’action résistante à Verrières-le-Buisson, où des troupes allemandes stationnèrent jusqu’en 1942, fut multiforme : hébergement d’israélites, diffusion de la presse clandestine, établissement de faux-papiers, sabotages opérés dans la région. Quatre Verriérois se distinguèrent durant cette période trouble par leur humanité en aidant des Juifs : Olivier et Roger de Vilmorin, Camille et Germain Lecureur qui reçurent tous les quatre le titre de Juste parmi les nations par le comité pour Yad Vashem[39],[40]. Une des actions les plus notables consista le 14 juillet 1944 en une manifestation préparée et menée par les organisations se situant dans la mouvance du Parti communiste. Selon les témoignages, une petite foule forte de soixante à quatre-vingts personnes, encadrée par les FFI, se réunit ce jour-là au cimetière de Verrières-le-Buisson : la tombe d’Honoré d'Estienne d'Orves fut fleurie et des drapeaux tricolores furent déployés par les participants qui manifestèrent dans quelques rues avant de se disperser[41]. À la fin du mois d’août 1944, la municipalité accueillit en son sein, les représentants de la résistance active dont les président et vice-président du comité local de libération, tous deux membres du Parti communiste français Louis Voyer[42] et Marcel Giraud[43]. Les élections municipales d’avril 1945 donnèrent la victoire à ceux-ci, qui avaient constitué une très large coalition politique. Cette municipalité à direction communiste, épisode isolé dans l’histoire locale, fut battue en octobre 1947.

À partir de 1956 furent élevés les premiers logements HLM puis en 1962 fut entreprise la construction du vaste grand ensemble du Clos, comprenant quatre cent quarante six logements et trois tours de quinze étages. En 1972 fut vendue la dernière ferme d’Amblainvilliers. Entre 1961 et 1986, six écoles furent élevées pour répondre aux besoins des nouvelles familles s’installant dans la commune. En 1975, la ville se dota d’un centre culturel dans les anciens communs du château Vilmorin et d’une salle des fêtes à proximité du vieux colombier[44]. En 1975 toujours, la commune fit l’acquisition de l’arboretum Vilmorin, classé en 1988 réserve nationale puis agrandi en 1992 par l’adjonction de l’arboretum municipal[45]. Le 24 novembre 1976, la commune fut placée sous le feu des projecteurs à l’occasion des obsèques de l’ancien ministre de la Culture André Malraux[46].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Lors du premier recensement intervenu en 1794, Verrières-le-Buisson comptait mille cinquante-quatre habitants, chiffre relativement stable jusqu’au recensement de 1821 où elle dépassait à peine les mille âmes avant de reprendre une lente progression pour dépasser mille cent cinquante personnes en 1846. En 1851 intervint une nouvelle chute, la commune perdant presque un dixième de sa population avant une nouvelle ascension jusqu’à la perte de soixante habitants au sortir de la guerre franco-prussienne de 1870 et l’occupation prussienne. La progression reprit, avec un bond à plus de mille quatre cents personnes en 1886 grâce à l’ouverture de la ligne de Sceaux, la commune comptant plus de mille cinq cents habitants en 1901, elle poursuivit son expansion malgré les deux conflits mondiaux pour dénombrer en 1946 trois mille cinq cent quatorze habitants. Implantée en banlieue parisienne, elle connut un développement comparable aux autres villes du secteur, répondant au besoin pressant de logements, elle connut une explosion démographique pour atteindre onze mille quatre cents habitants trente ans plus tard et plus de quinze mille dès 1990. Le recensement organisé en 2006 a permis de dénombrer quinze mille huit cent quarante-huit résidents, en légère régression. L’immigration ne représente qu’une faible part de cette évolution puisqu’en 1999, seulement 4,2 % des Verriérois étaient de nationalité étrangère avec une répartition de 1,1 % de Portugais, 0,4 % de Tunisiens et Algériens, 0,3 % de Marocains, 0,2 % d’Italiens, 0,1 % d’Espagnols et de Turcs[47].


En 2011, la commune comptait 15 534 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 054 1 071 1 047 1 009 1 011 1 040 1 087 1 150 1 057
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 080 1 127 1 175 1 118 1 331 1 169 1 411 1 401 1 462
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 546 1 406 1 553 1 713 2 192 2 591 2 963 3 514 4 464
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
7 063 9 852 11 400 13 555 15 710 15 923 15 848 15 534 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2004[49].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

L’analyse de la pyramide des âges de Verrières-le-Buisson établie en 2006 comparée à celle du département montre une relativement forte disparité de répartition de la population, statistiquement plus âgée dans la commune avec des taux presque deux fois supérieurs pour les deux tranches d’âges les plus élevées, un fort déficit de population d’adolescents et jeunes adultes et un déficit moins prononcé de personnes entre trente et quarante-quatre ans, plus marqué encore pour les femmes que pour les hommes. Cette situation ne grève cependant pas la représentation des jeunes enfants, comparable à celle enregistrée dans le reste du département. En 1999, 32,4 % de la population avait moins de vingt-cinq ans[50].

Pyramide des âges à Verrières-le-Buisson en 2009 en pourcentages[51].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,7 
7,7 
75 à 89 ans
10,6 
14,4 
60 à 74 ans
15,0 
22,9 
45 à 59 ans
22,5 
17,4 
30 à 44 ans
16,8 
17,8 
15 à 29 ans
15,6 
19,3 
0 à 14 ans
17,8 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[52].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Verrières-le-Buisson est intégrée au canton de Bièvres représenté par le conseiller général Thomas Joly (DVD), canton intégré à la cinquième circonscription de l'Essonne représentée par la députée Maud Olivier (PS). Le maire actuel est Thomas Joly (DVD), il préside le conseil municipal composé de trente-trois élus dont vingt-sept de la majorité du mouvement populaire, quatre de l’opposition socialiste et deux de l’opposition communiste. Il est assisté par neuf adjoints au maire et cinq conseillers municipaux délégués[53]. L’Insee attribue à la commune le code 91 3 03 645[54]. La commune de Verrières-le-Buisson est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 106 457. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[55].

En 2009, la commune disposait d’un budget de 26 294 000 € dont 21 535 000 € de budget de fonctionnement et 4 759 000 € d’investissement[56], financés pour 45,51 % par les impôts locaux[57] avec des taux fixés à 16,04 % pour la taxe d'habitation, 18,99 % et 52,77 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti et 13,78 % pour la taxe professionnelle fixée par l’intercommunalité[58], la même année l’endettement communal s’élevait à 17 460 000 €[59]. En 2009, la commune disposait sur son territoire de neuf cent quarante-quatre logements sociaux répartis entre neuf bailleurs sociaux[60], soit 15 % du total du parc de logement communal, elle ne respectait ainsi pas les directives de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains.

La commune adhère à la communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre qui regroupe sept communes dont deux seulement dans le département de l’Essonne, elle lui a transféré les compétences de collecte et traitement des ordures ménagères, la gestion de l'eau, la gestion des réseaux de transport en commun, le développement économique et social, l’aménagement du territoire et la gestion des équipements publics d’intérêts communautaires[61]. La commune adhère aussi au syndicat intercommunal pour le gaz et l'électricité en Île-de-France (SIGEIF), au syndicat d’aménagement de la vallée de la Bièvre (SIAVB), au syndicat mixte de l’Yvette et de la Bièvre (SIEVYB), au syndicat intercommunal pour l’enfance inadaptée (SIEI), au syndicat intercommunal pour l’aménagement du plateau de Saclay et les vallées de l’Yvette et de la Bièvre, au syndicat intercommunal d’étude, d’aménagement et de protection de la vallée de la Bièvre, au syndicat mixte d’études et de réalisation de la Coulée verte du sud parisien, au syndicat mixte de restauration avec le département de l’Essonne et au syndicat intercommunal pour la création et le fonctionnement d’un centre de montagne[62]. Elle s’est en outre dotée d’un office de tourisme. En 2011, la commune a été récompensée par quatre @ dans le cadre du concours Ville Internet[63], au palmarès 2012 elle est promue avec cinq @[64].

Conseil municipal de Verrières-le-Buisson (mandature 2008-2014)[65].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Union pour Verrières » UMP Bernard Mantienne 27 Majorité
« Réussir ensemble Verrières-le-Buisson » PS Pierre Guyard 4 Opposition
« Verrières ville ouverte » PCF Dominique Grissolange 2 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Trente-deux maires se sont succédé à la tête de la commune de Verrières-le-Buisson depuis sa création en 1790 :

Liste des maires successifs[66].
Période Identité Étiquette Qualité
2013 en cours Thomas Joly DVD Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Au premier et au deuxième tour des élections présidentielles de 2007, Nicolas Sarkozy est arrivé en tête, avec respectivement 38,33 % et 58,77 % des voix. Son maire, Bernard Mantienne, fut sénateur du 13 février 2004 au 30 septembre de la même année (non réélu). Lors des élections municipales des 9 et 16 mars 2008, Bernard Mantienne et son équipe Union pour Verrières sont réélus dès le premier tour. Maire depuis 1983, Bernard Mantienne se situe dans la tradition des maires de Verrières-le-Buisson depuis 1947 : les municipalités sont élues sous l’étiquette de « l’Union et de l’Action locale », mais les listes de leurs adversaires électoraux se situent elles-mêmes à gauche. Au niveau du département de l’Essonne, le représentant du canton (canton de Bièvres) au conseil général est Thomas Joly (DVD), depuis 2001. Depuis sa création en 1967, le canton de Bièvres dont Verrières-le-Buisson est aujourd’hui la commune la plus peuplée, a pour élu un verriérois : Jean Simonin, puis Bernard Mantienne. Le député est Maud Olivier, membre du Parti socialiste. En 2007, lors de l’élection législative, la droite l’emportait largement avec en tête l’UMP. À gauche seuls les partis socialistes, verts et communistes dépassèrent le pourcent, l’extrême gauche fit un très mauvais score.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les établissements scolaires de Verrières-le-Buisson sont rattachés à l’académie de Versailles. Elle dispose sur son territoire des écoles maternelles du Bois Loriot, du Clos Fleuri et des Prés-Bouchard, des écoles élémentaires Paul Fort, David Régnier, Honoré d'Estienne d'Orves et les Gros Chênes[84]. La poursuite d’étude se fait ensuite au collège Jean Moulin[85]. Les élèves vont ensuite dans l’un des lycées de la commune voisine de Massy. S’ajoutent à ces établissements publics deux écoles privées, l’école primaire catholique Notre-Dame de l’Assomption[86] et l’école libre Rudolf Steiner appliquant la pédagogie Steiner-Waldorf[87]. Les jeunes enfants sont accueillis dans plusieurs structures municipales ou familiales, dont les crèches La Vaudonnière, Louise de Vilmorin, La Pouponnière et Saint-Fiacre. Un centre de loisirs accueille les enfants en dehors des périodes scolaires.

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Santé[modifier | modifier le code]

Verrières-le-Buisson ne dispose d’aucun hôpital ou clinique sur son territoire, les urgences et pathologies sont traitées par le centre hospitalier privé Jacques Cartier de Massy. Elle regroupe cependant quatre structures d’accueil des personnes âgées avec les résidences du Bois et de la Fontaine et les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes Paul Gauguin et Léon Maugé[88]. Un centre de protection maternelle et infantile est implanté dans la commune[89]. Vingt-neuf médecins[90] et douze chirurgiens-dentistes[91] exercent dans la commune.

Services publics[modifier | modifier le code]

La Poste.

Village devenue petite ville, Verrières-le-Buisson accueille aujourd’hui une agence postale[92], seule représentation des services publics dans la commune. Une étude de notaire est implantée en centre-ville[93]. La sécurité est assurée par le centre de secours de Massy[94] et le commissariat de police de Palaiseau[95]. L’organisation juridictionnelle rattache les justiciables Verriérois au tribunal d’instance de Palaiseau, au conseil de prud’hommes de Longjumeau et au tribunaux de grande instance et de commerce d’Évry tous dépendants de la cour d'appel de Paris[96].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Viry-Châtillon
Localisation de la ville
Verrières-le-Buisson

Verrières-le-Buisson a développé des associations de jumelage avec [97]:

Vie quotidienne à Verrières-le-Buisson[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

La culture à Verrières-le-Buisson est accessible grâce à la médiathèque André Malraux en centre-ville et son annexe de La Potinière qui totalisent plus de soixante cinq mille documents sur divers supports[101]. À proximité directe se trouve le conservatoire de musique à rayonnement intercommunal Charles Koechlin agréé depuis 1993[102]. S’ajoutent le centre culturel Le Colombier qui sert de salle de conférence, de théâtre et de salle de cinéma classée « Art et Essai »[103] et la maison des jeunes et de la culture. Le musée André Malraux retrace l’histoire locale.

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Sports[modifier | modifier le code]

Le stade Robert Desnos.

Verrières-le-Buisson dispose de plusieurs installations sportives disséminées sur l’ensemble du territoire. La plus importante est le stade Robert Desnos équipé de douze courts de tennis, d’une piste d'athlétisme et d’un terrain d’honneur engazonné. Il est complété par le stade des Justices qui dispose d’un terrain de football et d’une piste d’athlétisme. Les deux gymnases Jean Mermoz et de la Vallée à la Dame servent de salles polyvalentes, le parc de la Noisette dispose d’un terrain de football, un centre équestre a été aménagé à proximité de Bièvres ainsi qu’un practice, une piste de bicross et un terrain de golf de six trous. Les plateaux libres d’évolution d’Estienne d’Orves, de Breuillet, de l’Hexagone, de la Tournelle, des Gros Chênes et du Poulinat permettent la pratique du football, du basket-ball, du handball.

L’association TUVB (Trait d’Union Verrières-le-Buisson) est la principale organisation sportive de la commune. Elle rassemble diverses disciplines dont les arts martiaux, l’athlétisme, la danse, l’escrime, le football, la gymnastique, le handball, l’escalade, la randonnée pédestre, le tennis de table ou le yoga. L’association organise en outre différentes manifestations autour du handisport[104],[105].

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de la commune est rattachée au secteur paroissial de Massy-Verrières et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes[106], elle dispose de l’église Notre-Dame-de-l’Assomption et de la chapelle Saint-Augustin de Grais. Les sœurs Missionnaires de Notre-Dame d'Afrique disposent à Verrières-le-Buisson d’une maison de retraite équipée de la chapelle des Sœurs Blanches, ouverte au public. L’association judaïque AIVB dispose d’une salle de prière.

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Médias[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif. L’hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales dans son édition Nord-Essonne comme la station de radio EFM.

Économie[modifier | modifier le code]

Verrières-le-Buisson est intégrée par l’Insee à la zone d’emploi de Boulogne-Billancourt qui rassemblait en 2006 868 808 habitants, les Verriérois comptant pour 1,82 % du total[107]. Dans cette zone d’emploi, Verrières-le-Buisson se caractérise par son côté fortement résidentiel, aucune des grandes structures n’étant présentes sur son territoire, la commune ne comptait ainsi en 2007 que six cent quatre-vingt-une entreprises immatriculées dont 64 % évoluaient dans le secteur des services, elle ne dénombrait la même année que quatre-vingt-neuf créations d’entreprise, l’ensemble employant trois mille six cent trente personnes. En 2000, quatre exploitations agricoles étaient encore en activité sur un total de cinq hectares cultivés, exclusivement consacrés au maraîchage, elles occupaient ainsi neuf personnes. Les entreprises de la commune sont principalement groupées dans les zones d’activités des Gardes et des Petits Buissons. Depuis novembre 2005, la commune est au cœur de l’opération d'Intérêt National de Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines[108]. Un marché se tient les mercredis et samedis[109].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

La population active était évaluée à sept mille trois cent cinquante sept personnes, soit le double des emplois disponibles dans la commune, 5,8 % de la population était au chômage, ainsi 84 % des actifs travaillaient dans une autre commune et même 62 % dans un autre département, donnant à la commune des airs de « cité-dortoir ». La population verriéroise est cependant relativement privilégiée puisque 87,8 % des actifs étaient salariés et près de 80 % disposaient d’un contrat à durée indéterminée ou étaient titulaires de la fonction publique. Si la catégorie socioprofessionnelle majoritaire des emplois était en 2006 celle des professions intermédiaires, la majeure partie de la population globale relevait de la catégorie des cadres pour 25,9 % des quinze ans et plus, suivie de près par les retraités (24,4 %). Les revenus qui en découlent permettent à la commune de disposer de 76,4 % de sa population assujettie à l’impôt avec un revenu net imposable moyen fixé à 45 741 euros en 2006. Le revenu fiscal médian par ménage était en 2007 de 32 013 euros, ce qui plaçait Verrières-le-Buisson au cinquante-septième rang parmi les 30 714 communes de plus de cinquante ménages en métropole et au troisième rang départemental[110]. Plus de 69 % de la population était propriétaire de son logement, une maison individuelle dans 54 % des cas[111].

Répartition des emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Verrières-le-Buisson 0,1 % 5,6 % 21,2 % 30,8 % 29,3 % 13,1 %
Zone d’emploi de Boulogne-Billancourt 0,0 % 3,9 % 34,9 % 26,9 % 23,8 % 10,4 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteur d'activité en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Verrières-le-Buisson 0,9 % 9,2 % 6,2 % 18,4 % 22,5 % 6,8 %
Zone d’emploi de Boulogne-Billancourt 0,2 % 11,7 % 3,9 % 10,7 % 29,8 % 9,7 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[112]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le square Louise de Vilmorin.

Près de 55 % du territoire municipal ont conservé un caractère dit rural, en grande partie occupés par la vaste forêt de Verrières qui couvre cinq cent cinquante hectares constitués de chênes, châtaigniers, frênes, charmes et bouleaux. Elle est gérée par l’Office national des forêts et recensée par le Conseil général au titre des espaces naturels sensibles. Au sud de ce massif subsiste la plaine d’Amblainvilliers, consacrée à l’agriculture maraîchère, elle est incluse dans une zone soumise au droit de préemption départemental. À l’extrême sud, les bords de Bièvre sont eux aussi classés au titre des zones humides sensibles[113]. La commune dispose aussi de deux arboretum, l’arboretum municipal et celui d’origine, l’arboretum Vilmorin[114] qui totalisent à eux deux 5,5 hectares. Le premier est classé réserve naturelle régionale depuis 2004[115]. La commune est bordée au nord par le parc de la Noisette et à l’est par le parc Heller et le parc du Breuil, constitutifs de la coulée verte du sud parisien et situés sur le territoire de la commune voisine d’Antony. Elle dispose de plusieurs squares avec le square des Muses, le square Louise de Vilmorin, le square des Roses, le square des Bégonias. La commune est par ailleurs traversée par les sentiers de grande randonnée GR 11 qui ceinture l’Île-de-France et GR 655 qui correspond au chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle par la Via Turonensis. Une partie de la Réserve naturelle régionale du Bassin de la Bièvre se trouve également sur la commune.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Le patrimoine architectural de Verrières-le-Buisson est relativement varié des diverses époques d’occupation du site et bénéficie d’une politique de conservation et de classement importante. Dans la forêt, des gisements préhistoriques constitués d’anciens ateliers du Paléolithique et du Néolithique d’une superficie de huit cent cinquante et mille trois cents mètres carrés ont été mis au jour et classés aux monuments historiques le 22 mars 1966[116]. L’église Notre-Dame-de-l’Assomption, construite entre le XIIe siècle et le XIVe siècle a été inscrite le 31 janvier 1972[117],[118]. Plusieurs châteaux ont été bâtis entre le XVIIe siècle et le XIXe siècle, dont le château Vaillant du XVIIIe siècle classé le 21 août 1959 et inscrit le 8 septembre 1965[119], le château de Vilmorin du XVIIe siècle partiellement inscrit en 1965[120]. S’ajoutent aussi le château du Bois-Loriot du XVIIe siècle, le château de Mignaux du XVIIIe siècle, l’actuelle mairie du XIXe siècle, la distillerie de la Croix-Rouge construite en 1901, le lavoir d’Amblainvilliers de 1855, le moulin de Grais à Amblainvilliers construit en 1674. Le réduit du bois et les batteries de la Châtaigneraie, du Terrier, d’Igny et de Bièvres construits au sortir de la guerre de 1870 dans la forêt constituent des exemples d’architectures militaires de la fin du XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Verrières-le-Buisson :

Édouard Drouyn de Lhuys.
Robert Hossein.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : [[Armorial des communes de l'Essonne]].
Armes de Verrières-le-Buisson

Les armes de Verrières-le-Buisson se blasonnent : Coupé : au premier d’argent au chêne arraché de sinople, au second d’azur à l’écusson cousu de sable chargé de trois besants d’argent et accompagné de trois fleurs de lys d’or.[124]

Ce blason est repris de celui de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés à laquelle appartenait le domaine au VIe siècle, augmenté d’un chêne, symbolisant la forêt. Il est orné à l’extérieur de feuillage matérialisant le buisson et soutenu par deux castors (biber en latin) symbolisant la Bièvre[125].

Verrières-le-Buisson dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Trébuchet et Christian Gautier, Une famille, une maison, Vilmorin & Andrieux, L’Historique de Verrières,‎ 1982
  • Georges Trébuchet et Christian Gautier, Occupation, Libération, Verrières-le-Buisson, L’Historique de Verrières,‎ 1984 (ISBN 9782904029011)
  • Henriette Colin et Christian Gautier, Connaissance de Verrières, la Révolution française, L’Historique de Verrières,‎ 1989 (ISBN 9782907576633[à vérifier : isbn invalide])
  • Jean-Marie Jacquemin, Verrières vers hier, L’Historique de Verrières,‎ 1991
  • Georges Trébuchet et Christian Gautier, Images et Mémoire de Verrières-le-Buisson, L’Historique de Verrières,‎ 1992 (ISBN 9782904029036[à vérifier : isbn invalide])

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  4. Démissionnaire en cours de mandat[67].

Références[modifier | modifier le code]

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  121. Raymond Dallidet,1934-1984: Voyage d’un communiste, La Pensée universelle, Paris, 1984, page 200 et photos des pavillons où Marcel Cachin résidait. Témoignage repris dans Marcel Cachin, carnets 1935-1947, tome IV, CNRS éditions, 1997
  122. site de Jacques Verrières, mort le 17 juillet 2009 : www.jacquesverrières.fr/jacques.php. Jacques Verrières, dont le nom de naissance figure dans le N° 1 de la revue Connaissance de Verrières-le-Buisson, janvier 1987, est venu à Verrières-le-Buisson à la fin des années 1950 donner un tour de chant ému, dans le préau de l'école (pas encore "baptisée" du nom du jeune résistant suivant) de ses jeunes années,
  123. Revue Connaissance de Verrières-le-Buisson, n° 31-32, de novembre 2002, Le Foyer Russe, 1930-1948.
  124. Blasonnement sur le site de Gaso, la banque du blason. Consulté le 08/09/2009.
  125. Présentation du blason sur le site officiel de la commune. Consulté le 09/09/2009.