Balbigny

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Balbigny
Image illustrative de l'article Balbigny
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Roanne
Canton Néronde
Intercommunalité Communauté de communes de Balbigny
Maire
Mandat
Jean-Marc Regny
2008-2014
Code postal 42510
Code commune 42011
Démographie
Population
municipale
2 840 hab. (2010)
Densité 167 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 49′ 09″ N 4° 11′ 17″ E / 45.8191666667, 4.1880555555645° 49′ 09″ Nord
       4° 11′ 17″ Est
/ 45.8191666667, 4.18805555556
  
Altitude Min. 314 m — Max. 482 m
Superficie 16,98 km2
Localisation

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Balbigny

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Balbigny

Balbigny est une commune française, située dans le département de la Loire et la région Rhône-Alpes.

Sommaire

Géographie [modifier]

Balbigny est située en bord de Loire, près de Feurs. Cette commune est traversée par la RN82 qui va de Saint-Étienne à Roanne. Elle est également desservie par une sortie autoroutière (échangeur A72/A89).

Balbigny est située aux environs du 275e kilomètre de la Loire (fleuve).

Communes limitrophes de Balbigny
Saint-Georges-de-Baroille Saint-Marcel-de-Félines Néronde
Nervieux Balbigny Néronde
Nervieux Épercieux-Saint-Paul Pouilly-les-Feurs

Balbigny est également équidistante de Madrid et Berlin. Ces deux capitales sont à 1 200 kilomètres chacune de Balbigny.

Voies de communication et transports [modifier]

Desserte routière [modifier]

La commune de Balbigny est reliée par autoroute A72 et A89 aux villes de Saint-Étienne et Clermont-Ferrand, et par la voie express N82 à Roanne et le Nord. L'A89 vers Lyon est en construction et mettra Balbigny à 40 minutes de la capitale des Gaules au lieu de 1 h 20 aujourd'hui.

Desserte ferroviaire [modifier]

La commune de Balbigny est desservie par la ligne de Moret - Veneux-les-Sablons à Lyon-Perrache et la gare de Balbigny et permet de rallier les deux pôles urbains départementaux Saint-Étienne et Roanne.

Transports en commun [modifier]

La ligne de bus 105 du réseau TIL relie Balbigny à Saint-Étienne et ligne 201 Balbigny à Roanne.

Histoire [modifier]

Balbigny doit son nom à un général romain nommé Balbinius qui s'était établi ici pour faire la guerre à Maximus installé près de Marclopt. Il ne reste qu'une très acienne borne gallo-romaine près de l'église. Les premières traces de vie à Balbigny datent de 1090. Du XVIIIe siècle au XIXe siècle, quand la Loire était sauvage, Balbigny était un village de bateliers : les hommes naviguaient sur les rambertes (bateaux à fond plat qui transportaient le charbon extrait à Saint-Étienne). Les rambertes chargés de charbon arrivaient de St-Rambert et faisaient escale à Balbigny pour que les bateliers soient remplacés. Ils guidaient alors les rambertes jusqu'à Roanne. Mais le chemin de fer fait son apparition et le 1er août 1832, la troisième ligne de chemin de fer de France, passant par Balbigny, ouvre ses voies. Cette ligne reliait Andrézieux-Bouthéon à Roanne. En 1913, Balbigny est relié à St-Germain Laval et Régny. Le chemin de fer sert alors à transporter le charbon, mais il permet aussi aux agriculteurs de se rendre dans les différents marchés et de vendre leurs marchandises.

Le pont traversant la Loire et reliant Balbigny à la route de Nervieux fut détruit en 1940 pour stopper l'avancée des troupes allemandes. Un passeur fait alors traverser la Loire. Le pont, reconstruit dès 1950, existe encore de nos jours. En avril 1968, Jean Tastevin, dirigeant de la C.F.M.F. (Compagnie Française de Matériel Ferroviaire), grand amateur de voitures de luxe, met au point la « Monica » (en hommage à son épouse « Monique »).

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 - 2014   Jean-Marc Regny    
2001 - 2008   Jean Bourrat    
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 2 840 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
900 773 845 1 156 1 230 1 241 1 948 1 321 1 432
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 545 1 661 1 638 1 610 1 533 1 614 1 663 1 692 1 742
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 738 1 717 1 690 1 722 1 851 1 964 1 836 1 720 1 786
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2009 2010
1 840 2 023 2 314 2 469 2 415 2 616 2 546 2 809 2 840
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[1] puis Insee à partir de 1968[2].)

Histogramme de l'évolution démographique


Commodités [modifier]

Balbigny possède une école maternelle, deux écoles primaires (une privée, une publique) et un collège (le collège Michel de Montaigne). Elle possède une médiathèque, une MJC et un cinéma. Les associations sont nombreuses pour une commune de cette taille. Malgré le fait que la commune ne soit pas chef-lieu de canton, elle est habilitée à délivrer les nouveaux passeports biométriques.

La commune s'est dotée d'un plan local d'urbanisme. Pour une ville de cette taille c'est assez rare. C'est en partie dû à l'A89 en projet, pour clarifier les zones constructibles de celles qui ne le sont pas.

Économie [modifier]

Balbigny est depuis le milieu du XXe siècle, le siège de l'équipementier sportif français Duarig. Après des difficultés au milieu des années 1990, l'entreprise, essentiellement tournée vers le football (ballons, maillots…), a repris sa marche en avant. Et sponsorise plusieurs clubs professionnels, grâce à une politique de partenariat très active[3].

Les commerces des commodités du quotidien sont présents: boulangeries, quelques banques, bar-tabac, fleuriste et un supermarché entre autres.

Avec l'arrivée de l'A89, un Syndicat mixte, composé du Conseil général et de 3 Communautés de Communes partenaires, met en place une ZAIN c'est-à-dire une zone d'aménagement d'intérêt national afin d'accueillir des entreprises.

Médias [modifier]

radio Pytagor. Le siège de cette radio musicale est à balbigny.

Lieux et monuments [modifier]

  • Gare SNCF ;
  • L'église fut construite au XIIe siècle et dédiée à Saint Taurin. À l'époque, elle forme juste un rectangle avec une tour. En 1844, une nef et des bas-côtés lui sont ajoutés. Le clocher est réhaussé de 4 m en juillet 1934. En 1998 les peintures intérieures sont restaurées ;
  • Le viaduc des Chessieux: il a servi à faire passer « le tacot »: train lent avec deux wagons qui se rendait au-delà de Saint-Georges de Baroille. Aujourd'hui le pont est toujours utilisé par les voitures pour franchir la Loire.

Personnalités liées à la commune [modifier]

Francisque Grizonnet 1885-1950 artiste peintre

Kad Merad de Kad et Olivier.

Mathieu Oullion, scénariste.

Jumelage [modifier]

La ville est jumelée avec :

Voir aussi [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  3. Site officiel Duarig

Liens externes [modifier]