Orange (entreprise)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Orange.

Orange

Description de l'image  Orange logo.svg.
Création 1988
Dates clés 1988 : Création de France Télécom à partir des PTT
1990 : transformation en exploitant de droit public
1996 : transformation en SA
1997 : ouverture du capital
2000 : acquisition d'Orange plc
2001 : Itineris, OLA et Mobicarte deviennent Orange
2004 : privatisation partielle
2006 : Wanadoo et MaLigneTV deviennent Orange
2007 : fin de la minorité de blocage de l'État français
2013 : France Télécom change de nom pour devenir Orange
Personnages clés Marcel Roulet, Michel Bon, Thierry Breton
Forme juridique Société anonyme avec conseil d'administration
Action Euronext : ORA
NYSE : ORAN
Slogan « Le service Orange, satisfait quand vous l’êtes » (depuis 2012)
« La vie change avec Orange » (depuis 2010)
« Plus loin ensemble » (depuis juillet 2008)
2006-2007 : « Le futur et toutes les raisons d'y croire»
Siège social Drapeau de France 78, rue Olivier de Serres, 75015, Paris (France)
Direction Stéphane Richard
Actionnaires Actionnaires institutionnels : 64,3 %
État Français (dont Bpifrance) : 26,94 %
Actionnaires individuels : 5,0 %
Salariés : 3,7 %
Auto-détention : 0,4 %[1]
Activité Opérateur de télécommunications
Produits Commercialisation d'équipements et de services de télécommunication pour les particuliers, les professionnels et les entreprises (via Orange Business Services) : téléphonie fixe, téléphonie mobile, services sur internet, télévision, services de téléconférence, etc.
Filiales Globecast, Viaccess, Studio 37, Groupe Silicomp, Orange Consulting, NordNet, Sofrecom, Etrali, Orange Marine, FranceTel, Telekomunikacja Polska, w-HA, Orange Business Services, Orange Advertising Network, Dailymotion
Effectif 170 000 (au 31/12/2011)
Site web orange.com
Capitalisation 20,03 milliards d'euros (15/02/2013)[2]
Dette 30,726 milliards d’euros(au 31/12/2013)[3]
Chiffre d’affaires en diminution 40,981 milliards d'euros (31/12/2013) (-4,5 %)[3]
en diminution 45,277 milliards d'euros (31/12/2011) (-0,5 %)
Résultat net en augmentation 3,828 milliards d'euros (31/12/2011) (+1,457 %)

Orange, anciennement France Télécom[4], est une entreprise française de télécommunications. Elle emploie près de 172 000 personnes[1], dont 105 000 en France, et sert près de 226 millions de clients dans le monde[1].

Orange est à l'origine une entreprise de télécommunication d'origine britannique devenue, en 1999, la filiale de Mannesmann puis, en 2000, celle du groupe France Télécom. France Télécom, l'opérateur téléphonique historique en France, s'est internationalisé à la suite du rachat d'Orange. Le nouveau groupe ainsi créé est présent notamment en Europe et en Afrique. À partir du rachat d'Orange, la plupart des marques du groupe France Télécom sont passées sous la marque Orange. Orange depuis le est devenu le nouveau nom de France Télécom.

En 2010, Orange a réalisé un chiffre d'affaires de 45 503 millions d'euros pour l'ensemble de ses activités et comptait 209 millions de clients dans le monde (+6 % par rapport à 2009)[5] dont plus de 150 millions de clients mobiles (+9,1 % par rapport à 2009)[5] et 13,7 millions de clients haut débit ADSL (+3,4 % par rapport à 2009)[5].

Orange élargit ses activités à la vente de contenu (musique, cinéma, téléchargement…), à l'e-commerce, à la publicité en ligne, aux solutions M2M, domotique, et de téléassistance. Depuis février 2012 et le passage sous la marque Orange des activités de téléphonie fixe, la totalité des offres commercialisées par France Télécom utilise cette marque, qui, le , est devenue la nouvelle appellation du groupe.

Sommaire

Histoire[modifier | modifier le code]

Les télécoms, service industriel de l'État[modifier | modifier le code]

Sous la Révolution française, en 1792, le premier réseau de communication voit le jour pour permettre d'acheminer rapidement les informations dans un pays en guerre et peu sûr. Il s'agit du réseau de télégraphie optique de Chappe.

Après l'invention du télégraphe électrique et ensuite du téléphone l'État français crée en 1878 un ministère des Postes et Télégraphes, ce dernier annexe bientôt les services du téléphone, qui sont nationalisés en 1889. Pourtant ce n'est qu'en 1923, que le second « T » apparaît, le ministère des P & T devenant celui des PTT.

En 1941, une Direction générale des Télécommunications est créée au sein de ce ministère et en 1944 le Centre national d'études des télécommunications (CNET), a pour mission de développer l'industrie des télécommunications en France.

Entre 1950 et 1965, les P&T vendent leurs numéros pour la somme de 10 000 francs de l'époque[réf. nécessaire].

Dans les années 1970, la France met les bouchées doubles pour rattraper son retard sur plusieurs autres nations avec le programme « delta LP » (accroissement des lignes principales). C'est à cette époque que fut construite la plus grande partie de la boucle locale. De plus, avec le concours des industriels français, sont mis au point par les ingénieurs et chercheurs du CNET, la commutation numérique, le minitel, la norme GSM.

Création de la société France Télécom[modifier | modifier le code]

Article détaillé : France Télécom.
Une cabine publique France Télécom

Pour répondre à une directive européenne de mise en concurrence des services de télécommunication (téléphonie fixe principalement), la Direction générale des télécommunications devient France Télécom le .

La loi du transforme France Télécom en un exploitant de droit public, dont Marcel Roulet est le premier Président ; elle est dotée d'une personnalité morale distincte de l'État et, acquiert une autonomie financière. Auparavant, le budget des Télécommunications était inscrit au sein du budget annexe des PTT voté chaque année par l'Assemblée nationale.

En , Michel Bon est nommé à la tête du Groupe France Télécom.

Pour préparer l'ouverture à la concurrence au , une loi est votée en transformant l'exploitant public en société anonyme dont l'État français est le seul actionnaire.

En 1997, le capital de la nouvelle société anonyme a été ouvert avec succès. L'action est vendue 27 euros. Une seconde ouverture eut lieu en 1998, malgré la crise des marchés émergents, puis la bulle Internet rend les bourses euphoriques en 1999.

Orange, opérateur mobile britannique[modifier | modifier le code]

En 1990, Pactel Corporation, British Aerospace, Millicom et Matra créent le consortium Communications Microtel avec pour but de développer une offre concurrente à celle de Vodafone au Royaume-Uni. En juillet 1991, Hutchison Whampoa devient actionnaire majoritaire de Microtel en prenant possession de 65 % des parts de la marque[6].

En , Microtel devient Orange plc et est lancé sur le marché britannique. En 1996, lors de l'introduction en bourse, les principaux actionnaires sont Hutchison Whampoa et British Aerospace détenant respectivement 48 % et 22 % du capital. En juillet 1997, la stratégie de croissance a payé : le cap du million de clients est franchi. L’entreprise présente également le plus faible taux de roulement, affiche de meilleures marges que ses concurrents et obtient d’excellents niveaux de satisfaction de la clientèle[réf. nécessaire].

En , Orange est lancée à Hong Kong et passe de la quatrième à la première place du marché en six mois.[réf. nécessaire] En 1999, Orange s'implante en Autriche, en Belgique et en Suisse et une concession de licences de marque à Hong Kong, en Australie, en Israël et en Inde à différents opérateurs. En Israël, Orange gagne plus de 400 000 clients lors de la première année[réf. nécessaire].

Fin 1999, l'allemand Mannesmann annonce l'acquisition d'Orange pour un prix équivalent à 7 900 euros par client soit 33 milliards de dollars US[7]. En comparaison, Deutsche Telekom a versé 3 800 euros par client lorsqu’il a acheté son concurrent One-2-One soit 8,2 milliards de livres sterling[8]. Peu après, Vodafone rachète Mannesmann, une opération conditionnée par la Commission européenne à la revente d'Orange plc.

Frise chronologique d'Orange

Rachat d'Orange par France Télécom durant la bulle internet[modifier | modifier le code]

Partie en retard dans le train de l'internationalisation lancé par des concurrents internationaux tels Vodafone, France Télécom se met à chercher des cibles au plus fort de la valorisation des années de la bulle Internet. Cela d'autant plus que son alliance avec Deutsche Telekom, caractérisée par une participation au capital croisée de 2 %, a éclaté lorsque cette dernière a annoncé un projet de rapprochement avec Telecom Italia (finalement abandonné) sans avertir les Français.

En août 2000, France Télécom rachète Orange plc à Vodafone pour un coût total estimé à 39,7 milliards d’euros[9]. Elle devra elle-même se séparer de la filiale belge d'Orange (intégralement cédée à KPN[10]), puisqu'elle y possède déjà le réseau Mobistar.

Les activités de téléphonie mobile d'Orange plc sont alors fusionnées avec la majorité des activités mobiles de France Télécom (Itineris, Ola et Mobicarte) constituant le nouveau groupe Orange SA. Le 13 février 2001, Orange SA est introduit à la bourse EuroNext Paris avec un prix d’action unitaire fixé à 10 € avec une cotation secondaire à Londres et, en mai 2001, Orange SA est cotée au CAC 40[11]. Les marques de France Télécom Mobile (Itinéris, OLA, Mobicarte) sont remplacées par la marque Orange (« mobicarte » devient le nom de l'une des offres d'Orange, et les deux autres disparaissent) en juin 2001.

France Télécom procède également à de nombreuses autres acquisitions de sociétés (revendues pour certaines) dans le monde devenant le quatrième opérateur mondial par sa taille (GlobalOne, Equant, Internet Telecom, Freeserve, EresMas, participation dans Wind, NTL, Mobilcom, etc.).

Groupe France Télécom / Orange[modifier | modifier le code]

Désendettement[modifier | modifier le code]

La période d'expansion euphorique tous azimuts de la fin du XXe siècle connut le revers de la médaille en 2002. À la suite de changement de qualification d'une partie de la dette de « long terme » à « court terme » en vue d'obtenir un meilleur taux d'intérêt, les actionnaires s'aperçoivent que, de 2002 à 2005, France Télécom doit rembourser chaque année entre cinq et quinze milliards d'euros de dette.

Le cours de l'action s'effondre à 6,94 euros le , alors qu'il était à 219 euros le . L'entreprise qui avait une capitalisation boursière de 580 milliards d'euros voit cette dernière chuter à "seulement" 18 milliards d'euros.

France Télécom fut obligée d'afficher pour la première fois depuis plusieurs décennies un déficit abyssal à la suite d'investissements hasardeux à l'étranger en vue d'en faire un groupe de taille européenne en préparation de l'ouverture à la concurrence.

Le , le président-directeur général est Thierry Breton. Il a été appelé pour redresser l'entreprise qui était à ce moment-là, la deuxième entreprise la plus endettée du monde (en termes de dette à court terme). Il a obtenu quinze milliards de réaménagement de la dette à prendre en charge par les banques et les investisseurs, quinze milliards d'augmentation de capital réclamés à l'État alors actionnaire majoritaire, et quinze milliards de trésorerie à dégager grâce à des économies en interne. Nommé Ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, il démissionne de France Télécom le pour rejoindre le gouvernement.

Le 21 novembre 2003, France Télécom décide le retrait des 13,7 % du capital d'Orange disponible au sein de la bourse de Paris, en lançant une procédure de retrait obligatoire au prix d'introduction[12]. Ce retrait obligatoire provoque la colère des actionnaires minoritaires représentés par l'ADAM, qui intente un recours contre l'opération[13],[14]. En 2004, les actionnaires minoritaires perdent leurs recours, et l'action est retirée de la cote le 23 avril[15].

L'endettement financier net de France Télécom au en normes IFRS s'élève à 38,2 milliards d'euros, soit un ratio dette nette sur marge brute opérationnelle juste inférieur à 2.

Privatisation[modifier | modifier le code]

En , l'État français cède une partie de ses actions pour passer en dessous de la barre des 50 %. France Télécom devient alors une entreprise privée. Cent-quinze ans après sa nationalisation, le téléphone redevient privé en France.

En , l'État français cède à nouveau 5 % de sa participation dans France Télécom. La participation publique (État Français et ERAP) est portée à 27 %. À cette même date, France Télécom revend Orange Pays-Bas et acquiert le fournisseur d'accès espagnol Ya, ainsi que l'opérateur mobile autrichien One.

Acquisitions et scissions[modifier | modifier le code]

En 2003, Orange se retire d'Eutelsat, Telecom Argentina, Wind Telecomunicazioni, pour 1,5 md d'euros environ. [réf. souhaitée]

En 2004, Orange se retire de Noos [Informations douteuses], de BITCO, d'Orange Danemark, de ST Microelectronics [réf. souhaitée]. Au Danemark, l'opérateur Orange A/S (anciennement Mobilix, créé en 1997) est vendu à l'opérateur finno-suédois TeliaSonera pour la somme de 600 millions d'euros, payés comptant[16].

Le , France Télécom annonce le rachat de 80 % de l'opérateur de téléphonie mobile Amena, détenteur de 24 % de parts de marché en Espagne, pour la somme de 6,4 milliards d'euros dont trois par augmentation de capital. La même année, il se retire de Tower Participations/TDF France, Intelsat, France Télécom Câble, MobilCom. [réf. souhaitée]

En 2006, Orange se retire des Pages Jaunes Groupe et de France Télécom Mobile Satellite Communications. [réf. souhaitée]

En 2007, vend sa filiale Orange Pays-Bas[17].

En , les médias prêtent à France Télécom l'intention de racheter la société scandinave TeliaSonera[18]. Le nouvel ensemble deviendrait le premier opérateur européen. Cette opération sera abandonnée.

En 2009, Orange vend à Rue du commerce sa filiale e-commerce spécialisée dans la vente en ligne de produits et services téléphoniques (boutiques en ligne de France Télécom et d'Orange) et de produits culturels et technologiques (Alapage, Clust, TopAchat…)[19].

Le 21 , France Télécom rentre au capital (40 %) de Meditelecom (marque Méditel), deuxième opérateur de téléphonie mobile du Maroc (10 millions de clients au moment de l'opération). L'accord prévoit la montée de France Télécom à 49 % du capital d'ici 2015.

Fin août 2010, Orange a pris une participation de 11 % dans le site de streaming Deezer. L'opérateur propose ainsi à ses abonnés une nouvelle option "Deezer Premium", un service de streaming musical payant, sans publicité et en haute qualité, avec dix-huit millions de titres disponibles[20].

Le 25 janvier 2011, Orange annonce l'acquisition de 49 % de Dailymotion, la plateforme de vidéo en ligne française, pour un coût de 58,8 millions d'euros. Le groupe a également posé une option pour acquérir, en 2013, la totalité du capital de la plateforme[21]. Ce rachat illustre la nouvelle stratégie mise en place par Orange qui souhaite proposer à ses abonnés une offre complète de vidéo multi-écrans[22]. C'est via cette acquisition qu'Orange Business Services a développé son offre de VoD entreprise nommée Galerie vidéo.

En octobre 2011, France Télécom acquiert l'opérateur CCT en République démocratique du Congo[23]

En 2012, France Télécom vend d'Orange Suisse à Apax Partners pour un montant de 1,6 milliard d’euros ; ainsi que TP Emitel (pl) opérateur polonais de TNT[23]. Le , Orange annonce la mise en vente des 35 % qu'elle détient dans sa filiale autrichienne[24].

En novembre 2013, Orange vend ses activités en République dominicaine à Altice, pour 1,435 milliard de dollars[25].

Convergence sous la marque Orange[modifier | modifier le code]

Depuis le , via le plan NExT, France Télécom tend à commercialiser l'ensemble de ses produits dans le monde sous la seule marque commerciale Orange. Depuis cette date Orange est la marque unique de France Télécom pour la téléphonie fixe et internet dans le monde, à quelques exceptions près comme Mobistar en Belgique et TPSA en Pologne. Le logo (esperluette) de la marque France Télécom est devenu plus arrondi, la charte (couleur et police) a été modifiée. Une campagne publicitaire mondiale de 200 millions d’euros accompagne cette évolution[26].

En , Orange lance Sosh, sa marque low-cost et sans engagement[27].

En , la ligne fixe France Télécom change de nom et devient la ligne fixe Orange. Tous les services d'Orange France portent désormais le même nom. Les sites internet de France Télécom renvoient tous vers les sites Orange[28]. Toutefois, le nom juridique de l'entreprise, sa raison sociale, son adresse, son RCS restent France Télécom SA pour les offres fixe et internet.

Le changement complet de nom au profit d'Orange est finalement voté lors de l'assemblée générale du [29] avec effet à compter du [30].

Évolution des résultats d'Orange[modifier | modifier le code]

Chiffre d’affaires de 2010 ventilé
en millions d'euros France Espagne Pologne Reste du monde Services aux entreprises Opérateurs Internationaux et Services Partagés Total
Chiffres d'affaires 23 308 3 821 3 934 8 248 7 216 1 600 45 503
EBITDA 8 813 765 1 180 2 941 1 299 661 14 337
Résultat d'exploitation 6 567 218 229 1 380 958 1 354 7 562
Évolutions des résultats d'Orange, en millions d'euros - Source : rapports financiers
Années 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Chiffre d'affaires du groupe 43 026 46 630 46 121 47 157 49 038 51 700 52 960[31] 53 490[32] 45 944[33] 45 503[34] 45 277[35]
Résultat net part du groupe - 8 280 - 20 736 3 206 2 784 5 709 4 100 6 300 4 070 3 000[36] 4 880[34] 3 828[35]

Activités[modifier | modifier le code]

Orange développe et commercialise trois grandes familles de services  :

  • les services de communication résidentiels (SCR), c'est-à-dire, la téléphonie fixe, Internet bas débit (par modem), haut débit (par ADSL) et très haut débit (par la fibre optique), la téléphonie IP, la visiophonie, la télévision numérique (la TV d'Orange) et les contenus multimédias (ex : vidéo à la demande).
  • les services de communication personnels (SCP), c'est-à-dire mobiles.
  • les services de communication d'entreprise (SCE) sous la marque Equant puis Orange Business Services.

Internet[modifier | modifier le code]

Orange propose des offres d'accès internet bas débit, ADSL et via la fibre optique, ainsi que des services et périphériques multimédias via le modem ADSL Livebox produite à l'origine par Inventel[37]. En 2008, 7,3 millions de Livebox étaient louées, soit une augmentation de +12,3 % sur un an[38].

Au 31 décembre 2010, Orange comptait 13,7 millions de clients ADSL haut-débit dans le monde, dont 67 % en France[5].

Les services personnels / Mobile[modifier | modifier le code]

Revendeur orange à Saly Portudal, au Sénégal

Orange utilise principalement les réseaux mobiles de 2e et 3e générations et sont commercialisés sous la marque Orange.

Au 31 décembre 2010, Orange compte 150 millions de clients mobiles dans le monde dont 17,9 % en France[5].

Orange est le premier opérateur de télécommunications mobiles en France avec 45,38 % de parts de marché au 2 novembre 2009[39].

Il est présent dans 22 pays.

Présence et chiffres clés
Pays Opérateur Participation Nombres de clients Part de marché Position
Drapeau de la France France Orange 100 % 26,7 millions 36.6 %[40] 1er
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Orange 50 % 32 millions 37 % 2e
Drapeau de l'Espagne Espagne Orange 99,85 % 11,175 millions 22,1 % 2e
Drapeau de l'Arménie Arménie Orange Armenia 100 % N/A
Drapeau de l'Autriche Autriche Orange 35 %[41] 2 millions[42] 18 % 3e
Drapeau de la Belgique Belgique Mobistar 50,2 % 3,359 millions 32,7 % 2e
Drapeau du Cameroun Cameroun Orange 99,5 % 2,137 millions 42 % 2e
Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Orange Côte d'Ivoire 85 % 6 millions 42,5 % 1er
Drapeau de l'Égypte Égypte Mobinil 94 %[43] 30 millions 51,9 % 1er
Jordanie Jordanie Orange 51 % 1,514 million 33,7 % 2e
Madagascar Madagascar Orange 65,9 % 3,8 millions 63,2 % 1er
Mali Mali Orange Mali 70,2 % 10,5 millions 80 % 1er
Maurice (pays) Maurice Orange 40 % 552 000 59 % 1er
Drapeau de la Moldavie Moldavie Orange 94,3 % 1,789 million[44] 64,6 % 1er
Drapeau de la Pologne Pologne Orange 0 % (TPSA 50,21 %) 14,7 millions 30,5 % 1er
Drapeau du Portugal Portugal Optimus 38 % 3,1 millions 19 % 3e
Roumanie Roumanie Orange 96,8 % 9,813 millions 43,6 % 1er
Drapeau de la Slovaquie Slovaquie Orange 100 % 2,864 millions 49,7 % 1er
Ouganda Ouganda Orange Uganda Limited 53 % N/A N/A N/A
Tunisie Tunisie Orange Tunisie 49 % 700 000 8 % 3e
Guinée équatoriale Guinée équatoriale Orange Guinée équatoriale N/A N/A N/A N/A
Vanuatu Vanuatu Telecom Vanuatu Limited 50 % N/A N/A N/A
Sources chiffres : rapport annuel 2007 / rapports 1er semestre 2008 - Orange.com[45]

Services convergents[modifier | modifier le code]

Orange fonde une partie de sa stratégie dans les services convergents, dont Unik aura été la première manifestation la plus visible. Unik était, jusqu'en septembre 2012, un service développé par Orange, permettant aux abonnés mobile d'utiliser un réseau Wi-Fi pour des appels téléphoniques grâce à des téléphones spécifiques bi-modes GSM/WIFI. En cas de rupture du flux Wi-Fi, le réseau mobile prenait le relais sans coupure de l'appel. Il est suivi par Orange Open une offre quadruple play lancée le [46]. En décembre 2010, Orange comptait 300 000 nouveaux abonnés à ce type d'offre[47].

Orange propose d'autres serviges convergents comme un service de téléphonie IP avec ou sans ligne téléphonique France Télécom ou des services nommées Mes Services Unifiés permettant un accès à sa messagerie vocale depuis sa boîte de courriel, ou de ses courriels directement depuis le site wap d'Orange.

Orange Business Services[modifier | modifier le code]

Article connexe : Orange Business Services.

Orange Business Services est, depuis le 1er juin 2006[48], la marque d'Orange spécialisée dans les solutions de télécommunications à destination des entreprises et du secteur public (téléphonie fixe et mobile, transmission de données, Internet, réseaux locaux d'entreprises). Ces services étaient auparavant fournis, en partie, par Équant et plus anciennement en France par Transpac (filiale ayant été intégrée à la maison mère en juin 2006).

La marque Orange Business Services est présente dans 166 pays. Elle fournit plus d'un million de professionnels en solutions mobiles, 3 700 multinationales en réseaux et services intégrés sur IP (haut-débit, Internet et VPN entreprise, Toip/voip, téléprésence, cloud…). Les activités de services aux entreprises ont réalisé un chiffre d'affaires de 7,216 millions d'euros en 2010[49].

Orange Business Services, en plus d'être un opérateur de télécommunications, est devenu un véritable intégrateur de solutions (tel IBM) et un opérateur de services avec des offres de cloud comme Flexible Computing ou encore de gestion vidéo entreprise comme Galerie vidéo.

Orange International Carriers[modifier | modifier le code]

Cette entité regroupe les activités de vente et d’achat en gros de trafic de communication entre opérateurs, appelée aussi «Wholesale », et des activités telles que les contenus, l’audience ou la santé. Les clients d'Orange IC sont notamment les opérateurs mobiles du monde entier. Orange IC fournit des offres comme le « Roaming Hub » qui simplifie les accords d’itinérance entre opérateurs mobiles, « @first » première offre globale antifraude, ou « Multiservice IP eXchange » optimisant l’efficacité des interconnexions.

Contenu[modifier | modifier le code]

Orange a développé à partir de 2003 une stratégie autour de l'acquisition, la création et la diffusion de contenus. Engagée en 2003 avec la création de MaLigne.tv, renommée depuis La TV d'Orange, un service d'accès à la télévision par ADSL et un service de vidéo à la demande. En 2004, Orange met en place un service d'accès à la télévision pour téléphone portable. En 2007, Orange crée le Studio 37 puis en 2008 signe un partenariat avec France Télévisions pour la diffusion en différé des émissions de la chaîne et la mise en service de chaînes thématiques autour du sport, du cinéma et des séries. Baptisée en 2008 « Content everywhere », la stratégie d'accès aux contenus a été annoncée en même temps que le lancement des chaînes de télévisions Orange cinéma séries[50], et vise à proposer à ses clients d'avoir accès à l'ensemble de leurs contenus partout depuis n'importe quel matériel.

Sites et Portails[modifier | modifier le code]

Selon Médiamétrie//NetRatings, Orange est le troisième groupe français en termes d'audience sur internet avec plus de 20,7 millions de visiteurs uniques en juillet 2008, notamment via son portail. Le portail d'Orange est en septembre 2011 le huitième site français en nombre de visite[51].

Orange conçoit également d'autres sites internet comme le moteur de recherche Voila développé par la société Echo, et rachetée par Wanadoo en 2001[52], ou le site web de jeux vidéo Goa. La publicité sur les sites appartenant à Orange est assurée par Orange Publicité, membre du réseau Ad Europe. Les portails Internet du groupe sont gérés par un GIE, le GIE Orange Portails. Depuis avril 2009, à la suite d'un partenariat avec la Wikimedia Foundation, le portail Orange accueille une version de Wikipédia, sans possibilité d'édition, et où des publicités sont ajoutées[53].

Orange développe actuellement de nouveaux portails internet de type Web 2.0 avec Pikeo et Bubbletop destinés à être accessible depuis internet et des terminaux mobiles ou télé. Il possède également une participation de la groupe multimédia orientée sur le sport Sporever.

Par ailleurs, Orange consacre des sites dédiés aux évènements dont elle est partenaire avec par exemple le blog Orange dans le Tour sur les coulisses du Tour de France et le site Orange Rugby dans le cadre de la Coupe du monde de rugby.

Droits de diffusions[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Orange sport.

Le , Orange obtient de la Fédération française de football les droits exclusifs de diffusion des matchs du samedi soir, le lot « magazine » VoD et le lot mobile (extraits et résumés, diffusion en direct) en ligue 1[54],[55],[56].

SFR (filiale de Canal +) et Free accusent alors Orange de vente liée car les chaînes d’Orange sont disponibles uniquement si l’on est abonné à cet opérateur[57]. Un premier jugement du tribunal de commerce, le [58], considère en effet cette offre comme illégale mais, le [59], un second jugement en appel considère que l’offre d’Orange sport ne relève pas de la vente liée et Orange reprend la commercialisation de la chaîne dès le lendemain.

Six mois après son lancement, Orange Foot est renommée Orange Sport. En effet, Orange a enrichi la grille de programmation de la chaîne. Les programmes liés au Football restent majoritaires (le championnat français est complété par une partie des rencontres du « Calcio » italien) mais d’autres sports se greffent peu à peu à la grille des programmes (matchs de Division 1 de handball, rugby (Top14[réf. souhaitée]), NBA …) football, rugby, handball, basket...

Orange a également profité de cette transition pour baptiser ses deux chaînes événementielles sur les canaux 98 et 99, Orange Sport Event 1 et Orange Sport Event 2. À l’occasion, ces derniers diffusent en direct des évènements sportifs comme le Bol d’Or[60].

Cette chaîne n'existe plus depuis l'été 2012[réf. nécessaire].

Cinéma[modifier | modifier le code]

Le , Orange lance cinq chaînes Orange Cinéma Séries, plus une chaîne interactive qui permettra, via un système de VoD pendant 30[Quoi ?][61].. En lançant celles-ci, le groupe français achète les droits exclusifs auprès de Warner Bros[62] de tous les nouveaux films en première exclusivité, jusque-là détenus par TPS Star (filiale de groupe Canal+), ainsi que tous les films du catalogue et les droits pour les catalogues de Gaumont, HBO[63] et MGM[64]. Ces cinq chaînes sont thématisées (grand spectacle, cinéma d'action, indépendant, films de légende…)[65]. Orange s'est également associé ou a acquis certains droits de diffusions des festival de Cannes[66], festival de Glastonbury[67], Festival du cinéma américain de Deauville[68], festival du film asiatique de Deauville[69], ainsi que la British Academy of Film and Television Arts.

Vidéo à la demande et stockage distant[modifier | modifier le code]

Article connexe : vidéo à la demande.

Orange propose un service d'accès à des vidéos à la demande grâce au décodeur d’Orange, un ordinateur ou un téléphone portable. Parmi le catalogue d'œuvres disponibles, Orange propose des émissions de France Télévision[70], de M6[71] et de TF1[72] gratuitement pendant une semaine après leur diffusion initiale.

Le Home Library[73] est un disque dur réseau qui permet de sauvegarder des fichiers et d'y avoir accès à distance.

Jeux en ligne[modifier | modifier le code]

Article connexe : GOA.

En 1997 France Telecom crée Goa, une filiale spécialisée dans les jeux vidéo en ligne. Le site a été lancé comme une plateforme de mise en relation des joueurs de jeux massivement multi-joueurs. En 2002, Goa acquiert la licence d'exploitation de Dark Age of Camelot. En 2007, Goa cesse d'être une filiale et intègre Orange. En 2009, Orange recentre l'activité de Goa.com sur les jeux vidéo en ligne et cesse progressivement l'exploitation des jeux massivement multi-joueurs. En août 2010 goa.com disparaît et devient le portail Orange Jeux[74].

Musique[modifier | modifier le code]

Liveradio: Créé par Orange en 2008, Liveradio est un service gratuit d’écoute de radios IP en streaming, en direct et à la demande. Le service permet aux utilisateurs d’avoir accès à plus de 10 000 stations (radios FM et webradios) et 11 000 podcasts issus de 100 pays différents.

Les services « publics »[modifier | modifier le code]

France Télécom est l'actuel gestionnaire du Service universel des télécommunications. France Télécom possède et gère également :

  • Des boutiques ouvertes au public, réparties à travers tout le territoire.
  • Des cabines téléphoniques : les premières cabines téléphoniques sont apparues à Paris en 1884, et sont progressivement répandues sur le territoire, jusque dans les années 1990, date de développement puis d'explosion de la téléphonie mobile qui a entraîné le déclin pour cause de rentabilité de ces cabines : ainsi en 1996, il y en avait 290 000 en France ; en 2009, il y en a 153 000[75]. Au début des années 1990, certains TGV ont même été équipés de cabines.

Autres filiales et participations[modifier | modifier le code]

Cette section doit être recyclée. Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. Discutez des points à améliorer en page de discussion.

Principales filiales et participations du groupe France Télécom - Orange :

  • W-HA, filiale détenue à 100 % par France Télécom qui développe des services d'achats sur internet et internet mobile débités directement sur la facture du client abonné à un fournisseur d'accès (Internet+).
  • NordNet, racheté en 1998 par France Télécom, commercialise des produits et services téléphonie et internet haut débit via l'ADSL, le SDSL ou par satellite au niveau national. NordNet commercialise également des services d'hébergement et de noms de domaines sous la marque « le Relais Internet » et des produits sécurité avec « Securitoo ».
  • Etrali (jusqu'au 3 Juin 2013 : racheté[76] par The Gores Group), intégrateur de systèmes de vente (trading) et de services réseaux pour la communauté financière, principalement pour les salles de marché.
  • Orange Consulting, filiale à 100 %, est le pôle conseil aux grandes entreprises et administrations. Les missions de conseil portent sur l'impact des technologies et des innovations pour accroître la performance des entreprises. Les domaines majeurs sont la gestion de la relation client, les processus internes de l'entreprise (Machine to Machine, travail collaboratif), la transformation IP, la performance applicative, la sécurité et la gouvernance des systèmes d'information.
  • IT&L@bs (ex Silicomp-AQL), société de service innovante et technologique cotée en bourse et possédant plusieurs filiales (réseau, ingénierie logicielle, labs). Orange Business Services est devenu actionnaire majoritaire de ce groupe début 2007.
  • GlobeCast, filiale détenue à 100 % par France Télécom, est l'un des principaux fournisseurs mondiaux de services de numérisation, d’agrégation, de transmission et de reformatage de contenus audiovisuels destinés à alimenter des plates-formes de télévision par satellite, Télévision Numérique Terrestre, réseaux câblés, TV sur IP, TV sur PC, TV sur mobiles ou encore des réseaux d’Affichage Audiovisuel Dynamique. GlobeCast est présent en Amérique, en Europe, en Asie, en Afrique, au Moyen-Orient et en Australie au travers dix-neuf points de présence dont quinze téléports et centres techniques.
  • Viaccess, filiale détenue à 100 % par France Télécom qui développe un système de cryptage d'offres télévisuelles numériques.
  • Innovacom, société de capital risque fondée par France Télécom, et finançant des sociétés innovantes dans le domaine de l'informatique, de l'internet et des télécommunications.
  • Sofrecom, filiale à 100 %, cabinet international de conseil en télécommunications qui accompagne les opérateurs télécoms, les gouvernements, les investisseurs et les bailleurs de fonds internationaux en intervenant sur l’ensemble des domaines de compétences nécessaires à leur développement : business development, management et processus, marketing et distribution, systèmes d’information, réseaux et services.
  • France Télécom Marine, réalisation et exploitation des réseaux maritimes de France Télécom (pose de câbles et liaisons fibres optiques sous-marines…).
  • FranceTel, société anonyme, spécialisée dans le crédit. Cette filiale est destinée à proposer des solutions de crédit aux salariés mais également pour les offres de financement de matériel Orange (location PC + accès internet).
  • Orange Advertising Network, régie dont la mission est de commercialiser et valoriser l'ensemble des espaces publicitaires présents sur les sites web (Orange, Cityvox, Voila, etc.), les sites/applications mobiles et la télévision d'Orange (Orange Sports et Orange Sports Info).
  • Bull, détenu à hauteur de 8 %.

Implantation[modifier | modifier le code]

Présence mondiale du groupe France Télécom
Les implantations de l'entreprise en Europe.
Naranja1.png France, Roumanie, Slovaquie et Royaume-Uni: entreprise leader en téléphonie mobile.
Naranja2.png Belgique, Pologne: 2e entreprise de téléphonie mobile.
Naranja3.png Autriche, Espagne, Portugal: 3e entreprise de téléphonie mobile.
Naranja3.png Pays-Bas: 5e entreprise de téléphonie mobile.

Orange est présent sur de nombreux marchés dans le monde[77] Orange Danemark est cédé à l'opérateur TeliaSonera en juillet 2004[78] et Orange Pays-Bas a été cédé en 2007.

Il est présent dans 39 pays.

Anciennes implantations[modifier | modifier le code]

Europe[modifier | modifier le code]

Orange est présent dans 14 pays d'Europe :

Espagne[modifier | modifier le code]

Orange Spain est la filiale locale d'Orange en Espagne. Elle a réalisé en 2010 un chiffre d'affaires de 3,821 millions d'euros. Au 30 juin 2011, Orange Spain fournit 12,2 millions de clients en téléphonie mobile, dont 6,7 millions de clients haut débit mobile 3G, soit 20,1 % du marché espagnol[81] et 1,2 million de clients haut débit ADSL.

Orange est également présent en Espagne au travers de la marque Ya.com, spécialisée dans l'entrée de gamme en téléphonie fixe et internet.

France[modifier | modifier le code]

La France est le premier marché en termes de chiffre d'affaires pour Orange avec 23,308 milliards d'euros réalisés en 2010 soit 51 % du chiffre d'affaires du groupe. Au 30 juin 2011, Orange compte 26,7 millions (24,238 en 2008[82]) de clients pour la téléphonie mobile dont 15,2 millions (8,232 en 2008[82]) de clients mobile haut débit et 23,1 millions de clients téléphonie fixe. Par ailleurs au 31 mars 2008, 1,511 million de clients MVNO utilisent également le réseau d'Orange France[82]. Au 31 décembre 2012, Orange avait 9,9 millions de clients haut débit fixe en France et une augmentation de 3 % sur l'ensemble de l'année. Parmi ces clients, 176 000 accès sont en fibre optique. Au 31 mars 2008, il avait 5,630 millions d'utilisateurs de Livebox en location, 4,649 millions de clients abonnés aux services voix sur IP et 1,282 million de clients à la télévision sur ADSL[83]. Orange a annoncé déployer un réseau de fibre optique FTTH dans plusieurs villes de France.

La France est également le pays comptant le plus grand nombre d'employés Orange avec 60,1 % des effectifs travaillant en France. Orange compte 1 200 boutiques ouvertes en France.

Pologne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Telekomunikacja Polska.

Orange est présent en Pologne au travers de sa filiale et opérateur historique Telekomunikacja Polska. Orange a réalisé en 2010, 3,934 millions d'euros de chiffre d'affaires en Pologne. Au 30 juin 2011, Orange fournit 14,5 millions de clients en téléphonie mobile, dont 7,7 millions de clients haut débit mobile 3G, et 7,6 millions de clients en téléphonie fixe et internet, dont 2,3 millions de clients haut débit résidentiel.

Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Article connexe : Everything Everywhere.

En mai 2011, Orange et Deutsche Telecom ont annoncé la création d'une co-entreprise entre Orange UK et T-Mobile : Everything Everywhere (en)[84].

Dans les Caraïbes[modifier | modifier le code]

Orange est présent dans deux pays des Caraïbes :

En Océanie[modifier | modifier le code]

Orange est aussi présent au Vanuatu.

En Asie[modifier | modifier le code]

Orange est présent en Thaïlande.

En Afrique et au Moyen-Orient[modifier | modifier le code]

Orange est présent en Afrique et au Moyen-Orient au sein de 21 pays et y compte 59 millions de clients. Depuis 2008, le groupe déploie Orange money, un service de banque mobile, qui est présent dans treize pays d'Afrique et du Moyen-Orient en 2013[85] :

Répartition des clients Orange en Afrique [86] :

Pays Nombre de clients (au 30 juin 2011 / en millions de clients) Information additionnelle
Drapeau de l'Égypte Égypte 30,2 Orange détient des participations majoritaires dans les sociétés Mobinil
Drapeau du Cameroun Cameroun 3,6
Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire 6,5 Orange a acquis une licence 3 G + en 2012 en Côte d'Ivoire (où l’opérateur est déjà très présent)
Drapeau d’Israël Israël - En Israël, Partner Communications Company Ltd. utilise la marque Orange sous licence pour ses services de téléphonie mobile, sans pour autant appartenir à Orange SA.
Madagascar Madagascar 2,2 Orange est aussi implantée à Madagascar mais l’activité est en baisse à cause de l’instabilité politique.
Mali Mali 4,7 Orange a acquis une licence 3 G fin 2009 au Mali (où l’opérateur est déjà très présent).
Sénégal Sénégal 5,1
Tunisie Tunisie - Orange Tunisie a fait l'acquisition le 5 mai 2010 d'une licence en Tunisie pour devenir avec DIVONA Telecom le premier opérateur mobile 3G, le deuxième opérateur fixe et le troisième opérateur mobile de Tunisie. Les termes de ce marché ayant été frauduleux, l'État tunisien confisque les 51 % de l'entreprise appartenant à un gendre de Ben Ali le 29 mars 2011[87].
Autres 7,7

Orange a réalisé en Afrique et au Moyen-Orient 3,212 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2010.

Actionnaires[modifier | modifier le code]

France Télécom est une société anonyme dont le capital de 10 595 067 092 euros (au ) est réparti de la façon suivante[1] :

Les salariés actionnaires sont regroupés au sein d'une association : l'ADEAS[89].

Le groupe Orange compte, fin 2013, près de 800 000 actionnaires individuels[90], détenant seulement 5% du capital (cf. supra).

En application de la loi no 2003-1365 du et du décret no 2004-387 du , et depuis la cession par l’État français de 10,85 % supplémentaires du capital de France Télécom intervenue le , les procédures spécifiques de contrôle de France Télécom par l’État ne sont plus applicables. Néanmoins, en application du décret-loi du , le Conseil d’administration doit encore comprendre des représentants de l’État au prorata de la quantité des actions France Télécom détenues par ce dernier. En 2009, l’État disposait ainsi de trois représentants sur un total de quinze membres au Conseil d’administration de France Télécom[91].

Recherche et développement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Orange Labs.

En 2010 Orange a consacré 1,9 % de son chiffre d'affaires, soit 845 millions d'euros, au financement de la recherche et développement. Depuis janvier 2007, Orange a unifié ses laboratoires de recherches et ses technocentres au sein du réseau Orange Labs. Orange est au 31 décembre 2010 le détenteur d'un portefeuille de 7 892 brevets, dont 327 déposés en 2010[92]. Au sein de l'ensemble des infrastructures, Orange emploie 3 700 personnes dans la recherche et développement[93], et plus de 200 doctorants et post-doctorants par an[94].

La recherche et développement d'Orange s'appuie sur des partenariats avec des industriels, des fournisseurs et opérateurs (China Telecom, Deutsche Telekom), des universités et des écoles (Supélec, École normale supérieure, ESSEC, Université Paris Descartes, École polytechnique, Massachusetts Institute of Technology, Beijing University of Post and Telecom, Imperial College, TELECOM Bretagne (France), INSA Lyon (France), INSA Rennes (France)), des instituts académiques (Bibliothèque nationale de France, CNRS, INRIA) et des programmes de recherche (Agence nationale de la recherche, .

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Deux types d'infrastructure coexistent au sein de la recherche et développement d'orange, les laboratoires de recherche et les technocentres. Ces derniers sont chargés du développement des innovations d’Orange[95], ils sont composés d'équipes mixtes de chercheurs, d’ingénieurs et de commerciaux. Ils sont situés pour les technocentres à Châtillon, Londres, Varsovie, Amman et Abidjan et pour la R&D à Madrid, San Francisco, Pékin, Le Caire, Tokyo, Issy-les-Moulineaux, Caen, Grenoble, Rennes, Lannion, Sophia Antipolis, La Turbie et Belfort.

Organisation du groupe[modifier | modifier le code]

Organisation historique[modifier | modifier le code]

Cette section doit être recyclée. Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. Discutez des points à améliorer en page de discussion.

En 1980, deux types de directions existent en France : les directions régionales et les directions opérationnelles (DOT) qui sont sous la coupe des premières et supervisent un département. Toutes ces directions dépendent de la Direction générale des télécommunications (DGT). Les établissements opérationnels sont organisés selon le schéma « CCL/Agence/CPE/ » qui va persister une quinzaine d'années. Ce schéma correspond à une vision du cycle de vie de la ligne téléphonique : création en CCL, vente en agence, service après-vente et comptage en CPE. Chacun de ces établissements comprend environ cent-cinquante personnes. À cela s'ajoute des fonctions en back-office : renseignements téléphoniques, centre de facturation.

En 1984, se rajoutent les délégations de zone, échelon intermédiaire entre les directions régionales et la DGT. Ces délégations de zones sont cependant supprimées au bout d'un an d'existence environ. Vers 1987, l'informatisation supprime environ un tiers des postes de travail en back-office. Les personnels ainsi libérés sont affectés aux agences commerciales ou à de nouvelles fonctions (vendeurs) pour vendre des abonnements téléphoniques, des terminaux ou des fax. L'introduction de la TVA et de la première libéralisation, celle des services à valeur ajoutés pour laquelle il n'y aura jamais de concurrents à se déclarer.

En 1992, France Télécom doit mener deux réformes de front. La réforme des classifications remplace sept-cents grades de fonctionnaires par quatre classes et trois niveaux dans chaque classe. Cela engendre une certaine protestation même si la masse salariale augmentera largement plus que ce qui était anticipé. Les directions régionales sont supprimées, les deux à trois-milles personnes qui y travaillaient sont reversées dans des Organismes nationaux de soutien (ONS). En 1998, la quasi-totalité de ces ONS est supprimée.

Une nouvelle réorganisation, en 1995, structure l'entreprise selon trois marchés (résidentiel, petits professionnels et grandes entreprises) pour faire face aux besoins croissants des différents clients, et l'arrivée de la concurrence (SFR). L'organisation est désormais conçue autour des usages des clients et non plus des produits. Les personnels sont donc réaffectés avec changement de métier. En 2000, le marché « petits professionnels », créé en 1995, est supprimé. Des établissements techniques de tailles régionales[Quoi ?] sont créés. Les agences sont réorganisées doublement sous l'angle géographique (doublement de la surface).

1998 voit le début de la généralisation des intranets au sein de l'entreprise, ainsi que l'explosion d'internet et des offres dans ce domaine. France Télécom fonde Wanadoo et rachète plus d'une centaine de sociétés.

En 2003, les agences sont divisées en deux spécialités (agences spécialisées dans la vente à distance et les agences spécialisées en vente physique). Les tailles géographiques doublent aussi (et le nombre d'agences est divisé par deux).

En 2006 les directions régionales sont réduites à la relation institutionnelle régionale avec un effectif divisé approximativement par dix. Le pouvoir d'organisation de l'activité opérationnelle de l'entreprise est transféré aux directions territoriales. Il y a deux fois moins de directions territoriales que de directions régionales. La taille des établissements gérés par les DT atteint couramment mille personnes.

Effectifs[modifier | modifier le code]

Les effectifs passent de 140 000 personnes en 1993 à quelque 190 000 personnes en 2007 après un pic à 220 000 en 2001, cette croissance étant due aux effectifs à l'international.

Les 140 000 personnes en 1993 sont essentiellement des fonctionnaires français. Il reste 65 000 fonctionnaires en 2012[96] et d'ici à 2020 l'essentiel des fonctionnaires aura quitté France Télécom[97]. Les personnes qui ne sont pas sous statut de fonctionnaire, sont en CDI dans le droit de leur pays. La moitié du personnel travaille hors de France.

Le turn-over est plus important à compter de 2005. Il s'agit de mouvements entrants d'ingénieurs confirmés qui sont séduits par la relative stabilité de France Télécom par rapport aux SSII. Les départs existent, soit par un système de préretraite pour les fonctionnaires, soit vers des sociétés de haute technologie. Les mouvements internes sont nombreux. De plus, la moyenne d'âge est de 48 ans, et la moitié des salariés Français doivent partir en retraite d'ici 2018[98].

Les métiers[modifier | modifier le code]

Les fonctions sont :

Les rémunérations[modifier | modifier le code]

En 2006, selon le bilan social officiel de l'entreprise, environ trois employés sur quatre ont perçu une rémunération brute comprise entre 2 150 et 4 150 euros par mois[99]. La rémunération mensuelle moyenne brute est 2 924 euros.

Direction général du groupe[modifier | modifier le code]

Directeurs généraux des Télécommunications :

Après la réforme de 1990, présidents du groupe :

Controverses et condamnations judiciaires[modifier | modifier le code]

Position dominante[modifier | modifier le code]

Le 16 juillet 2003, la Commission européenne a condamné France Télécom pour abus de position dominante sur le marché de l'ADSL[100]. L'entreprise pratiquait des prix prédateurs, c'est-à-dire vendait ses services d'accès à l'Internet à perte afin d'éliminer ses concurrents et de pouvoir par la suite pratiquer des tarifs plus élevés que sur un marché concurrentiel. France Télécom a été condamnée à verser une amende de 10,35 millions d'euros au budget européen.

France Télécom a fait appel de cette décision devant le tribunal européen de première instance, qui est un des organes de la cour de justice de l'Union européenne. Celui-ci a confirmé le 30 janvier 2007 la décision de la Commission et exigé le paiement de l'amende[101].

Entente anti-concurrentielle entre opérateurs mobiles[modifier | modifier le code]

Le , Orange a été condamnée par le Conseil de la Concurrence à une amende de 256 millions d'euros dans l'affaire de l'entente entre trois opérateurs de téléphonie mobile en France[102]. La décision est confirmée par la cour d'appel de Paris en 2006 puis par la Cour de Cassation en 2007, une faible partie de l'amende contre Orange est annulée par la Cour de Cassation en avril 2010[103].

Polémique à la suite des suicides de plusieurs salariés[modifier | modifier le code]

Depuis sa privatisation en 2004, France Télécom (dont Orange est une filiale) oriente sa culture d'entreprise vers la rentabilité. Entre 2006 et 2008, France Télécom adopte le plan NExT, un plan de redressement qui vise entre autres à réduire les coûts – principalement salariaux. Il est prévu de diminuer les effectifs de 10 %, soit 22 000 employés[104].

Les effectifs de 2005 à 2009 passe de 196 000 employés à 167 000[105]. La réduction des effectifs est une priorité, de nouvelles techniques de managements sont introduites, la méthode est de dégrader les conditions de travail, afin de pousser psychologiquement une partie des employés au départ volontaire, réduisant ainsi les indemnités à payer[104]. Les changements de postes à l’intérieur de l’entreprise sont nombreux (14 000 entre 2006 et 2008)[réf. nécessaire].

Par la suite, une vague de suicide sera fortement médiatisée. En septembre 2010, le nombre de suicides depuis le lancement du plan NExT (2006) s’élevait à cinquante-huit[104]. Les mutations forcées sont identifiées comme étant une des principales causes[106].

À la suite d'une enquête, l'Inspection du travail a répondu au syndicat Sud-PTT que l'organisation du travail à France Télécom « a été de nature à générer de la souffrance au travail » et « des risques pour la santé » des salariés[107].

Une enquête a été menée par le cabinet d'audit Technologia à la demande de la direction de France Télécom. Sur les 102 843 salariés de la maison-mère du groupe, 80 080 ont répondu, soit un taux de 77,9 %. Le rapport d'enquête révèle un « ressenti général très dégradé », une « fragilisation de la santé physique et mentale », une « ambiance de travail tendue, voire violente » pour certaines catégories de personnel. Les conditions de travail ont été jugées difficiles, principalement pour le personnel chargé de la vente et des « interventions client »[106],[108].

L'apparition dans le débat public de la question des suicides chez France Télécom a été l'objet de débats médiatiques et politisés, qui pour les uns était une sur-médiatisation d'un phénomène ordinaire, par les syndicats[109], tandis que d'autres y voyaient le dévoiement des méthodes de gestion centrées sur le rétablissement de la performance financière au détriment de toute considération sociale[110].

Didier Lombard a été mis en examen pour harcèlement moral à la suite d'un rapport de l'inspection du travail mettant en cause la politique de gestion du personnel et une plainte de la fédération SUD-PTT fin 2009[111].

Mise en perceptive des suicides chez France Télécom
Années 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Nombre d'employés suicidés en France 28[112] 29[112] 12[113] 19[113] 27[113] 11[114]
Taux annuel pour 10 000 employés en France 2,15[112] 2,49[112] 1,20[115] 1,90[115] 2,30[115] 1,32[115]
Taux pour 10 000 habitants (moyenne française) 1,84[116] 1,76[117] 1,78[117] 1,60[116] 1,96[118] 1,62[119]
Notes : Pour comparer un taux de suicide, il est important de prendre en compte la structure des populations étudiées (en termes de classe d'âge, de taux d'activité, de Catégorie Socio-Professionnelle, ...) qui ont des taux de suicides différents[120],[121]. De plus le dénombrement étant fait sur la base de remontées d'information informelles aux organisations syndicales, il n'est pas nécessairement exhaustif. On ne dispose pas non plus de statistiques dans d'autres grands groupes français qui permettraient de prendre en compte la spécificité d'un management complexe de grand groupe sur une population attirée par une relative stabilité de l'emploi.

Pratiques anti-concurrentielles dans les DOM[modifier | modifier le code]

Le 28 juillet 2009, l'Autorité de la concurrence a sanctionné Orange à hauteur de 27,6 millions d'euros pour avoir entravé abusivement le développement de nouveaux opérateurs concurrents dans les DOM (principalement à la Réunion)[122].

France Télécom / Orange a utilisé sa position dominante résultant notamment de son ancien monopole pour s'octroyer, de manière déloyale, des avantages sur ses concurrents. Les pratiques relevées par l'Autorité sont :

  • niveau excessif des tarifs ;
  • En tant que gestionnaire de la quasi-totalité des boucles locales de l’infrastructure des télécommunications, avec les données auxquelles elle a accès, France Télécom a ciblé les ex-abonnés qui avaient migré vers un opérateur concurrent afin de les récupérer, leur proposant une offre commerciale spécifique.
  • un ciseau tarifaire sur les offres internet haut débit ;
  • le maintien de services de restriction d'appel incompatibles avec la présélection d'un opérateur alternatif.

Accusations de publicité mensongère[modifier | modifier le code]

Depuis novembre 2009, trois utilisateurs ont porté plainte contre Orange pour « publicité mensongère » concernant le service « Clé 3G illimité »[123]. Ces clients reprochent à l'opérateur de présenter de manière trompeuse ce service qui, en réalité, n'est pas illimité. Le forfait n'a en effet aucune limite de temps mais l'utilisateur ne peut excéder 1 gigaoctet de téléchargement par mois, ce qui limite donc sa navigation. Ignorant ce fait, les trois plaignants ont navigué hors-forfait et ont dû s'acquitter de sommes parfois très importantes pour couvrir leurs dépassements.

Accès limité à certains sites et plainte pour abus de position dominante[modifier | modifier le code]

En 2011, à la suite de plaintes d'internautes remontant à 2009, Megaupload a accusé Orange de ne pas assurer une connectivité correcte vers son site, limitant ainsi le débit depuis la France à un très faible niveau, ce qu'Orange a démenti[124].

Cogent accuse également Orange d'abuser de sa position dominante sur le marché français en bridant la connectivité afin de favoriser OpenTransit qui appartient à Orange. Selon Cogent, Google doit ainsi payer OpenTransit pour que YouTube soit normalement accessible aux abonnés d'Orange[125].

En août 2011, Cogent porte plainte contre Orange auprès de l'Autorité de la concurrence[126].

2011 contre Numericable pour abus de position dominante[modifier | modifier le code]

L'opérateur historique a été condamné par le Tribunal de commerce de Paris à verser dix millions d'euros à Numericable pour des pratiques anti-concurrentielles sur le marché de l'accès à Internet[127].

Corruption en Tunisie[modifier | modifier le code]

En mars 2011, le site d'information OWNI révèle un montage financier douteux ayant permis au groupe Orange d'acquérir une licence 3G[128].

SMS et MMS du 1er janvier 2011[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 2011, les SMS et MMS des usagers Orange ont été émis et facturés plusieurs fois. L'opérateur s'est engagé à rembourser le surcoût aux consommateurs tout en expliquant que l'erreur venait d'un « opérateur tiers »[129] (qui s'avère être Bouygues Telecom[130]) qui n'aurait pas envoyé d'accusés de réception entraînant alors la réémission des messages. La faute est rejetée sur la plate-forme de Bouygues qui aurait connu un problème informatique[131]. La nuit du 31 décembre 2010 au 1er janvier 2011, plus de 930 millions de textos ont été échangés (les trois opérateurs confondus) en France, établissant un record par rapport aux pics des années précédentes[132].

Panne[modifier | modifier le code]

Le , il s'est produit une panne nationale du réseau mobile d'Orange, qui a touché l'intégralité de la France, des millions de gens ont été privés de téléphone. Il faudra attendre 3 heures du matin le pour que tout soit rétabli. La panne de juillet 2012 du réseau français d’Orange, s’explique par une défaillance du logiciel de ses HLR[133]. Orange a offert des offres adaptées temporaires pour chaque forfaits afin de s'excuser de la panne (Appels illimités, 1 giga de connexion supplémentaire, SMS illimités, etc.). Des SMS ont été envoyés aux abonnés pour présenter les excuses d'Orange.

Condamnation du 13 décembre 2012 pour pratiques anti-concurrentielles[modifier | modifier le code]

Le 13 décembre 2012, l'Autorité de la Concurrence a estimé que certaines offres (commercialisées surtout entre 2005 et 2008) qui donnaient la possibilité d'appeler en illimité mais uniquement dans son réseau "... ont créé une différentiation tarifaire abusive entre les appels 'on net' (sur les réseaux respectifs) et 'off net' (vers les réseaux concurrents)". La plainte portée par Bouygues Télécom pour les "offres tribu" condamne Orange à une amende 117,5 millions d'euros (et SFR à 65,7 millions). Les deux opérateurs condamnés ont décidé de faire appel[134].

Communication[modifier | modifier le code]

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Slogans[modifier | modifier le code]

  • 2001-2002 : « The Future's bright, the Future's Orange » / « Le futur, vous l'aimez comment ? »
  • 2004-2006 : « Communiquons plus »
  • 2006-2008 : « Open »
  • à partir de mi-2008 : « Together we can do more » / « Plus loin ensemble »
  • 2010 : « La vie change avec Orange »
  • 2012 : « Le service Orange, satisfait quand vous l’êtes » (slogan uniquement pour les offres commerciales)

Mécénats[modifier | modifier le code]

Depuis 1987, Orange possède une fondation, la Fondation Orange, qui fut renommé le 16 janvier 2007 à partir de la Fondation France Télécom. La Fondation Orange est dirigée par un conseil d'administration composé de représentants d'Orange, de personnalités extérieures et de représentants du personnel. Elle a pour objectif de soutenir des projets ayant trait à la santé (notamment l'autisme), à l'éducation (notamment la scolarisation des filles dans les pays en voie de développement), à la culture, (notamment la pratique collective de la musique vocale). La sélection des projets soutenus par la Fondation Orange est réalisée par des comités spécifiques à chaque grande thématique composés d'experts. Depuis 1987, elle a développé entre 300 et 400 conventions chaque année[135].

Orange a également signé divers partenariats avec des institutions soit dans un but plutôt philanthropiques, soit dans un but plus clairement établis de marketing. On peut ainsi citer des partenariats avec la chaire santé de Sciences Po[136], UNICEF[137] ou encore WWF[138].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Document de référence 2010 : rapport financier annuel
  2. France Télécom : Données boursières
  3. a et b Succès commerciaux et accélération de la baisse des coûts permettent à Orange d’atteindre son objectif de cash flow opérationnel 2013 de 7 milliards d’euros Résultat net part du Groupe plus que doublé à 1,9 milliard d’euros, Orange, 6 mars 2014
  4. Toujours écrit France Telecom, sans accent et/ou sans majuscules, dans le logo et les textes en anglais et hors de la France et DOM/TOM.
  5. a, b, c, d et e Document de Référence 2010 p.35 [PDF]
  6. http://www.vodafonews.com/orange-royaume-uni.html
  7. http://money.cnn.com/1999/10/21/europe/orange/
  8. http://www.liberation.fr/economie/0101291070-deutsche-telekom-debarque-en-angleterre-l-allemand-rachete-l-operateur-de-telephonie-mobile-one2one
  9. http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/france-telecom-boucle-le-rachat-d-orange_85805.html
  10. http://www.01net.com/article/132253.html
  11. Prospectus préliminaire mis à la disposition du public à l’occasion de l’introduction d’Orange au premier marché d’EuroNext Paris - http://www.vernimmen.net/ftp/ipo.pdf
  12. http://www.bnains.org/archives/histocac/avis/DA2003_3549FR.pdf [PDF]
  13. L'Adam gagne un sursis jusqu'à l'examen de ses recours
  14. Colette Neuville part en croisade contre France Télécom (Article sur Novethic.fr du 23 mars 2004)
  15. Radiation de la cote
  16. http://www.usinenouvelle.com/article/france-telecom-cede-orange-danemark-a-teliasonera.N8331
  17. [1]
  18. France Télécom étudie l'acquisition du scandinave Teliasonera (Dépêche AFP)
  19. [2]
  20. http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/orange-prend-11-du-capital-de-deezer_238017.html
  21. http://obsession.nouvelobs.com/high-tech/20110125.OBS6859/orange-acquiert-49-de-dailymotion.html
  22. http://www.lemonde.fr/technologies/article/2011/01/25/orange-prend-49-de-dailymotion_1470100_651865.html
  23. a et b « Avis de convocation à l'assemblée générale 2013 page 9 », sur le site internet orange.com (consulté le 11 mai 2013)
  24. http://www.orange.com/fr_FR/presse/communiques/cp120203fr.jsp
  25. Orange agrees Dominican Republic unit sale to Altice, Reuters, 27 novembre 2013
  26. http://www.tekit.fr/article-une-marque-unique-pour-la-convergence,1483.html
  27. Orange lance sa marque low-cost et sans engagement Sosh, consulté le 8 septembre 2011
  28. http://assistance.orange.fr/la-ligne-fixe-france-telecom-change-de-nom-et-devient-la-ligne-fixe-orange-4854.php
  29. France Télécom devient Orange, «une rupture avec l'histoire», article du 28 mai 2013 sur le site de Libération (journal).
  30. avis de convocation à l'assemblée générale 2013, septième résolution, p. 22.
  31. « France Télécom : chiffre d'affaires de 52,96 milliards d'euros en 2007 », sur www.boursier.com
  32. La rédaction 01net avec Reuters, « France Télécom : résultats 2008 et changement de nom », sur 01net, 01net,‎ 2009 (consulté le 5 mars 2009).
  33. « Profil financier »
  34. a et b http://www.daily-bourse.fr/resultats-FRANCE-TELECOM-chiffre-affaire-FR0000133308.php
  35. a et b « France Télécom : Résultat financier 2011 », sur www.orange.com
  36. « Rapport Annuel 2009 », sur orange.com
  37. http://search.lesechos.fr/archives/2005/LesEchos/19381-108-ECH.htm?xtor=AL-4001
  38. http://www.orange.com/media/doc-finance/fr/doc-reference/att00015095/DDR2009completCL28042010_17h06.pdf p.50 [PDF]
  39. http://www.iphonekiller.fr/2009/11/parts-de-marche-operateurs-de-telephone-mobiles-en-france/
  40. « Présentation générale de l'activité - France », [de référence (rapports financiers annuels)],‎ 2011, p. 36 [PDF]
  41. Communiqué: France Télécom et Mid Europa Partners acquièrent One GmbH, le troisième opérateur mobile en Autriche
  42. (nl) Zahlen & Fakten sur le site de Orange, consulté le 31 mars 2010.
  43. (en) Mibilin sur le site officiel, consulté le 31 mars 2010.
  44. Diagramme, consulté le 31 mars 2010.
  45. Le groupe France Télécom sur le site officiel, consulté le 31 mars 2010.
  46. http://www.freenews.fr/spip.php?article8695
  47. 25 janvier 2011, groupe orange
  48. http://www.orange.com/fr_FR/presse/dossiers/att00007834/dp0611fr4.pdf [PDF]
  49. Rapport Annuel 2010 Orange - France Télécom p.78
  50. http://www.servicesmobiles.fr/services_mobiles/2008/10/stratgie-conten.html
  51. Voir test sur Alexa.com[Quoi ?]
  52. Philippe Guerrier, « Wanadoo récupère 100% du capital d'Echo », journaldunet,‎ 7 février 2001 (consulté le 24 mars 2014)
  53. Contribuer à Wikipédia c'est aussi enrichir Orange
  54. http://www.maxifoot.fr/football/article-7269.htm
  55. http://www.euroinvestor.fr/news/story.aspx?id=9853128
  56. http://www.journaldunet.com/ebusiness/telecoms-fai/actualite/la-chaine-foot-d-orange-sera-diffusee-sur-la-tv-et-le-mobile-pour-6-euros.shtml
  57. http://www.capital.fr/bourse/actualites/orange-suspend-la-commercialisation-d-orange-sport-365085
  58. Stéphane Long, « Foot: Free et SFR gagnent leur match contre Orange Sport », [consulté le 26 mars 2010] 01 net [com/editorial/403853/foot-free-et-sfr-gagnent-leur-match-contre-orange-sport/ lire en ligne]
  59. « Orange dribble SFR et Free et re-gagne le Sport », 14 mai 2009 [consulté le 26 mars 2010] Libération, [lire en ligne]
  60. http://livebox-news.com/2009/01/11/661/orange-foot-devient-orange-sport/
  61. http://www.pcinpact.com/actu/news/42851-Orange-cinema-series-mobile-internet.htm
  62. http://www.echosdunet.net/dossiers/dossier_1914_le+torchon+brule+entre+orange+canal%2B.html
  63. http://www.tvchronik.com/2008/04/08/les-futures-series-de-hbo-sur-orange/
  64. http://www.ariase.com/fr/news/vod-orange-mgm-article-1377.html
  65. http://www.clubic.com/actualite-167974-orange-cinema-series-bouquet-contenus-12.html
  66. http://www.inthemoodforcannes.com/archive/2011/04/27/orange-partenaire-officiel-du-64eme-festival-de-cannes.html
  67. http://www.generation-nt.com/orange-uk-tente-eolienne-glastonbury-recharge-mobile-actualite-107691.html
  68. http://www.zdnet.fr/actualites/orange-prive-canal-plus-du-festival-du-cinema-americain-de-deauville-39382930.htm
  69. http://www.orange.com/fr_FR/groupe/actus/att00014661/print.jsp
  70. http://www.clubic.com/actualite-76044-orange-france-television-partenaires-vod.html
  71. http://www.01net.com/editorial/401304/m6-replay-debarque-sur-la-tele-des-abonnes-dorange/
  72. http://www.orangeinfo.fr/12776-mytf1-orange-juin.html
  73. com/fiche-produit/avis-redac-3072/serveur-domestique-orange-home-library/ Stéphanie Molinier, Orange lance sa bibliothèque numérique de 500 Go à 149 euros, 01/10/2008, [consulté le 26/03/2010] 01net
  74. Document de Référence 2010 p.155 [PDF]
  75. France Télécom ne veut plus gérer ses cabines téléphoniques
  76. http://www.orange.com/fr/presse/communiques/communiques-2013/The-Gores-Group-fait-l-acquisition-d-Etrali-filiale-de-France-Telecom-Orange
  77. Présence du groupe Orange dans le monde. Su le site internet Orange.com. Consulté le 23/02/2014.
  78. Emilie Leveque, « Orange se retire du Danemark », Le journal du net,‎ 9 juillet 2004 (consulté le 7 novembre 2011)
  79. « Lancement d’Orange en Arménie », Les Nouvelles d'Arménie,‎ 6 novembre 2009 (consulté le 6 novembre 2009)
  80. (fr) http://www.lejournalinternational.fr/Le-geant-Orange-s-implante-dans-la-petite-Moldavie_a1193.html «  Le géant Orange s'implante dans la petite Moldavie »], Jérémy Bichon, Le Journal International, 26 août 2013
  81. http://cienciasiesbi.wordpress.com/2011/02/03/10-millones-de-lineas-de-adsl-en-espana/
  82. a, b et c Chiffres ART probablement, lien à retrouver
  83. Probablement source ART, mais lien à retrouver
  84. http://www.independent.co.uk/news/business/news/mobile-giants-promise-everything-everywhere-1971325.html
  85. Alexandra Oubrier, Orange Money permet aussi les transferts d'argent internationaux, Agefi, 18 juillet 2013
  86. Rapport Annuel 2010 Orange - France Télécom p.72
  87. Florence Beaugé, « Orange Tunisie passe sous la tutelle de l'État tunisien », Le Monde, 30 mars 2011, p. 18
  88. http://www.latribune.fr/bourse/20100906trib000546010/deutsche-bank-deuxieme-actionnaire-de-france-telecom.html
  89. Association pour la Défense de l'Actionnariat et de l'Épargne des Salariés
  90. « devenir actionnaire », sur www.orange.com (consulté le 30 novembre 2013)
  91. Document de référence exercice 2008 déposé auprès de l'Autorité des marchés financiers, page 247.
  92. Document de Référence 2010 p.286 [PDF]
  93. http://www.orange.com/fr/innovation/la-recherche
  94. http://www.orange.com/fr_FR/innovation/partenariats/meilleurs_universites/index.jsp
  95. Laurent, Barbotin. France Télécom Le dinosaure se réveille. L’Expansion, Janvier 2007, n°715, p84
  96. [3] Boursier.com, 5 juin 2012
  97. Il n'y aura bientôt plus de fonctionnaires au sein du groupe France Télécom, Le Monde.
  98. [4] France Info, 5 juillet 2010
  99. Bilan social [PDF]. Les données exactes selon ce document sont : 74,5 % de salariés entre 2 150 et 4 150 euros.
  100. Communiqué de la Commission européenne
  101. Communiqué de la Commission européenne
  102. Le Conseil de la concurrence sanctionne à hauteur de 534 millions d'euros les sociétés Orange France, SFR et Bouygues Telecom - Communiqué de presse, Autorité de la concurrence, 1er décembre 2005
  103. Mobile : l'entente entre opérateurs des années 2000 définitivement reconnue, Delphine Cuny, Tribune, 30 mai 2012
  104. a, b et c Bernard Nicolas, « Humiliation, dépression, démission: l'offre triple play de France Télécom », LesInrocks.com,‎ 2010/09/25 : « Ce mois de septembre, cinq d’entre eux se sont encore donné la mort, portant à cinquante-huit le total des suicides depuis trois ans. Didier Lombard annonce le scénario pour les trois ans à venir : faire partir 22 000 personnes du groupe sans avoir à les licencier. Voici la recette : on incitera des salariés à démissionner »
  105. « Resultats France Télécom », sur www.daily-bourse.fr
  106. a et b Article « France Télécom: le rapport d'enquête qui accable » sur le site NouvelObs.com, le .
  107. Article « France Télécom: la souffrance au travail est établie » sur le site NouvelObs.com, le .
  108. Les Échos : L'enquête de Technologia accable la direction de France Télécom
  109. Barbier : France télécom ? Des fonctionnaires trop dorlotés
  110. France Télécom et le management par la peur
  111. Suicides à France Télécom : Didier Lombard mis en examen pour harcèlement moral
  112. a, b, c et d Le Monde du 11 septembre 2009
  113. a, b et c « Chez France Télécom, le nombre de suicides a chuté »,‎ .
  114. « Recensement des suicides et tentatives de suicide à Orange, en 2010 et 2011 »,‎ .
  115. a, b, c et d Calcul utilisé pour le taux 2008-2011 : nombre de suicidés sur X mois, divisé par X mois pour avoir un taux mensuel, multiplié par 12 pour un taux annuel, divisé par 100 000 (nb personnel), puis multiplié par 10 000
  116. a et b « La mortalité par suicide en France en 2006 Étude DREES septembre 2009 », ministère français de la santé [PDF]
  117. a et b « Suicides et tentatives de suicide en France Études DREES mai 2006 », ministère français de la santé [PDF]
  118. « Sur une vague de suicides par René Padieu »,‎ , quotidien La croix.
  119. « Ce qu'il faut savoir sur la santé mentale des Français », L'Expansion,‎ 17/11/2009
  120. « Est-ce qu'on se suicide plus à France Télécom qu'ailleurs ? »
  121. « Comparer les suicides chez France Télécom et dans le reste de la population n'a pas de sens »,‎ . Quotidien le Monde.
  122. L'Autorité de la concurrence sanctionne France Télécom à hauteur de 27,6 millions d'euros pour avoir entravé abusivement le développement de nouveaux opérateurs concurrents dans les DOM - Communiqué de presse, Autorité de la concurrence, 28 juillet 2009
  123. Article « Orange visé par une plainte pour publicité mensongère » sur le site NouvelObs.com, le .
  124. com/editorial/526962/orange-dement-brider-l-acces-au-site-megaupload-maj/ Orange dément brider l’accès au site Megaupload
  125. COGENT - Un géant du Net accuse Orange d'abus de position dominante en France.
  126. Megaupload : Cogent porte plainte contre Orange.
  127. http://www.generation-nt.com/france-telecom-numericable-amende-actualite-1189861.html
  128. http://owni.fr/2011/03/03/ben-ali-les-compromission-dorange-en-tunisie/
  129. Annonce « Les SMS ou MMS envoyés la nuit de la Saint-Sylvestre » paru dans l'Assistance Mobile d'Orange sur Internet.
  130. http://www.01net.com/editorial/526359/bug-des-sms-du-nouvel-an-orange-met-bouygues-telecom-en-cause/
  131. Article « Comment les opérateurs expliquent le «bégaiement» de textos » paru le sur le site Internet du quotidien Libération.
  132. Article « Plus de 930 millions de SMS envoyés pour le Nouvel An » paru le sur le site Internet du quotidien Libération.
  133. Le PDG d'Orange confirme la panne logicielle du HLR PC-Inpact, le 12 juillet 2012
  134. http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/12/13/concurrence-orange-et-sfr-sont-condamnes-a-une-amende-record_1805515_3234.html
  135. http://www.generation-nt.com/fondation-france-telecom-orange-actualite-21104.html
  136. http://www.capcampus.com/sante-461/orange-partenaire-de-la-chaire-sante-de-sciences-po-pour-3-ans-a16211.htm
  137. http://www.unicef-suisse.ch/fr/campagnes/partenariats/orange.cfm
  138. http://www.mobifrance.com/news/2008-03-17/id11330/Orange-et-WWF-s-associent-dans-la-protection-de-l-environnement/

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marie Bénilde. « Portrait de France Télécom en multinationale ». Le Monde diplomatique, mai 2009, no 662, p. 21. [lire en ligne]
  • Jean-Jérôme Bertolus, Jean-Michel Cedro et Thierry Del Jesus, Qui a ruiné France Télécom ?, Hachette Littératures, 2003.
  • Dominique Decèze, La machine à broyer : De France Télécom à Orange : quand les privatisations tuent, éditions Jean-Claude Gausewitch, 2008 (1re édition 2004).
  • Yonnel Dervin, Ils m'ont détruit ! : Le rouleau compresseur de France Télécom, Michel Lafon, 2009.
  • Bruno Diehl et Gérard Doublet, Orange : le déchirement, France Télécom ou La dérive du management, Gallimard, 2010.
  • Yqal Fijalkow, Usagers ou consommateurs ? : France Télécom ou la dérégulation du service public, Presses universitaires du Mirail, 2006.
  • Marie Ledun et Brigitte Font Le Bret, Pendant qu'ils comptent les morts : entretien avec un ancien salarié de France Télécom et une médecin psychiatre, La Tengo, 2010.
  • Pierre Musso, Les télécommunications, La Découverte. Collection Repères, 2008 (ISBN 978-2-7071-5016-5).
  • Ivan du Roy, Orange stressé : Le management par le stress à France Télécom, La Découverte, 2009 (ISBN 978-2-7071-5859-8).
  • Vincent Talouit avec Bernard Nicolas, Ils ont failli me tuer, Flammarion, 2010 (ISBN 978-2-08-124101-5).

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]