Armistice de 1918

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49° 25′ 39″ N 2° 54′ 23″ E / 49.4275, 2.90638 ()

Cette photographie a été prise après la signature de l'armistice à la sortie du « wagon de l'Armistice » du train d'État-Major[1] du maréchal Ferdinand Foch (deuxième à partir de la droite).

L’armistice de 1918, signé le à 5 h 15[2],[3], marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la défaite totale de l'Allemagne, mais il ne s'agit pas d'une capitulation au sens propre.

Le cessez-le-feu est effectif à onze heures[3], entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d'une guerre qui a fait plus de 8 millions de morts et d'invalides ou de mutilés. Les généraux allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé provenant du train d'État-Major du maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne.

Plus tard, en 1919, à Versailles, sera signé le traité de Versailles.

Chronologie[modifier | modifier le code]

Première page du New York Times le 11 novembre 1918.

Le traité de Brest-Litovsk conduisant à la reddition de la Russie permet à l'Armée allemande de se concentrer sur le front de l'Ouest mais l'échec des offensives allemandes en juin et juillet 1918 et le renfort des alliés américains et britanniques retirent à l'Allemagne tout espoir de victoire. Depuis août, les forces allemandes reculent en bon ordre, mais avec de lourdes pertes, sur l'ensemble du front franco-belge. En septembre, l'État-Major allemand fait savoir à l'empereur que la guerre est perdue. Mais ni Guillaume II, ni les chefs militaires ne veulent assumer la responsabilité de la défaite.

À partir de septembre, une série d'offensives de l'Entente sur les fronts d'Orient et d'Italie entraînent la capitulation des alliés de l'Allemagne. Les armistices sur les fronts d'Orient créent une « énorme brèche » (Ludendorff) que l'Allemagne n'est pas en mesure de colmater.

En même temps, sur le front belge les Franco-Belges lancent une attaque vers Bruges et enfoncent le front allemand.

L'agitation grandit dans les troupes allemandes et à l'arrière. Durant le mois d'octobre, les Allemands et le président américain Wilson échangent des notes dans lesquelles ce dernier est chargé, dans la lignée de ses quatorze points proposés en janvier dans un discours retentissant, de prendre en main le rétablissement de la paix.

Le , l'empereur Guillaume II nomme un nouveau chancelier : Max de Bade. Mais cela ne suffit pas à contrôler le pays : de nombreux marins et soldats refusent d'aller au combat, en particulier à Kiel.

Le , à 6 heures du matin, Maurice Hacot, habitant d'Auchel et caporal affecté au centre radio-télégraphique de la tour Eiffel reçoit un message morse émis de Spa en Belgique. Il s'agit de la demande d'armistice de l'état-major[1] allemand. Il transmet le message au colonel Ferrié[4].

Le , Matthias Erzberger[2], représentant du gouvernement allemand, passe la ligne de front à Haudroy (commune de La Flamengrie, Aisne), en compagnie d’un autre civil et de quelques militaires. Ils sont dirigés vers la villa Pasques, à La Capelle[5] pour préparer les négociations de l’armistice[6]. C'est le caporal Pierre Sellier, originaire de Beaucourt (Territoire de Belfort), qui, ce jour-là, fut le premier clairon à sonner le premier cessez-le-feu[5],[7].

Sous la responsabilité du commandant de Bourbon Busset, cinq voitures traversent la zone dévastée du Nord de la France, par Homblières et Saint-Quentin, pour se rendre au lieu de rencontre jusque-là tenu secret, une futaie de la forêt de Compiègne abritant deux petites voies ferrées parallèles, utilisées pour l’acheminement des pièces d’artillerie sur rail destinées au tir de longue portée sur lignes allemandes et où ont été acheminés deux trains, le train du maréchal Foch et un train aménagé pour la délégation allemande. Durant les trois jours, les Allemands n'ont que peu d'occasions de véritablement négocier. Ils doivent rapidement se plier aux conditions développées dans un texte qui leur est soumis. Ce texte avait été établi en dernier lieu par Foch, au titre de commandant suprême des forces alliées, après un mois de positions divergentes de Wilson, Clemenceau, Orlando et Lloyd George.

Le 9 novembre, le prince de Bade conseille au Kaiser l'abdication. Celui-ci part en exil aux Pays-Bas. Cet évènement est un élément de pression important vis-à-vis des délégués allemands réunis dans le wagon de Rethondes. Le lendemain, le nouveau chef du gouvernement allemand, Friedrich Ebert, signe un pacte avec les dirigeants de son armée et implore son représentant à Rethondes de clore sans tarder les négociations.

Le 11 novembre, entre 5 h 12 et 5 h 20 du matin, l'armistice est signé avec une application sur le front fixée à 11 heures du matin[3], et ce pour une durée de 36 jours qui sera renouvelée trois fois (prolongation d'un mois dans le même wagon à Trèves le 12 décembre 1918 puis reconduction le 16 janvier 1919 et le 16 février 1919 pour une durée illimitée)[2],[8]. À la suite de cet armistice est signé le traité de Versailles, le .

Participants[modifier | modifier le code]

Tableau représentant la signature de l’Armistice de 1918 dans le wagon-salon du maréchal Foch. Derrière la table, de droite à gauche, le général Weygand, le maréchal Foch (debout) et les amiraux britanniques Rosslyn Wemyss et G. Hope. Devant, le ministre d’État allemand Matthias Erzberger, le général major Detlof von Winterfeldt (avec le casque) de l’Armée impériale, le comte Alfred von Oberndorff des Affaires étrangères et le capitaine de vaisseau Ernst Vanselow de la Marine impériale.

Alliés[modifier | modifier le code]

Les militaires
Le secrétariat du maréchal Foch

Allemands[modifier | modifier le code]

Du côté allemand, le représentant plénipotentiaire était civil, assisté de conseillers militaires

Les principales clauses[modifier | modifier le code]

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L'armée allemande repasse le Rhin à Coblence (novembre 1918)
Retour à Berlin des troupes allemandes après la signature de l'armistice.
  • A) Sur le front d'occident
    • I) Cessation des hostilités, sur terre et dans les airs, six heures après la signature de l'armistice.
    • II) Évacuation immédiate des pays envahis : Belgique, France, Luxembourg, ainsi que de l'Alsace-Moselle, réglée de manière à être réalisée dans un délai de quinze jours à dater de la signature de l'armistice. […]
    • IV) Abandon par les armées allemandes du matériel de guerre en bon état. […]
    • V) Évacuation des pays de la rive gauche du Rhin par les armées allemandes. Les pays de la rive gauche du Rhin seront administrés par les autorités locales, sous le contrôle des troupes d'occupation des Alliés et des États-Unis. […] [qui] assureront l'occupation de ces pays par des garnisons tenant les principaux points de passage du Rhin (Mayence, Coblentz, Cologne) avec, en ces points, des têtes de pont de 30 kilomètres de rayon. […]
    • VI) Dans tous les territoires évacués par l'ennemi, toute évacuation des habitants sera interdite ; il ne sera apporté aucun dommage ou préjudice à la personne ou à la propriété des habitants. Personne ne sera poursuivi pour délit de participation à des mesures de guerre antérieures à la signature de l'armistice. Il ne sera fait aucune destruction d'aucune sorte. […]
    • VII […] Il sera livré aux puissances associées : 5 000 machines montées et 150 000 wagons en bon état de roulement […] et 5 000 camions automobiles en bon état. […]
  • B) Dispositions relatives aux frontières orientales de l'Allemagne.
    • XII) Toutes les troupes allemandes qui se trouvent actuellement dans les territoires qui faisaient partie avant-guerre de l'Autriche-Hongrie, du Royaume de Roumanie, de l'Empire ottoman, doivent rentrer immédiatement dans les frontières de l'Allemagne telles qu'elles étaient au 1er août 1914. Toutes les troupes allemandes qui se trouvent actuellement dans les territoires qui faisaient partie avant la guerre de la Russie devront également rentrer dans les frontières de l'Allemagne définies comme ci-dessus, dès que les Alliés jugeront le moment venu, compte tenu de la situation intérieure de ces territoires. […]
  • C) Dans l'Afrique orientale.
    • XVII) Évacuation de toutes les forces allemandes opérant dans l'Afrique orientale dans un délai réglé par les Alliés. […]
  • F) Clauses navales.
  • G) Durée de l'armistice.
    • XXXIV) La durée de l'armistice est fixée à trente-six jours, avec faculté de prolongation.

Derniers morts au combat[modifier | modifier le code]

Le dernier jour de guerre a fait près de 11 000 tués, blessés ou disparus, soit plus que lors d'une opération majeure comme le Jour J en 1944. Certains soldats ont perdu la vie lors d'actions militaires décidées par des généraux qui savaient que l'armistice avait déjà été signé[10]. Par exemple, le général Wright de la 89e division américaine prit la décision d'attaquer le village de Stenay afin que ses troupes puissent prendre un bain, ce qui engendra la perte de 300 hommes[10].

À 10 h 45 du matin, soit 15 minutes avant l'heure du cessez-le-feu, Augustin Trébuchon a été le dernier soldat français tué, estafette de la 9e compagnie du 415e régiment de la 163e division d'infanterie, il est tué d'une balle dans la tête alors qu'il porte un message à son capitaine[11]. Le dernier britannique, George Edwin Ellison a été tué à 9 h 30 alors qu'il faisait une reconnaissance non loin de Mons en Belgique. Le dernier soldat canadien a été George Lawrence Price, deux minutes avant l'armistice. Il a d'abord été enterré à Havré avant d'être transféré à Saint-Symphorien (Belgique), au cimetière militaire. La pierre tombale d'Havré est exposée au musée d’Histoire militaire de Mons. Enfin l'Américain Henry Gunther est généralement considéré comme le dernier soldat tué lors de la Première Guerre mondiale, 60 secondes avant l'heure d'armistice, alors qu'il chargeait des troupes allemandes étonnées parce qu'elles savaient le cessez-le-feu imminent[10],[12].

La date de décès des morts français du 11 novembre a été antidatée au 10 novembre par les autorités militaires. Deux hypothèses expliquent cette décision. L'hypothèse symbolique : pour les autorités militaires, il n'était pas possible ou trop honteux de mourir le jour de la victoire [11],[10] ; l'hypothèse matérielle : cette décision a été prise dans de nombreux cas par des médecins ou les chefs directs des soldats morts après l'armistice (dans ce cas, les épouses ne touchaient pas les pensions de guerre) afin d'éviter toute forme de contestation sur l'attribution des pensions des veuves de guerre[13].

Évènements ultérieurs[modifier | modifier le code]

Bleuet de France, novembre 2013.
La statue du maréchal Foch à la clairière de Rethondes.
Le coquelicot symbole des soldats morts au combat.

Hommages et commémorations[modifier | modifier le code]

La commémoration du 11 novembre en France s'inscrit dans la continuité de l'érection de monuments à la mémoire des morts de la guerre franco-allemande de 1870 : 900 monuments, nés d'initiatives privées, apparaissent entre 1870 et 1914 et leur inauguration est l'occasion de fêtes civiques (remise de médailles aux vétérans, banquets de régiments) qui deviennent de véritables fêtes de la Revanche suite la défaite de 1870[14]. Ces fêtes mémorielles sont républicanisées avec la loi du 4 avril 1873 sur la « conservation des tombes des militaires morts pendant la guerre de 1870-1871 » qui permet à l'État d'acheter les parcelles de cimetières ou d'exproprier les terrains où se trouvent ces tombes[15]. Les fêtes de la Revanche qui prennent de l'ampleur jusqu'à la Grande Guerre (et même pendant à travers la « Journée des orphelins de guerre », la « Journée des Poilus », la « Journée du canon de 75 », la « Journée des régions dévastées », la « Journée franco-belge , etc.[16]) sont ainsi l'acte fondateur du 11 novembre en France[14]. Une première fête de la victoire de la Marne en 1915[17] complétée en 1919 par l'Anniversaire de la seconde victoire de la Marne à Dormans[18] constituent aussi une préfiguration du 11 novembre.

En 1920 apparaît l'idée de rendre hommage aux soldats de la Grande Guerre morts pour la France mais non identifiés[19]. À la suite d'une loi votée à l'unanimité par le Parlement, la dépouille mortelle d'un soldat parmi plusieurs autres, choisi dans la citadelle de Verdun, est placée, le , dans une chapelle ardente à l'Arc de Triomphe[19]. Le le soldat est inhumé sous l'Arc de Triomphe dans la tombe du Soldat inconnu[19]. Ce n'est que trois ans plus tard, le , qu'est allumée, par André Maginot[19], ministre de la Guerre, la flamme qui ne s'éteint jamais[19], donnant au tombeau du Soldat inconnu une forte portée symbolique et politique.

Le 11 novembre est un jour férié en France (jour du Souvenir depuis la loi du )[19]. Une cérémonie est dès lors organisée dans chaque commune. Des citoyens, associations et hommes politiques marchent en procession derrière la fanfare de cuivres jusqu'au monument aux morts. Une fois le cortège devant, se déroule un véritable cérémonial : discours du maire, dépôt de gerbes, appel nominatif des morts, sonnerie aux morts, minute de silence[20],[14]. Le 8 mai 1975, le Président de la République Valéry Giscard d'Estaing, au nom de l'amitié franco-allemande, annonce la suppression de la fête nationale du 8 mai 1945 au profit d'une Journée de l'Europe et le regroupement de la célébration de toutes les guerres, tous les morts et toutes les victoires, le 11 novembre, suscitant une opposition générale et l'obligeant finalement à renoncer[21]. Avec la mort du dernier poilu français Lazare Ponticelli en 2008 et du dernier vétéran de la Grande guerre Claude Choules le 5 mai 2011, le Président de la République Nicolas Sarkozy rend hommage, le 11 novembre 2011, non plus uniquement aux combattants de la Première guerre mondiale mais aux treize militaires français morts en Afghanistan, les derniers soldats en date "morts pour la France", à l'instar du Memorial Day américain. Il annonce le dépôt d'un projet de loi pour faire de cet anniversaire une journée "de commémoration de la Grande Guerre et de tous les morts pour la France", choix entériné par le Parlement le 20 février 2012[22]. Son successeur François Hollande choisit la continuité mémorielle en honorant le 11 novembre 2012 la mémoire de tous les soldats décédés en opération[23]. Désormais, le rituel classique observé par le Président de la République française qui porte en cette journée le Bleuet de France à la boutonnière, est de déposer une gerbe tricolore devant la statue de Georges Clemenceau, symbole de la victoire de la Grande Guerre, puis de remonter les Champs-Élysées escorté par les cavaliers de la Garde républicaine, passer les troupes en revue sur la place Charles-de-Gaulle, puis se recueillir sur la tombe du soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe[24]. Cette commémoration voit à la fin du XXe siècle son caractère rassembleur et unitaire s'affaiblir en raison de la multiplication des commémorations et de la disparition progressive des témoins directs de la Grande Guerre[25].

Le Remembrance Day (également appelé Veterans Day ou Poppy Day) est la journée d'hommage annuelle observée dans les pays du Commonwealth pour commémorer les sacrifices de la Première Guerre mondiale ainsi que d'autres guerres.

En Pologne, cette commémoration coïncide avec la fête nationale de l'indépendance. Aux États-Unis, sa commémoration a été étendue à tous les vétérans de guerre.

L'Allemagne ne pouvant commémorer ce jour de défaite, le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge (Service pour l’entretien des sépultures militaires allemandes) fondé en 1919 propose en 1920 le Volkstrauertag (en) (Jour national de deuil pour les soldats allemands morts à la guerre) dont la première cérémonie a lieu en 1926 et est fixée le deuxième dimanche avant le premier dimanche de l'Avent.

Les autres armistices de la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le est conclu l'armistice de Thessalonique entre les Alliés et le royaume de Bulgarie mettant fin au conflit sur le front d’Orient.

Le c'est l'armistice de Moudros entre les Alliés et l'Empire ottoman allié de l'Allemagne.

Le est signé l'armistice de Padoue entre le Royaume d'Italie et l'Autriche-Hongrie alliée de l'Allemagne (entrée en vigueur le 4 novembre).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Typographie selon le Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale, 2007 (ISBN 978-2-7433-0482-9), p. 79 et 133, car il s'agit du Grand État-Major du généralissime des armées alliées le maréchal Foch, ou de l'État-Major allemand.
  2. a, b et c « 11 novembre 1918 – Un armistice met fin à la Grande Guerre », sur le site Herodote.net, consulté le 18 janvier 2010.
  3. a, b et c « Wagon de l'Armistice, Rethondes », sur le site cheminsdememoire.gouv.fr.
  4. La Voix du Nord du 11 novembre 2008.
  5. a et b Frédéric Plancard, « Le clairon de l’Armistice », 8 novembre 2008, sur le site de L'Est républicain, estrepublicain.fr, consulté le 9 novembre 2009.
  6. Article de Benjamin Mériau, La Voix du Nord, 8 novembre 2009.
  7. « 11 Novembre, le Beaucourtois Sellier a sonné l'Armistice », Le Pays, 5 novembre 2008, sur le site lepays.fr.
  8. Loukas Thanasekos, Chronologie des relations internationales 1914-1971, Mouton,‎ 1972, p. 75
  9. Article de Christian Canivez, dans La Voix du Nord, 8 novembre 1918.
  10. a, b, c et d (en) « The last soldiers to die in World War I », BBC News,‎ 29 octobre 2008 (lire en ligne)
  11. a et b « 11 novembre 1918 – Vrigne-Meuse, la bataille de trop », sur liberation.fr,‎ 11 novembre 2008 (consulté le 11 novembre 2008)
  12. (en) (en) « Michael Palin: My guilt over my great-uncle who died in the First World War », The Telegraph,‎ 1er novembre 2008 (lire en ligne)
  13. Alain Faiveau, « Le dernier combat : Vrigne-Meuse, 10 et 11 novembre 1918 », Revue Historique des Armées, no 251, février 2008
  14. a, b et c Rémi Dalisson, 11 Novembre. Du Souvenir à la Mémoire, Armand Colin,‎ 2013, 312 p. (lire en ligne)
  15. Émile de Marcère, Exécution de la loi du 4 avril 1873 relative aux tombes des militaires morts pendant la guerre de 1870-71, Impr. Nationale,‎ 1878, 553 p.
  16. Revue francaise d'histoire d'outre-mer, Volume 73, Centre national de la recherche scientifique,‎ 1987, p. 134
  17. Cérémonie religieuse et patriotique du premier anniversaire de la victoire de la Marne, dimanche 5 septembre 1915, Lepillet,‎ 1915, 78 p.
  18. Georges Lacour-Gayet, Discours prononcé à Dormans au IIe anniversaire de la seconde victoire de la Marne, le 18 juillet 1920,‎ 1920
  19. a, b, c, d, e et f « Le 11 Novembre – Un jour mémoire », sur le site Chemins de mémoire, cheminsdememoire.gouv.fr.
  20. Fixée à 11 heures du matin, à l’heure où l’armistice a été signé, conformément à une décision prise pour Paris mais cette heure n'est pas toujours appliquée.
  21. Patrick Weil, Liberté, égalité, discriminations : l'identité nationale au regard de l'histoire, Grasset,‎ 2008, p. 193
  22. Assemblée nationale XIIIe législature Session ordinaire de 2011-2012
  23. « 11-Novembre : Hollande rend hommage à "tous les morts pour la France" », sur Le Monde.fr,‎ 11 Novembre 2012
  24. « 11 Novembre : première commémoration sur fond de polémique pour François Hollande », sur Le Point.fr,‎ 11 Novembre 2012
  25. André Kaspi, « Rapport de la Commission de réflexion sur la modernisation des commémorations publiques », novembre 2008, 44 p.