Tarare (Rhône)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Tarare.
Tarare
Image illustrative de l'article Tarare (Rhône)
Blason de Tarare
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Villefranche-sur-Saône
Canton Tarare
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de l'Ouest Rhodanien
Maire
Mandat
Bruno Peylachon
2014-2020
Code postal 69170
Code commune 69243
Démographie
Gentilé Tarariens et Tarariennes
Population
municipale
10 541 hab. (2011)
Densité 753 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 53′ 49″ N 4° 26′ 02″ E / 45.8969444444, 4.4338888888945° 53′ 49″ Nord 4° 26′ 02″ Est / 45.8969444444, 4.43388888889  
Altitude Min. 350 m – Max. 727 m
Superficie 13,99 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Rhône

Voir sur la carte administrative du Rhône
City locator 14.svg
Tarare

Géolocalisation sur la carte : Rhône

Voir sur la carte topographique du Rhône
City locator 14.svg
Tarare

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Tarare

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Tarare

Tarare est une commune française, située dans le département du Rhône en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Tarare est une ville du département du Rhône située à 40 km au nord-ouest de Lyon. La ville est placée à mi-chemin entre Lyon et Roanne (Loire), sur les rivières de la Turdine et du Taret. La ville est construite sur un relief marqué à la limite nord des Monts du Lyonnais. Elle est également aux portes du Beaujolais.

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Rose des vents Les Sauvages Valsonne Saint-Clément-sur-Valsonne Rose des vents
Joux N Saint-Loup
O    Tarare    E
S
Violay Saint-Marcel-l'Éclairé Pontcharra-sur-Turdine

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue générale de Tarare entre 1901 et 1902.

La ville est créée au début du XIIe siècle, en tant que Prieuré de Tarare par l'abbaye de Savigny. Il n'y vit alors que des tisserands, cordonniers ou tanneurs, mais aussi quelques petits marchands ou aubergistes.Toutefois, il semble que la famille De Tarare ait été liée plusieurs siècles durant à la vie et au développement de la commune[1].

Au XVIe siècle des pestes décimèrent la population au point que le consulat de Lyon ordonne « qu'il serait fait une quête particulière dans la ville pour subvenir aux besoins des pauvres pestiférés de Tarare »[2].

Une petite ville industrielle, « cité de la mousseline » et « capitale du rideau »[modifier | modifier le code]

Le Viaduc de Tarare vers 1920.

Durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, la ville prend son envol grâce à la fabrication de la mousseline, puis un siècle plus tard lance en parallèle la fabrication de peluches et velours, elle participe notamment à l'exposition industrielle de Paris en 1855 et à celle de Londres en 1862. Tarare se tourne ensuite vers l'industrie teinturière.

La ville compte plus de 15 000 habitants en 1866 et se munit d'une voie de chemins de fer (Lyon-Roanne), d'un viaduc, d'une église (église Saint-André), d'écoles et de nombreuses nouvelles usines.

Le centre-ville de la commune en été.

Au milieu du XIXe siècle, une énorme bâtisse (toujours visible aujourd'hui à l'entrée Est de la ville) abrite le travail de jeunes ouvrières d'origine rurale, dans un "couvent-usine" où l'encadrement est assuré par des religieuses qui aident à convaincre les familles de laisser partir leurs jeunes filles vers le travail industriel[3].

Le dix-neuvième siècle est l'époque des fibres naturelles dans l'industrie textile (lins, cotons). Dans les années 1930, se développe la production d'articles à base de rayonne et tous les composés en viscose qui en découlent. À partir des années 1950, un véritable renouveau s'opère avec le voile Tergal, fabriqué à partir de polyester. Tarare devient la capitale française du rideau, assurant près de 80 % de la production nationale.

À côté du rideau, l'industrie textile est déclinée dans le tissu éponge, la confection, la teinturerie… pratiquée par une dizaine d'entreprises familiales et un réseau d'ateliers ou petites usines de sous-traitance. L'industrie textile occupe une main d'œuvre nombreuse, en bonne part féminine, résidant non seulement à Tarare mais dans les communes agricoles environnantes. Pour de nombreuses familles, le travail posté en usine (on dit, localement: "faire équipe") constitue une deuxième source de revenu, pour l'homme ou la femme, en complément de l'exploitation agricole.

Depuis 1950, tous les cinq ans, les Tarariens fêtent l'industrie textile pendant trois jours, baptisée "Fête des Mousselines", même si ce textile, ou la tarlatane qui la remplace pour pavoiser la ville, ne sont plus fabriquées sur place.

La patrie du Taraflex[modifier | modifier le code]

Dès 1947, une famille d'industriels tarariens, spécialisée dans la teinturerie textile, diversifie ses investissements en créant une entreprise de plasturgie. Cette entreprise, dont la gestion est laissée dès l'origine à des ingénieurs spécialement recrutés pour ce nouveau métier[4], développe une gamme de produits de revêtement de sol en matière plastique, révolutionnaire pour l'époque. L'entreprise a longtemps conservé, en héritage de ses origines le nom de "Blanchiment et Apprêts de la Turdine" (BAT), tandis que son produit était baptisé "Taraflex", en référence à la ville.

Dans les années 1980, "la BAT" est rachetée par le groupe Gerflor, dont le siège est à Villeurbanne. Taraflex reste la marque du groupe spécifique aux sols sportifs de haute performance. Ainsi équipe-t-elle les plus prestigieuses compétitions en tennis, badminton, volley-ball, basket-ball, handball, etc. : Jeux olympiques, championnats du monde, tournois ATP et WTA[5], etc..

L'usine Gerflor de Tarare est aujourd'hui encore la plus grosse entreprise de la ville, avec 700 salariés[6].

Les difficultés d'une reconversion[modifier | modifier le code]

À partir des années 1960, l'industrie textile rencontre des difficultés croissantes. Le voile Tergal, certes de très bonne qualité, subit la concurrence d'articles moins chers venus de l'étranger. La décolonisation entraîne la fermeture des marchés coloniaux.

Pour faire face, les entreprises tarariennes du rideau unissent leurs efforts commerciaux sous une marque commune, "Plein Jour", qui recueille une notoriété mondiale.

Pourtant, avec les années 1970, l'industrie textile entre dans une période difficile. Tarare voit disparaître l'usine de peluches Martin. Les unes après les autres, les entreprises du rideau tergal ferment leurs portes ou se concentrent. En 2009, la société Linder S.A. – dont le siège est situé à Violay, dans la Loire, à 10 km de Tarare – relève seul le flambeau du rideau tararien[7].

La ville engage une difficile diversification économique, principalement basée sur le négoce textile, l'agroalimentaire et la mécanique. Les difficultés majeures se marquent, dans le cadre du mouvement général de désindustrialisation, par l'inadaptation et à l'insuffisance de formation d'une population ouvrière longtemps peu payée[8], et au manque d'infrastructures routières.

Si la ville peine à digérer ses années « textile », il semblerait que Tarare connaisse une forme de renouveau, notamment avec l’installation de la plus importante micro-brasserie de la région Rhône-Alpes. En effet, le Ninkasi, installé à Lyon, a déplacé début 2012 sa fabrique de bière à Tarare, dans une ancienne friche industrielle entièrement rénovée, augmentant ainsi sa capacité de production. Canevaflor, entreprise spécialisée dans les murs végétalisés dépolluants, installée depuis 2011 à Tarare, connaît une croissance constante[réf. souhaitée]. Quant à Gerflor, enseigne symbolique de la ville spécialisée dans les revêtements de sol, elle envisage de s’agrandir[réf. souhaitée].

Le tronçon de l'autoroute A89 Balbigny/La Tour-de-Salvagny est ouvert à la circulation depuis le 21 janvier 2013.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Tarare

Les armes de Tarare se blasonnent ainsi : D'or à la croix ancrée de gueules, cantonnée de quatre losanges de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Bruno Peylachon DVD  
2008 2014 Thomas Chadoeuf-Hoebeke PS Traducteur[9]
1994 2008 Robert Lamy UMP Commerçant
1983 1994 Jean Besson RPR Industriel
1982 1983 André Béal MRG Enseignant
1971 1982 Georges Vinson[10] MRG Médecin généraliste
1947 1971 Joseph Rivière UNR Agent d'assurances
1944 1947 Maurice Bonnet Rad-soc Médecin

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Résultats des scrutins français depuis 2000.
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2002 79,75 % Jacques Chirac RPR 20,25 % Jean-Marie Le Pen FN 73,40 % [11]
2007 51,91 % Nicolas Sarkozy UMP 48,09 % Ségolène Royal PS 80,28 % [12]
2012 51,70 % François Hollande PS 48,30 % Nicolas Sarkozy UMP 77,73 % [13]
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2002 58,32 % Robert Lamy
élu au premier tour
UMP 21,02 % Yvon Olivier PS 58,96 % [14]
2007 48,57 % Patrice Verchère
élu au premier tour
UMP 24,89 % Sheila Mc Carron PS 52,29 % [15]
2012 55,47 % Patrice Verchère UMP 44,53 % Sheila Mc Carron PS 50,21 % [16]
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2004 29,91 % Michel Rocard PS 13,31 % Thierry Cornillet UDF 33,74 % [17]
2009 28,36 % Françoise Grossetête UMP 20,70 % Vincent Peillon PS 31,26 % [18]
2014  %  %  % [19]
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2004 45,18 % Jean-Jack Queyranne PS 35,26 % Anne-Marie Comparini Modem 58,49 % [20]
2010 49,19 % Jean-Jack Queyranne PS 31,55 % Françoise Grossetête UMP 43,17 % [21]
Élections cantonales, résultats du second tour.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
Tarare (Rhône) est chef-lieu de plusieurs cantons, cf. les résultats de .
2001  %  % indisponible % [22]
2004  %  % indisponible % [23]
2008 48,31 % Jacques Larrochette DVD 51,69 % Thomas Chadoeuf-Hoebeke PS 46,53 % [24]
2011  %  % indisponible % [25]
Élections municipales, résultats des deux meilleurs scores du second tour.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2001 62,06 % Robert Lamy
élu au premier tour
UMP 32,00 % 60,48 % [26]
2008 50,21 % Thomas Chadoeuf-Hoebeke
élu au premier tour
PS 49,79 % Thierry Borier UMP 58,58 % [27]
2014 50,80 % Bruno Peylachon
élu au premier tour
DVD 30,83 % Thomas Chadoeuf-Hoebeke DVG 64,77 % [28]
Référendums.
Année Oui (national) Non (national) Participation
1992 52,47 % (51,04 %) 47,53 % (48,96 %) 63,35 % [29]
2000 72,37 % (73,21 %) 27,63 % (26,79 %) 26,76 % [30]
2005 42,68 % (45,33 %) 57,32 % (54,67 %) 60,34 % [31]


Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Tarare fait partie de la communauté de communes du Pays de Tarare du 22 décembre 1995 au 31 décembre 2013 regroupant de 16 communes (Affoux,Ancy, Dareizé, Dième, Joux, Les Olmes, Pontcharra-sur-Turdine, Saint-Appolinaire, Saint-Clément-sur-Valsonne, Saint-Forgeux, Saint-Loup, Saint-Marcel-l'Éclairé, Saint-Romain-de-Popey, Les Sauvages, Tarare et Valsonne). À partir du 1er janvier 2014 elle intègre la communauté de communes de l'Ouest Rhodanien issue d'une fusion des trois anciennes communautés de communes.


Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 10 541 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 799 2 174 2 516 6 294 6 833 7 762 8 647 9 659 10 280
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
13 060 14 569 15 092 13 694 14 383 13 352 12 580 12 387 12 028
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
12 334 12 180 12 532 11 472 11 768 11 474 10 395 10 142 11 364
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
12 131 12 296 12 045 10 822 10 720 10 420 10 673 10 541 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2004[33].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L’aérodrome de Villefranche - Tarare se trouve sur la commune de Frontenas. Il est géré par la Chambre de commerce et d'industrie de Villefranche et du Beaujolais.

La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Lyon.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-André de Tarare.
  • Chapelles médiévales de Vindry, Grévilly et Clévy situées dans les monts de Tarare.
  • Églises Saint-André (XVIIIe et XXe) et Sainte-Madeleine (XIXe).
  • Tour de la prébende des Martin ou tour du Château (fin du XVe).
  • Viaduc ferroviaire construit en 1860[34].
  • Voie romaine (route de l'étain) s'étendant sur 7 km.
  • 440 km de circuits balisés dans les 17 communes du Pays de Tarare.
  • Théâtre municipal d'environ 700 places construit en plein cœur de la ville en 1955. (Fermé en 2011 pour rénovation, début des travaux prévu fin 2012 puis réouverture fin 2013)[35]
  • Chapelle ND de Bel-Air (altitude : 570 m) offrant un beau panorama sur la ville, accessible à pied (départ à la croix, rue des Ayets) ou en voiture (prendre la rue de la Providence), lieu idéal pour le pique nique.Site emetteur de la TNT.
  • Ancien prieuré de Tarare du XVIe siècle[36].

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Tarare bénéficie du label « ville fleurie » avec « deux fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[37].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Georges Antoine Simonet[38], né en 1710 à Tarare et mort en 1778 à Charbonnières, fils d'un toilier, fut l'investigateur de la mousseline, coton léger et transparent à Tarare, et permit à la ville de se développer grandement. Son neveu Claude-Marie Simonet dit " le Jeune" né en 1749 à Tarare complétera son œuvre. Il deviendra le 1er président de la Chambre Consultative des Arts et Manufactures de Tarare et maire en 1804. Il mourra en 1822.
  • Jean-Baptiste Vietty, né en 1787 à Amplepuis et mort en 1842 à Tarare, sculpteur, helléniste, archéologue (membre de l’Expédition de Morée).
  • Georges Fattet, célèbre dentiste parisien du XIXe siècle, est né à Tarare en 1820.
  • Eugène Prothière (1864-1925) est un pharmacien et hygiéniste [38] qui a mené de nombreuses recherches sur les gaz asphyxiants pendant la Première Guerre mondiale, et a ainsi permis de sauver la vie de milliers de soldats. Il fut le fondateur et le premier président de la Société des Sciences naturelles et d'Enseignement populaire de Tarare en 1891.
  • Abbé Pierre, né Henri Grouès : les parents de l'abbé Pierre se sont mariés le 3 mars 1905 à Tarare où sa mère, Eulalie Perra, était née en 1880. La Ville de Tarare a commémoré ce lien avec l'Abbé Pierre par une fresque représentant l'Abbé Pierre sur le mur de chevet de l'église Sainte-Madeleine [39].
  • Michel Charrel, acteur né à Tarare en 1936.
  • Étienne Thomassin (1848-1925), défenseur de l'école laïque et Maire de la ville, contribua à la création de l'École Primaire Supérieure et du barrage de la Turdine.
  • Philippe Thomas (géologue), découvreur des phosphates de Tunisie, a passé sa jeunesse à Tarare.
  • Jacques Bonnet est un géographe qui a mené de nombreuses études sur le peuplement du massif central et des Alpes au cours du XIXe siècle.

Quartiers[modifier | modifier le code]

  • Le centre-ville, où se concentrent la plupart des commerces, est très fréquenté par les habitants.
  • Le Seyrroux/quartier du viaduc, situé à l'entrée ouest de la ville, comporte une zone industrielle abandonnée, une école et un centre sportif de basketball.
  • Les Ayets et La Chassagne sont des quartiers résidentiels calmes situés au nord de la ville.
  • La Plata est composé de deux barres HLM comprenant 300 logements. Classé CUCS, ce quartier doit être détruit sous peu, les habitants sont souvent relogés à la Plaine, quartier résidentiel.
  • La Plaine est un quartier résidentiel composé de 17 immeubles HLM pour environ 600 logements sociaux, regroupés dans les cités des Mûriers, de la Plaine, Clemenceau, Garibaldi et des logis de la Plaine.
  • Le Danguin, limitrophe de La Plaine, est en quelque sorte un « nouveau » quartier composé essentiellement de pavillons neufs.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville dispose de multiples installations[40] sportives dont les plus importantes sont le complexe sportif Léon Masson[40] (stades de football, de rugby, piste d’athlétisme) et le complexe sportif de l’Association Sportive Tararienne[40] (salle de basket, hand-ball, volley-ball, salle de gymnastique, salle de musculation et terrains extérieurs de hand-ball, volley-ball, boules lyonnaises


  • Aïkido club des monts de Tarare
  • AS Tarare Basket
  • Union Sportive Football de Tarare (USFT)
  • Football Club de Tarare
  • Judo Club de Tarare
  • Première compagnie de tir à l'arc de Tarare
  • Twirling Club Tarare
  • ACTP (Association cycliste Tarare-Popey)
  • AST GYM
  • EOL (Entente Ouest-Lyonnaise : athlétisme)
  • Club Bouliste Tarare
  • PMT (Plongeurs des Monts de Tarare) Club de plongée affilié FFESSM entraînements à AQUAVAL

Événements principaux[modifier | modifier le code]

Rue de la Pêcherie lors de la fête des Mousselines 2010
  • Depuis 1955, tous les 5 ans sont organisées les Fête des Mousselines, période durant laquelle la ville présente la mousseline et garnissant ainsi toute la ville de tissus. Des dômes et des chapiteaux fleurissent partout dans la ville. La mousseline décore aussi de nombreux chars présentés par les associations tarariennes. Une reine est également élue dans les mois qui précèdent la fête[41] .Mais c'est dès 1893[42] qu'aura lieu la première "Fête des Mousselines".
  • Fête du Beaujolais gourmand
  • Moto-cross du Baldago’s fondé en 1946
  • Foire de Saint-André : Depuis 2006, la foire a lieu le week-end suivant la sortie du Beaujolais nouveau. Auparavant elle était organisée le dernier samedi de novembre. Cette décision avait été prise par la municipalité Vinson en 1977 pour ne pas faire coïncider la foire avec les festivités du 8 décembre. De 1965 à 1977, elle avait lieu le premier dimanche de décembre. Les principales artères de la ville se couvrent d'étalages, ce qui attire beaucoup de monde. Une vogue est également montée, selon les années, sur les différents endroits plats de la ville. Les associations organisent aussi nombres de stands.
  • En 2012, la ville de Tarare organise, dans le sillon de son carnaval, la première édition de son festival Tararts, événement consacré aux arts de la rue. Spectacles et défilés de troupes déguisées : artistes échassiers et fanfares venus de toute la France accompagnés de groupes locaux, tels que les Tap'Zoreilles, l'unique batucada de Tarare.

Pratique[modifier | modifier le code]

A89 au niveau du château de la Bussière (sud-ouest) - printemps 2010.

Associations[modifier | modifier le code]

  • Tarare Micro Club Informatique
  • Tarasphère


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Voir la catégorie : Tarare.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Commission Mixte des Affaires Culturelles de la ville/Société d'Archéologie et d'Histoire des Monts de Tarare, Tarare: Des origines à nos jours,‎ 1985, 253 p., p. 31
  2. de Rolland et D. Clouzet, Dictionnaire illustré des communes du département du Rhône, vol. Tome 2, A. Storck & Cie,‎ 1901-1902, 627 p. (lire en ligne), p. 544
  3. Claude Albout, "démographie et industrialisation d'une région rurale: le canton de Tarare (de la fin du XVIIIe siècle à nos jours" (maîtrise, Université de Lyon, 1971)
  4. cette extraordinaire aventure industrielle a été racontée par le directeur fondateur de "la BAT", Robert Michon dans un récit très vivant Mes heures claires à la BAT(ISBN 2912234018 / 2-912234-01-8)
  5. Cf. le site Gerflor - Taraflex [1]
  6. 43 boulevard Garibaldi - Tarare
  7. Cf. site internet de Linder S.A. [2]. Linder S.A. est dirigée aujourd'hui par Patrick Linder, arrière-petit-fils du fondateur Célestin Linder de l'entreprise en 1894.
  8. en 1973, la revendication syndicale du "SMIG à 1 000 F" concerne une partie notable des salariés tarariens
  9. Biographie du maire archive, ville-tarare.fr. Consulté le 24 mars 2014.
  10. « Georges Vinson, maire de Tarare de 1971 à 1982, est décédé », Le Progrès, 22 février 2013
  11. Résultats des élections présidentielles de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  12. Résultats des élections présidentielles de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  13. Résultats des élections présidentielles de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  14. Résultats des élections législatives de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  15. Résultats des élections législatives de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  16. Résultats des élections législatives de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  17. Résultats des élections européennes de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  18. Résultats des élections européennes de 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  19. Résultats des élections européennes de 2014 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  20. Résultats des élections régionales de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  21. Résultats des élections régionales de 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  22. [xls] Résultats des élections cantonales de 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  23. Résultats des élections cantonales de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  24. Résultats des élections cantonales de 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  25. Résultats des élections cantonales de 2011 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  26. [xls] Résultats des élections municipales de 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  27. Résultats de l’élection municipale de 2008 sur le site du Figaro.
  28. Résultats de l’élection municipale de 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  29. Résultats des élections référendaires de 1992 sur le site PolitiqueMania.
  30. Résultats des élections référendaires de 2000 sur le site PolitiqueMania.
  31. Résultats des élections référendaires de 2005 sur le site PolitiqueMania.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  34. Le viaduc de Tarare sur Structurae.
  35. http://www.ville-tarare.fr/Premieres-vues-du-theatre.html
  36. « Maison dite ancien prieuré », base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).
  38. a et b Tarare, des origines à nos jours
  39. La fresque a été inaugurée en mars 2008
  40. a, b et c ville de Tarare, « Accueil du site > Vie de proximité > Sport à Tarare > Equipements sportifs », sur www.ville-tarare.fr (consulté le 5 mai 2013)
  41. Un roman récent évoque la Fête des Mousselines: "La reine des mousselines", de Laure Buisson - Grasset, 2009 [3] au fil d'une grande aventure picaresque
  42. Ville de Tarare, 100 ans d'histoire, Tarare au 20e siècle, Ville de Tarare,‎ 2007, 208 p. (ISBN 978-2-9529236-0-6), p. 89
  43. http://www.lhopitalnordouest.fr/index.php?id=6