Amplepuis

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Amplepuis
Vue d'Amplepuis depuis le parvis de la gare
Vue d'Amplepuis depuis le parvis de la gare
Blason de Amplepuis
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Villefranche-sur-Saône
Canton Amplepuis
Intercommunalité Communauté de communes de l'Ouest Rhodanien
Maire
Mandat
René Pontet
2014-2020
Code postal 69550
Code commune 69006
Démographie
Gentilé Amplepuisiens
Population
municipale
5 148 hab. (2011)
Densité 134 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 58′ 24″ N 4° 19′ 52″ E / 45.9733333333, 4.3311111111145° 58′ 24″ Nord 4° 19′ 52″ Est / 45.9733333333, 4.33111111111  
Altitude Min. 336 m – Max. 868 m
Superficie 38,44 km2
Localisation

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Amplepuis

Amplepuis est une commune française, située dans le département du Rhône en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans les monts du Beaujolais, à 60 km de Lyon, 47 km de Villefranche-sur-Saône et 30 km de Roanne.

Amplepuis s'accroche sur le versant océanique des Monts du Beaujolais et occupe ainsi une situation spécifique par rapport à l'ensemble du Département du Rhône :

Site

Paysage vallonné et boisé du Val de Reins. Rives du Reins, du Ranconnet et de la Viderie. Forêt départementale du Thivard; bois Saint-Jean, Fourrier, de la Fay, des Gouttes. Champignons. Lac des Sapins.

- ses rivières descendent par la Loire vers l'Océan Atlantique ; - son climat est souvent inversé par rapport au reste du département ; - sa vie économique fait partie de l'ensemble roannais.

Aujourd'hui, la petite mécanique se développe et atteint plus de 10 % des emplois. L'industrie et l'artisanat proposent des activités diversifiées. Le bâtiment et les travaux publics ont une importance remarquée. La population agricole représente environ 6 % des actifs. La production est essentiellement laitière mais l'élevage d'ovins et de bovins est aussi très présent. Les services et les commerces représentent près de 30 % des actifs de la Commune. Le rayonnement d'Amplepuis s'étend sur l'ensemble de sa zone périphérique tant sur le Département du Rhône que sur celui de la Loire. Le marché hebdomadaire du mardi matin reste un lieu très fréquenté et révélateur du pôle d'attraction que constitue Amplepuis.

La présence d'une gare SNCF, dont la fréquentation actuelle est estimée à 550 voyageurs par jour, permet d'avoir des liaisons rapides et régulières avec Lyon, Tarare, l'Arbresle et Roanne. Des écoles maternelles et primaires, des collèges, publics et privés assurent la scolarisation des enfants d'Amplepuis jusqu'à la fin de la 3e. Il y a environ 1300 élèves dans les sept établissements scolaires d'Amplepuis. On trouve à Amplepuis un hôpital de 120 lits, une maison de retraite de 20 places, un centre social, une M.J.C., une Maison du Département, le Musée de la Machine à Coudre et du Cycle, une piscine d'été. La vie associative y est très intense.

Amplepuis est le chef-lieu d'un canton comprenant Cublize, Meaux-la-Montagne, Ronno, Saint-Just-d'Avray, Saint-Vincent-de-Reins. Ce canton rassemble 8211 habitants.

Les 3844 hectares de la Commune s'étalent de 410 à 810 m d'altitude. On compte 56 hectares de forêts.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue générale au début du XXe siècle

Son histoire est surtout liée à celle de l'industrie textile qui, déjà au XVIe et XVIIe siècle, avait fait de la région, une des premières contrées de France pour le tissage du chanvre puis du coton.

Lieu de culte 2e/1re av. J.-C. Première mention au 11e ;

l'église fut donnée à cette époque à l'abbaye de Savigny.

Siège d'une châtellenie appartenant aux seigneurs de Beaujeu (14e).

Église incendiée par les Tard-Venus en 1364 ;

dommages lors des guerres de Religion.

Important marché de tissus au 17e.

Patrie de Barthélemy Thimonnier (1793-1857), inventeur de la machine à coudre, qui y mourut.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014   René Pontet[1]    
mars 2008 mars 2014 Didier Fournel MoDem  
2001 2008 Alain Auplat DVD  
1989 2001 Maurice Depaix PS  
1975 1989 Alain Auplat    
1971 1975 Robert Biolay    
1959 1971 Henri Vignon    
1956 1959 Etienne Ramadier    
1947 1956 Joseph Vignon    
1944 1947 Etienne Ramadier    
1936 1944 Léopold Raffin    
1908 1936 Claude-Marie Bourbon    
1905 1908 Henri Flessel    
1890 1905 Jean Villy    
1887 1890 Jean-Marie Darcy    
1881 1887 Auguste Froget    
1878 1881 Claude Jal    
1871 1878 Auguste Villy    
1870 1871 Jean Volle    
1865 1870 Auguste Villy    
1862 1865 Claude Laurent    
1852 1862 Hippolyte de Pomey    
1852 1852 Claude-Marie Raffin    
1847 1852 Jean de Pomey    
1830 1847 Jean-Marie Sargnon    
1813 1830 Jean de Pomey    
1800 1813 Jean-Louis Pezant    
1798 1800 Claude Mournant    
1792 1798 Claude-Marie Sargnon    
1792 1792 Jean-Marie Goutard    
1790 1792 François Cortay    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 148 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 470 3 446 3 782 4 458 4 873 4 881 4 907 4 945 4 963
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 952 5 311 6 640 6 444 6 915 7 118 7 274 7 113 6 960
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 097 7 000 6 644 5 693 5 669 5 816 5 472 5 290 5 432
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
5 389 5 344 5 340 5 055 4 839 4 948 5 055 5 085 5 148
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École maternelle La Marelle
  • École maternelle et primaire Saint-Charles (privée)
  • École primaire Le Petit Prince
  • Collège Eugénie-de-Pomey
  • Collège Saint-Viateur (privé)

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

chaque année depuis 3 ans des exposants en savoir (peinture, sculpture, patchwork, couture, tricot etc exposent 1 journée aux environs de la fête de l'été et est promu par le comité des fêtes

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Il y a des clubs de football, pétanque, basket, rugby et tennis de table.

Médias[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Amplepuis a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[4] pour la cinquième année consécutive[5].

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vestiges préhistoriques et antiques[modifier | modifier le code]

  • Tumulus. Enceinte du Terrail (période de la Tène).

Architecture civile[modifier | modifier le code]

  • Le musée Barthélemy-Thimonnier : Ce musée, consacré à l'inventeur de la machine à coudre qui vécut à Amplepuis permet de découvrir l'histoire de la machine à coudre (170 objets) et le cycle (50 objets), de leur invention en pleine révolution industrielle à nos jours. Le musée accueille également un consacré aux activités du Groupe de Recherches Archéologiques et Historiques d’Amplepuis qui présente l’histoire d’Amplepuis de la préhistoire à l’époque moderne.
  • Le quartier Déchelette d'Amplepuis : Situé à la sortie de la commune en direction de Roanne, ce quartier est baptisé du nom du fondateur d'une usine de tissage mécanique en 1872. Les ouvriers et ouvrières de toute la région y convergeaient, attirés par une activité textile alors prolifique en emplois. Pour les fixer, Eugène Dechelette fit construire de longs bâtiments de logement, puis une chapelle et une école mixte (libre). Cet ensemble était regroupé autour de l'usine et de la maison de maître. Une coopérative y vit aussi le jour, et de ce fait, le quartier Déchelette ne manquait plus que d'une mairie et d'un cimetière pour en faire un village à part entière. En 1920 l'ensemble industriel faisait vivre 570 métiers. On tissa d'abord la cotonnade classique, puis la toile Vichy, puis le zéphir, la moirette, la toile de soie tramée, etc. L'usine fut d'abord mue par la force hydraulique, puis vint la vapeur et enfin l'électricité. Adeptes des théories sociales d'Albert de Mun, les Déchelette ont laissé l'empreinte d'un développement industriel bien éloigné de la Net Économie.
  • Château de Rochefort (XIVe siècle et XVIIe siècle, résidence de la famille de La Brosse : pavillon d'entrée (IMH) ; 4 tours quadrangulaires, portail Louis XIII à mâchicoulis, douves ; allée de frênes.
  • Château de La Goutte : tour du XIIIe siècle dite de l'« An mil ». Château du Crêt de la fin du XIXe siècle, pastiche Renaissance.
  • Ancien château de Montchervet, aujourd'hui ferme et ses tours.
  • Maison de Barthélemy Thimonnier (plaque commémorative).
  • Moulin à huile de Rébé, sur le Reins.
  • Pont Mondet des XIIIe siècle et XIVe siècle : 3 arches plein cintre ; croix de Mission sur socle au centre.

Architecture sacrée[modifier | modifier le code]

La chapelle de Saint-Roch au début du XXe siècle
  • Église paroissiale Saint-Pothin datant de 1825 de style gréco-romain, sur les vestiges de l'église du XIe siècle : chaire de 1845 en bois sculpté, boiseries de 1825 ; orgues de Merklin.
  • Ancienne chapelle de style classique, place de l'Hôtel-de-ville (musée).
  • Chapelle Saint-Fortunat 1601 à auvent et clocher en bois.
  • Chapelle Notre-Dame-de-Grâces près du cimetière : ex-voto 1871.
  • Église au hameau de Saint-Claude-Huissel.

Espaces verts/fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Amplepuis a été récompensée par le « Concours des villes et villages fleuris » avec une fleur [6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « René Pontet est élu maire », sur leprogres.fr,‎ 30 mars 2014 (consulté le 17 avril 2014)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  4. « Les Villes Internet 2014 », sur le site officiel de l’association « Ville Internet » (consulté le 20 juillet 2014).
  5. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  6. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).