Numericable
Numericable
Logo de Numericable
| Création | Août 2007 : Numericable devient marque unique |
|---|---|
| Dates clés | 1985 : création par le groupe Lyonnaise des eaux de la société « Paris Câble » 1986 : Création du groupe Lyonnaise Communications 2000 : Lyonnaise Câble devient Noos 2005 : Fusion FTC, NC numericable 2006 : Rachat de UPC-Noos par Ypso Holding 2007 : Numericable devient la marque unique et Estvideo.com devient Estvideo-Numericable 2012 : Lancement de La Box de Numericable |
| Forme juridique | SAS |
|---|---|
| Slogan | Prenez Le Pouvoir ! |
| Siège social | |
| Direction | Eric Denoyer, PDG - Jérôme Yomtov, Directeur Général délégué |
| Actionnaires | Altice, Cinven, Carlyle |
| Activité | Opérateur de télécommunications |
| Produits | Télévision par câble, Internet, Téléphonie, Téléphonie mobile, ADSL |
| Sociétés sœurs | Completel |
| Effectif | 1300 salariés |
| Site web | www.numericable.fr |
| Chiffre d’affaires | +2,1 % |
|---|
Numericable, société par actions simplifiée détenue à 100 % par Ypso France, est le principal câblo-opérateur de télévision et fournisseur d'accès à Internet par câble en France métropolitaine. L'entreprise est née en juillet 2007, de la fusion des réseaux historiques concurrents Noos et NC Numericable. Ypso est une société holding détenue par la société britannique Cinven, la société américaine Groupe Carlyle et Altice, cablo-opérateur luxembourgeois. Numericable s'affiche comme leader de la fibre optique[2]. Bouygues Telecom utilisent le réseau coaxial de Numericable en tant que marque blanche[3].
Bien que la marque du groupe soit désormais « Numericable » et après l'échec d'un rapprochement avec l'opérateur SFR, la gestion reste juridiquement administrée par deux sociétés distinctes : Numericable SAS et NC Numericable SA (ex « Noos »). La société prévoit une introduction en bourse, notamment pour améliorer ses comptes et réduire sa dette de 2,3 milliards d'euros en 2013[4].
Secteur d'activité[modifier]
Bénéficiant d'un réseau numérique national, l'opérateur souhaite commercialiser des offres et services répondants aux besoins distincts de deux types d'abonnés, conformément à deux activités différentes. L'opérateur reste sur le marché de l'offre de télévision à péage qui est son métier historique et entend devenir un fournisseur d'accès Internet, de services multimédias et de téléphonie[5]. Depuis mai 2011, comme opérateur virtuel de téléphonie mobile MVNO, Numericable commercialise une offre commerciale spécifique[6].
Historique[modifier]
Le plan câble[modifier]
Depuis la deuxième guerre mondiale et jusqu'à l'arrivée de la gauche au gouvernement en mai 1981, les pouvoirs publics n'ont pas souhaité ouvrir au secteur privé la diffusion et la distribution des programmes audiovisuels sur le territoire français, conformément au principe du « monopole d'État ». À la fin des années 1970, l'offre de télédistribution se cantonne alors à un « service antenne » très localisé dans des ensembles immobiliers ou résidences, pour relayer principalement les signaux des télévisions publiques. Il faut attendre l'arrivée de François Mitterrand au pouvoir pour que le développement des réseaux câblés voit le jour, sur un plan national[7]. À partir de l'année 1982, conformément à la volonté des pouvoirs publics, un plan câble est entrepris. Il vise un million de foyers raccordés en 5 ans et devra exploiter pour son réseau, les technologies les plus avancées parmi lesquelles la fibre optique[8] ainsi que le successeur du standard vidéo Sécam. Un dispositif d'économie mixte (public / privé) est alors mise en place, devant permettre à des opérateurs privés d'exploiter commercialement les réseaux établis par la direction des télécommunications (futur France Télécom). Parmi les principaux opérateur privés, on compte La Générale des Eaux (future Vivendi) et La Lyonnaise des Eaux (groupe Suez). La réglementation française permet à ces sociétés privées de bénéficier du régime très favorables des « concessions ». Sur ce principe, une société se voit attribuer, souvent pour une très longue période pouvant aller jusqu'à 99 ans, le monopole de fait de la télédistribution communale. Les municipalités décidenr alors le plus souvent, selon certaines considérations et critères politiques, l'attribution de cette concession à tel ou tel opérateur. Généralement, lorsqu'une ville a concédé la distribution de l'eau à un groupe (Générale des Eaux, Lyonnaise des Eaux), sa filiale spécialisée dans le câble (CGE, Lyonnaise Câble) bénéficie quasi systématiquement du marché. Cette méthode d'attribution permet alors le financement de tous les partis politiques, jusqu'à ce que de nouvelles lois entrent en vigueur à partir de 1995 [9]. Dans d'autres localités, moins peuplées, la Direction des Télécommunications (future France Télécom) ou encore TéléDiffusion de France (TDF) interviennent pour proposer un réseau communal. Alors que l'exploitation commerciale a été majoritairement concédée à des sociétés privées, l'installation des réseaux câblés en France est intégralement prise en charge par les finances publiques ou par des entreprises publiques. Toutefois, le « plan câble » n'a jamais prétendu offrir un service public « gratuit » à l'instar de la télédiffusion mais bien une offre payante « d'intérêt général ». À cette période, les réseaux câblés dont la construction a été financée par le contribuable français n'a pu satisfaire qu'une portion réduite de la population nationale, soit à peine 3 % des foyers[10].
Stratégie commerciale offensive contre le satellite[modifier]
Au cours de son développement, le réseau câblé a du affronter l'arrivée de médias concurrents parmi lesquels le lancement de la chaîne payante nationale Canal+ en 1984, des chaînes gratuites nationales TV6 et La Cinq en 1985, l'offre des satellites diffusant à la norme D2 Mac en 1988 puis l'arrivée du satellite luxembourgeois Astra (satellite) à la fin de cette même année comprenant une série de chaînes gratuites. Le 17 septembre 1993, la chaîne « TNT-Cartoon » qui réunit deux programmes, l'un consacré au cinéma hollywoodien et une chaîne de dessins animés (Cartoon Network) est lancée sur le satellite Astra.
Dès son lancement, TNT-Cartoon diffuse en clair (sans nécessité de s'abonner) sur tout le territoire européen et notamment en langue française. Cette stratégie va déchaîner la critique des médias français et fera réagir l'industrie du cinéma, dans un réflexe protectionniste faisant référence à « l'exception culturelle française », au moment des renégociations du GATT. Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel tentera vainement de l'interdire en 1993 alors que le droit européen lui permet d'émettre en toute légalité depuis Londres en clair par satellite sur toute l'Europe[11], dès lors qu'elle en paye les droits de diffusion. Un équipement bon marché composé d'une simple parabole et d'un récepteur satellite analogique permet alors de la recevoir gratuitement[12]. La politique d'interdiction et de protectionnisme du CSA est alors qualifiée de ligne Maginot. De fait, cette situation contrarie la politique commerciale des réseaux câblés français ainsi que de l'unique chaîne payante, Canal+ qui voient dans la stratégie de Ted Turner, une concurrence déloyale.
En 1995, constatant l'effet d'aubaine du satellite gratuite et la croissance de ce marché, les câblo-opérateurs vont jusqu'à demander au CSA de revoir sa décision et les autoriser de reprendre ce programme sur leurs réseaux[13]. Constatant l'échec de sa décision jugée illégale, Hervé Bourges, président du CSA tente de convaincre ses homologues européens de créer un organisme commun[14] mais cette initiative ne sera pas suivie d'effet[15].
Distribution de télévision à péage[modifier]
Régulièrement modifiée, la liste des chaînes diffusées par Numericable comprend à la fois les chaînes nationales, locales et internationales ainsi que des programmes thématiques (cinéma, sport, jeunesse, fiction, divertissement, information, découverte…). À la différence de la télédiffusion par satellite et de la Télévision numérique terrestre, il n'existe pas de chaînes « gratuites » (librement recevables sans aucun abonnement) sur le réseau Numericable, tant en distribution individuelle que collective. En revanche, il est possible de choisir une offre payante sans télévision mais conformément à la règlementation française, elle doit obligatoirement comprendre la reprise intégrale des signaux de la Télévision numérique terrestre, tant SDTV que HDTV[16]. En contrepartie de cette obligation le régulateur l'autorise à bénéficier du statut d'opérateur en fibre optique à très haut débit. Numericable est un opérateur de télévision à péage. Son réseau permet de distribuer des chaînes de tous genres et destiné à tous les types de publics, grâce à des services payants optionnels comme la vidéo à la demande. L'opérateur relaye les signaux Haute Définition et édite un canal de télévision en stéréoscopie 3D, « Ma chaîne 3D »[17].
Deuxième déploiement de la fibre optique[modifier]
Après le très coûteux échec puis l'abandon du premier déploiement de la fibre optique en France par les câblo-opérateurs à partir du milieu des années 1980[18] dont Numericable acquiert le réseau et le droit d'exploitation, l'opérateur annonce en 2007, son objectif stratégique : raccorder à son réseau fibre optique « 7,5 millions de foyers à la fin 2009 », après une procédure judiciaire contrainte par la DGCCRF (Répression des fraudes) la même année[19]. À cet effet, Numericable prévoit d’investir « 250 millions d’euros par an »[20]. Avec « 10 000 raccordements par jour » annoncés, l’opérateur souhaite disposer d'une avance dans le déploiement de la fibre optique par rapport à ses concurrents qui exploitent le réseau téléphonique filaire, en remplaçant de l'ancienne infrastructure de son réseau (câble coaxial)[20], à condition toutefois, de réaliser les considérables et coûteux travaux pour cette réhabilitation. En mars 2010, l'opérateur évalue à 4,5 millions le nombre de foyers éligibles, pouvant potentiellement souscrire à un accès en fibre optique (FTTLA)[21]. Dans le même temps, le 5 novembre 2007, Numericable lance la commercialisation de son offre triple play (internet jusqu’à 100 Mbit/s+TV+téléphone illimité vers France et 45 destinations internationales)[22]. Numericable propose également une offre de TVHD « par le câble et/ou la fibre optique, permettant de dédier un débit spécifique à la diffusion des chaînes », à la différence de l'xDSL via le réseau téléphonique[23]. En 2009, Numericable distribue 17 chaînes Haute Définition. Grâce à cette rénovation et avec un modem compatible, l'opérateur déclare qu'un abonné peut être en mesure d'accéder à Internet jusqu'à 200 Mbit/s, aux chaînes TV en HD sur un nombre théoriquement illimité de téléviseurs à condition d'équiper chaque écran d'un terminal câble, au service de vidéo à la demande ainsi qu'à un forfait de téléphonie « illimitée ». L'opérateur commercialise également une offre de base comprenant uniquement Internet (jusqu'à 100 Mbit/s) et une offre « triple Play » (téléphonie, télévision et Internet) [24]. Toutefois, l'autorité de régulation ARCEP inflige 5 millions d'euros d'amende à Numericable, le 21 décembre 2011, pour ne pas avoir respecté les règles relatives à ses réseaux fibre optique[25]. En septembre 2012 Numericable annonce lors d’une conférence de presse, ses nouveaux objectifs de raccordement et d’investissement dans la fibre optique : un investissement de 200 millions d’euros par an pour arriver à 6 millions de foyers raccordables en 2014[26]. Lors de cette même conférence Numericable annonce maintenir sa position de premier opérateur français dans la fibre optique en termes d’abonnés, avec 532 000 abonnés en juin 2012 (Orange a 120 000 abonnés à la même date) et en termes de foyers raccordables avec 4,6 millions. Numericable se fixe alors l’objectif d’atteindre un million d’abonnés en 2014. Numericable dévoile également ses investissements effectués dans le déploiement de son réseau fibre optique et la modernisation de son réseau câble datant des années 1980 : 1 milliard d’euros entre 2006 et 2011[27].
Télévision par Câble : prises de contrôle[modifier]
Le 6 juin 1985, le groupe Lyonnaise des eaux crée la société « Paris Câble » (future Lyonnaise Câble, Noos et Numericable[28]. Le 26 janvier 1986[29], la Lyonnaise des Eaux crée le groupe « Lyonnaise Communications » ainsi qu'un pôle d’activités câble « Lyonnaise Câble » dont la vocation consiste à constituer et exploiter un réseau multivilles, à travers une infrastructure technique nationale[30]. Officiellement lancé le 25 novembre 1986, le « Plan Câble », élaboré sur un cahier des charges national établi par les pouvoirs publics, marque l'ouverture commerciale des réseaux câblés à Paris[31]. En 1996, seize opérateurs régionaux fusionnent confortant le réseau Lyonnaise Communications pour son développement dans le domaine de la télédistribution. En 1998, la ville de Paris cède sa participation dans la société « Paris TV Câble » à Lyonnaise Câble, pour exploiter commercialement le réseau parisien. À la même période, le réseau commence sa conversion au numérique en exploitant progressivement la norme DVB-C, tout en conservant un bouquet de base analogique au standard Sécam jusqu'en 2012.
De Lyonnaise Câble à Noos[modifier]
En mai 2000, « Noos » devient la marque commerciale de Lyonnaise Communications[32]. Cette dénomination entame le début d'harmonisation des réseaux de la Lyonnaise. En octobre 2000 Noos remporte le contrat du Sipperec pour l'exploitation de la télévision par câble de trente-huit communes de Paris et de la région parisienne; la première étape consistant à réaliser l'infrastructure de ces réseaux. Poursuivant sa stratégie d'expansion nationale, Noos prend le contrôle des actifs de la filiale de télévision par câble française du groupe NTL en novembre 2001. À cette période, trois principaux câblo-opérateurs nationaux subsistent encore : France Télécom, NC Numericable et Noos. Mais les services proposés par le câble commencent à être déclinés en différents services complémentaires à la télévision : accès à Internet, VOD et ultérieurement, la téléphonie.
Internet Haut Débit et développements[modifier]
Au mois de mars 2002, Noos annonce avoir obtenu 100 000 abonnés à l'internet haut débit. Confrontée à de lourdes pertes, l'opérateur Noos rétablit toutefois l'équilibre financier en atteignant un Ebitda positif (excédant brut d'exploitation), en décembre 2003[33]. La maison-mère de Noos, le groupe Suez se développe au plan international en mars 2004 avec la signature d'un accord de vente avec le groupe UGC Europe (United Global Communication) qui commercialise les réseaux étrangers Chello et UPC (United Pan-Europe Communications). En avril 2005, le groupe groupe Suez se désengage et cède 100 % de ses parts à UGC, qui fusionne en juin 2005 avec sa maison mère américaine pour devenir Liberty Global.
Situation commerciale complexe et fusions[modifier]
À partir de 2006, l'opérateur Noos est attaqué par des centaines de clients pour délit de vente forcée, défaut de service clientèle, refus de procéder au désabonnement de clients et diverses soustractions frauduleuses[34]. Ces événements sont engendrés par une série de dysfonctionnements commerciaux et techniques liés à la profonde réorganisation que connaît alors le secteur des télécommunications, marqué par le rapprochement entre les opérateurs[35]. Le holding Ypso (détenu par Cinven et Altice) acquiert UPC France, en juin 2006, soit quelques mois après l'acquisition de Numericable. Dès lors, une fusion des marques « Semnet », France Télécom Câble, TDF Câble et « NC Numericable » survient. Avant la fusion, Numericable est considéré comme le deuxième câblo-opérateur français, en termes de nombre de prises raccordées. Ce groupe est lui-même issu de la fusion précédente des opérateurs France Télécom Câble et NC Numericable en 2005, après le rachat par Ypso Holding. Le octobre 2006, UPC-Noos et Numericable communiquent désormais avec la marque unifiée « Numericable Noos ».
Nouveau réseau fibre optique et diversification[modifier]
Un an après la fusion des câblo-opérateurs Noos et Numericable, la marque Noos disparaît au profit de la seule dénomination « Numericable », le 12 juillet 2007. Un nouveau logo est adopté et une campagne publicitaire démarre en août 2007. Techniquement, l'ensemble du réseau câble français est alors sous une seule et même dénomination[36] [37]. En août 2007, « Numericable » devient la marque unique rassemblant les anciens réseaux France Télécom Câble, NC Numericable, TDF Câble, UPC et Noos. Estvideo.com devient « Estvideo Numericable » dans la région d'Alsace et conserve son offre spécifique. En septembre 2007, l'opérateur Completel devient société sœur de Numericable : la holding de Completel (Altice B2B) est détenue par les mêmes actionnaires que la société holding de Numericable (YPSO). Le 23 mai 2008 Numericable lance sa première offre de téléphonie mobile; la société devient ainsi MVNO, opérateur de téléphonie mobile virtuel. L'entreprise ne détient cependant aucun réseau national de téléphonie mobile et doit exploiter celui de Bouygues Telecom[38]. Le 10 juin 2008, grâce au réseau Completel, Numericable renouvelle ses offres xDSL et xDSL-Cable.
Services à valeur ajoutée[modifier]
Dans sa stratégie concurrentielle face à ses adversaires comme les FAI, Numericable déploit une série de services, de technologies et d'accords commerciaux visant à consolider sa position d'opérateur télévision et Internet. Ainsi, le 18 juin 2008, Numericable lance un portail personnalisable baptisé « My Numericable » et une nouvelle interface de courrier électronique. Le octobre 2008 marque la signature d'un partenariat de distribution commerciale avec l'enseigne de distribution Darty, pour lancer une offre en fibre optique. Cet accord sera toutefois abandonné en 2012. En février 2009, l'opérateur lance « NumeriSpace », service de télévision personnelle, disponible sur un canal TV dédié et via Internet. Achevant l'harmonisation nationale de sa stratégie, le 1er juillet 2009, la marque Estvidéo disparaît et est remplacée par le sigle « Numericable »[39]. L'opérateur commence alors à récolter les fruits du déploiement de la fibre optique. Ainsi, le janvier 2010, selon les résultats provisoires de l'observatoire du haut et du très haut débit de l'ARCEP, 195 000 des 255 000 abonnements à très haut débit en France sont opérés par Numericable via la technologie de fibre optique mais avec terminaison en câble coaxial (FTTLA)[40]. En septembre 2010, Numericable débute la diffusion d'un canal expérimental de télévision en 3D stéréoscopique. À l’automne 2010, l'opérateur annonce le lancement d'une plateforme de vidéo à la demande en 3D HDTV diffusant des contenus sportifs et des films, Ma Chaîne 3D[41].
Problématiques commerciales, financières et marketing[modifier]
Confronté à une coûteuse infrastructure de réseau vieillissante, des contraintes techniques et la forte concurrence des fournisseurs d'accès à Internet, le câblo-opérateur entend réduire ses coûts et se développer commercialement. Il se lance alors en tant qu'opérateur de téléphonie mobile virtuel à compter du 16 mai 2011, proposant une offre présentée comme « illimitée »* en soulignant sur sa compétitivité. Mais le 23 juillet 2011, Numericable dévoile publiquement sa dette atteignant 2,34 milliards d'euros et est contraint de lancer un projet de refinancement de celle-ci[42]. Pour accompagner son redéploiement, Numericable lance une offre Internet triple play au tarif se voulant économique et « social », à partir de 4 euros par mois, le 13 septembre 2011[43],[44]. Le 21 décembre 2011, l'autorité française de régulation ARCEP inflige 5 millions d'euros d'amende à Numericable pour ne pas avoir respecté les règles relatives à ses réseaux fibre optique[45]. Pour rivaliser avec les terminaux de ses concurrents, Numericable annonce le 10 janvier 2012, un futur lancement de la « Box by Numericable », à la fois récepteur et modem. Selon l'opérateur, cette box devrait permettre l'accès à 300 chaînes thématiques, à Internet ainsi que la possibilité d'émettre de manière illimitée* des appels vers les téléphones fixes et mobiles en France et sur plusieurs destinations à l'international[46],[47]. Pour les clients éligibles, cette box devrait permettre également une connexion très haut débit juqu'à 200 Mégas/seconde à condition d'être relié à un réseau local compatible[48] ainsi qu'accéder à plusieurs services payants optionnels ou compris dans l'abonnement, comme la vidéo à la demande (VOD) ou plusieurs applications de « réseau social télévisuel », telles que la communication Twitter synchronisée avec certaines émissions[49]. Alors que l'impact du lancement de Free Mobile se fait sentir, Numericable lance un forfait mobile « illimité »* 19,99 euros par mois le 23 janvier 2012, pour s'aligner sur la baisse de tarif de ses concurrents[50]. Le 15 février 2012, toujours pour tenter de refinancer sa dette s'étalant jusqu'en 2019, le câblo-opérateur lève 360 millions d'euros sur les marchés obligataires, ce qui lui permet aussitôt d'améliorer sa note auprès des agences de notation; note qui passe de CCC+ à B pour Standard & Poor’s et à B2 pour Moody's[51]. Après deux années sans publication de ces données, Numericable rend publics ses résultats financiers le 7 mars 2012, dévoilant un chiffre d’affaires en hausse de 2,1 % en 2011 à 865 millions d’euros mais selon la presse financière, ce chiffre d'affaires est discutable[52],[53]. Lors de la conférence de presse du 12 avril 2012, Numericable annonce maintenir sa position de premier opérateur français dans la fibre optique en termes d’abonnés, avec 532 000 abonnés en juin 2012 (Orange a 120 000 abonnés à la même date), en incluant toutefois dans ce nombre, les abonnés Bouygues Telecom qui exploitent alors le même réseau[54].
Impact de l'arrivée de Free Mobile[modifier]
Le 1er avril 2012 puis le 1er octobre 2012, toujours dans le but d'améliorer ses résultats, Numericable décide d'augmenter tous ses abonnements de 2 euros par mois à deux reprises, ce qui représente une hausse de 4 euros en moins de 8 mois, sur tous ses tarifs[55]. Lors de sa nouvelle conférence de presse du 27 septembre 2012, Numericable annonce souhaiter atteindre un million d'abonnés et 6 millions de foyers raccordés en 2014[56]. À compter du 5 novembre 2012, le partenaire Auchan cesse de commercialiser ses offres Internet en marque blanche via le réseau de Numéricable mais reste alors en contrat MVNO pour les mobiles[57]. Le 7 novembre 2012, l'opérateur déclare avoir écoulé plus de 85 000 unités de LaBox commercialisée à partir du 16 janvier 2012[58], ce qu'il estime être un « réel succès commercial »[59]. De plus, Numericable déclare atteindre 600 000 des abonnés au très haut débit, même s'il accuse toujours une perte d'abonnés TV depuis un an, partiellement compensée par le triple-play qui compte 4 000 nouveaux abonnés en 12 mois. Bien qu'Auchan Telecom cesse de commercialiser l'accès fixe à Internet via le réseau Numericable depuis le 5 novembre 2012, le nombre de ses abonnés TV recrutés en 2011 est intégré à celui de Bouygues et indirectement de Darty Telecom dont l'offre internet sera reprise intégralement en 2013 par cet opérateur concurrent de Numericable, pour établir le total des 18 000 nouvelles souscriptions dévoilé par le câblo-opérateur. Le niveau des souscriptions reste stable sur une année, avec 1,587 million d’abonnés au total (+0,5 %)[60]. Le 29 novembre 2012, la publication de la part de l'Arcep de son Observatoire trimestriel des marchés de détail des communications électroniques confirme que le réseau de Numericable est le réseau très haut débit ayant le plus grand nombre d'abonnés en date du 30 septembre 2012 avec 570 000 abonnés disposant d'un débit supérieur ou égal à 100Mb/s et 650 000 abonnés disposant d'un débit compris entre 30 et 100Mb/s[61].
Offres commerciales[modifier]
Depuis sa naissance, les formules et tarifs d'abonnement ont été modifiées à de nombreuses reprises dont la hausse d'octobre 2012, motivée à ses abonnés par la formule : « Parce que nous avons à cœur de continuer à vous proposer des chaînes de qualité et une technologie toujours plus innovante, nous vous informons que suite à la réévaluation de nos offres ». Depuis le 23 août 2012[62], l'offre s'articule selon plusieurs formules concernant :
- l'accès unique à Internet ou à la télévision,
- l'accès Internet avec la téléphonie,
- l'accès Internet avec la téléphonie et la télévision,
- la totalité des services y compris un forfait mobile.
À travers un service « collectivités », Numericable propose également des tarifs spécifique pour les abonnements collectifs (résidences, ensembles HLM, hôtels, etc...). En revanche, l'ancien « service antenne » consistant à distribuer les chaînes nationales et locales, n'est plus proposé.
À chaque tarif d'abonnement, il convient d'ajouter la location éventuelle (mais le plus souvent obligatoire), d'un décodeur ou « box » dont le coût mensuel est de 5 euros mais auquel il convient éventuellement d'ajouter des « frais d'accès au disque dur » en option, s'élevant de 49 à 98 euros sans tenir compte du dépôt de garantie de 49 euros pour chaque décodeur ou « box », ni des frais de dossier lors d'un premier abonnement. Il convient donc de considérer les seuls tarifs d'abonnements publiés par l'opérateur comme une partie des coûts réels nécessaires à l'accès aux services.
Abonnements à Internet[modifier]
Toutes les formules d'abonnements commercialisées par Numericable sont compatibles avec son réseau coaxial conventionnel et le réseau fibre optique + coaxial de type FTTLA[63].
- Start : offre triple play à partir de 34,90€ par mois (hors location de la box et « frais d'ouverture de service de 50 € »)
- Start : offre triple play à partir de 34,90€ par mois (location du matériel compris et « frais d'ouverture de service de 50 € »)
- Power : offre quadruple play à partir de 44,90€ par mois (hors location de la box et « frais d'ouverture de service de 50 €»)
- Power : offre quadruple play à partir de 44,90€ par mois (location matériel compris et « frais d'ouverture de service de 50 €»)
- Power+Family : offre quadruple play à partir de 54,90€ par mois (hors location de la box et « frais d'ouverture de service de 50 € »)
La Box de Numericable[modifier]
Au début de l’année 2012, Numericable lance une nouveau terminal multimédias ou « box », appelée LaBox by Numericable ou plus simplement, LaBox. Comme d'autres terminaux compatibles avec les réseaux à fibre optique, elle permet d'offrir des débits théoriques pouvant atteindre 200 Mb/s descendants (download) et équipe désormais tous les nouveaux abonnés de cet opérateur.
Liste des chaînes disponibles sur Numericable[modifier]
Abonnement pour les Mobiles[modifier]
Numericable qui ne dispose pas de son propre réseau de téléphonie mobile, exploite celui de Bouygues Telecom comme opérateur virtuel ou MVNO. L'opérateur commercialise 3 offres d'abonnement pour les mobiles avec une notion d'illimité* (à 9h24 heures maximum par mois) distincte de ses concurrents[64] :
- Basic Mobile : 1h d’appels et SMS « illimité » (maximum de 591 SMS par mois soit 20 par jour) pour 4,99€ par mois (ce forfait est également inclus dans les abonnements quadruple play Numericable)
- Forfait 2h : 2 heures d'appels et SMS « illimité » (maximum de 591 SMS par mois soit 20 par jour)*. Internet et MMS jusqu'à 20Mo
- Ultra Mobile : « illimité »* avec accès 3G/3G+ jusqu’à (3Go) pour 19,99€ par mois
- Ultra Mobile Monde : forfait Ultra Mobile avec option « Monde » pour 29,99€ par mois
Restrictions à la notion « illimité »[modifier]
Certaines clauses et mentions restrictives, précisent la notion « illimité » dans les contrats téléphonie mobile de Numericable[65] :
- Offre uniquement réservée aux nouveaux clients Numericable.
- Limitée à 9h24 d'appels par mois « en utilisation d'un client grand public » (selon les clauses figurant dans le contrat)
- Dans la limite de 99 correspondants maximum par mois.
- Maximum de 591 SMS par mois, soit une moyenne de 20 par jour.
- Frais d'ouverture de 50€. Frais de résiliation 50€.
- Les MMS sont décomptés du volume de données.
- Tarif des communications au-delà des 2 h : 0,25€/min.
- Tarif au-delà des 20 Mo : 0,40€/min.
- Engagement minimum d'un an pour le « pack ».
- Offre Wifi restreinte aux appareils compatibles, uniquement via le service Hotspot Wifi by Numericable et avec installation obligatoire d'une application spécifique.
- Paiement hors prélèvement automatique, caution obligatoire de 150€.
Position dans les classements des Fournisseurs d'Internet français[modifier]
Du fait de la nature de son infrastructure technologique qui n'exploite pas le réseau téléphonique filaire mais le câble coaxial et la fibre optique dont les performances sont considérablement meilleures, Numericable bénéficie de réels avantages en termes de débit pour l'usager. Ainsi, la publication des débits de Degrouptest, pour le mois d'avril 2010, l'opérateur arrive en tête avec 24,25 Mb/s de débit moyen descendant[66], bénéficiant des performances techniques de son réseau de type coaxial. D'autres classements « qualitatifs » comme ceux organisés par les sociétés "ip-label" et Witbe, à travers une méthodologie qui ne s'apparente pas à un véritable sondage, tentent d'établir un classement par le jugement d'un panel ou échantillon d'usagers qui déterminent notamment « la disponibilité de la connexion, le confort de navigation et l'accessibilité Internet, la tenue du débit au travers du téléchargement d'un fichier ». Les tests sont réalisés uniquement sur trois points d'observation ou localités. Une moyenne France est établie à partir de ces mesures.
- En février 2012, le baromètre hebdomadaire des FAI d'ip-label publié par 01 Net , classé 1er[67]
- En juillet 2010, note moyenne du 16e baromètre des FAI de l’Internaute, classé 1er avec 13,2/20[68]
- En juin 2009, place dans le baromètre des FAI du Monde Informatique et de Witbe, classé 1er[69]
Réseau national[modifier]
En 2009, Numericable contrôle la quasi totalité des réseaux câblés de France, ce qui représente « 9,5 millions de logements » potentiels (prises raccordées) soit près de 32 % des foyers français[70], avec 3,5 millions d'abonnés à la télévision, 1 037 000 pour Internet et 753 000 pour la téléphonie[71]. Les données chiffrées rendues publiques par l'opérateur sont sujettes à caution du fait qu'il y a souvent confusion entre les services collectifs (ex-« service antenne ») avec les abonnés individuels à une offre payante.
Le câblo-opérateur compte en juin 2012 532 000 abonnés au très haut débit par Fibre optique (marques blanches comprises), 4,6 millions de foyers raccordés[72]. Le 8 novembre 2012 Numericable dévoile dans un communiqué de presse avoir 585 000 abonnés[73].
Le 29 novembre 2012, l'Arcep publie ses chiffres pour le troisième trimestre 2012 et confirme la position de Numericable qui détient, fin septembre 2012, 70 % des abonnements très haut débit avec un débit supérieur à 100Mb/s (570 000 sur les 840 000 recensés) ainsi que 650 000 abonnements très haut débit avec un débit compris entre 30 et 100Mb/s, pour un total de 1 220 000 abonnements très haut débit[61].
Réseau International[modifier]
La société Numericable est aussi présente au Luxembourg et au Portugal. Précédemment en Belgique, la société est redevenue indépendante du groupe français qui l'a cédée à un tour de table rassemblant Deficom Telecom (société formée par le groupe Altice et le groupe belge Deficom Group) ainsi que le fond d'investissements Apax Partners.
Liste des Présidents Directeurs Généraux de la Société[modifier]
- De mars 2005 à août 2008 : Philippe Besnier
- De septembre 2008 à décembre 2010 : Pierre Danon
- Depuis décembre 2010 : Eric Denoyer
Capital et Actionnariat[modifier]
- Numericable, SAS au capital de 16 849 995 euros - RCS Paris 379 229 529
- NC Numericable, SA au capital de 968 852 361,63 euros - RCS Meaux B 400 461 950
Numericable SAS et NC Numericable SA sont des filiales à 100 % du groupe Ypso.
En décembre 2007, Carlyle et Cinven ont signé un accord visant à la vente d'actions dans l'ensemble Ypso. La nouvelle structure du capital serait donc :
- Cinven : 35 %
- Carlyle : 35 %
- Altice : 30 %
Logos[modifier]
Contentieux commerciaux[modifier]
- En 2007, après plusieurs plaintes d'usagers de Noos concernant des difficultés à la fois commerciales, techniques et de communication avec l'opérateur Noos, plusieurs associations et groupements d'abonnés se sont formés, parmi lesquels : « Miséricable »[74], « Les câblés »[75], l'Association des clients du câble et usagers de la fibre (ACCUF)[76] et « Les déçus du câble ». Cette dernière a déposé plainte le 2 février 2007 contre Noos[77],[78] suite à quoi la DGCCRF a décidé de placer Noos « sous surveillance »[79]. Cependant, après avoir observé « une diminution notable » des plaintes et des appels vers les hotlines et avoir « salué les efforts faits par la société dans la mobilisation de moyens nouveaux (…) pour consolider une approche améliorée de la relation avec la clientèle », la DGCCRF lève son dispositif de surveillance de Numericable, début juillet 2007. En effet, à cette période, « la situation de crise observée en début d’année 2007 est en bonne partie résorbée »[80].
- Le 15 septembre 2008, le tribunal correctionnel de Meaux (Seine-et-Marne) a condamné la société Noos pour « publicité mensongère, tromperie, vente forcée » ainsi que pour plusieurs entorses à la réglementation de la vente à domicile et à distance[81]. L'opérateur a exploité une publicité mensongère concernant « le prix des prestations téléphoniques, le prix et la composition de la TV numérique et la portée des engagements » entre 2005 et 2007. Le câblo-opérateur a été condamné à 150 000 euros d'amende. Son président de 2006 jusqu'à la mi-2008 a été condamné à 25 000 euros d'amende pour « tromperie » ainsi que plusieurs « infractions au code de la consommation » : lors des démarchages, absence de contrat et de formulaires de rétractation, défaut d'information sur les tarifs, confirmation tardive de contrat en vente à distance. Cette plainte a été déposée à l’encontre de la société Noos avant que celle-ci ne change de nom tandis que le jugement a été rendu après ce changement.
- Le 29 juillet 2008, une pétition est organisée par les sites d'usagers Cable-info.net et Les-cables.fr pour dénoncer l'augmentation de 2 euros imposée le 1er septembre 2008 à tous les abonnés[82].
- Le 15 septembre 2009, la société Numericable est condamnée pour clauses abusives et illicites figurant dans les conditions générales de ventes pratiquées jusqu'en 2008 (Tribunal de grande instance de Paris 4e chambre, 1re section Jugement du 15 septembre 2009)[83],[84],[85]. Selon le jugement, Numericable est tenu d'annoncer cette condamnation à tous ses abonnés et confirmer la validation des nouvelles clauses. Le Tribunal de Grande Instance de Paris contraint l'opérateur à envoyer un courrier électronique à chacun de ses clients. Le jugement de condamnation doit également être publié dans les quotidiens Le Monde, Le Figaro et Libération. Numericable est également condamnée à verser 30 000 € de dommages-intérêts à l'association de consommateurs UFC-Que Choisir à l'origine de la plainte.
- En décembre 2011 « L'ARCEP sanctionne Numericable pour le non-respect d'une décision de règlement de différend » d'une amende de 5 millions d'euros[86]. À la suite d'un litige l’opposant à France Telecom (Orange), Numericable devait obligatoirement mettre en conformité certaines clauses des contrats de cession de son réseau câblé. Bien que la décision prévoyait un délai d’exécution de 2 mois maximum, Numericable n'a exécuté cette clause qu'après une année, en novembre 2011.
- En février 2012, les conditions générales du contrat Numericable pour son forfait mobile « illimité » sont dénoncées comme abusives par UFC-Que Choisir. L'association de consommateurs intente une action en justice sur ces points contre l'opérateur dans le cadre d’une action de justice qui vise 10 opérateurs français pour les mêmes raisons[87].
Campagne publicitaire de 2011[modifier]
Le 3 octobre 2011 Numericable lance une campagne publicitaire disposant d’un budget de 10 millions d’euros et confiée à l’agence de communication Fred & Farid ayant pour personnages principaux trois créatures représentant les trois services proposés par Numericable : internet, la télévision et la téléphonie mobile. Pour les spots publicitaires, diffusés à la télévision à partir du 10 octobre 2011, le compositeur Joachim Garraud signe la musique[88].
- Numiz Triplay : trois créatures rouges avec un casque de course représentant le Triple Play et la vitesse
- Numiz TV : une créature féminine ayant de multiples yeux représentant la télévision et le multi-écran
- Numiz Mobile : une créature avec de multiples bras chacun tenant un téléphone mobile représentant la téléphonie mobile
Notes et références[modifier]
- Fibre : Numericable a dépassé les 500 000 abonnés et va continuer d’investir sur le site de TF1 le 12 avril 2012
- Numericable reste le leader du très haut débit en France avec 500 000 clients, article de Solveig Godeluck publié dans Les Échos le 11 avril 2012
- http://www.journaldunet.com/encyclopedie/definition/280/41/21/marque_blanche.shtml définition de « Marque Blanche » sur le site ‘’journaldunet’’
- Econduit par SFR et Vivendi, Numericable est tenté par une entrée en Bourse, article de Delphine Cuny citant l'agence Reuters et publié dans La Tribune le 17 avril 2013
- Numericable lance une nouvelle gamme de forfaits TV et triple play, 01 Net, Guillaume Deleurence, 3 mai 2010
- Numericable et sa révolution mobile illimitée, Les Numériques, Florence Legrand et Romain Thuret, 11 mai 2011
- Chronologie de la politique de l'audiovisuel sur le site de la « Direction de l'information légale et administrative » qui dépend du Premier ministre français, 1er octobre 2010
- Le plan câble vingt après, quelles leçons pour l'avenir ? sur le site de l'Association pour l'Histoire des Télécommunications et de l'Informatiques (AHTI) et avec le concours de l'Institut de Recherches Economiques et Sociales sur les Télécommunications (IREST)21 mars 2002
- « La télévision par câble » de José Frèches, collection "Que sais-je ?", Presses universitaires de France, pages 34 à 39
- Revue « L'audiovisuel, Communication & Société », Jean Cluzel, N°6, juin 1999, pages 30 et 31
- (fr) Simon Christine, « TNT-Cartoon repasse à l'offensive », sur le site du quotidien belge Le Soir, 14 octobre 1996
- (fr) Florence Aubenas, « La rébellion des adeptes de la parabole. Les soucoupes blanches sont l'emblème d'une nouvelle génération de téléspectateurs curieux et critiques », sur le site du quotidien Libération, 2 septembre 1995
- (fr) Nicole Vulser, « Les câblo-opérateurs réclament le droit de diffuser TNT-Cartoon », sur le site du quotidien Les Échos, 15 juin 1995
- (fr) « Hervé Bourges veut créer un CSA européen. Objectif principal: réglementer la diffusion des chaînes qui émettent depuis l'étranger », sur le site du quotidien Libération, 15 décembre 1995
- (fr) Chantal Aubry « Télécommunication », sur le site du quotidien La Croix, 23 décembre 1995
- Haut Débit Numericable à 19€90
- Nouvelles offres Internet et TV: Numericable mise sur le très haut début et la haute définition, Silicon.fr, Elise Pinsson, 4 mai 2010
- Olivier Chicheportiche Fibre : l'Arcep inflige 5 millions d'euros d'amende à Numericable sur le site de ZDNet, 22 décembre 2011
- Les mesures annoncées par Noos-Numericable sur le site Ariase.com, 7 mars 2007
- Numericable repart à l'attaque, La Tribune, 29 août 2007.
- Numericable : Paris au centre des intérêts pour le THD sur le site Degroupnews le 7 mai 2010
- Bruno C., Numericable : nouvelle offre triple-play à venir, Generation-net.com, 30 octobre 2007
- Numericable complète son offre TV HD Numericable FAI, Échos du Net, 21 novembre 2007.
- offres de Numericable sur le site Ariase
- Olivier Chicheportiche Fibre : l'Arcep inflige 5 millions d'euros d'amende à Numericable sur le site de ZDNet, 22 décembre 2011
- Numericable et la stratégie gagnante de la fibre sur le site ZDnet le 27 septembre 2012
- Numericable accélère son déploiement de la fibre, sur le site du Figaro, le 27 septembre 2012
- Renseignements juridiques de la société Paris Câble, societe.com.
- La Lyonnaise acquiert la pole position sur le câble
- Création Lyonnaise Câble
- Décision Européenne du 25 novembre 1986 PORTANT AUTORISATION A LA SOCIETE PARIS-CABLE D'EXPLOITER UN SERVICE DE RADIOTELEVISION PAR CABLE
- Raphaël Garrigos Ne dîtes plus Lyonnaise Câble mais Noos sur le site de Libération le 4 mai 2000
- Noos bénéficiaire en 2003 sur le site Stratégies.fr, le 2 octobre 2003
- (fr) Gilles Cordillot « Les victimes de Noos demandent réparation », Le Parisien, 27 mai 2008
- Nathalie Brafman Noos reconnaît ses erreurs et annonce un plan d’action pour résoudre les dysfonctionnements sur Le Monde , 7 mars 2007
- Noos devient Numericable sur le site L'express Le 12 juillet 2007
- Philippe Crouzillac, UPC-Noos-Numericable devient l’unique câblo-opérateur français sur le site 01net.com le 23 mars 2006
- (fr) Guillaume Delerence / Reuters, « Numericable va devenir opérateur virtuel de téléphonie mobile », sur le site 01Net.com, 26 juillet 2007
- (fr) « Est Vidéo disparaît » sur le site www.e-alsace.net, 26 mai 2009
- Fibre : la France compte 60 000 abonnés FFTB / FTTH Clubic, 12 janvier 2010
- « Numericable lance sa première chaine en 3D » ZdNet, 2 septembre 2010
- (fr) Jamal Henni, « Numericable refinance sa dette, sous l'œil des agences de notation », sur La Tribune, 24 août 2011
- Numericable propose son tarif social de l'Internet à 4 euros par mois, ZDNet, Olivier Chicheportiche, 13 septembre 2011
- Numericable lance une offre sociale à 4 euros par mois, DegroupNews.com, Arik Benayoun, 14 septembre 2011
- Olivier Chicheportiche Fibre : l'Arcep inflige 5 millions d'euros d'amende à Numericable sur le site de ZDNet, 22 décembre 2011
- Numericable relance sa box face à la concurrence, Les Echos, Solveig Godeluck, 10 janvier 2012
- "Numericable relance le match des box", Le Parisien, 10 janvier 2012
- [1] Numéricable lance sa Box, La Tribune, 10 janvier 2012
- [2] Twitter sur La Box de Numericable : une intégration étroite avec la TV
- Comme Free, Numericable lance un forfait mobile illimité à 19,99 euros, Le Parisien, 23 janvier 2012
- Numericable se donne des marges de manœuvres, Le Figaro Économie, Marie-Cécile Renault, 19 février 2012
- Numericable n'arrive pas à décoller sur le site de La Tribune le 7 mars 2012
- Fibre : Numericable a dépassé les 500 000 abonnés et va continuer d’investir sur le site de TF1 le 12 avril 2012
- Numericable : plus de 500.000 abonnés, Le Figaro, 12 avril 2012.
- Jamal Henni « Numericable n'arrive pas à décoller », sur le site de La Tribune, 7 mars 2012
- Numericable et la stratégie gagnante de la fibre sur le site ZDnet.fr le 27 septembre 2012
- Auchan Box tire sa révérence mais le mobile continue sur le site de Degroupnews, 15 novembre 2012
- La box by Numericable en détail
- La Box de Numericable est un “réel succès commercial” selon le câblo-opérateur sur le site de Freenews évoquant Satellifax, 9 novembre 2012
- Nil Sanyas [http://www.pcinpact.com/news/75142-numericable-sapproche-600-000-abonnes-tres-haut-debit.htm Numericable s'approche des 600 000 abonnés très haut débit sur le site de PCimpact, 8 novembre 2012
- (en) Arcep, « Observatoire trimestriel des marchés de DETAIL des communications électroniques (services fixes haut et très haut débit) en France - 3ème trimestre 2012 », sur Site officiel de l'Arcep, 29 novembre 2012. Consulté le 10 décembre 2012
- Tarifs et offres Numericable en vigueur au 23 août 2012 sur le site de Numericable, 12 août 2012
- Offres commerciales de Numericable
- UFC Que Choisir dénonce les limites des faux forfaits illimités sur le site Menly.fr, 8 février 2012
- [3] Forfait mobile : l’illimité selon Numericable, sur le site de 60 millions de consommateurs
- [Pdf]Test débits Degrouptest
- [4]
- Baromètre des fai l’internaute magazine
- Baromètre fai, Le Monde Informatique
- http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1106®_id=0
- Remis en ordre, Numericable repart à la conquête des abonnés grâce une politique agressive et des campagnes de communications axées sur un prix d'appel compétitif, au développement de la « TV 2.0 » et du Très Haut Débit, Numericable Corporate, 23 septembre 2009
- Numericable et la stratégie gagnante de la fibre sur le site ZDnet le 27 septembre 2012
- (en) Numericable poursuit sa croissance au troisième trimestre, sur www.lafibreoptique.com. Consulté le 08-11-2012
- (fr) « Les Déçus du Câble, Miséricable & SOS Internautes maintiennent la pression sur Numericable-Noos » sur Zone HD, 4 mars 2007
- (fr) http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39382554,00.htm?xtor=RSS-1 « Les abonnés de Numericable protestent contre l’augmentation des tarifs »] sur zdnet, 30 juillet 2008
- (fr) « Les 5 problèmes les plus fréquents », 20 minutes, 26 janvier 2007
- P.B. avec AFP, « Les déçus du câble » passent à l’action contre Noos, 20 minutes
- (fr) « Les déçus du câble » portent plainte contre Noos-Numericable sur 01net.com, 9 février 2007
- La direction de la concurrence place Noos « sous surveillance », Le Monde, 16 février 2007.
- La DGCCRF met fin à la surveillance de Numericable, Le Nouvel Observateur, 6 septembre 2007.
- « Noos condamné pour publicité mensongère », Le Figaro, 15 septembre 2008.
- (fr) « Les abonnés à Numericable pétitionnent contre la hausse de l'abonnement », Le Monde Informatique, 29 juillet 2008
- (fr) « Clauses abusives Numericable condamné»
- (fr) «Texte de la décision»
- (fr) « Condamné, Numericable doit le dire à ses abonnés par mail », Le Journal du Net, 7 octobre 2009
- Communiqué de presse, http://www.arcep.fr/index.php?id=8571&tx_gsactualite_pi1[uid]=1467&tx_gsactualite_pi1[backID]=1&cHash=d4fe9d65a5 L'ARCEP sanctionne Numericable pour le non-respect d'une décision de règlement de différend sur le site de l'arcep le 21 décembre 2011
- (fr) Mobile « illimité » : l’UFC Que Choisir assigne 10 opérateurs sur le site de Le Monde, le 20 juin 2012
- http://www.docnews.fr/actualites/marque,fred-farid-nous-presente-numiz,30,10620.html
Voir aussi[modifier]
Articles connexes[modifier]
- Numericable Belgique
- Télévision par câble
- La Box de Numericable
- Ypso
- CableBox HD
- Vidéo Club Numericable