Ville de Bruxelles

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Ville de Bruxelles
(nl) Stad Brussel
(de) Stadt Brüssel
Panorama du centre-ville
Panorama du centre-ville
Blason de Ville de Bruxelles
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région de Bruxelles-Capitale Région de Bruxelles-Capitale
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Drapeau de la Flandre Communauté flamande
Arrondissement Bruxelles-Capitale
Bourgmestre Yvan Mayeur (PS)
Majorité PS - MR
Sièges
PS
cdH
Renouveau Bruxellois
Ecolo
sp.a-spirit-Groen
Vlaams Belang
VLD-Vivant
47
17
11
10
4
2
2
1
Section Code postal
Bruxelles
Laeken
Neder-Over-Heembeek
Haren
1000, 1040
1020
1120
1130
Code INS 21004
Zone téléphonique 02
Démographie
Gentilé Bruxellois
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
168 230 (1er janvier 2014)
50,77 %
49,23 %
5 159 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
(1er janvier 2013)
22,71 %
64,80 %
12,48 %
Étrangers 29,60 % (1er janvier 2013)
Taux de chômage 24,13 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 10 429 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 50° 50′ N 4° 21′ E / 50.83, 4.35 ()50° 50′ Nord 4° 21′ Est / 50.83, 4.35 ()  
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
32,61 km2 (2005)
7,76 %
3,35 %
85,50 %
3,39 %
Localisation
Localisation de la ville de Bruxelles dans la région de Bruxelles-Capitale
Localisation de la ville de Bruxelles dans la région de Bruxelles-Capitale

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Ville de Bruxelles
Liens
Site officiel bruxelles.be

La ville de Bruxelles est l'appellation officielle en français de la commune qui est au centre de la région de Bruxelles-Capitale et qui est dénommée en néerlandais stad Brussel, capitale de la Belgique[1]. Située au centre de la région de Bruxelles-Capitale, elle est entourée par d'autres communes qui constituent avec elle cette région de 19 communes peuplée de 1 200 000 habitants et dotée de l'autorité supra communale d'un gouvernement et d'un parlement. À l'extérieur, s'étend une agglomération, débordant dans la Région flamande dans laquelle elle est enclavée.

La commune de Bruxelles proprement dite est constituée de plusieurs territoires : d'abord le pentagone qui délimite le centre historique, ensuite les anciennes communes de Laeken, Haren et Neder-Over-Heembeek, et enfin des parties de communes voisines annexées qui sont le quartier Nord-Est avec l'extension moderniste du quartier nord et ses immeubles tours, le quartier européen et le quartier de l'avenue Louise plus le bois de la Cambre et une partie de la forêt de Soignes[2].

Territoire communal[modifier | modifier le code]

La ville de Bruxelles est composée de :

  • la section de Bruxelles, proprement dite, qui comprend :
    • le centre historique de la ville, plus ou moins délimité par l’emplacement des anciennes murailles de la seconde enceinte, aujourd'hui constitué par les boulevards de la petite ceinture. La forme géométrique de cette partie de la commune la fait également désigner sous le nom de Pentagone ou de Cœur de Bruxelles ;
    • des territoires annexés durant la seconde moitié du XIXe siècle :
      • à l'est, en 1853, à la suite de la faillite de l'administration communale de Saint-Josse-ten-Noode, la ville de Bruxelles rachète la moitié de cette commune. C'est aujourd'hui le « quartier des squares », la seule partie de la section de Bruxelles à avoir le même code postal (1040) que la commune d'Etterbeek ;
      • au sud, en 1860, 123 hectares de la forêt de Soignes sont annexés pour en faire le bois de la Cambre, aménagé en parc « à l’anglaise », destiné à devenir la promenade de l'aristocratie de la ville. Simultanément est créée, pour y accéder, une large et prestigieuse avenue, l’avenue Louise, également annexée à Bruxelles, qui coupe en deux parties la commune d’Ixelles (et qui exclave un petit secteur au nord-est de la commune de Saint-Gilles) ;
      • à l’est, en 1880, un champ de manœuvre de l’armée et les terrains alentour, situés sur la commune d’Etterbeek, sont rattachés à Bruxelles-ville pour y créer le parc du Cinquantenaire, lors de la commémoration du jubilé de l’indépendance. On y installe musées et lieux de manifestations commerciales. Les quartiers situés entre le parc et le centre-ville, également annexés à cette époque, accueillent aujourd’hui les bâtiments de l’Union européenne ;
  • au nord, les anciennes communes de Laeken, Neder-Over-Heembeek et Haren, fusionnées en 1921 à la ville de Bruxelles et devenues aujourd'hui des sections de la commune.

Le Pentagone[modifier | modifier le code]

Les quartiers

Le Quartier du Centre[modifier | modifier le code]

C’est au cœur du quartier de l’île Saint-Géry, formé par la Senne et sur lequel aurait été construit un premier donjon vers 979, qu’on situe l’origine de la ville. Aujourd’hui, le quartier autour des Halles Saint-Géry, ancien marché couvert, est l’un des quartiers branchés de la capitale. Le quartier du centre conserve quelques vestiges de la première enceinte de Bruxelles du XIIIe siècle, qui englobait le premier port de Senne, la collégiale romane, remplacée ultérieurement par la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule, et le château ducal du Coudenberg (Quartier royal). Au centre de ce triangle se trouvent la Grand-Place de Bruxelles, le quartier de l’Îlot Sacré (qui tire son nom de sa résistance aux projets de démolition), lui-même traversé par les Galeries royales Saint-Hubert, le Quartier Saint-Jacques qui accueillait les pèlerins en route vers Compostelle et le quartier de la Bourse, construit à l’emplacement d’un ancien couvent dont les vestiges ont été mis au jour.

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Le Quartier Royal[modifier | modifier le code]

Ainsi nommé parce qu’il abrite, d'une part, la place Royale, construite sous Charles-Alexandre de Lorraine sur la colline du Coudenberg, à l’emplacement de l’ancien palais des ducs de Brabant et dont certains niveaux de soubassement existent toujours, d'autre part, le Palais royal de Bruxelles, qui fait face au parc de Bruxelles de l’autre côté duquel se trouve le Parlement. En contrebas, la gare centrale et le Mont des Arts où se trouvent la Bibliothèque royale de Belgique, la Cinémathèque royale de Belgique, le palais des beaux-arts de Bruxelles, le Musée du Cinéma, le Musée des instruments de musique, le Musée BELvue et les musées royaux des beaux-arts de Belgique.

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Le Quartier des Sablons[modifier | modifier le code]

De la place royale, la rue de la Régence traverse les quartiers des petit et grand Sablons, quartier huppé où se trouve l'Église Notre-Dame du Sablon et où se tient le marché des antiquités au sein duquel les antiquaires, marchands d’art et autres commerces de luxe ont leurs magasins, non loin duquel se trouvait la Maison du Peuple de Victor Horta. S'y trouvent également le Palais d'Egmont et le Conservatoire royal de Bruxelles.

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Le Quartier des Marolles[modifier | modifier le code]

À l’ombre du gigantesque Palais de Justice s’étend le vieux quartier populaire des Marolles (à ne pas confondre avec « la Marolle » que les puristes délimitent à 7 rues seulement). De la place de la Chapelle à la place du Jeu de Balle, où se tient depuis 1873 le marché aux puces quotidien, le long des rues Haute et Blaes, les brocanteurs et les commerces populaires cèdent depuis des années la place aux antiquaires, entraînant une profonde mutation du quartier. On y découvre la Cité Hellemans, remarquable exemple des premiers ensembles de logements sociaux collectifs du début du XXe siècle, construite en lieu et place des nombreuses impasses insalubres que comptait le quartier. La rue Haute, l'une des plus longues et des plus anciennes voiries de la ville qui suit le tracé d'une ancienne voie gallo-romaine, longe ensuite l'hôpital Saint-Pierre, construit en 1935 à l'emplacement d'une léproserie, pour aboutir à la porte de Hal, seule rescapée de la série de portes qui permettaient le passage à l'intérieur de la seconde enceinte de Bruxelles.

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Le Quartier Midi-Lemonnier[modifier | modifier le code]

C’est au cœur de ce quartier, à l’endroit où se trouve aujourd’hui la place Rouppe, qu’était située dès 1839 la première gare bruxelloise à destination du sud, terminus de la ligne du Midi, appelée gare des Bogards, en souvenir du couvent du même nom à l’emplacement duquel elle était construite et auquel la rue des Bogards est de nos jours seule à faire référence. La présence d’une gare à cet endroit est l’explication de la largeur inhabituelle de l’actuel boulevard de Stalingrad, qui va de la place à la petite ceinture, débarrassé de ses voies ferrées depuis l’inauguration de la gare du Midi construite en dehors du Pentagone en 1869. À la même époque, à la suite du voûtement de la Senne, le quartier voit la construction dans un style haussmannien des grands boulevards du centre, dont le boulevard Maurice Lemonnier, bordé par les places Fontainas et Anneessens (emplacement de l’ancien Vieux Marché) et par le Palais du Midi.

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Le Quartier de la Senne[modifier | modifier le code]

Les terrains alors humides et marécageux des alentours des actuelles rues de la Senne et des Fabriques étaient dès le Moyen Âge occupés par des artisans. Un bras de la rivière traversait les remparts de la seconde enceinte à hauteur de la porte de Ninove par la Petite Écluse qui servait de porte maritime. Une impasse de l’écluse a subsisté à cet endroit jusque dans les années 1960. Plus tard s’y sont installées des petites industries et de nombreuses brasseries artisanales, aujourd’hui disparues, dont attestent encore les noms de la rue du Houblon et des deux Marchés aux Grains, l’ancien et le nouveau. La Tour à Plomb, qui servait à la fabrication de plomb de chasse, calibré au travers d'un gabarit et refroidis durant leur chute, et la rue de la Poudrière témoignent également d’anciennes activités du quartier. Longtemps délaissé à la suite de la délocalisation des entreprises en dehors du centre, le quartier fait depuis quelques années l’objet d’un nouvel intérêt dû à la mode des lofts aménagés dans les nombreux locaux industriels désaffectés. Les environs de la rue Antoine Dansaert, nouveau quartier branché, attirent une nouvelle population jeune et aisée, en majorité néerlandophone. Ces deux nouvelles situations, qui ont pour conséquences la hausse des loyers, ne sont pas sans poser certains problèmes aux habitants moins favorisés du quartier.

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Le Quartier des Quais ou Quartier maritime[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-Baptiste du Béguinage

Ce quartier est celui de l’ancien port de Bruxelles, qui a joué longtemps son rôle de ventre de la ville. Les bateaux en provenance de l’Escaut y pénétraient par la porte du Rivage, à l’emplacement de l’actuelle place de l'Yser, pour rejoindre un des canaux dont chaque quai était réservé à un type de marchandises. Comblés au XIXe siècle à l’ouverture du nouveau port de Bruxelles, les canaux sont remplacés par de larges boulevards dont les deux côtés conservent dans leurs appellations le souvenir de leur ancienne fonction : quai aux Briques, au Bois à Brûler, au Foin, à la Houille, à la Chaux, etc. ; ou des références aux activités commerciales du quartier : rue du Magasin, des Commerçants, Marché aux Porcs ou quai du Commerce. Le long des quais, de nombreuses maisons bourgeoises ayant appartenu à de riches marchands ont conservé les entrées cochères qui menaient aux entrepôts. Boulevard d’Ypres on rencontre encore des grossistes en produits alimentaires approvisionnés aujourd'hui par des camions qui ont remplacé les bateaux. Le quartier inclut également le Béguinage de Bruxelles, avec l’église Saint-Jean-Baptiste et le remarquable Grand Hospice Pachéco.

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Le Quartier Marais-Jacqmain[modifier | modifier le code]

La place de Brouckère
La place des Martyrs

Rares sont les immeubles de l’ancien quartier du Marais qui, du boulevard Pacheco à la rue Neuve, ont échappé aux démolisseurs du XXe siècle. Ils ont fait place à la Cité administrative de l'État, aux imprimeries de presse, immeubles bancaires et galeries commerciales. La tendance actuelle est de restituer au quartier sa mixité en y réaménageant des logements dans d’anciens immeubles de bureaux. Malgré l’aspect longtemps sinistré du quartier, la tradition multi séculaire du Meyboom s’y est maintenue et les anciens magasins Waucquez de Victor Horta ont pu être conservés pour abriter, depuis 1993, le Centre belge de la bande dessinée. Autre îlot préservé, la place des Martyrs du XVIIIe siècle en style néo classique, petit à petit rénovée, au centre de laquelle sont inhumées les victimes des combats de la révolution belge de 1830 dans une crypte à ciel ouvert avec un monument commémoratif. Tout près, la rue Neuve, la plus commerçante de Belgique avec ses deux rives de plus d'un kilomètre de long entièrement occupées par des magasins, le boulevard Adolphe Max, artère traditionnelle aux façades du XIXe siècle, et le boulevard Émile Jacqmain (où s’est installé, en 2004, dans un nouveau bâtiment, le Théâtre national de Belgique) à deux pas de la place de Brouckère. Celle-ci, point central très animé du centre de la ville, est dominée à son extrémité sud par deux immeubles tours de style bloc. Mais, pour le reste, elle a conservé ses façades anciennes, en partie retouchées (cinémas UGC) et celles de l'immeuble intact d'un palace, l'Hôtel Métropole, et de son voisin l'hôtel Atlanta.

Le Quartier des Libertés[modifier | modifier le code]

Le quartier des Libertés, situé entre le Parlement, a pour colonne vertébrale, la rue Royale avec la Colonne du Congrès élevée en mémoire du Congrès national de 1830-31, fondateur des libertés démocratiques en Belgique; s'y trouve aussi le tombeau du Soldat inconnu avec la flamme sacrée. Non loin de là, l'hôtel Astoria, un palace de 1911 rénové et agrandi pour être rouvert en 2015.non loin du croisement avec le boulevard de petite ceinture. Au XIXe siècle, le quartier portait le nom de Notre-Dame-aux-Neiges et était habité par une population en majorité ouvrière. La volonté des autorités d’assainir les parties insalubres de la ville conduisit à l’expulsion de la population et à la destruction complète du quartier. Un nouveau quartier bourgeois sera entièrement redessiné durant le dernier quart du siècle. Le choix est fait d’y commémorer le souvenir de l’indépendance de la Belgique : places de la Liberté, des Barricades, rues de la Révolution, du Gouvernement Provisoire ou du Congrès. Les quatre rues qui donnent sur la place de la Liberté portent les noms des quatre libertés constitutionnelles, symbolisées par les quatre figures féminines qui entourent la Colonne du Congrès : libertés de la Presse, des Cultes, d’Association et d’Enseignement. L’ensemble urbanistique éclectique est aujourd’hui l’un des mieux préservés du pentagone.

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Autres quartiers[modifier | modifier le code]

Les quartiers du sud[modifier | modifier le code]

Ils sont composés de l'avenue Louise, qui atteint le Bois de la Cambre, de l'avenue Franklin Roosevelt, qui le longe, ainsi que de certaines rues adjacentes.

Les quartiers de l'est[modifier | modifier le code]

Le Quartier européen[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Espace Léopold.

Le quartier européen se trouve à l'est de Bruxelles, dans le quartier du Luxembourg et le quartier Schuman.

Le parlement européen a été construit à proximité de la place du Luxembourg, sur l'Espace Léopold.

La Commission européenne, logée dans le bâtiment dit du « Berlaymont », se trouve, elle, dans le quartier Schumann, près du rond point du même nom et du Parc du Cinquantenaire. S'y trouve-t-également le Concilium, le Résidence Palace

Le quartier européen est désservi par deux gares:

Le Quartier des squares[modifier | modifier le code]

À compléter

Le Quartier du Cinquantenaire[modifier | modifier le code]

À compléter

Les quartiers du nord[modifier | modifier le code]

Laeken[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Laeken.

Haren[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Haren (Bruxelles).

Neder-Over-Heembeek[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Neder-Over-Heembeek.

Evolution de la population[modifier | modifier le code]

Année 1830 1846 1856* 1866* 1876 1880 1890 1900 1910 1920 1930* 1947 1961 1970 1980 1990 2000 2010
Habitants 98.279 123.874 152.828 157.905 161.816 162.498 176.138 183.686 177.078 154.801 200.433 184.838 170.489 161.080 143.957 136.706 133.859 157.673
Index 100 126 156 161 165 165 179 187 180 158 204 188 173 164 146 139 136 160
chiffres INS - 1830 = Index 100

Bruxelles quartier par quartier[modifier | modifier le code]

Bruxelles-Ville : Pentagone[modifier | modifier le code]

Le centre[modifier | modifier le code]

Le quartier royal[modifier | modifier le code]

Le Palais royal de Bruxelles

Le quartier des Sablons[modifier | modifier le code]

Les Marolles[modifier | modifier le code]

Le quartier Midi-Lemonnier[modifier | modifier le code]

Le quartier de la Senne[modifier | modifier le code]

Le quartier des quais[modifier | modifier le code]

Le quartier Marais-Jacqmain[modifier | modifier le code]

Le quartier du Parlement ou quartier des Libertés[modifier | modifier le code]

Bruxelles-Ville : Quartiers de l'est[modifier | modifier le code]

Le quartier européen[modifier | modifier le code]

Le quartier des squares[modifier | modifier le code]

Le quartier du Cinquantenaire[modifier | modifier le code]

Bruxelles-Ville : Quartiers du sud[modifier | modifier le code]

Bruxelles-Ville : Quartiers du nord[modifier | modifier le code]

Laeken[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Laeken.

Haren[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Haren (Bruxelles).

Neder-over-Heembeek[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Neder-Over-Heembeek.

Sécurité et secours[modifier | modifier le code]

Police[modifier | modifier le code]

La ville de Bruxelles partage une zone de police avec la commune d'Ixelles: la zone de police Bruxelles Capitale Ixelles. Elle est immatriculée 5339 et est, comme les 5 autres zones de police de la Région de Bruxelles-Capitale, bilingue (français/néerlandais).

Pompiers[modifier | modifier le code]

En ce qui concerne le service des pompiers, la ville de Bruxelles dépend du Service d'incendie et d'aide médicale urgente de la région de Bruxelles-Capitale (en néerlandais: Dienst voor brandbestrijding en dringende medische hulp van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest)), le corps de pompiers de l'agglomération de Bruxelles, lui aussi bilingue.

Protection civile[modifier | modifier le code]

La ville de Bruxelles (ni la Région de Bruxelles-Capitale) ne dispose pas de caserne de la protection civile belge sur son territoire. La plus proche est celle de Liedekerke, dans la Brabant flamand.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Bruxelles est actuellement jumelée avec :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Il existe un article consacré à l'histoire de la ville : Histoire de Bruxelles.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]