Schaerbeek

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Schaerbeek
(nl) Schaarbeek
L’Hôtel communal
L’Hôtel communal
Blason de Schaerbeek
Héraldique
Drapeau de Schaerbeek
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région de Bruxelles-Capitale Région de Bruxelles-Capitale
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Drapeau de la Flandre Communauté flamande
Arrondissement Bruxelles-Capitale
Bourgmestre Bernard Clerfayt (FDF)
Majorité LB-Ecolo-cdH
Sièges
LB (FDF)
PS
Ecolo
cdH
MR
PTB
47
18
13
7
4
4
1
Section Code postal
Schaerbeek 1030
Code INS 21015
Zone téléphonique 02
Démographie
Gentilé Schaerbeekois(e)[1]
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
129 293 (1er janvier 2014)
49,53 %
50,47 %
15 884 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
(1er janvier 2013)
24,73 %
64,21 %
11,06 %
Étrangers 29,49 % (1er janvier 2013)
Taux de chômage 26,94 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 9 566 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 50° 51′ N 4° 23′ E / 50.85, 4.38350° 51′ Nord 4° 23′ Est / 50.85, 4.383  
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
8,14 km2 (2005)
1,81 %
0,00 %
97,06 %
1,13 %
Localisation
Situation de la commune au sein de la Région de Bruxelles-Capitale
Situation de la commune au sein de la Région de Bruxelles-Capitale

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Schaerbeek

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Schaerbeek
Liens
Site officiel schaerbeek.be

Schaerbeek [skaʀbeːk][2] (néerlandais : Schaarbeek) est l'une des 19 communes bilingues de la Région de Bruxelles-Capitale en Belgique.

Elle comptait, au 1er janvier 2013, 129 293 habitants (Schaerbeekois) pour une superficie de 8,14 km2, soit 15 884 habitants/km2. Elle est située dans le nord-est de la Région bruxelloise.

Schaerbeek est composée de nombreux quartiers souvent très populaires et cosmopolites. Elle compte quelques sites remarquables comme le parc Josaphat, l'hôtel communal construit en 1887 par Jules-Jacques Van Ysendijck, l'église royale Sainte-Marie, les Halles, la Maison des Arts, ainsi que de nombreuses maisons art nouveau et art déco particulièrement bien préservées (exemple : la Maison Autrique).

Elle est limitrophe des communes de Bruxelles-ville, Saint-Josse-ten-Noode, Evere, Etterbeek et Woluwe-Saint-Lambert. C'est la seule commune de la région de Bruxelles à ne pas posséder d'armoiries. C'est pourquoi elle est représentée par les couleurs de son drapeau « Blanc vert ».

Par ailleurs, c'est la ville natale de Jacques Brel.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Schaerbeek
Bruxelles Bruxelles Bruxelles,
Evere
Bruxelles,
St-Josse
Schaerbeek Evere
St-Josse Bruxelles,
Etterbeek
Woluwe-St-Lambert
Coordonnées géographiques extrêmes de Schaerbeek
Rose des vents 50° 52′ 51″ N 4° 23′ 18″ E / 50.8809387, 4.3884073 Rose des vents
50° 51′ 37″ N 4° 21′ 26″ E / 50.8603321, 4.357165 N 50° 51′ 14″ N 4° 24′ 47″ E / 50.853976, 4.4131252
O    Schaerbeek    E
S
50° 50′ 36″ N 4° 23′ 46″ E / 50.843424, 4.3960127

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières activités humaines localisées à Schaerbeek ont été identifiées à l'âge de la pierre par la découvertes d'outils en silex dans la vallée du Josaphat. En outre, des vestiges romains furent mis au jour lors de travaux de terrassement au XIXe siècle. On découvrit ainsi des vases et des poteries datant du règne d'Hadrien sous la chaussée de Haecht à l'emplacement de l'actuel lycée Emile Max ainsi que des «fondations et des voûtes» à proximité de l'actuelle église royale Sainte-Marie sise place de la Reine, attestant selon des auteurs du XIXe siècle de l'existence d'un ouvrage de défense romain, une hypothèse qui n'est plus retenue[3]. Schaerbeek était au tournant de deux voies romaines secondaires dont l'une allait de Boulogne[Lequel ?] à Cologne et l'autre Bavay à Elewijt.

La première mention écrite de Schaerbeek est Scarenbeca en 1120 par l'évêque de Cambrai (France) dans un document où il cite aussi Everna, sa commune voisine Evere pour l'administration et une partie des revenus des églises au chapitre de Soignies.

Au Moyen Âge, le territoire de la commune faisait partie du duché de Brabant. Schaerbeek faisait partie de la « cuve », c'est-à-dire la banlieue, de la ville de Bruxelles : le village fut annexé à la ville en 1301. Cette situation perdura jusqu'en 1795, lorsque l’administration française fit de Schaerbeek une commune. Les ducs de Bourgogne Philippe le Bon et son fils possédaient en 1425 des terrains situés entre la chaussée de Louvain et l'actuelle rue de la consolation.

Jusqu'au début du XIXe siècle, Schaerbeek reste une petite bourgade où la population passe de 600 habitants en 1526 à 1 131 habitants en 1800 et 8 630 habitants en 1850.

À partir de 1819 avec la destruction des remparts côté Botanique et le prolongement de la rue Royale vers la place de la Reine, la ville va progressivement s'urbaniser. En 1835, la création de la première voie ferrée au départ de l'allée verte, la construction de la gare du Nord (place Rogier de 1841 à 1846) puis la prolongation des voies vers Anvers vont définitivement lancer l'urbanisation dans le bas de Schaerbeek. La conjonction des prix abordables des terrains, de facilités en matières de services et de transport en commun vont favoriser le développement de la commune. En 1887, l'hôtel de ville est construit place Colignon et la population a gonflé jusqu'à 64 000 habitants en 1900.

Le début du XXe siècle voit la création de nouvelles avenues bourgeoises : l'avenue Louis Bertrand et plus tard Paul Deschanel qui préfigurent la fracture sociale et géographique entre le haut et le bas de Schaerbeek.

"Schaerebeeck" en 1777 sur la carte de Ferraris n° 76B

Démographie[modifier | modifier le code]

Schaerbeek est la deuxième commune la plus peuplée de la région de Bruxelles-Capitale, après Bruxelles-ville, et la sixième commune de Belgique avec 129 293 habitants au 1er janvier 2013

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

Année 1830 1846 1856 1866 1876 1880 1890 1900 1910 1920 1930 1947 1961 1970 1980 1990 2000 2010
Habitants 1.894 6.211 10.638 18.710 34.177 40.784 50.826 63.508 82.480 101.526 118.722 123.671 117.180 118.950 109.005 104.768 105.692 121.232
Index 100 328 562 988 1.804 2.153 2.684 3.353 4.355 5.360 6.268 6.530 6.187 6.280 5.755 5.532 5.580 6.401
chiffres INS - 1830 = Index 100

Les quartiers[modifier | modifier le code]

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La commune possède une cité-jardin d'intérêt située dans le quartier Terdelt. Elle dispose aussi d'un "quartier des Fleurs" en bordure du parc Josaphat, agrémenté d'alignements florifères de cerisiers du Japon, couvrant les rues d'un tapis rose au printemps.

La cité des fleurs doit aussi son nom au fait qu'y était autrefois pratiquée l'horticulture et que plusieurs rues portent aujourd'hui des noms de fleurs.

Schaerbeek est composé de quartiers sociologiquement très différents :

Malgré cela le contraste entre les quartiers n'est pas si grand et d'une rue à l'autre on peut croiser différentes cultures.

Principaux quartiers et places :

Voir aussi Liste des rues de Schaerbeek.

Sur le plan policier, Schaerbeek est divisée en 16 quartiers, chacun doté d'un ou deux agents de quartier, répartis entre quatre commissariats (carte) : 6 quartiers pour le commissariat 1 de la rue Rodenbach, 6 pour le commissariat 3 de l'avenue de Roodebeek, 4 pour le commissariat 4 situé à Saint-Josse, rue de Bériot et 3 pour le commissariat 5, au square Victoria Regina (ex-"Tour IBM").

Voir aussi Zone de police Polbruno.

Aires de jeu[modifier | modifier le code]

Schaerbeek possède onze aires de jeu communales :

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Le Foyer Schaerbeekois (Architecte: Henri Jacobs - 1899).

Voir aussi : Les monuments classés de Schaerbeek

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Vie politique[modifier | modifier le code]

Au cours des premières décennies de l'État belge, la politique schaerbeekoise est dominée par l'opposition classique entre catholiques et libéraux. En 1878, la majorité catholique cède la place à une majorité libérale. À la fin du XIXe siècle, Schaerbeek compte une importante population ouvrière et la commune voit la création de la première section du parti ouvrier belge dans la région bruxelloise. En 1896, ils font leur entrée dans le Collège au sein d'une majorité libérale-socialiste. Pendant l'entre-deux-guerres, le paysage politique schaerbeekois est fort morcelé, avec de nombreuses listes. Les années qui suivent la deuxième guerre mondiale voient un renversement d'alliance, les libéraux s'alliant aux catholiques. Les élections de 1970 voient une recomposition du paysage politique local, avec l'entrée en jeu du FDF.

Arrivée du FDF au pouvoir[modifier | modifier le code]

Bastion du libéralisme, Schaerbeek a été conquise en 1970 par le Front démocratique des francophones (FDF), à l'époque nouveau parti régionaliste et pluraliste fondé en 1964, alors que les autres partis belges étaient encore officiellement « nationaux ».

Affaire des guichets de Schaerbeek[modifier | modifier le code]

Sous cette direction francophone, la commune adopta une disposition des guichets de l’état civil avec quatre guichets pour les francophones, deux pour les étrangers et un pour les néerlandophones (représentant environ 12 % de la population).

Cette répartition était cependant illégale et, en 1976, le gouvernement somme la commune de réorganiser les guichets de manière qu’ils soient tous accessibles à tous les habitants. Le bourgmestre Roger Nols et le collège refusent de s’incliner, et le gouvernement délègue un commissaire spécial, le vicomte Ganshof Van der Mersch, chargé d'exécuter la décision du gouvernement (ce qu'il fit nuitamment accompagné de gendarmes après une tentative diurne qui s’était heurtée à un mur de militants du FDF).

Politique hostile aux immigrés[modifier | modifier le code]

Au fil du temps, le bourgmestre FDF Roger Nols, à l'initiative de la mise sur pied du Conseil communal consultatif des immigrés en 1973, évolua vers des positions de plus en plus xénophobes, allant jusqu'à inviter Jean-Marie Le Pen à Schaerbeek dans les années 1980, à interdire les enseignes de magasin en d'autres langues que le français ou le néerlandais, à interdire les rassemblements vespéraux de plus de trois personnes sur la voie publique, à interdire les cours de religion musulmane dans les écoles communales, à bloquer l'inscription d'étrangers auprès de l'administration communale…

Pendant cette période, le PRL fera campagne commune avec la liste d'intérêts communaux NOLS (Nouvelles orientations des libertés schaerbeekoises). Le FDF finira par l'exclure, après qu'un de ses élus, Georges Verzin, eut claqué la porte du parti pour protester contre sa dérive raciste et mis sur pied une liste dissidente, IDS (Initiatives pour le développement de Schaerbeek). En 1999, alors qu'il n'était plus qu'un simple conseiller communal, Roger Nols passa au Front National et ne se représenta plus en 2000.

La fin du nolsisme — une politique d'apaisement et de reconstruction[modifier | modifier le code]

En 1994, la liste Duriau (ex-nolsistes) s'allie au FDF (très anti-PRL au niveau local, comme à Etterbeek et à Koekelberg), à Ecolo, au PS et au PSC, rejetant dans l'opposition le PRL encore nolsiste et le Front national. En cours de législature, Francis Duriau s'affilie au FDF et un de ses échevins PSC passe au PRL.

En octobre 2000, pour la première fois, les ressortissants de pays membres de l'Union européenne peuvent s'inscrire en tant qu'électeurs : seuls 971 sur 11 498 électeurs potentiels accomplissent cette démarche, ils pèsent donc peu parmi les 54 262 électeurs inscrits. Pas moins de 11 listes se présentaient à ces élections, dont 7 complètes (47 candidats)[4]. Quelques petites listes incomplètes étaient également présentes[5].

Sur 47 sièges, la fédération PRL-FDF (actuel MR) remporte les élections avec 16 sièges, la Liste du Bourgmestre (LB) dirigée par le bourgmestre sortant Francis Duriau n'en récolte que 8. Mais l'animosité entre les deux chefs de file et concurrents au poste de bourgmestre aboutit à une large coalition arc-en-ciel réunissant le PRL-FDF-MCC d'une part, Ecolo (11 sièges, dont 1 Agalev) et le PS (5 sièges), rejetant dans l'opposition deux partis de la majorité sortante, la LB et le PSC (3 sièges, actuel CDH). La liste flamande d'extrême-droite Demol (4 élus, regroupant le Vlaams Blok et des transfuges du FN et du PRL) reste dans l'opposition.

Bernard Clerfayt est alors installé comme bourgmestre. Lors des négociations post-électorales sur la répartition des postes exécutifs (bourgmestre, échevins, président du CPAS), Ecolo désigne Tamimount Essaïdi (de parents marocains) comme candidate à un de ses quatre mandats, le PS désigne Alain Hutchinson, déjà secrétaire d'État régional, qui devra être remplacé par un échevin faisant fonction, Mohamed Lahlali (ancien étudiant marocain), ce qui provoque une polémique ; quant au MR, il installe lui aussi un échevin allochtone, Sait Köse (de parents turcs).

Bernard Clerfayt (MR-FDF) revêtit l'écharpe mayorale pour la mandature 2001-2006, dont les chantiers essentiels allaient être l'assainissement des finances publiques, la poursuite de la rénovation des quartiers anciens et l'amélioration de la sécurité.

À la veille des élections de 2006, la vice-première ministre socialiste Laurette Onkelinx annonce son débarquement dans la cité des Anes afin de ravir la maïorat au MR Bernard Clerfayt, pourtant crédité d'un bon bilan dans des circonstances difficiles (finances déficitaires, tension dans les quartiers, majorité très large et hétéroclite). La campagne électorale schaerbeekoise devient un enjeu national, traité par tous les grands médias du pays. Contre toute attente, le score donne la liste du bourgmestre sortant grand vainqueur des élections avec près de 42 % des voix (contre 30 % en 2000) pour 25 % pour le Parti socialiste, conduit par Laurette Onkelinx (contre 11 % en 2000). En termes de voix de préférences, Bernard Clerfayt remporte le score de 12 654 voix de préférence pour 5 083 seulement pour la vice-première ministre socialiste. Bien qu'un accord électoral secret fût signé entre le PS, le CDH et Ecolo, la chef de file écologiste, l'ancienne vice-première ministre Isabelle Durant, choisit de poursuivre sa collaboration avec la liste du Bourgmestre. L'actuelle majorité (janvier 2007 - janvier 2012) se compose du FDF (le bourgmestre + 3 échevins), du Parti réformateur libéral (4 échevins), d'Ecolo (2 échevins + présidence du Centre public d'action sociale), de Groen! (1 échevin). L'opposition est composée du Parti socialiste, du Centre démocrate humaniste et du groupe Demol (Vlaams Belang).

Le 20 mars 2008, Bernard Clerfayt quitte son poste de Bourgmestre pour devenir Secrétaire d'État au Gouvernement fédéral belge. La loi belge interdit de cumuler un poste de Bourgmestre et un poste de Secrétaire d'État, c'est donc Cécile Jodogne (6e sur la liste électorale MR) qui fait fonction de Bourgmestre entre 2008 et 2011 [2].

Bourgmestres[modifier | modifier le code]

Personnalités politiques[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Schaerbeek a, sur son territoire, des lieux de culte catholique, protestant, orthodoxe, juif et musulman.

L'Église catholique romaine compte dix paroisses dans la commune qu'elle organise ainsi depuis 1961 :

Lieux culturels[modifier | modifier le code]

Bibliothèques[modifier | modifier le code]

Les quatre bibliothèques publiques schaerbeekoises[7]:

Musées[modifier | modifier le code]

Théâtres[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Personnalités culturelles schaerbeekoises[modifier | modifier le code]

Maison natale (rue de Brabant) de Paul Deschanel

En circulant à Schaerbeek, vous passerez devant des maisons ornées d'une plaque dorée sur laquelle vous lirez : « ici est né et décédé… plus connu sous le nom de… ». Schaerbeek est et a été une commune de personnalités et d'artistes…

En voici quelques-uns :

Voir aussi : Naissance à Schaerbeek et décès à Schaerbeek

Sport[modifier | modifier le code]

Folklore[modifier | modifier le code]

  • En bruxellois, Schaerbeek se dit Schoerbeik.
  • Kermesses en mars, juin et décembre dans le quartier Helmet
  • Grand cortège carnavalesque le Scharnaval le samedi 15 jours avant Pâques, de 13h30 à 17h00
  • Fête de la cerise le dernier dimanche de juin au parc Josaphat
  • Fête nationale (le 21 juillet) au parc Josaphat : nombreuses animations

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Schaerbeek est jumelée avec [15]:

Blank map of world no country borders.PNG
Houffalize
Québec
Anyang
Vicovu de Sus
Pristina
Prairie Village
Al Hoceïma
Beyoğlu

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jean Germain, Guide des gentilés : Les noms des habitants en Communauté française de Belgique, Bruxelles, Ministère de la Communauté française,‎ 2008 (lire en ligne), p. 21.
  2. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Louvain-la-Neuve, Peeters,‎ 1994 (lire en ligne), p. 106.
  3. Atlas du sous-sol archéologique de la région de Bruxelles, volume 16, Schaerbeek, Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale, 2006, p. 53
  4. CLAIRE (Medecin du peuple et communiste, PTB-PVDA), DEMOL (extrême droite, Vlaams Blok), Ecolo (dont plusieurs candidats Agalev), Liste du Bourgmestre (candidats issus de l'ancienne mouvance nolsiste), le PRL-FDF (incluant au moins un MCC, un ex-PSC, deux ex-IDS), conduite par Bernard Clerfayt (FDF) et rejointe par Daniel Ducarme, président national du PRL-FDF, PS (dont au moins 3 candidats SP), conduite par le secrétaire d'État Alain Hutchinson, PSC.
  5. FNB (2 candidats, extrême droite, scission du FN), Gauche Plurielle (12 candidats, dont 11 d'origine marocaine), PIC (17 candidats, menés par un élu sortant du Front National), Volksunie-ID21 (4 candidats).
  6. Centre culturel de Schaerbeek
  7. [1]
  8. (le site)
  9. (le site)
  10. (le site)
  11. (le site)
  12. Espace théâtral (le site)
  13. (le site)
  14. http://www.imdb.com/title/tt0063152
  15. Jumelages

Lien externe[modifier | modifier le code]

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