Saint-Josse-ten-Noode

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Saint-Josse-ten-Noode
(nl) Sint-Joost-ten-Node
Blason de Saint-Josse-ten-Noode
Héraldique
Drapeau de Saint-Josse-ten-Noode
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région de Bruxelles-Capitale Région de Bruxelles-Capitale
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Drapeau de la Flandre Communauté flamande
Arrondissement Bruxelles-Capitale
Bourgmestre Emir Kir (PS)
Majorité LB - cdH
Sièges
LB (PS-sp.a)
cdH
Ecolo-Groen
Bleus de Saint-Josse
29
16
5
5
3
Section Code postal
Saint-Josse-ten-Noode 1210
Code INS 21014
Zone téléphonique 02
Démographie
Gentilé Tennoodois(e)[1]
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
27 548 (1er janvier 2014)
51,5 %
48,5 %
24 165 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
(1er janvier 2013)
25,80 %
66,07 %
8,13 %
Étrangers 33,08 % (1er janvier 2013)
Taux de chômage 32,24 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 7 079 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 50° 51′ N 4° 22′ E / 50.85, 4.36750° 51′ Nord 4° 22′ Est / 50.85, 4.367  
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
1,14 km2 (2005)
0,84 %
0,00 %
96,47 %
2,69 %
Localisation
Situation de la commune au sein de la Région de Bruxelles-Capitale
Situation de la commune au sein de la Région de Bruxelles-Capitale

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Saint-Josse-ten-Noode

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Saint-Josse-ten-Noode
Liens
Site officiel www.stjosse.irisnet.be

Saint-Josse-ten-Noode (en néerlandais : Sint-Joost-ten-Node), le plus souvent dénommée Saint-Josse, est l'une des 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale.

Cette commune a été créée[2] en 1795 après la dissolution de la Cuve de Bruxelles dont elle faisait partie, et elle reçoit sa première organisation communale en 1796 avec comme agent municipal André-Étienne-Joseph O'Kelly qui prend le titre de maire à partir de 1800.

Elle est limitrophe des communes de Bruxelles-ville et Schaerbeek, et fait partie de la zone de police 5344 avec Evere et Schaerbeek. La commune est nommée en l'honneur de saint Josse, moine breton.

Histoire[modifier | modifier le code]

La porte de Louvain à Saint-Josse-ten-Noode, vers 1900.

Le village de Ten-Noode apparaît au XIIIe siècle, comme Ixelles, entre les paroisses d’Uccle, d’Etterbeek et Sainte-Gudule à Bruxelles. À cette époque, à l’exception de la vallée du Maelbeek et du Schaerbeek, on n'y rencontrait que des champs à peine cultivés à cause de la mauvaise qualité du sol trop sablonneux. De là le nom Nude, Noede, Oede, qui signifie « besoin » (« nood » en néerlandais moderne), et par extension, « misère ». La première trace de l’existence de cette localité apparaît dans une convention faite entre le chapitre de Saint-Gudule et le Coudenberg, à Bruxelles, en 1254. Cent ans plus tard, un faubourg s’y était formé, principalement le long du chemin conduisant de Bruxelles à Louvain. Là, près de la Maelbeek, s’élève alors la chapelle de Saint-Josse, qui prit de plus en plus d’importance, mais qui ne devint une paroisse qu’en 1803, après le Concordat[3].

La vallée du Maelbeek devient, avec ses hauteurs couronnées par le bois de Linthout, avec ses grands étangs et ses chemins pittoresques transformés en rues, le lieu de la vie champêtre à quelques pas de la capitale, du palais du souverain. Au XVe siècle, les ducs de Bourgogne y ont un hôtel ; au XVIe, les Nassau, le cardinal Granvelle, le poète Houwaert, la famille Marnix et les Croÿ y habitent des villas, qu’ils se plaisent à embellir, mais celle-ci furent négligées lorsque les Pays-Bas furent privés de la présence de la cour[3].

Aux XVIe et XVIIe siècles, les habitants de Saint-Josse subissent les invasions diverses.

  • 1572, maisons et champs sont ravagés par les reîtres du Prince d'Orange
  • 1578, les Bruxellois brûlent leurs maisons de faubourg par panique, pour empêcher Don Juan de trouver les approvisionnements pendant le siège qu'ils redoutent
  • 1579, les Espagnols font des raids et emmènent des prisonniers
  • 1580, les calvinistes détruisent la chapelle
  • 1583, les troupes du Duc d'Anjou vivent aux dépens des habitants
  • 1600, les habitants commencent la reconstruction de la chapelle
  • 1609 verra la reconstruction du château des Ducs de Bourgogne
  • 1635 intrusions des troupes françaises qui veulent envahir les Pays-Bas. L'arrivée d'Ottavio Piccolomini les pousse à la retraite
  • 1675 Louis XIV attaque Bruxelles, Zaventem est pillé et les troupes saccagent les faubourgs. Mais trois jours plus tard, ils quittent la région pour la bataille de Maastricht
  • 1690, les Français se replient de la bataille de Fleurus sur Schaerbeek et Saint-Josse et accablent la population
  • 1706, le duc de Marlborough campe avec ses troupe dans la région. Bruxelles offre sa soumission
  • 1746 les Français, sous les ordres du Maréchal de Saxe, occupent la banlieue de Bruxelles et finissent par s'emparer de la ville

Jusqu’à la fin du XIXe siècle, Saint-Josse s’étendait jusqu’aux confins d’Ixelles et d’Etterbeek, et incluait notamment la majeure partie de l’actuel quartier européen de Bruxelles, le rond-point Schuman, le parc du Cinquantenaire et la place du Luxembourg. Elle fut forcée de vendre ces terrains à la Ville de Bruxelles pour pouvoir rembourser des dettes contractées à la suite d'une gestion peu judicieuse des finances communales.

On retrouve dans les livres d'histoire plusieurs noms différents pour la commune : Nude (1251), Oede (1311), Noede (1324), Ten-Noede (1335-1389), La Noede (1437), Sint-Joost-ten-Noede (1527), Sint-Judocus ten Hoye (1532) ou Sint-Josse-ten-Hoy.

Démographie[modifier | modifier le code]

La commune comptait officiellement 27 548 habitants au 1er janvier 2013. Avec une superficie de 1,14 km2, c'est la plus petite des 19 communes de la région, voire de Belgique, mais aussi la plus densément peuplée étant la seule à dépasser le seuil de 20 000 habitants par  km2 avec 24 116.

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

Année 1830 1846 1856 1866 1876 1880 1890 1900 1910 1920 1930 1947 1961 1970 1980 1990 2000 2010
Habitants 2.879 14.850 17.149 21.915 26.492 28.052 29.709 32.140 31.865 31.843 30.917 28.155 24.463 23.633 21.749 21.511 22.097 26.338
Index 100 516 596 761 920 974 1.032 1.116 1.107 1.106 1.074 978 850 821 755 747 768 915
chiffres INS - 1830 = Index 100
Église de Saint-Josse-ten-Noode, aquarelle par l'architecte Léon van Dievoet.
la maison communale de Saint-Josse

Commune la plus allochtone de Belgique[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2011, sur une population totale de 27 358 habitants : 16 350 Belges, 11 008 de nationalité étrangère (5 415 de l'UE, 5 593 d'autres pays)[4]

Pays d'origine 2011
Maroc 1 402
Turquie 1 344
Roumanie 1 103
France 798
Bulgarie 787
Pologne 710
Italie 536
Espagne 508
Congo 372
Équateur 240
Pays-Bas 192
Allemagne 159
Arménie 147
Algérie 133
Ghana 124
Cameroun 122
Inde 110
Source : Institut national de statistiques, chiffres au 1er janvier 2011.
Square Armand Steurs à Saint-Josse-ten-Noode, encre par l'architecte Léon van Dievoet, 1968

À une époque[Laquelle ?], elle a été la seule commune de Belgique dont la population était majoritairement étrangère, principalement d'origine turque et marocaine. Actuellement, l'électorat d'origine étrangère est devenu majoritaire par le biais des acquisitions de nationalité et la majorité des conseillers communaux, ainsi que la moitié du collège échevinal, est originaire du Maroc, de Turquie et du Congo (RDC).

Jean Demannez, ancien bourgmestre : « La population de Saint-Josse est belge à 64 %. Mais cela ne veut pas dire grand-chose. La carte d’identité belge n’implique pas pour autant que les gens n’aient pas conservé le mode de vie et les traditions propres à leur pays d’origine. À Saint-Josse, il n’y a plus que 20 % de la population dont le grand-père était belge. Pour huit concitoyens sur dix, l’aïeul était un immigré : français, italien, turc ou marocain, espagnol, etc. C’est donc un brassage culturel excessivement important, avec, qui plus est, une population jeune »[5]. En 2010, 49 % de la population était musulmane[6].

Commune la plus pauvre de Belgique[modifier | modifier le code]

Saint-Josse a souvent porté l'étiquette de commune la plus pauvre de Belgique[7].

Selon les statistiques du SPF Économie, Saint-Josse est la commune la plus pauvre de Belgique avec un revenu moyen par habitant de 7,954 €. La moyenne nationale étant de 15,535 €[8].

Zoé Genot, chef de file Ecolo à Saint-Josse, tente d'expliquer : « C’est une commune d’accueil. C’est la commune où les gens arrivent et à l’heure actuelle, comme elle présente toute une série de difficultés, elle est mal gérée, elle est sale, elle concentre la pauvreté, les gens ont tendance à partir dès qu’ils s’embourgeoisent, dès qu’ils ont trouvé du travail »[7].

Bâtiments, monuments et sites remarquables[modifier | modifier le code]

Ainsi que d'autre bâtiments repris sur le site irisnet.

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement universitaire[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire et secondaire[modifier | modifier le code]

  • Pensionnat de Saint-Josse-ten-Noode, actif vers les années 1810 (disparu)
  • Lycée communal Guy Cudell, école en discrimination positive prioritaire
  • École fondamentale communale Henri Frick
  • Écoles communales rue Potagère.
  • École communale Les Tournesols
  • La Nouvelle École
  • Institut La Sagesse
  • Institut Saint Louis, section de Saint-Josse, surnommé Petit Saint Louis afin de le différencier de l'Institut Saint Louis situé à Bruxelles rue du Marais dont il est une section depuis son annexion en 1927
  • Institut des Dames de Marie

Enseignement artistique[modifier | modifier le code]

Établissements emblématiques de la commune[modifier | modifier le code]

Disparus[modifier | modifier le code]

Commerces et industrie
  • Quincaillerie Van Bemden, chaussée de Louvain, à côté de l'église Saint-Josse
  • La coopérative L'Union économique, chaussée de Louvain
  • Commerce de nouveautés "Chez Roule ta Bosse", chaussée de Louvain
  • "Chez Waver", appareils ménagers, chaussée de Louvain
  • Papeterie-imprimerie Ballieu, chaussée de Louvain 13
  • Poissonnerie Doms
  • Curiosity House de Michel Deligne, première librairie bruxelloise dédiée à la BD, rue Braemt
Cinémas
Cafés et brasseries

Subsistants[modifier | modifier le code]

Commerces divers
  • La Petite Vache, fromagerie, chaussée de Louvain
  • La Maison Hayoit, spécialisée en linge de maison, fournisseur de la Cour, chaussée de Louvain, 56
  • La « friterie de la place Saint-Josse », longtemps tenue par Martin (Apers), un des trois meilleurs « fritkots » bruxellois
Salles de spectacle

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Artistes peintres et sculpteurs
Architectes
Métiers du spectacle
Hommes d'État et militaires
  • Philippe le Bon, duc de Bourgogne, a fait ériger en 1465 le château des ducs de Brabant et a fait planter des vignes, d'où la grappe de raisins sur les armoiries de la commune.
  • Lucien Jottrand, avocat à Saint-Josse-ten-Noode et conseiller communal entre 1855 et 1861.
  • Metternich, après la révolution de 1848, s'enfuit en Angleterre d'où il alla en Belgique en 1849. Il loua l'hôtel du violoniste Charles de Bériot, l'actuelle maison communale
  • Charles Rogier vécut au 12 rue Galilée à Saint-Josse-ten-Noode de 1831 à sa mort, en 1885
  • Gaston Duffour (1875-1953), général d'armée
Scientifiques
Philosophes et écrivains
Musiciens
Activistes politiques
Sportifs

Vie politique[modifier | modifier le code]

De 1953 à 1999, le bourgmestre de Saint-Josse est le socialiste Guy Cudell, à la tête de coalitions diverses, la dernière (1994) avec le PSC et le SP (Jules Spooren, unique élu sur la liste de cartel flamand PLU).

C'est son premier échevin, également PS, Jean Demannez, qui lui succède après son décès en mai 1999. Il est reconduit à la tête d'une liste de coalition communale, la Liste du bourgmestre (PS, SP, PRL) en octobre 2000. Saint-Josse est l'une des rares communes bruxelloises (avec Koekelberg) où le FDF et le PRL ne se sont pas présentés sur une liste commune en 2000, le FDF étant resté dans l'opposition avec 2 sièges sur 27.

Fin décembre 2005 quatre mandataires communaux dont l'échevine de la Propreté publique Nezahat Namli, élus sur la Liste du bourgmestre au titre du quota MR-PRL, décident de siéger désormais en tant qu'indépendants en raison de désaccords qui les opposent au chef de file local du MR, l'échevin Geoffroy Clerckx.

Après les élections communales d'octobre 2006, une majorité se met en place entre la Liste du bourgmestre (PS et indépendants ex-MR) et le CdH, relégant dans l'opposition le MR et y maintenant Ecolo. Le nouveau collège se compose dès lors de Jean Demannez (PS), Emir Kir (PS, "échevin empêché" car secrétaire d'État régional, remplacé par Havva Ardiçlik pendant la durée de son mandat exécutif régional), Mohamed Jabour (PS), Ahmed Medhoune (PS), Éric Jassin (CdH), Nezahat Namli (LB-indépendante, puis PS), Mohamed Azzouzi (PS, par ailleurs député régional), auxquels il faut ajouter la présidente du CPAS, Anne-Sylvie Mouzon (PS, par ailleurs députée régionale).

Lors des élections communales du 14 octobre 2012, Emir Kir obtient le plus grand nombre de voix de préférence, supérieur à celui de la tête de liste Jean Demannez. Emir Kir revendique le maïorat qu'il obtiendra à la suite de négociations houleuses[15], devenant ainsi le premier maïeur d'origine turque dans la partie francophone du pays[16].

Bourgmestres de Saint-Josse-ten-Noode[modifier | modifier le code]

  1. 1796 à 1799 agent municipal puis maire 1800 - 1808 : André-Étienne-Joseph O'Kelly
  2. 1808 - juillet 1813 : Jacques-Joseph Deglimes
  3. 1813 : Théodore-Nicolas-Joseph Aerts
  4. 1813 - 1823 : Jean-François Wauwermans
  5. 1823 - 1842 : Urbain-Henri Verbist
  6. 29 décembre 1842 - 1846 : Léonard-Constant Willems
  7. 18 avril 1846 - 1867 : Jacques-Joseph-Damase Gillon
  8. 13 février 1867 - 1870 : Louis-Guillaume-Félix Sainctelette
  9. 1870 - 1884 : Fritz Jottrand
  10. 1885 - 1899 : Armand Steurs
  11. 1900 - 1926 : Henri Frick
  12. 1926 - 1942 : Georges Pètre, échevin, puis bourgmestre de 1926 à sa destitution et son assassinat par les Rexistes en 1942
  13. 1944 - 1947 : Joseph Déry
  14. 1947 - 1953 : André Saint-Rémy
  15. 1953 - 1999 : Guy Cudell, conseiller communal en 1946, échevin en 1947, bourgmestre en 1953
  16. 1999 - 2012 : Jean Demannez, conseiller communal en 1976, échevin en 1977, bourgmestre en 1999, réélu en 2000
  17. 2012 - ...  : Emir Kir
Sources
  • Liste des maires et bourgmestres publiée par Van Bemmel, Histoire de Saint Josse Ten Noode et de Schaerbeek (1869)
  • Revues anciennes et ouvrages généraux consultables à la Bibliothèque royale de Belgique
  • Autres sources non publiées disponibles à la bibliothèque communale ainsi qu'à la Réserve précieuse de la Bibliothèque royale (Fonds Van Hulthem)

Bibliographie générale[modifier | modifier le code]

  • José Camby, Saint-Josse-ten-Noode dans le passé : esquisse historique, illustrations de Jean Dratz, Bruxelles : Edimco, 1952
  • Felice Dassetto, Immigration et politique locale. La commune de St Josse ten Noode, Louvain-la-Neuve, Academia/Sybidi paper, 1991, 95 pages
  • Yvonne du Jacquier[17], Saint-Josse-ten-Noode au temps des équipages, Bruxelles : P.-J. Dupuis, s. d. [circa 1960]
  • Yvonne du Jacquier, Saint-Josse-ten-Noode au XIXe siècle : promenade à bâtons rompus, préface par Albert Guislain, s. l., s. d. [circa 1960]
  • Antoine Schayes, Notice historique sur la commune de Saint-Josse-ten-Noode, dans: Messager des sciences et des arts, Gand, 1838, tome VI, p. 435-449
  • Eugène Van Bemmel, Histoire de Saint-Josse-ten-Noode et de Schaerbeek, illustrée par Henri Hendrickx[18], fondateur de l’École normale des arts du dessin de Saint-Josse-ten-Noode et de Schaerbeek, Saint-Josse-ten-Noode, chez E. Van Bemmel, éditeur, rue Saint-Lazare, 25, 1869
  • Histoire de la commune de Saint-Josse-ten-Noode pendant la guerre mondiale et l'occupation allemande 1914-1918. Avec 20 photographies et 6 planches h.t. d'Amédée Lynen. Préface de Henri Frick. Imprimerie A. Lesigne, 1920, 25, 343pp.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Germain, Guide des gentilés : Les noms des habitants en Communauté française de Belgique, Bruxelles, Ministère de la Communauté française,‎ 2008 (lire en ligne), p. 21.
  2. Alphonse Wauters, op. cit. p. 11 : « En 1794 [sic pour 1795], Ten-Noede, séparé de Bruxelles, fut érigé en une commune distincte, faisant partie du canton de Woluwe-Saint-Étienne »
  3. a et b Histoire des environs de Bruxelles ou description historique des localités qui formaient autrefois l’ammannie de cette ville. Tome troisième, p. 5-6. Alphonse Guillaume Ghislain Wauters, C. Vanderauwera, 1855
  4. [1], Structure de la population selon la nationalité actuelle
  5. .Jean Demannez, interview du 24/11/2003)
  6. 623.000 musulmans en Belgique; sur Lalibre.be, 17 novembre 2010
  7. a et b [2], 7sur7.
  8. [3], StatBel.
  9. Site des ateliers Mommens
  10. Le site de la compagnie Thor
  11. Anette Nève, Éphémérides. Biographie et chronologie comparées, dans: Akarova. Spectacle et avant-gardes, 1920-1950, Bruxelles : Archives d'architectures modernes, 1988, p. 427.
  12. Musée des Archives d’architecture moderne, Collections, 1986, p. 154.
  13. Source : Almanach du Commerce et de l'Industrie. 1878, p.271. et 1902 p.37
  14. a et b [4]
  15. [5], Emir Kir bourgmestre de Saint-Josse quittera le gouvernement bruxellois, 16 octobre 2012
  16. [6]
  17. De son vrai nom Emma Lefebvre
  18. père de l'architecte Ernest Hendrickx.
  19. http://portale.comune.verona.it/nqcontent.cfm?a_id=5485
  20. a et b http://www.saint-josse.irisnet.be/pdf/divers/2014-02-18-50-ans-d-immigration-turque-et-marocaine_FR.pdf
  21. [7]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]