Hôtel de ville de Bruxelles

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Hôtel de ville de Bruxelles
Image illustrative de l'article Hôtel de ville de Bruxelles
Présentation
Période ou style Architecture gothique
Style classique
Type Hôtel de ville
Architecte Jacques van Thienen
Jean Bornoy
G. Vander Broecke
Guillaume de Vogel
Jean van Ruysbroeck
Corneille van Nerven
Date de construction 1401-1455
Protection classement le 5 mars 1936
Géographie
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région de Bruxelles-Capitale Région de Bruxelles-Capitale
Commune Bruxelles-ville
Localisation
Coordonnées 50° 50′ 48″ N 4° 21′ 07″ E / 50.846537, 4.351991 ()50° 50′ 48″ Nord 4° 21′ 07″ Est / 50.846537, 4.351991 ()  

Géolocalisation sur la carte : Bruxelles

(Voir situation sur carte : Bruxelles)
Hôtel de ville de Bruxelles

L'hôtel de ville de Bruxelles est un édifice de style gothique et classique situé sur la Grand-Place de Bruxelles, au sud de la place, face à la « Maison du Roi ».

Il constitue le seul vestige médiéval de la Grand-Place et est considéré comme un chef-d'œuvre de l'architecture gothique civile et plus particulièrement du gothique brabançon.

Historique[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville est constitué de deux parties stylistiquement très différentes :

  • l'hôtel de ville de style gothique construit au XVe siècle le long de la Grand-Place (avec un retour le long de la rue Charles Buls);
  • une extension de style classique construite au XVIIIe siècle, constituée de trois ailes disposées en U à l'arrière de l'édifice gothique, le long de la rue de l'Amigo, de la rue de la Tête d'or et de la rue Charles Buls.
Le tympan du portail, avec, de gauche à droite, Saint-Sébastien, Saint-Christophe, Saint-Michel, Saint-Georges et Saint-Géry

Historique de l'hôtel de ville gothique[modifier | modifier le code]

La flèche de l'Hôtel de ville vue du Marché au Fromage.
Dessin de Léon van Dievoet (1941).

L'hôtel de ville gothique a été construit au XVe siècle, en trois temps :

  • l'aile droite, dont la première pierre fut posée par Charles le Téméraire, fut édifiée de 1444 à 1449 et serait l'œuvre de Guillaume de Vogel[1] qui était l'architecte de la ville de Bruxelles en 1452 et qui fut l'auteur de la Magna Aula du palais de Philippe le Bon;
  • la partie supérieure et la flèche du beffroi dont l'édification fut assurée par Jean van Ruysbroeck de 1449 à 1455[1].

Historique des ailes de style classique[modifier | modifier le code]

Le bombardement de la ville par les troupes françaises commandées par le maréchal de Villeroy, en août 1695, endommagea l'hôtel de ville et détruisit la « Halle au Drap » située derrière celui-ci, le long de la rue de l'Amigo.

L'hôtel de ville fut réparé et agrandi par l'architecte-sculpteur bruxellois Corneille van Nerven. Celui-ci édifia également les trois ailes de style classique (style Louis XIV) d'un nouvel édifice sur les ruines de la « Halle au Drap », de 1706 à 1717[1]. Jusqu'en 1795, ces ailes abritèrent non pas l'administration communale mais les États du Brabant.

Les restaurations du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville a subi de nombreuses campagnes de restauration tout au long du XIXe siècle, sous la direction de Tilman-François Suys à partir de 1840 et de Victor Jamaer à partir de 1860[2], en vue du bicentenaire de la réédification de la Grand-Place en 1696-1697, bicentenaire fêté le 26 juin 1897[3].

C'est à cette époque que furent réalisées la plupart des statues de l'Hôtel de Ville.

En effet, avant le XIXe siècle, l'hôtel de ville n'était pas orné comme maintenant d'innombrables statues, à part les culs de lampe, les statues des huit prophètes et quelques statues aux tourelles d'angle. Comme on peut le lire dans Le patrimoine monumental de la Belgique. Bruxelles, vol. 1AB, p. 126 : "Sur des gravures de 1564, 1606, 1646 et 1650, les façades principales des deux ailes montrent des niches vides de statues, excepté celles du portail d'entrée, du 2e registre de la tour et de la tourelle de l'angle N.-O." et p. 128 : "on travaille à la façade principale de l'aile E. entre 1860 et 1867.

C'est Jamaer qui refit la façade en y ajoutant des niches inexistantes, qui fit la galerie et le perron pour lequel il demanda l'avis de Violet le Duc.

Entre 1844 et 1902 furent exécutées plus de cent cinquante statues en pierre de Caen et d'Echaillon[2].

Les statues des prophètes situées au-dessus du porche, qui se délitaient, furent déposées au Musée communal de Bruxelles et remplacées par des copies, de même que de nombreux culs de lampe et les chapiteaux de la Maison de l'Estrapade, de la Maison de la Cave aux Moines et de la Maison du Maure.

Les autorités, avaient consulté à l'époque Victor Hugo -alors en séjour à Bruxelles et grand admirateur de la Grand-Place où il habita- décidèrent sur l'avis du poète d'imiter l'Hôtel de Ville de Louvain et de demander à des sculpteurs de remplir la façade qui en était dépourvue, de statues romantiques rappelant des personnages du Moyen Âge.[réf. nécessaire]

Le classement[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 5 mars 1936[4].

Architecture[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville gothique[modifier | modifier le code]

Le beffroi[modifier | modifier le code]

Le beffroi est constitué de deux parties très différentes formant cependant un ensemble harmonieux : une base carrée datant de la première phase de construction et une tour-lanterne édifiée par Jan van Ruysbroeck près d'un demi-siècle plus tard.

La base carrée est percé d'un portail ogival (voir plus bas) surmonté de la même décoration que l'aile gauche : fenêtres à meneaux au premier étage, rang de statues, puis fenêtres à meneaux inscrites sous tympan trilobé au deuxième étage. Cette tour carrée se prolonge ensuite par deux étages percés chacun d'une paire de baies ogivales sur la face orientée vers la Grand-Place.

Vient ensuite la tour-lanterne octogonale finement ajourée, soutenue à sa base par quatre tourelles à contrefort, elles aussi octogonales. Elle comporte trois niveaux percés d'élégantes baies ogivales ajourées et ornés d'une profusion d'arcatures, de parapets et de gargouilles, et se termine par une remarquable flèche ajourée rehaussée de dorures et surmontée de la statue de saint Michel, saint patron de la ville de Bruxelles.

Vue d'ensemble
du beffroi
La tour-lanterne
de van Ruysbroeck
La flèche surmontée de
la statue de saint Michel
Le beffroi
vu de la rue Chair et Pain

La statue de saint Michel[modifier | modifier le code]

Représentation médiévale de saint Michel terrassant le dragon

La flèche est surmontée de la statue de saint Michel, saint patron de la ville de Bruxelles, terrassant le dragon : cette statue est une œuvre de Martin Van Rode, placée sur la tour en 1454.

Cette statue est faite de plaques de métal agencées et non de dinanderie. Vue de près, elle semble maladroite et mal proportionnée mais ces déformations disparaissent quand on la regarde de la place, d'où elle paraît élégamment proportionnée[5].

Le dragon symbolise le Diable ou Satan d'après l'Apocalypse :

  • Ap. 12, 9 : "Ainsi fut culbuté le grand Dragon, le Serpent primitif, appelé Diable et Satan."
  • Ap. 20, 2 : "Je vis encore un ange descendre du ciel : il tenait à la main la clef de l'abîme et une grande chaîne. Il maîtrisa le Dragon, le serpent primitif, qui n'est autre que le Diable et Satan".

Le portail[modifier | modifier le code]

cul-de-lampe historié

La base du beffroi est percée d'un portail ogival surmonté d'un tympan figurant saint Michel entouré de saint Sébastien, saint Christophe, saint Georges et saint Géry (Gaugericus) qui, selon la légende, éleva une chapelle qui serait à l'origine de la ville de Bruxelles.

De part et d'autre de ce portail se dressent les statues des quatre Vertus cardinales : Prudentia (la Prudence) et Justitia (la Justice) à gauche, Fortitudo (la Force) et Temperantia (la Tempérance) à droite.

Les statues des Vertus sont supportées par des culs de lampe historiés très expressifs.

Le tympan, les statues et les culs de lampe ne datent pas de l'époque gothique mais des restaurations du XIXe siècle.

Prudentia
Le portail
Saint Michel
Saint Géry

La façade principale[modifier | modifier le code]

Tourelle d'angle

La façade principale de l'hôtel de ville est constituée de deux ailes asymétriques encadrant le beffroi et terminées par des tourelles d'angle.

Chaque aile est constituée d'arcades, d'un balcon, de deux étages percés de grandes fenêtres à meneaux et est surmontée d'une haute toiture en bâtière percée de nombreuses lucarnes à croupe.

La façade est ornée de nombreuses statues représentant les ducs et duchesses de Brabant[6]. Chacune de ces statues repose sur un cul-de-lampe historié et est abritée sous un dais de pierre finement ciselé surmonté d'un pinacle en pierre de forme pyramidale orné de feuillages et sommé d'un fleuron.

Ces deux ailes présentent plusieurs asymétries :

  • l'aile gauche (la plus ancienne) est constituée de dix travées alors que l'aile droite n'en compte que sept;
  • l'aile gauche compte onze arcades alors que l'aile droite n'en compte que six;
  • les fenêtres du premier étage sont de simples fenêtres à meneaux à gauche alors qu'à droite ce sont des fenêtres ogivales intégrant un oculus trilobé;
  • les fenêtres du premier étage sont surmontées d'une rangée de statues à gauche mais pas à droite;
  • les baies du deuxième étage sont constituées de fenêtres à meneaux inscrites sous un arc ogival surmonté d'un arc trilobé qui est aveugle à gauche mais ajouré à droite.

Une vieille légende raconte que l'architecte qui a conçu le bâtiment s'est suicidé en se jetant du sommet du beffroi après s'être rendu compte de cette asymétrie, alors que, en réalité, ces deux ailes ont été construites à des moments différents et par des architectes différents.

Les tourelles d'angle octogonales présentent plusieurs niveaux dont les faces sont ornées d'arcs trilobés. Chaque niveau se termine par huit gargouilles disposées radialement et est surmonté par un chemin de ronde au parapet ajouré. Le dernier niveau est couronné par une flèche de pierre ornée de feuillages et surmontée d'une girouette.

Statues des ducs et duchesses de Brabant
surmontant les fenêtres du premier étage de l'aile gauche
Les fenêtres du deuxième étage de l'aile droite

Les arcades[modifier | modifier le code]

cul-de-lampe figurant un joueur de vièle

La base de la façade est ornée d'une galerie d'arcades. Ces arcades sont fortement asymétriques comme il a été dit plus haut : l'aile gauche compte onze arcades (dont une arcade aveugle située sous la tourelle d'angle) alors que l'aile droite n'en compte que six.

Ces arcades ogivales présentent un extrados orné de feuilles de chou, motif typique du style gothique brabançon. Chacune d'elles est sommée d'un fleuron, également orné de feuilles de chou, et est surmontée d'une arcature d'arcs trilobés.

Les arcs sont supportés par des piliers ornés de statues de chevaliers et écuyers des Lignages de Bruxelles[2].

Ces statues reposent sur des culs de lampe historiés souvent très expressifs, parmi lesquels on notera deux joueurs de vièle.

Arcade de l'aile gauche
Chevalier des Lignages de Bruxelles
Fleuron, feuilles de chou
et arcature d'arcs trilobés

Le souvenir des maisons disparues[modifier | modifier le code]

Chapiteau de la Maison de l'Estrapade
Chapiteau de la Maison du Maure

L'édification de l'aile droite impliqua la démolition en 1444 de trois maisons appelées De Scupstoel, 's Papenkeldere et De Moor[7], ce que l'on peut traduire par « Maison de l'Estrapade », « Maison de la Cave aux Moines » et « Maison du Maure ».

La « Maison de l'Estrapade » et ses deux voisines n'existent plus mais leur souvenir est conservé dans la galerie ouest de l'hôtel de ville.

Chacune des trois maisons disparues y est représentée symboliquement par deux arcades et par une colonne portant un chapiteau qui évoque le nom de la maison.

Les chapiteaux originaux ont été entreposés au Musée communal de la Ville de Bruxelles (Maison du Roi) et remplacés par des copies au XIXe siècle.

Le perron[modifier | modifier le code]

Lion du perron

La galerie de l'aile gauche abrite un perron constitué d'un escalier, d'une balustrade en pierre percée de motifs quadrilobés et de deux colonnes surmontées chacune d'un lion assis portant les armes de Bruxelles (saint Michel terrassant le dragon). Ces lions ont été sculptés par G. De Groot en 1869, lors des restaurations du XIXe siècle[7].

De part et d'autre du perron, les piliers sont remplacés par des culs-de-lampe historiés représentant deux scènes tragiques impliquant des échevins de la ville de Bruxelles :

  • à gauche, la légende d'Herkenbald[7] ou Archambault, version bruxelloise du juge intègre qui, sur son lit de mort, condamna à mort son neveu reconnu coupable de viol, avant de l'exécuter de sa propre main car l'officier chargé de l'exécution le soustrayait à la sentence;
  • à droite, l'agression d'Éverard t'Serclaes par les hommes de main du seigneur de Gaasbeek, à la suite de laquelle il fut transporté à la « Maison de l'Étoile » située à gauche de l'hôtel de ville, avant d'y décéder le 31 mars 1388.
La légende d'Herkenbald
L'assassinat d'Éverard t'Serclaes

Les gargouilles[modifier | modifier le code]

Les différentes façades de l'hôtel de ville gothique (côté Grand-Place mais aussi côté cour) sont ornées d'innombrables gargouilles très expressives figurant des êtres humains, des animaux ou des créatures fantastiques.

De même, les tourelles d'angle octogonales arborent à chaque étage une série de huit gargouilles.

Gargouille à visage humain
Gargouille en forme de créature fantastique
(tête et ailes de dragon, queue de sirène)

Ailes de style classique[modifier | modifier le code]

Façade nord-ouest de la cour intérieure

L'arrière de l'hôtel de ville est constitué de trois ailes de style classique (ou style Louis XIV) nettement plus sobres que la partie gothique mais non dénuées de beauté pour qui sait apprécier ce style.

Elles furent édifiées de 1706 à 1717 pour remplacer l'ancienne « Halle au Drap », détruite par le Bombardement de Bruxelles de 1695, par Corneille van Nerven, un architecte plus moderne que les autres architectes impliqués dans la reconstruction de la Grand-Place et qui abandonna le style baroque flamand pour le style Louis XIV. On lui doit également la « Maison du Cygne » située à gauche de l'hôtel de ville, à côté de la « Maison de l'Étoile ».

On notera que l'aile située le long de la rue Charles Buls est mixte : elle combine en effet une des trois ailes classiques et le retour de l'hôtel de ville gothique (terminé vers l'arrière par un pignon à redents encadré de tourelles d'angles).

La façade arrière[modifier | modifier le code]

La façade arrière est disposée le long de la rue de l'Amigo (Vruntstraat en néerlandais), connue pour abriter le commissariat central de Bruxelles.

Nettement moins haute que la façade de l'hôtel de ville gothique, cette façade de style classique est érigée en pierre de taille de couleur dorée, qui tranche avec la pierre blanche utilisée pour la partie gothique, et présente deux niveaux de fenêtres rectangulaires.

Les fenêtres du rez-de-chaussée, protégées par des grilles, présentent un encadrement plat rehaussé à la base et à mi-hauteur par des insertions de pierre bleue, et sont surmontées d'un larmier en forme d'entablement.

Le premier étage est percé de grandes fenêtres à meneaux de pierre présentant le même type de larmier et d'encadrement plat (mais en pierre blanche cette fois) que les fenêtres du rez-de-chaussée. Ces fenêtres présentent cependant un encadrement à crossettes et à gouttes.

La travée centrale fait légèrement saillie par rapport au reste de la façade. Elle abrite un portail cintré dont les piédroits et l'ébrasement concave sont ornés de lignes de refend. Ce portail est encadré de chaque côté d'une niche abritant une fontaine et surmontée d'un phylactère affichant l'année de construction de cette aile : « Anno 1706 ». Au premier étage, cette travée centrale comporte un balcon et une porte-fenêtre surmontée d'un fronton courbe. Cette travée centrale est sommée d'un fronton triangulaire en saillie.

Cette façade se termine latéralement par des chaînages d'angle en pierre de taille blanche dont la couleur tranche avec la pierre dorée utilisée pour la façade elle-même.

La cour intérieure[modifier | modifier le code]

L'Escaut, par Pierre-Denis Plumier.

La cour intérieure de l'hôtel de ville possède un pavement marqué d'une étoile qui indique le centre géographique de Bruxelles[8].

La façade nord-ouest et la façade sud-est de cette cour présentent deux niveaux percés de grandes fenêtres rectangulaires à meneaux de bois à encadrement plat et larmier en forme d'entablement, le tout surmonté d'une haute toiture percée de lucarnes surmontées d'un fronton triangulaire (structure très semblable à la façade de la rue de l'Amigo). Au rez-de-chaussée, une haute porte surmontée d'un fronton triangulaire et encadrée par de grandes lanternes est protégée par une grande marquise en verre des XIXe et XXe siècles[9].

La façade sud est percée, au rez-de-chaussée, d'un portail à arc en anse de panier encadré de baies en plein cintre, encadré de grosses lanternes comme les autres portes de la cour. A l'étage, une porte-fenêtre sommée d'un fronton courbe est entourée de fenêtres rectangulaires dont l'encadrement plat est orné de crossettes.

La cour est décorée de deux fontaines en marbre dessinées en 1714 par Johannes Andreas Anneessens, surmontées des figures de la Meuse et de l'Escaut sculptées en 1715 respectivement par Jean Dekinder et Pierre-Denis Plumier[8].

Façade sud de la cour
Porte-fenêtre de l'étage
à encadrement à crossettes
Lanterne
L'étoile qui indique le centre géographique de Bruxelles

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Le Patrimoine monumental de la Belgique, Volume 1B, Bruxelles, Pentagone E-M, Pierre Mardaga éditeur, 1993, p.126
  2. a, b et c Le Patrimoine monumental de la Belgique, Volume 1B, Bruxelles, Pentagone E-M, op. cit., p.128
  3. Plaque commémorative apposée sur la façade de l'hôtel de ville située rue Charles Buls
  4. Brochure des journées du patrimoine 2011 de la région de Bruxelles-Capitale, p.18
  5. Guillaume Dez Marez, Guide illustré de Bruxelles, 1979, p. 16.
  6. Le Patrimoine monumental de la Belgique, Volume 1B, Bruxelles, Pentagone E-M, op. cit., p.131
  7. a, b et c Le Patrimoine monumental de la Belgique, Bruxelles, Volume 1B, Pierre Mardaga éditeur, 1993, p.130
  8. a et b Le Patrimoine monumental de la Belgique, Volume 1B, Bruxelles, Pentagone E-M, op. cit., p.133
  9. Le Patrimoine monumental de la Belgique, Volume 1B, Bruxelles, Pentagone E-M, op. cit., p.134