Open Vlaamse Liberalen en Democraten
| Open Vlaamse Liberalen en Democraten | |
|---|---|
| Président | Alexander De Croo |
| Fondation | 1846 (Parti libéral) 1961 (PLP-PVV) 1971 (PVV) 1992 (VLD) 2007 (Open-VLD) |
| Siège | VLD Melsensstraat 34 1000 Bruxelles |
| Au niveau fédéral | |
| Chambre | ![]() |
| Sénat | ![]() |
| Ministres fédéraux | Vincent Van Quickenborne Maggy De Block Annemie Turtelboom |
Dans les entités fédérées |
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| Parl. flamand | ![]() |
| Parl. bruxellois | ![]() |
| Ministre bruxellois | Guy Vanhengel |
| Au niveau européen | |
| Représentants | ![]() |
| Affiliation européenne | Parti ELDR |
| Idéologie(s) | Libéralisme |
| Couleur | Bleu |
| Site officiel | www.vld.be |
| voir aussi : Constitution belge — Politique de la Belgique |
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L’Open Vlaamse Liberalen en Democraten, abrégé en Open VLD (en français : Libéraux et démocrates flamands), est le parti libéral de la Belgique néerlandophone. Le VLD est membre du Parti européen des libéraux, démocrates et réformateurs (ELDR). Actuellement Guy Verhofstadt préside le groupe libéral au Parlement européen.
Son président est Alexander De Croo.
Sommaire |
[modifier] Histoire
Créé en 1846, l'aile néerlandophone du libéralisme belge est nommée Partij voor Vrijheid en Vooruitgang (PVV) au lendemain de la deuxième guerre mondiale[1]. Il devient un parti autonome du parti de la liberté et du progrès en 1972. Du début des année quatre-vingt au début des années 2000, sa personnalité emblématique est Guy Verhofstadt qui le transforme en Vlaamse Liberalen en Democraten (VLD) en 1992 après avoir échoué à envoyer les démocrates chrétiens flamands dans l'opposition[2]. Lors des élections législatives de 1981, le PVV et son pendant francophone le PRL, réalisent un de leurs meilleurs scores et occupent le pouvoir jusqu'en 1985. En 1999, le VLD devient le premier parti flamand et Guy Vehofstadt devient Premier ministre, poste qu'il abandonne en mars 2008. En février 2007, le cartel formé par le VLD et Vivant décide de se présenter aux élections législatives sous le nom d'Open VLD.
Après avoir provoqué la chute du gouvernement Leterme II, le parti subit un revers électoral aux élections fédérales anticipées de 2010 en perdant 5 sièges sur 18 à la Chambre, 3 sur 9 au sénat et plus d'un quart de son électorat. Toutefois, les libéraux flamands siègent dans le gouvernement dirigé par le socialiste francophone Elio Di Rupo.
[modifier] Références
- Voir Nicolas Dedecker, "L’Open vld" dans Pascal Delwit, Jean-Benoit Pilet, Emilie van haute (eds), Les partis politiques politiques en Belgique, Bruxelles, Editions de l'Université de Bruxelles, 2011, pp. 129-144.
- Pascal Delwit, vie politique en Belgique, Bruxelles, Editions de l'Université de Bruxelles, 2010.




