Bucarest
| Bucarest | ||||
Héraldique |
Drapeau |
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| Administration | ||||
|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||
| Région | Munténie | |||
| Municipalité | Bucarest | |||
| Maire Mandat |
Sorin Oprescu depuis 2008 |
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| Code postal | 0xxxxx | |||
| Indicatif téléphonique international | +(40) | |||
| Démographie | ||||
| Population | 1 978 000 hab. (2011) | |||
| Densité | 8 675 hab./km2 | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | ||||
| Superficie | 22 800 ha = 228 km2 | |||
| Divers | ||||
| Cours d'eau | Dâmbovița | |||
| Localisation | ||||
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Géolocalisation sur la carte : Roumanie (administrative) Géolocalisation sur la carte : Roumanie (relief) |
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| Liens | ||||
| Site web | http://www.pmb.ro | |||
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Bucarest (en roumain București
? /bu.kuˈreʃtʲ/ [Fiche], ou Municipiul București en version longue) est la capitale de la Roumanie.
La ville est mentionnée pour la première fois en 1459 comme marché fortifié au carrefour des routes commerciales entre Târgoviște, alors capitale de la Valachie, Brașov en Transylvanie, et le port de San-Giorgio fondé par les génois sur le Danube. Ce marché s'est rapidement développé et, au XVIIe siècle, il devient la capitale de la principauté, puis, en 1859, de la Roumanie.
Alors qu'en 2003, la population de la ville s'élève à 2 382 000 habitants avec une aire urbaine de presque 2 700 000 habitants, au 1er janvier 2011, la municipalité compte 1 978 000 habitants, en forte diminution.
Selon la légende, le nom de la ville vient de Bucur, un berger qui se serait établi le premier sur l'emplacement actuel. Comme, en roumain, bucur signifie joie, de nombreux écrivains roumains surnomment Bucarest la ville de la joie.
Sommaire
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Géographie [modifier]
Topographie [modifier]
Hydrographie [modifier]
La Dâmbovița traverse la ville d'Ouest, au niveau de Chiajna), en Est, au niveau de Glina. La Dâmbovița se jette dans l'Argeș, un affluent du Danube.
La Colentina s'écoule dans la partie nord de Bucarest, se jetant plus en aval de la ville dans la Dâmbovița.
Les deux rivières sont l'objet de nombreux lacs naturels ou artificiels au sein de la ville, et particulièrement pour la Colentina le lac Herăstrău, le lac Floreasca, le lac Tei ou le lac Colentina.
Un lac se situe au centre de la ville, le lac Cișmigiu qui se trouve dans le parc portant le même nom. Ledit lac, qui fut utilisé comme bains du temps de l'ancienne ville médiévale, est entouré par le Parc Cișmigiu, inauguré en 1847 sur les plans de l'architecte allemand Carl F. W. Meyer.
Géologie et relief [modifier]
Bucarest comporte trois collines : Cotroceni, Dealul Mitropoliei et Dealul Spirii.
Climat [modifier]
Le climat de la Valachie est continental, avec de forts écarts entre des hivers rigoureux et des étés moites. Les précipitations tombent majoritairement en été. Jadis ville-jardin, Bucarest atténuait alors ces contrastes, ses nombreux arbres coupant le vent d'hiver et maintenant la fraîcheur en été. Aujourd'hui livrée à la mode du béton et du verre, Bucarest où le nombre d'arbres a beaucoup diminué hors des parcs (pour faire toujours plus de place à la prolifération automobile, qui envahit même les trottoirs), est au contraire une cité qui accentue les contrastes climatiques, et il n'est pas rare que les mois d'été la température diurne dépasse les 40 °C et ne "redescende" la nuit qu'à 35 °C.
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | -8,5 | -5,3 | 0,3 | 5,6 | 10,5 | 14,0 | 15,6 | 15,0 | 11,1 | 5,7 | 1,6 | -7,6 | 5,67 |
| Température moyenne (°C) | -6,4 | -3,1 | 4,8 | 11,3 | 16,7 | 20,2 | 22,0 | 21,2 | 16,9 | 10,8 | 5,2 | 7,2 | 10,57 |
| Température maximale moyenne (°C) | 1,5 | 4,1 | 10,5 | 18,0 | 23,3 | 26,8 | 28,8 | 28,5 | 24,6 | 18,0 | 10,0 | 3,8 | 16,49 |
| Précipitations (mm) | 40 | 36 | 38 | 46 | 70 | 77 | 64 | 58 | 42 | 32 | 49 | 43 | 595 |
Transports [modifier]
Transport en commun [modifier]
Le réseau de Transport Public de Bucarest est le plus important au niveau national et est l'un des plus étendus d'Europe. Il comporte plusieurs lignes de métros, tramways, trolleybus et bus exploitées par la RATB (Regia Autonomă de Transport București). Le parc de véhicules, extrêmement vétuste en 1990, a été en grande partie renouvelé et mis aux normes de sécurité et de confort européennes. Un système privé de minibus est aussi présent à Bucarest. Le métro était exploité partie par la SNCFR (les chemins de fer) et en partie par la RATB. Depuis 2007, l'ensemble du métro est exploité par l'Autorité métropolitaine de transport de Bucarest. Malgré ces progrès, le réseau ne suffit pas aux besoins, car les modifications apportées par la dictature Ceaușescu ont été conservées à cause de la priorité absolue donnée à l'automobile : de nombreux passages piétonniers ont été supprimés, or certains seulement ont remplacés par des tunnels pas toujours accessibles aux moins mobiles, et surtout le réseau des tramways qui, avant 1985, était interconnecté au centre de la ville, Piața Unirii, n'a pas été raccordé à nouveau : les terminus des différents réseaux se trouvent donc à plus d'un kilomètre les uns des autres, obligeant les voyageurs à de longues et périlleuses marches à pied et traversées. Enfin, l'intermodalité reste, elle aussi, insuffisante au niveau des gares et des aéroports : à titre d'exemple, aucune ligne de tramway ne dessert l'aéroport international "Henri Coandă" de Bucarest, et la ligne de train venant de la Gare du nord aboutit non à l'aérogare, mais à la gare du village d'Otopeni, d'où il faut prendre une navette. Heureusement, le trajet est très court.
Transport aérien [modifier]
La ville est desservie par deux aéroports :
- l'aéroport international Henri-Coandă (autrefois Otopeni) ;
- l'aéroport international Aurel-Vlaicu (autrefois Băneasa).
Henri Coandă est le plus grand aéroport roumain avec un trafic de 5 millions de passagers en 2007. Le principal opérateur en est la société nationale Tarom.
L'aéroport international Aurel Vlaicu, plus petit, est employé pour des vols d'affrètement et des vols low-cost.
Environnement [modifier]
Urbanisme [modifier]
Morphologie urbaine [modifier]
Comme pour de nombreuses villes européennes, le développement de l'urbanisme de Bucarest s'est effectué suite à la volonté des dirigeants, dès que le statut de la ville est devenu celui d'une capitale. Bucarest a un mélange éclectique d'éléments de bâtiments roumains traditionnellement aux bâtiments qui sont influencés par des architectes français. C'est à cause de cette influence française que Bucarest était autrefois appelé le «Petit Paris» (Micul Paris). Cette influence française est notamment liée aux études poursuivies par les architectes roumains comme Ion Mincu ou Petre Antonescu - tous les deux élèves de l'École nationale des Beaux-Arts de Paris - représentant le style architectural néo-brâncovenesc. La Roumanie nomma l'Université d'architecture et d'urbanisme au nom de Ion Mincu.
Suite à la prise de pouvoir de Nicolae Ceaușescu et des évènements tragiques tels que le Tremblement de terre de Vrancea (1977), la ville a connu une modification morphologique non-négligeable. Des bâtiments jugées fragiles ont été détruits et des blocs devant accueillir la population a pris leur place entre les différents monuments historiques en plein centre ville. Un monument imposant, la maison du peuple est également construit durant cette période.
Bucarest a subi de nombreuses pertes patrimoniales, non seulement durant son histoire agitée, mais aussi depuis 2000. La faiblesse des lois protégeant le patrimoine, l'insuffisance des listes d'immeubles inscrits sur la liste du Patrimoine Historique, et la corruption ont créé un terreau fertile pour les promoteurs. De nombreuses constructions anonymes et purement fonctionnelles que l'on pourrait voir n'importe où ailleurs dans le monde, ont remplacé les maisons, jardins, villas et palais typiquement bucarestois qui constituaient une richesse architecturale et culturelle unique, à jamais perdue pour le pays[1]. Mais depuis quelques années, les anciens palais et les villas du centre commencent à être restaurés et plusieurs ont été classés au patrimoine mondial.
Constructions historiques [modifier]
Il y a certaines rues bordées de somptueux palais néobaroques protégés comme :
- Curtea Veche
- Hanul Manuc
- Villa Monteoru ou maison des écrivains
- Palais Lens Vernescu
- Palais Cantacuzène
- Palais Suțu
- Palais Crețulescu
- Palais de Mogoșaia
- Palais Cotroceni (résidence du président de la république)
- Palais CEC
- Palais Ghica
- Palais Stirbei
- Palais Snagov
Bâtiments modernes [modifier]
Depuis la chute du communisme en 1989, plusieurs bâtiments de l'ère communiste ont été rénové, modernisé et utilisé à d'autres fins. Peut-être le meilleur exemple de cela est la conversion de plusieurs obsolètes complexes de vente au détail dans les centres commerciaux et les centres commerciaux. Ces salles circulaires géantes, qui ont été officieusement appelés cirques faim en raison des pénuries alimentaires vécues dans les années 1980, ont été construits à l'époque de Ceauşescu d'agir comme les marchés de produits et réfectoires, mais la plupart ont été laissées en suspens au moment de la Révolution. Centres commerciaux modernes comme Unirea Shopping Center, Centre commercial de Bucarest, la Romania et la Plaza City Mall émergé sur des structures préexistantes de la faim cirques anciens. Un autre exemple est la modernisation et la transformation d'une grande construction utilitariste dans Centrul Civic dans un Hôtel Marriott. Ce processus a été accéléré après 2000, lorsque la ville a connu un boom immobilier, et de nombreux bâtiments de l'ère communiste dans le centre-ville est devenu Premier immobilier en raison de leur emplacement. Ces dernières années, de nombreux immeubles de l'ère communiste ont également été rénovés pour améliorer l'aspect urbain.
La nouvelle contribution à l'architecture de Bucarest a eu lieu après la chute du communisme, en particulier après 2000, lorsque la ville a connu une période de renouvellement urbain - et architectural de revitalisation - sur le dos de la Roumanie une croissance économique rapide. Bâtiments de cette époque sont principalement faits de verre et d'acier, et ont souvent plus de dix étages. Les exemples incluent les centres commerciaux (en particulier le Centre commercial de Bucarest, une transformation et l'extension d'un bâtiment abandonné), les immeubles de bureaux, siège de la banque, etc En 2005, un nombre important d'immeubles de bureaux est en construction, en particulier dans les régions du nord et de l'est de la ville. En outre, il y a eu une tendance ces dernières années à ajouter des ailes modernes et les façades des bâtiments historiques, l'exemple le plus important est celui de l'Architectes Bucarest Association Building, qui est un bâtiment moderne de verre et d'acier construit à l'intérieur d'une façade en pierre historique . En dehors de bâtiments utilisés à des entreprises et des institutions, divers nouveaux développements résidentiels sont actuellement en cours, dont un grand nombre se composent d'immeubles de bureaux de grande hauteur et les communautés résidentielles de banlieue. Ces développements sont de plus en plus importante dans le nord de Bucarest, ce qui est moins densément peuplée et abrite un nombre important de Bucarestois moyen et de la classe supérieure en raison du processus de gentrification.
- Arcul de Triumf
- Athénée roumain
- Théâtre National
- Les magasins sur le boulevard Magheru
- Mémorial de la renaissance
- Le palais de justice de Bucarest
- Le palais du Parlement ou palais du Peuple : cette construction gigantesque a été édifiée entre 1984 et 1989. Le projet initial visait à regrouper tous les services de l'état ainsi que la résidence de Nicolae Ceaușescu.
- Floreasca City Center
- Dambovita center
- Sema park
- La tour de Dorobanti
- Tower Center International
- Asmita Gardens
- City Gate Towers
Voirie [modifier]
Places [modifier]
- Piața Revoluției (place de la Révolution), fut au cœur des combats lors de la Révolution roumaine de 1989 qui renversa le régime de Nicolae Ceaușescu.
- Piața Unirii (place de l'Union)
- Piaţa Romană (place Romaine)
- Piața Victoriei (place de la Victoire)
- Piața Universității (place de l'Université)
Rues [modifier]
- Strada Jean-Louis Calderon (journaliste français mort en couvrant la révolution de 1989)]
- Şoseaua Kiseleff
- Calea Victoriei
Boulevards [modifier]
- Boulevard Unirii : construit sous les ordres de Ceaușescu, il devait s'appeler « boulevard de la Victoire du Communisme » (« sur la Ville », ajoutait l'humour bucarestois) et selon les plans du dictateur, est de 30 centimètres plus large que les Champs-Élysées. Le Boulevard Unirii est aussi le plus grand boulevard (ou avenue) de l'Europe avec une longueur de 3 500 mètres.
Héraldique [modifier]
De gueules au saint Démétrios de carnation habillé d'or et de gueules, couvert d'un manteau d'azur, tenant en pal à droite une pique d'argent emmanchée d'or et à gauche une croix latine d'or.
Histoire [modifier]
Moyen Âge [modifier]
L'histoire de Bucarest est plus ancienne que son statut de capitale de la Roumanie, qui date seulement du milieu du XIXe siècle. Selon la légende, elle fut fondée par un berger du nom de Bucur (qui signifie joie en roumain), même si historiquement la cité fut érigée au XIVe siècle par Mircea l'Ancien (Mircea cel Bătrân), après sa victoire sur les Turcs.
Bucarest s'appelle d'abord "la forteresse de Bucarest", en 1459, lorsque Vlad III l'Empaleur (Vlad Țepeș), prince de Valachie y réside. C'est alors que la vieille cour voévodale, Curtea Veche, est bâtie et, durant le règne de Radu II l'Élégant (Radu cel Frumos), Bucarest devient la résidence secondaire de la cour.
Renaissance, nouvelle capitale [modifier]
Incendiée par les Ottomans en 1595, durant les guerres de Michel le Brave, Bucarest est rebâtie et continue à grandir en taille et en prospérité. Son centre se situe autour de la "grand'rue" Ulița mare qui, à partir de 1589, est surnommée Lipscani d'après le nom des marchands qui importaient objets, étoffes et denrées de la foire de Leipzig (dans les langues slaves: Lipsca, "la ville des tilleuls"). Au XVIIe siècle, Bucarest devient le centre commercial le plus important de la Valachie et, en 1698, le prince régnant Constantin Brâncoveanu la choisit comme capitale de la principauté.
Au temps des révolutions [modifier]
Au XIXe siècle, alors que la Roumanie sert de théâtre d'opérations aux guerres des empires voisins et que les Roumains se soulèvent lors des révolutions de 1821 et de 1848, Bucarest est fréquemment occupée et pillée par les Ottomans, les Autrichiens et les Russes. Elle est longuement occupée deux fois par ces derniers, en 1828-1833 et en 1853-1854, puis par une garnison autrichienne en 1854-1857. En outre, le 23 mars 1847, 2 000 bâtiments de Bucarest sont la proie des flammes, qui détruisent un tiers de la cité. Ces ravages font disparaître une grande partie du patrimoine ancien.
Capitale de l'Union des 3 provinces [modifier]
En 1861, lors de l'union de la Valachie et de la Moldavie, Bucarest devient la capitale de la nouvelle principauté de Roumanie. Grâce au nouveau statut de Bucarest, la population de la ville augmente considérablement dans la seconde partie du XIXe siècle et une nouvelle ère de développement urbain commence. La richesse architecturale et la culture cosmopolite de cette période valent à Bucarest son surnom de Paris oriental, avec l'avenue de la Victoire (Calea Victoriei) comme Champs-Élysées. Mais la fracture sociale entre riches et pauvres, décrite en ce temps-là par Ferdinand Lassalle, en fait un nid de tensions à la fois sociales et nationales (les minorités, installées depuis longtemps et bien représentées en milieu urbain, sont plus instruites et aisées que les Roumains d'origine rurale qui y affluent).
Entre le 6 décembre 1916 et novembre 1918, la ville est occupée par les Allemands et la capitale est transférée à Iassy.
Après la Première Guerre mondiale, Bucarest devient la capitale du royaume de la Roumanie unifiée, qui inclut, entre autres, le retour de la Transylvanie. Entre les deux guerres, la ville eut le surnom de Petit Paris, tant les Français y sont nombreux (la Roumanie forme, avec la Tchécoslovaquie et la Yougoslavie, la "Petite Entente" alliée à la France). Quelques bâtiments monumentaux ont été construits par des architectes français (l'Athénée, le Palais CEC "Palatul Casei de Economii și Consemnațiuni"), mais la ville a surtout été le théâtre d'expression de styles architecturaux multiples tels l' Art nouveau, le Bauhaus, et les style purement locaux dits Néo-brancovan et Néo-vénitien dont il reste, malgré les destructions ultérieures, d'intéressants exemples.
Comme toute la Roumanie, Bucarest fut soumise aux régimes dictatoriaux carliste, fasciste et communiste de février 1938 à décembre 1989. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Bucarest souffre beaucoup des bombardements anglo-américains (la Roumanie du général Antonescu est alors l'alliée de l'Allemagne nazie).
La période communiste [modifier]
En 1977, un tremblement de terre de magnitude 7,4 sur l'échelle de Richter fait 1 500 victimes et donne un « coup d'accélérateur » au programme communiste de nettoyage des traces du passé bourgeois-aristocratique (selon la terminologie officielle omniprésente). Sous la présidence de Nicolae Ceaușescu (1965-1989), la plus grande partie du centre historique de la ville est ainsi détruit et remplacé par des immeubles de style soviétique, dont le meilleur exemple est le Centre civique, qui inclut le palais de la République, où un quartier historique entier a été rasé pour accueillir les constructions mégalomanes du dictateur roumain. Malgré tout, certains quartiers historiques restent encore debout aujourd'hui.
Bucarest est le témoin de la révolution de décembre 1989, initiée à Timișoara, puis en 1990, des manifestations étudiantes (Golaniades) et de leur répression sauvage (Minériades) par les mineurs de la vallée du Jiu, eux-mêmes manipulés par le pouvoir post-communiste.
La période contemporaine [modifier]
Depuis 1990, avec le rétablissement de la démocratie et l'ouverture des frontières, la ville évolue rapidement. De très nombreux commerces s'ouvrent, et le nombre de véhicules individuels explose, posant des problèmes de circulation qui gênent aussi les transports urbains et grèvent la santé des Bucarestois.
Après l'année 2000, profitant du début du boom économique en Roumanie, la ville se modernise. Plusieurs développements résidentiels et commerciaux sont en cours, surtout dans les quartiers nord, alors que le centre historique de Bucarest subit une importante restauration. La ville renouvelle aussi son réseau d'adduction d'eau et de gaz, son réseau électrique et ses transports urbains, domaines dans lesquels l'offre était très inférieure aux besoins. Toutefois, cette offre reste insuffisante, notamment parce que des modifications apportées par le régime Ceaușescu ont été conservées à cause de la priorité absolue donnée à l'automobile (par exemple de nombreux passages piétonniers ont été remplacés par des tunnels pas toujours accessibles aux moins mobiles, et le réseau des trams qui, avant 1985, était interconnecté au centre de la ville, Piața Unirii, n'a pas été raccordé à nouveau : les terminus des différents réseaux se trouvent donc à plus d'un kilomètre les uns des autres, obligeant les voyageurs à de longues et périlleuses marches à pied et traversées). Ainsi le progrès n'empêche pas la capitale roumaine d'être de plus en plus dure pour les piétons, et quasiment impraticable aux cyclistes.
Traités signés à Bucarest [modifier]
- Traité du 28 mai 1812, à la fin de la guerre russo-turque de 1806-1812. La Moldavie perd la Bessarabie.
- Traité du 3 mars 1886, à la fin de la guerre serbo-bulgare.
- Traité du 10 août 1913, à la fin de la deuxième guerre balkanique.
- Traité du 14-27 août 1916, le traité d'alliance entre la Roumanie et l'Entente (France, Angleterre, Russie et Italie).
- Traité du 7 mai 1918, le traité entre la Roumanie et les puissances centrales, qui n'a jamais été ratifié.
Décoration française [modifier]
Politique et administration [modifier]
Organisation administrative [modifier]
Bucarest est la seule ville qui n'appartient pas à un judet. Elle est dirigée par un maire - dit Maire général- (actuellement Sorin Oprescu). La ville a une superficie totale de 228km², qui est divisé en 6 secteurs administratifs dirigés par un maire de secteur.
Les limites des secteurs sont distribuées de manière radiale et la numérotation des secteurs est effectuée en sens horaire.
Le maire général est responsable des services publics (eau, transports, artères routières principales), tandis que le maire de secteur a pour responsabilités les liens entre les citoyens et les conseils locaux, les artères routières secondaires, les parcs, les écoles et les services d'assainissement (ramasse d'ordures).
Répartition des secteurs [modifier]
- le secteur 1 comprend les quartiers Aviatorilor, Aviației, Băneasa, Bucureștii Noi, Dămăroaia, Domenii, Dorobanți, Gara de Nord, Grivița, Victoriei, Pajura, Pipera, Primăverii, Chitila, et une petite partie de Giulești (Bucarest).
- le secteur 2 comprend les quartiers Pantelimon, Colentina, Iancului, Tei, Fundeni, Floreasca.
- le secteur 3 comprend les quartiers Vitan, Dudești, Titan (Bucarest), Balta Albă, Centrul Civic
- le secteur 4 comprend les quartiers Berceni (Bucarest), Olteniței, Giurgiului, Văcărești, Timpuri Noi, Tineretului.
- le secteur 5 comprend les quartiers Rahova, Ferentari, Giurgiului, Cotroceni.
- le secteur 6 comprend les quartiers Drumul Taberei, Ghencea, Militari, Crângași, Giulești (Bucarest).
Zone métropolitaine [modifier]
La zone métropolitaine de Bucarest (ZMB) comprend actuellement approximativement 2,4 millions d'habitants (des sources non-officielles donnent le chiffre de 3,4 millions). Conformément aux projets du maire de Bucarest, la ZMB est destinée à être constituée de 94 unités administratives et territoriales sur une zone d'environ 5 000 km2.
Qualité de vie [modifier]
Conformément aux études concernant la qualité de vie, émises de manière annuelle par l'entreprise de consultants Mercer, Bucarest atteint la 94e place du top mondial, en 2001, et descend à la 108e place en 2009.
Bucarest est également avant-dernière du classement concernant la qualité de vie des capitales de l'Union européenne devant Sofia, capitale de la Bulgarie.
Liste des Maires [modifier]
Budget et fiscalité [modifier]
Instances judiciaires et administratives [modifier]
Jumelage et partenariats [modifier]
Budapest (Hongrie)
Belgrade (Serbie)
Sofia (Bulgarie)
Varna (Bulgarie)
Chişinău (Moldavie)
Kiev (Ukraine)
Lviv (Ukraine)
Chernivtsi (Ukraine)
Thessaloniki (Grèce)
Vienne (Autriche)
Istanbul (Turquie)
Moscou (Russie)
Nicosie (Chypre)
Pekin (Chine)
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]

Évolution confessionnelle [modifier]
En 1877, Bucarest compte 177 646 résidents. D'un point de vue des religions, on recense une prédominance chrétienne composée à 75 % d'orthodoxes(132 987), 10 % de catholiques romains (16 991), 3 % de protestants (5 854), 0,5 % de chrétiens arméniens, 0,12 % d'orthodoxes lipovènes.
L'orthodoxie domine les courants chrétiens en Roumanie, mais il existe également des groupes religieux chrétiens issus des immigrants bulgares ou albanais (orthodoxes), allemands, hongrois et polonais (catholiques romains ou protestants).
Concernant les autres religions, la confession la plus importante est le judaïsme (12 % de la population de Bucarest), puis l'Islam représenté majoritairement par les personnes originaires de l'Empire Ottoman.
En 2002, la structure confessionnelle est définie de la manière suivante :
- 96,06 % d'orthodoxes
- 1,22 % de catholiques romains
- 0,49 % de musulmans
- 0,39 % de catholiques grecs
- 0,28 % de pentecôtistes
- 0,2 % de luthériens
- 0,2 % de baptistes
- 0,2 % d'aventistes
- 0,13 % de juifs
- 0,1 % de calvinistes
- 0,27 % d'autres religions
- 0,10 % de religions non déclarées
- 0,13 % se déclarant athées
- 0,06 % se déclarant sans religion
Communautés ethno-linguistiques minoritaires [modifier]
Communauté rom [modifier]
Le recensement de 2002 donne une représentation de la communauté rom de 1,4 % de la population (27 322 personnes).
Communauté magyare [modifier]
Les magyars représentaient environ 4 % de la population de Bucarest en 1930 (environ 24 000 personnes).
Elle est en 2002 de 0,3 % (5 800 personnes environ). Le lycée Ady Endre de Bucarest est un établissement scolaire où la langue magyare est pratiquée.
La Casa Petőfi est le centre culturel de la communauté.
Communauté allemande [modifier]
La présence de la communauté allemande date du XVIIIe siècle. Elle aurait donné le nom au quartier Lipscani, lieu central du marché de la ville, Lipsca étant la manière de nommer la ville de Leipzig.
La communauté allemande, composée d'Autrichiens et de Prussiens, était connue pour ses activités commerciales.
Il existe un établissement germanophone, le Collège Goethe de Bucarest.
En 2002, on recense près de 2400 membres de la communauté.
Communauté arménienne [modifier]
Une communauté avec des anciennes traditions culturelles et économiques à Bucarest vient d'Arménie.
Cette présence est attestée par l'existence de la rue de l'Arménie, un église et un cimetière arménien.
Cette communauté comporte 815 personnes selon le recensement de 2002.
Communauté grecque [modifier]
Une autre communauté avec d'anciennes traditions à Bucarest vient de Grèce.
La présence de cette communauté est issue de la période phanariote (1715-1821).
En 2002, elle représente 0,67 % de la population de la ville.
Communauté bulgare [modifier]
La présence de la communauté bulgare date du XVIIe siècle.
Les autorités communistes ont fermé le lycée bulgare, mais la ville a rouvert le lycée en 1999 accueillant trois classes avec environ 80 élèves au total délivrant un enseignement en langue bulgare. Cette réouverture a été réalisée via une action parallèle de réouverture du lycée roumain de Sofia.
Les Bulgares vivent principalement dans des quartiers en périphérie de la ville ou dans les villes environnantes (Brănești, Bragadiru, Glina (Ilfov), Dobroești, Pantelimon, Colentina, Chiajna, Popești-Leordeni).
Communauté polonaise [modifier]
La présence d'une communauté polonaise s'explique par le fait que la Roumanie a eu des frontières communes avec la Pologne, notamment entre les deux guerres mondiales.
Parmi les membres de cette communauté, on peut citer H. Dabrowski qui fut maire de Bucarest durant la période 1940-1942.
La rue de la Pologne a été nommée suite ainsi suite à la présence de la communauté.
Communauté albanaise [modifier]
Bucarest est le centre névralgique de la communauté albanaise de Roumanie. Cette communauté s'est formé au milieu du XIXesiècle, quand la capitale du Pays Roumain est devenu le centre d'initiatives culturelles d'intellectuelles comme Dora d'Istra, Naim Frashëri, Jani Vreto et Naum Veqilharxhi (auteur du premier abécédaire albanais).
Aleksander Stavre Drenova a composé les paroles de l'hymne national albanais, Hymni i Flamurit ("L'Hymne au drapeau") quand il logeait à Bucarest.
Beaucoup d'intellectuels albanais ont fui leur pays pour se réfugier en Roumanie afin d'éviter l'oppression ottomane.
Immigration [modifier]
Enseignement [modifier]
Établissements scolaires [modifier]
Vie universitaire [modifier]
Santé [modifier]
Sports [modifier]
Plusieurs institutions omnisports sont principalement présentes tels que :
- CSA Steaua Bucarest : club dépendant du Ministère de la Défense
- Dinamo Bucarest : club dépendant du Ministère de l'Intérieur
- Rapid Bucarest
Football [modifier]
Media [modifier]
Presse écrite [modifier]
Télévision locale [modifier]
Cultes [modifier]
Personnalités liées à Bucarest [modifier]
Personnalités politiques et historiques [modifier]
- Vlad III l'Empaleur (1431 - 1476), prince de Valachie, a installé sa cour, la Curtea Veche, à Bucarest.
- Șerban Ier Cantacuzino (1634 - 1688), prince de Valachie, fondateur de la première école roumaine.
- Ion Ghica (1816 - 1897), académicien, ingénieur, économiste, écrivain, diplomate, mathématicien, homme politique et pédagogue.
- Gheorghe Gheorghiu-Dej (1901 - 1965), président communiste de la Roumanie.
- Nicolae Ceaușescu (1918 - 1989), homme d'État communiste.
- Ion Dincă (1928 - 2007), homme politique, maire de la ville.
- Ion Mihai Pacepa (1928), agent de la Securitate, branche anti-Ceaușescu en 1987-89.
- Adrian Năstase (1950), homme politique communiste, puis libéral.
Artistes [modifier]
- Gheorghe Tattarescu (1818 - 1894), peintre.
- Nicolae Bălcescu (1819 - 1852), historien, écrivain et révolutionnaire.
- Theodor Aman (1831 - 1891), peintre et graveur.
- Hélène Vacaresco (1864 - 1947), écrivaine roumano-française.
- Iulia Hasdeu (1869 - 1888), poétesse.
- Mihail Sadoveanu (1880 - 1961), écrivain et homme politique.
- Panaït Istrati (1884 - 1935), écrivain.
- Nicolae Tonitza (1886 - 1940), peintre et graphiste.
- Florian Aaron (1805 - 1887), historien et publiciste.
- Edward G. Robinson (1893 - 1973), acteur de cinéma américain.
- Elvire Popesco (1894 - 1993), actrice française.
- Clara Haskil (1895 - 1960), pianiste suisse.
- Jean Negulesco (1900 - 1993), réalisateur américain.
- Virgil Gheorghiu (1903 - 1977), poète, pianiste et critique musical.
- Maria Tănase (1913 - 1963), chanteuse.
- Constantin Silvestri (1913 - 1969), pianiste, compositeur et chef d'orchestre.
- Ghérasim Luca (1913 - 1996), poète.
- Théodore Brauner (1914 - 2000), photographe.
- Dinu Lipatti (1917 - 1950), pianiste.
- Horia Damian (1922), peintre et sculpteur.
- Monica Lovinescu (1923), écrivain, critique littéraire et journaliste.
- Isidore Isou (1925-2007), poète, écrivain, peintre, cinéaste, créateur du Lettrisme
- Anatol Vieru (1926 - 1998), compositeur, théoricien de la musique et pédagogue.
- Chris Avram (1931 - 1989), acteur.
- George Astalos (1933), écrivain, poète et auteur dramatique français.
- Henry Chapier (1933) journaliste, critique, animateur d'émission de télévision et réalisateur français.
- Serge Klarsfeld (1935), écrivain, historien et avocat de la cause des déportés en France.
- Iolanda Balaș (1936), athlète.
- Vladimir Cosma (1940), compositeur et chef d'orchestre.
- Gheorghe Zamfir (1941), musicien.
- Medeea Marinescu (1974), actrice.
- Cecilia Ștefănescu (1975), romancière.
- Alexandra Maria Lara (1978), actrice allemande.
- Linda Maria Baros (1981), poète, essayiste et traductrice.
- Constantin Brancusi, célèbre sculpteur.
- Edward Maya (1986-), Chanteur connu mondialement essentiellement grâce à son titre "Stereo Love"
Scientifiques et intellectuels [modifier]
- Titu Maiorescu (1840 - 1917), critique littéraire et homme politique.
- Gheorghe Marinescu (1863 - 1938), neurologue et neuropathologue.
- Grigore Antipa (1867 - 1944), naturaliste.
- Nicolae Paulescu (1869 - 1931), professeur en médecine et en physiologie.
- Constantin Levaditi (1874 - 1953), biologiste.
- Henri Coandă (1886 - 1972), ingénieur aéronautique.
- Mircea Eliade (1907 - 1986), historien des religions, mythologue, philosophe et romancier.
- Alexandru Dragomir (1916 - 2002), philosophe.
- Denis Buican (1934), écrivain, biologiste, philosophe et historien des sciences français.
- Horia-Roman Patapievici (1957), écrivain, essayiste, physicien et philosophe.
Sportifs [modifier]
- Florea Dumitrache (1948 - 2007), footballeur.
- Bogdan Stelea (1967), footballeur.
- Roxana Mărăcineanu (1975), nageuse française.
Autres [modifier]
- Ion et Maria, personnages célèbres en histoire.
Économie [modifier]
Bucarest est le centre de l'économie roumaine et de l'industrie, représentant environ 22,7 % (2010) du PIB du pays et environ un quart de sa production industrielle, tout en étant habité par seulement 9 % de la population du pays. Près d'un tiers des impôts nationaux sont payés par les citoyens et les entreprises de Bucarest. En 2009, à parité de pouvoir, Bucarest avait un PIB par habitant de 29 100 €, soit 124 % de la moyenne de l'Union européenne et plus de deux fois la moyenne roumaine. Après une relative stagnation dans les années 1990, la ville économique forte la croissance a revitalisé l'infrastructure et a conduit à l'élaboration de nombreux centres commerciaux, des lotissements et des immeubles de bureaux de grande hauteur. En septembre 2005, Bucarest a eu un taux de chômage de 2,6 %, nettement inférieur au taux de chômage national de 5,7 %.
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
Entreprises et commerces [modifier]
Quartiers d'affaires [modifier]
Tourisme [modifier]
Culture locale et patrimoine [modifier]
Bucarest a une scène culturelle variée et croissante, avec la vie culturelle exposé dans un certain nombre de domaines différents, y compris les arts visuels, les arts et la vie nocturne. Contrairement aux autres régions de la Roumanie, comme la côte de la mer Noire ou de la Transylvanie, la scène culturelle de Bucarest est beaucoup plus éclectique, sans style défini, et qui intègre différents éléments de la culture roumaine et internationale.
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Monuments [modifier]
Églises principales [modifier]
- Enei
- Église Saint-Basile-le-Grand (grecque-catholique roumaine)
- Église des Saints-Apôtres
- Église Mihai Vodă
- Monastère d'Antim
- Église russe
- Église du monastère Stavropoleos
- Église Slobozia
- Monastère de Radu Vodă
- Église Buna Vestire
- Église de Bucur
- Église Crețulescu
- Église Colțea
Autres lieux de culte [modifier]
Parcs et jardins publics [modifier]
- Parc Cișmigiu
- Parc Izvor
- Jardin botanique Dimitrie Brândză
- Parc Herăstrău
- Parc Carol
- Parc Tei
- Parc Tineretului
- Parc Kiseleff
Cimetières notables [modifier]
Patrimoines culturels [modifier]
Musées [modifier]
- Le musée national d'art de Roumanie
- Le musée national Cotroceni (Palais Cotroceni)
- Le musée national d'histoire de Roumanie (actuellement fermé pour rénovation)
- Le muséum national d'histoire naturelle (récemment rénové)
- Le musée national militaire
- Le musée du Paysan roumain
- Le musée Stork
- Le musée Theodor Aman
- Le Musée du village roumain
- Le Musée Zambaccian (annexe du musée national d'art de Roumanie)
Bibliothèques [modifier]
Opéras, théâtres et salles de spectacle [modifier]
Cinéma [modifier]
Cafés, restaurants et hôtels [modifier]
Bucarest dans les arts et la culture [modifier]
Littérature [modifier]
- Isac Peltz : Calea Văcărești, 1989.
- Florentin Popescu : Carte de dragoste pentru București (Livre d'amour à Bucarest), 1986.
- Tudor Arghezi, Cu bastonul prin București (Avec le bâton à Bucarest), 1972.
- Mircea Cărtărescu, Orbitor (Aripa Stîngà), trad. Alain Paruit, Denoël, coll. Denoël & d'Ailleurs, 1999, ISBN 2-207-24903-4; coll. Folio Science-Fiction N° 90, 2002, ISBN 2-07-042265-8
- Octav Dessila, București - orașul prăbușirilor (Bucarest - effondrements de la ville)
Dans le Parc Cișmigiu, un monument nommé La rotonde des écrivains siège près du lac. Les écrivains représentés sous forme de bustes sont :
- Vasile Alecsandri
- Nicolae Bălcescu
- Ion Luca Caragiale
- George Coșbuc
- Ion Creangă
- Mihai Eminescu
- Bogdan Petriceicu Hasdeu
- Ștefan Octavian Iosif
- Titu Maiorescu
- Alexandru Odobescu
- Alexandru Vlahuță
- Duiliu Zamfirescu
Peinture et la sculpture [modifier]
Musique [modifier]
Photographie [modifier]
Cinéma [modifier]
Culture populaire [modifier]
Notes [modifier]
- Sites du musée d'histoire sur la perte de patrimoine : [www.distrugeri.ro], [www.casamea.ro]
Galerie [modifier]
-
Parc Herastrau, la Casa Presei Libere est visible en arrière-plan
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Bucarest, cité du monde sur TV5
- Une association roumaine qui lutte pour préserver le patrimoine architectural de la ville