Université libre de Bruxelles

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Université libre de Bruxelles
Image illustrative de l'article Université libre de Bruxelles
Devise « Scientia vincere tenebras »
« Vaincre les ténèbres par la connaissance »
Informations
Fondation 1834
Fondateur Théodore Verhaegen
Type Université privée, reconnue et subsidiée par les pouvoirs publics[1]
Régime linguistique Français
Localisation
Coordonnées 50° 48′ 42″ N 4° 22′ 52″ E / 50.811667, 4.381111 ()50° 48′ 42″ Nord 4° 22′ 52″ Est / 50.811667, 4.381111 ()  
Ville Bruxelles
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Bruxelles-Capitale
Campus Solbosch (Bruxelles-ville)
Plaine (Ixelles)
Érasme (Anderlecht)
Gosselies - Biopark (Charleroi)
Direction
Président Alain Delchambre
Recteur Didier Viviers
Chiffres clés
Personnel 3 053 (2012)[2]
Étudiants 24 236 (2012)[3]
Premier cycle 11 494 (2009)
Deuxième cycle 6 334 (2009)
Troisième cycle 3 265 (2009)
Divers
Affiliation AUE
AUF
réseau TIME
UNICA
IMCC
Site web www.ulb.ac.be/

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Université libre de Bruxelles

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Université libre de Bruxelles
Un bâtiment de l’université libre de Bruxelles.

L’université libre de Bruxelles (ULB) est une université belge francophone implantée sur trois campus principaux (le Solbosch, la Plaine, Érasme) dans la région de Bruxelles-Capitale, ainsi qu'à Charleroi (Gosselies). Fondée en 1834, elle est l'une des plus importantes universités belges et est régulièrement citée comme faisant partie des 150 meilleures universités mondiales[4],[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

L'Université libre de Bruxelles fut fondée le 20 novembre 1834, dans une période qui suivit l'indépendance de la Belgique et qui connut la désorganisation de l'enseignement supérieur.

Les trois universités d'État fondées à l'époque du Royaume uni des Pays-Bas - Gand, Liège, Louvain - sont amputées de plusieurs facultés. Auguste Baron et Adolphe Quetelet avaient imaginé dès 1831 dans leur loge maçonnique Les amis philanthropes l'idée d'une université « libre ». La création, en 1834, de l'université catholique de Malines, sous l'impulsion des évêques de Belgique, fut le détonateur qui poussa le monde libéral à réagir rapidement. Le juriste Pierre-Théodore Verhaegen, Vénérable Maître de la loge Les Amis philanthropes, lança en juin 1834 un appel à une souscription dans les milieux libéraux et dans les loges du Grand Orient de Belgique en vue de la création d'une université « libre » qui combattrait « l'intolérance et les préjugés » en répandant la philosophie des Lumières. On fit cependant remarquer à Verhaegen l'utopie de son projet, lui qui ne disposait ni de professeurs, ni de locaux, ni d'argent. C'était sans compter sur l'aide du bourgmestre de Bruxelles et franc-maçon, Nicolas-Jean Rouppe, qui trouva des locaux dans l'ancien palais de Charles-Alexandre de Lorraine, place du Musée. Verhaegen annexa à son projet l'École de médecine et trouva des enseignants parmi les hommes d'expérience du musée des sciences et des lettres. La Faculté de droit fut confiée à des professeurs bénévoles, comme Henri de Brouckère, qui était lui aussi franc-maçon. Dans la foulée, la Ville de Bruxelles alloua un subside et le 20 novembre 1834, Auguste Baron pouvait, dans son discours d'inauguration, définir l'esprit de l'université libre :

« Nous jurons d'inspirer à nos élèves, quel que soit l'objet de notre enseignement, l'amour pratique des hommes qui sont frères, sans distinction de caste, d'opinion, de nation ; nous jurons de leur apprendre à consacrer leurs pensées, leurs travaux, leurs talents au bonheur et à l'amélioration de leurs concitoyens et de l'humanité… »

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La première année universitaire pouvait commencer avec ses trente-huit professeurs et 96 étudiants. À l'origine, elle porte le nom d’université libre de Belgique et se compose de quatre facultés : philosophie et lettres, droit, sciences et médecine. À partir de 1836, elle changea de nom et devint l'université libre de Bruxelles.

Jusqu'en 1847, l'université vécut des souscriptions lancées par le Grand Orient et diverses loges maçonniques du pays, dont celle des Amis philanthropes. Outre les difficultés financières, l'Église et l'État faisaient peser des menaces sur la jeune université libre de Bruxelles. La loi sur l'enseignement supérieur de 1835 supprimait l'université d'État de Louvain, ce qui permit à l'université catholique de Malines de s'installer dans la cité brabançonne où elle prit le nom d’université catholique de Louvain et à se présenter petit à petit, en passant outre à plusieurs jugements[6] et en déformant son histoire, comme étant l'héritère et la continuatrice légitime de l'ancienne université de Louvain, ce qu'on peut toujours lire actuellement[7]. Il restait donc deux universités de l'État - Gand et Liège - qui virent dans l'université libre de Bruxelles une concurrente ne pouvant, selon elles, revendiquer le monopole de la libre pensée. Quant aux évêques, ils avaient peine à admettre l'existence d'une université qui se proclamait autonome et qui échappait ainsi à leur contrôle. La presse catholique milita contre l'enseignement dispensé à Bruxelles. Verhaegen répondit à toutes les attaques par un discours académique retentissant où il proclama : « Partis de la liberté d'enseignement, nous réalisons la liberté dans l'enseignement. »

Surmontant ces querelles, l'université libre devint une institution reconnue. La population estudiantine était en progression et l'on put en 1842 déménager dans un nouveau bâtiment, le palais Granvelle sis rue des Sols et rue de l'Impératrice.

En 1861, les statuts furent révisés et l'article 1 postulera dès lors que :

« Le libre examen est le principe fondateur sur lequel l'université base son enseignement et sa recherche. Il prône, en matière de savoir, une totale liberté de jugement et le rejet de l'argument d'autorité. »

En 1873, l'université ouvrit son école polytechnique où un enseignement pratique put être dispensé.

En 1880, elle fut la première en Belgique à permettre aux femmes d'accéder aux cours et ce au sein de son Institut de pharmacie. Avant cela quelques-unes étaient allées étudier dans des universités étrangères, principalement en faculté de médecine. Il n'y avait pourtant, en Belgique, aucune restriction légale en ce qui concerne l'accès des femmes aux hautes études. Mais, traditionnellement, seuls les hommes entraient à l'université, et surtout, aucune école secondaire ne préparait les jeunes filles à de telles études.

Le 7 juillet 1886, un incendie détruisit l'aile gauche de l'édifice rue des Sols. La salle académique, la bibliothèque et une partie des collections minéralogiques disparurent dans les flammes. La reconstruction prit six ans.

Le 20 novembre était, depuis l'ouverture, un jour de congé à l'université libre de Bruxelles mais ce n'est qu'en 1888, à l'initiative des étudiants, qu'on organisa les premières célébrations de la Saint-Verhaegen.

En 1893, l'université libre de Bruxelles bénéficia d'un mécénat de grande envergure qui acheva le développement de la Faculté de médecine : Ernest Solvay la dota d'un Institut de physiologie implanté au parc Léopold à Etterbeek (ces locaux sont actuellement occupés par le lycée Émile Jacqmain, une école secondaire très réputée) ; Raoul Warocqué, d'un Institut d'anatomie ; Alfred Solvay et quelques autres, d'un Institut d'hygiène et de bactériologie. Dès leur fondation, plusieurs instituts et facultés de l'université sont directement liés aux principales figures du capitalisme industriel belge à son apogée. Il n'est pas anodin que Solvay constitue une école de commerce (pour former les cadres nécessaires à sa multinationale), et un institut de physiologie (pour mesurer l'efficacité des ouvriers et contrôler leur rendement).

En 1899, fut créée l'École des sciences politiques et sociales.

Affaires Dwelshauvers[modifier | modifier le code]

À l'origine issue d'un milieu certes anticlérical mais néanmoins catholique, ou au moins spiritualiste ou déiste, l'université verra au cours des dernières décennies du XIXe siècle le développement d'un courant farouchement athée ainsi que l'essor de la démarche scientifique positiviste chère à Auguste Comte, qui affirme le primat absolu de l'expérimentation et de la raison. Cette évolution ne se fit pas sans heurts. Ainsi, en 1890, la thèse de philosophie de Georges Dwelshauvers provoqua de vifs débats par ses positions athées alors que la majorité des professeurs de la faculté de philosophie et lettres étaient toujours déistes.

Affaire Élisée Reclus[modifier | modifier le code]

Ces conflits entre doctrinaires et progressistes, puis entre libéraux et socialistes se traduiront également à l’université libre de Bruxelles par l’affaire Reclus. Élisée Reclus, géographe français anarchiste, avait été invité à donner cours à l’université libre de Bruxelles en 1892. En 1893, à la suite d'un attentat anarchiste le conseil d’administration s’opposa à sa venue désavouant ainsi le recteur Hector Denis, premier socialiste élu à ce poste. Cela provoqua une scission et la création d’une université nouvelle (1894 - 1914) (ou l’université dite « bulgare ») qui perdura jusqu’à la Première Guerre mondiale.

Cercles étudiants[modifier | modifier le code]

Dans les années 1880, les étudiants se groupent en cercles facultaires[8].

Par la suite, on verra apparaître des cercles interfacultaires qui ne groupent pas les étudiants par leur appartenance à une même discipline, mais en fonction de leurs opinions, philosophiques, politiques, etc. Le Cercle du libre examen en est un exemple[9].

Début du XXe siècle[modifier | modifier le code]

L’Institut de sociologie fut fondé en 1902. L'année 1904 vit la création de l'École de commerce Solvay. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, qui entraîna la première interruption des cours de l'université, alors que Jules Bordet, professeur à l'université libre de Bruxelles se voit attribuer le prix Nobel de physiologie ou médecine (1919), on envisage de déménager à la suite de la croissance des besoins en espace et de la démolition du palais Granvelle du fait des travaux de la jonction Nord-Midi. Le choix se porte sur le plateau du Solbosch situé à la limite des faubourgs de l'époque. Les travaux débutent en 1921 par le bâtiment U inauguré en 1924. La construction du bâtiment A (qui n'est donc pas le bâtiment le plus ancien contrairement à une idée reçue) (1924-1928) est soutenue financièrement par la Belgian American Educational Foundation[10] (héritière de la Commission for Relief in Belgium (CRB)), une organisation américaine (présidée par Herbert Hoover) destinée à restaurer l'enseignement universitaire en Belgique meurtri par la guerre. Elle participe également avec la famille Tournay-Solvay au financement de la cité Héger ouverte en 1933. En 1939, est inauguré l'Institut de cancérologie Bordet, boulevard de Waterloo.

Première et Seconde Guerres mondiales[modifier | modifier le code]

De 1914 à 1918, les cours sont suspendus suite au sac de Louvain, à l'incendie de la bibliothèque et à la mort de 248 personnes dans la nuit du 25 au 26 août 1914, événement qui connu un grand retentissement dans la presse internationale. Il faudra attendre le 22 janvier 1919 pour que les cours reprennent à l’université libre de Bruxelles.  

« Plutôt périr que céder(…) elle manquerait à elle-même si elle acceptait la censure : ce qui caractérise notre institution, ce qui lui donne sa seule ou tout au moins sa vraie grandeur, c’est la liberté de pensée et de parole qui s’est abritée ici »[1]. Voici ce que déclarait Paul Héger, vice-président du conseil d'administration face aux tentatives des forces d’occupation allemandes de soumettre l’enseignement universitaire à ses ordres[11].

Article détaillé : Groupe G.

En novembre 1941, sous l'occupation allemande, l'université préfère se saborder en fermant ses portes plutôt que d'accepter des professeurs flamands d'Ordre nouveau imposés par les Nazis[12]. Les étudiants et des professeurs partent dans d'autres universités belges, mais certains professeurs donnent des cours clandestins. Des professeurs et des étudiants militent dans la résistance, dont le Groupe G composé d'ingénieurs qui procèdent à des sabotages techniques comme la grande coupure affectant le réseau à haute tension par des destructions de pylônes et de stations électriques, ce qui handicape gravement les industries réquisitionnées par l'Allemagne pour la production de guerre[13]. La libération de Bruxelles, en septembre 1944, permet une reprise progressive des cours.

Néerlandais et naissance de la Vrije Universiteit Brussel[modifier | modifier le code]

Des cours furent donnés en néerlandais à l'université libre de Bruxelles dès 1890 en faculté de Droit, et en 1963 dans presque toutes les facultés. L'université libre de Bruxelles fut scindée en octobre 1969 selon la langue, donnant naissance à la Vrije Universiteit Brussel néerlandophone. Cette scission fut confirmée par une loi en 1970 qui consacra la séparation totale des deux entités. Juridiquement, les deux universités sont donc indépendantes. Cependant, le titre de Vrije Universiteit Brussel est l'exacte traduction du nom de l'université libre de Bruxelles, les valeurs de la philosophie du libre examen étant celles de la nouvelle université de langue néerlandaise, comme elles sont celles de l'université libre de Bruxelles depuis 1835. Les deux institutions sont d'ailleurs voisines, les nouveaux bâtiments de la Vrije Universiteit ayant été érigés sur l'ancien champ de manœuvres de la gendarmerie à côté des extensions de l'université libre sur ce que l'on appelle le Campus de la Plaine. Mais l'université francophone conserve le siège historique situé non loin de là, avenue Roosevelt, en plus de ses extensions. Cette proximité favorise les contacts entre professeurs dont certains enseignent dans les deux établissements. Des formations et des masters sont d'ailleurs organisés en commun.

Situation actuelle[modifier | modifier le code]

Métro de Bruxelles
Ce site est desservi par les stations de métro : Delta et Érasme.

L'université est principalement implantée sur trois campus : le campus du Solbosch à Ixelles[14], le campus de la Plaine à Ixelles, et le campus Érasme à Anderlecht. Le principal est celui du Solbosch, qui accueille l'administration et les services généraux de l'université. On y trouve également la plupart des facultés de sciences humaines, l'École polytechnique, la grande bibliothèque des sciences humaines, et parmi les musées de l'ULB, le musée de zoologie, la salle d'art contemporain Allende et le musée M. De Ghelderode.

Le campus de la Plaine accueille la Faculté des sciences et la Faculté de pharmacie. On y trouve aussi les Experimentariums de physique et de chimie, le musée des plantes médicinales et de la pharmacie et des logements étudiants.

Le campus Érasme abrite l'hôpital Érasme et le Pôle Santé, c'est-à-dire la Faculté de médecine, l'École de santé publique et la Faculté des sciences de la motricité (la Faculté de pharmacie se trouvant à la Plaine). S'y trouvent également l'École d'infirmières (avec la Haute école libre de Bruxelles - Ilya Prigogine), le musée de la médecine et le musée d'anatomie et d'embryologie humaines.

Le Biopark Charleroi Brussels South, situé sur le site de l'Aéropole de Gosselies (Charleroi) abrite l'Institut de biologie et de médecine moléculaires (IBMM), l'Institut d'immunologie médicale (IMI), le Laboratoire de biotechnologie végétale (LBV), le centre multimodal d'imagerie (CMMI), plusieurs spin-offs, un incubateur (Wallonia Biotech SA) et le premier centre intégré de vaccinologie en Région wallonne : ImmuneHealth.

Facultés, instituts et écoles[modifier | modifier le code]

Musées de l’université libre de Bruxelles[modifier | modifier le code]

(http://www.ulb.ac.be/musees)

Le Réseau des musées de l’ULB fédère 13 musées de l’université, répartis sur 4 campus bruxellois (Auderghem, Érasme, Plaine, Solbosch) et 2 sites wallons (Charleroi-Parentville, Treignes)

À ces 13 musées, il faut ajouter des collections universitaires non ou difficilement accessibles au public (cartothèque géographique, instruments électriques anciens, moulages en plâtre, numismatique, entre autres), sans parler des collections dont l’existence demeure encore ignorée…

Si chacun de ces 13 musées est le résultat d’une histoire particulière parfois ancienne, le Réseau des musées de l’ULB est une association de fait née en mai 2003. L’objectif de cette opération était de permettre aux acteurs impliqués dans les diverses initiatives muséales de l’université de mieux se connaître et de découvrir les réalisations de chacun d’entre eux. La création d’un réseau des musées de l’ULB, notamment lieu de rassemblement des forces et des moyens, lieu fédérateur d’initiatives, est outil de renouvellement de la pédagogie et lieu d’apprentissage. Depuis lors, ces 13 musées se rencontrent mensuellement et ont établi ou réalisent des projets communs, comme un site internet (www.ulb.ac.be/musees) et les Dimanches des musées de l’ULB.

La motivation qui sous-tend les projets du Réseau est le désir réel de faire rencontrer au public deux types d’institutions aux visages très proches : le musée et l’université. En effet, outils de recherche et de progrès et gardiens du patrimoine, musée et université sont aussi les conciliateurs de l’art et de la science, domaines trop souvent considérés comme antagonistes. Les Dimanches des musées de l’ULB constituent la première concrétisation de ce souhait de voir collaborer ces deux acteurs des scènes culturelle, scientifique et pédagogique, dans le but de partager avec le public leurs connaissances et leurs acquis.

Enfin, en tant qu’association de fait, le Réseau adhère à diverses associations de musées, nationales et internationales, tels le Conseil bruxellois des musées (CBM) http://www.brusselsmuseums.be/, l’Association francophone des musées de Belgique (AFMB) http://afmb.museum/ ou encore le Comité international pour les musées universitaire (UMAC) http://icom.museum/international/umac.html de l’ICOM http://icom.museum/.

Les activités que créent les musées de l’ULB ou auxquelles ils participent sont détaillées dans les « Actualités » du site sur lequel chacun des musées se présente aussi individuellement. Gageons que la lecture de ces pages vous donnera l’envie de découvrir ces collections universitaires in situ, en trois dimensions !

Voici ces 13 musées :

  • Centre de Culture scientifique de l'ULB à Charleroi-Parentville
  • Centre de recherches et d’études technologiques des arts plastiques
  • Ecomusée du Viroin
  • Expérimentarium de physique
  • Expérimentarium de chimie
  • Jardin botanique Jean Massart
  • Musée-bibliothèque Michel de Ghelderode
  • Musée d’anatomie et d'embryologie humaines
  • Musée de la médecine
  • Musée des plantes médicinales et de la pharmacie
  • Muséum de zoologie - Institut Troley-Rousseau (MuZoo)
  • Salle Allende - Art contemporain
  • Musée de minéralogie

Partenaires privilégiés[modifier | modifier le code]

Les autorités académiques ont désigné comme « partenaires privilégiés » un nombre restreint d'institutions étrangères. Ce choix est basé, d’une part, sur le nombre et la qualité des relations scientifiques et d’enseignement avec ces institutions et, d’autre part, sur les orientations stratégiques internationales de l’ULB.

Il permet notamment de faciliter le développement de nouvelles collaborations scientifiques avec ces institutions et d’en inviter des collègues dans le cadre de chaires internationales.

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

Nobel[modifier | modifier le code]

L'université libre de Bruxelles a vu cinq de ses diplômés ou professeurs récompensés par le prix Nobel.

Prix Wolf[modifier | modifier le code]

Prix Francqui[modifier | modifier le code]

Médaille Fields[modifier | modifier le code]

Une médaille Fields a été décernée à Pierre Deligne en 1978.

Prix Abel[modifier | modifier le code]

Un prix Abel a été décerné à Jacques Tits en 2008 et à Pierre Deligne en 2013.

Liste des premiers professeurs de l'université libre de Bruxelles avant 1884[modifier | modifier le code]

En 1884, après cinquante ans d'existence, l'université publia un premier bilan[15] de ses activités et la biographie des professeurs qui, en un demi siècle, ont fondé son enseignement.


Docteurs honoris causa[modifier | modifier le code]

L'université libre de Bruxelles honore également des personnalités de renom pour leurs activités diverses en les nommant docteurs honoris causa. Ne sont repris ci-dessous que les docteurs nommés par l'université et non ceux nommés par les facultés. Par ailleurs, la liste ne remonte pas plus loin que 1973, première année de remise du titre après la scission linguistique.

Liste des professeurs renommés[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants renommés[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Présentation de l'ULB.
  2. http://www.ulb.ac.be/be/public/S-personnels.pdf
  3. http://www.ulb.ac.be/be/public/S-etudiants-dom.pdf
  4. Classement académique des universités mondiales par l'université Jiao Tong de Shanghai, 2013.
  5. Émilie Torgemen, L’ULB fait la leçon à Shanghai, Le Soir, 9 janvier 2010.
  6. Rappelons ici ces jugements :
    • Jugement de la Cour d'appel de 1844 : La Belgique judiciaire, 28 juillet 1844 n° 69, p. 1 : « Cour d’appel de Bruxelles. Deuxième chambre. L'université libre de Louvain ne représente pas légalement l’antique université de cette ville. Attendu que cette université (l’ancienne université de Louvain), instituée par une bulle papale, de concert avec l'autorité souveraine, formait un corps reconnu dans l'État, ayant différentes attributions, dont plusieurs même lui étaient déléguées par le pouvoir civil; Attendu que ce corps a été supprimé par les lois de la république française; Attendu que l'université existant actuellement à Louvain ne peut être considérée comme continuant celle qui existait en 1457, ces deux établissemens ayant un caractère bien distinct, puisque l'université actuelle, non reconnue comme personne civile, n'est qu'un établissement tout-à-fait privé, résultat de la liberté d'enseignement, en dehors de toute action du pouvoir et sans autorité dans l'État... ».
    • Jugement de la Cour de cassation du 26 novembre 1846 : « L'université catholique de Louvain ne peut être considérée comme continuant l'ancienne université de Louvain ; et lorsqu'un acte de fondation a désigné pour collateur un professeur de cette ancienne université, il y a lieu d'y pourvoir par le gouvernement », Table générale alphabétique et chronologique de la Pasicrisie belge contenant la jurisprudence du Royaume de 1814 à 1850, Bruxelles, 1855, p. 585, colonne 1, alinéa 2. Voir également : Bulletin usuel des lois et arrêtés, 1861, p. 166.
  7. Maurice Voituron, Le Parti libéral joué par le parti catholique dans la question de l'enseignement supérieur, Bruxelles, 1850 : « et alors aurait paru plus évidente encore aux yeux du pays l'intention du parti catholique de tuer l'enseignement de l'État, afin de ne laisser debout que l'université catholique de Malines, qui allait prendre le titre d'université de Louvain, pour y usurper la renommée de l'ancienne, ainsi que ses fondations de bourses. Cependant, malgré lui, le parti catholique laissa échapper cet espoir par la bouche de son rapporteur M. Dechamps, lorsqu'il disait : « la confiance entourera de telle façon les établissements privés que les universités de l'État, par exemple, deviendront à peu près désertes » »
  8. Les Cercles de l'ULB Lire en ligne.
  9. LIBREX, Cercle du libre examen Lire en ligne, certains sont plus politiques comme le Cercle des étudiants libéraux, le Cercle des étudiants socialistes, etc.
  10. page histoire du site de la BAEF vu la dernière fois le 19 mai 2007.
  11. Paul Héger, « Vieux papier », in – Revue de l’université de Bruxelles, trentième année, Bruxelles, université libre de Bruxelles, 1925, p.171.
  12. Paul Aron, José Gotovitch, Dictionnaire de la Seconde Guerre mondiale en Belgique, éditions André Versaille, Bruxelles, 2008, (ISBN 9782874950018)
  13. William Ugeux, Le « Groupe G » (1942-1944) : deux héros de la Résistance : Jean Burgers et Robert Leclercq, Éditions Elsevier Séquoia, Bruxelles-Paris, 1978.
  14. http://maps.google.be/maps?um=1&ie=UTF-8&q=solbosch+ixelles&fb=1&gl=be&hq=solbosch&hnear=0x47c3c49d464cf871:0x6ad2d087c927be75,Ixelles&cid=0,0,15761421146688856606&ei=R8f1TYT9O4eVOtvZtK0H&sa=X&oi=local_result&ct=image&resnum=1&ved=0CBkQnwIwAA
  15. Léon Vanderkindere, L'Université de Bruxelles : Notice historique, faite à la demande du conseil d'administration, Bruxelles, P. Weissenbruch, 1884.
  16. « Auguste Piccard – Sa biographie », sur www0.dfj.vd.ch – département de la Formation et de la Jeunesse de l'État de Vaud (consulté le 13 mai 2013).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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