Malines

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Malines
(nl) Mechelen
(de) Mecheln
L'hôtel de ville de Malines
L'hôtel de ville de Malines
Blason de Malines
Héraldique
Drapeau de Malines
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région flamande Région flamande
Communauté Drapeau de la Flandre Communauté flamande
Province Drapeau de la province d’Anvers Province d'Anvers
Arrondissement Malines
Bourgmestre Bart Somers (OpenVLD)(2007-18)
Majorité OpenVLD-Groen-m+, N-VA, CD&V(2013-18)
Sièges
OpenVLD-Groen-m+
N-VA
Sp.a
CD&V
Vlaams Belang
43(2013-18)
16
11
8
5
3
Section Code postal
Malines
Walem
Heffen
Hombeek
Leest
Muizen
2800
2800
2801
2811
2811
2812
Code INS 12025
Zone téléphonique 015 - 03
Démographie
Gentilé Malinois(e)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
82 573 (1er janvier 2014)
48,97 %
51,03 %
1 267 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
(1er janvier 2013)
21,16 %
61,36 %
17,47 %
Étrangers 8,02 % (1er janvier 2013)
Taux de chômage 8,77 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 14 496 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 51° 01′ N 4° 28′ E / 51.017, 4.46751° 01′ Nord 4° 28′ Est / 51.017, 4.467  
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
65,19 km2 (2005)
45,39 %
5,10 %
42,76 %
6,75 %
Localisation
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Liens
Site officiel www.mechelen.be

Malines (en néerlandais : Mechelen, en allemand : Mecheln, en anglais : Mechlin, en espagnol : Malinas) est une commune et ville néerlandophone de Belgique située en Région flamande dans la province d'Anvers, chef-lieu de l'arrondissement.

Elle est depuis 1559 le siège de l'archidiocèse de Malines, devenu en 1962 l'archidiocèse de Malines-Bruxelles.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune, avec en janvier 2014 plus de 80 000 habitants, est située sur les bords de la Dyle (affluent du Rupel) et du canal de Louvain.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Malines
Willebroek Rumst Wavre-Sainte-Catherine
Chapelle-au-Bois Malines Bonheiden
Chapelle-au-Bois Zemst Boortmeerbeek

Histoire[modifier | modifier le code]

Malines à l'intérieur de son enceinte médiévale sur la Carte de Ferraris (1770-1778)

Origines[modifier | modifier le code]

La tradition veut que Malines ait été évangélisée au VIIe siècle par saint Rombaut, un moine venu d’Irlande dont la vie légendaire et les miracles sont retracés sur une série de panneaux peints visibles dans le déambulatoire de la cathédrale. À défaut de sources historiques fiables et de fouilles archéologiques probantes, les historiens de Malines en sont réduits à des conjectures et recourent à la géographie pour expliquer la genèse de la ville. Sur la rive gauche de la Dyle le terrain est légèrement surélevé, protégeant cette zone des inondations. C'est là que se serait développée au cours du Haut Moyen Age, sinon à l'époque romaine un premier noyau d'habitat autour du Korenmarkt (Marché aux Grains)[1]. Sur la rive droite, fort marécageuse, se développa un deuxième noyau autour du chapitre de Saint-Rombaut. Vers 1300, on construisit une enceinte qui englobait toutes les paroisses de la ville. Pourvue de douze portes, elle se situait à l'emplacement de l'actuelle Ringlaan, le boulevard périphérique autour du centre historique de la ville.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Malines fut longtemps une enclave de la principauté de Liège à l'intérieur du Duché de Brabant. Jusqu'au début du XIVe siècle, la seigneurie de Malines fut dominée par une puissante famille de propriétaires terriens, les Berthout, qui furent fréquemment en conflit avec les princes-évêques de Liège. Le dernier représentant de cette influente lignée fut Florent Berthout. En 1333, le comte de Flandre Louis de Nevers acheta la seigneurie de Malines au prince-évêque de Liège Elle fut ensuite cédée au duc de Brabant. Par la Paix d'Ath, qui mit fin à la guerre de Succession de Brabant, Louis de Male la récupéra en 1357. À la mort de Louis en 1384, Malines revint finalement au duc de Bourgogne Philippe le Hardi qui avait épousé sa fille Marguerite.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Déjà prospère grâce à sa situation sur la Dyle, elle devint sous Charles le Téméraire le siège d'une institution connue sous le nom de Parlement de Malines, qui constituait le tribunal souverain des Pays-Bas. Cette institution fut supprimée en 1477 par le Grand Privilège de Marie de Bourgogne. Elle sera rétablie en 1504 sous le nom de Grand Conseil de Malines. La ville atteignit son apogée au cours de la période pendant laquelle Marguerite d’Autriche, tante de Charles Quint, qui exercait la gouvernance des Pays-Bas de 1507 à 1530, y résida.

Malines mise à sac par les Espagnols en 1572

En 1546, l'explosion de la Zandpoort, un entrepôt de poudre, fut une catastrophe pour la ville. Elle causa la mort de quelque 200 habitants ainsi que la destruction de nombreux immeubles[2]. Les palais de Marguerite d'York et de Marguerite d'Autriche, situés à proximité, furent gravement endommagés. Les années qui suivirent furent tout aussi néfastes pour la ville. Au cours des guerres de religion, les troupes espagnoles du duc d'Albe s'emparèrent de la ville et la mirent au pillage le 2 octobre 1572. En 1580, les calvinistes reprirent la ville, qui retomba définitivement entre les mains des Espagnols d'Alexandre Farnèse en 1585. En 1559, la ville avait néanmoins profité de la réorganisation religieuse des Pays-Bas espagnols, devenant le siège de l'archidiocèse de Malines.

Après la conquête des Pays-Bas autrichiens par les armées de la révolution française, la Seigneurie de Malines fut incorporée en 1795 au département des Deux-Nèthes, la future province d'Anvers. Sous le régime napoléonien, l'enceinte médiévale fut démolie.

Article détaillé : Combat de Malines.

En 1798, lors de la guerre des Paysans, la ville est prise par les insurgés puis reprise par les Républicains le lendemain. 41 prisonniers sont fusillés devant la cathédrale.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1835, la première ligne de chemin de fer public du continent européen relia Malines à Bruxelles.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, de 1942 à 1944, la Caserne Lieutenant-Général Baron Dossin de Saint-Georges, mieux connue sous le nom de Caserne Dossin, servit, sous le nom de SS-Sammellager-Mecheln, de lieu de rassemblement pour 24 916 Juifs et 351 Tziganes de Belgique avant leur départ pour le camp d’extermination d’Auschwitz.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Folklore[modifier | modifier le code]

  • Comme c'est le cas pour beaucoup de villes flamandes, les Malinois sont affublés d'un sobriquet. Selon la tradition, dans la nuit du 27 au 28 janvier 1687, un individu sortant d'un cabaret crut que la Cathédrale Saint-Rombaut était en flammes. Ameutés par ses cris, les Malinois se précipitèrent pour éteindre l'incendie, pour se rendre compte qu'il ne s'agissait que d'une illusion : ce qu'ils avaient pris pour des flammes n'étaient que les reflets orangés de la lune derrière la cathédrale. Tout le pays en rit et les Malinois furent désormais appelés «Maneblussers», c'est-à-dire les « Éteigneurs de lune » en néerlandais.
Opsinjoorke
  • La mascotte des Malinois est une poupée, appelée Opsinjoorke, qu'on lance en l'air et rattrape ensuite dans un drap. La poupée actuelle, conservée au Musée communal (Hof van Buysleden)[3], a été sculptée en 1647 par Valentijn Van Landscroon. Elle était connue jadis sous d'autres noms : «Sotcop» («fou» en néerlandais) ou encore «Vuylen Bras» («noceur»). En 1775, lors d'un cortège, les porteurs l'ayant projetée en l'air trop violemment, elle retomba sur un spectateur anversois, Jacobus de Leeuw, qui leva les bras pour se protéger. Une longue rivalité oppose les Malinois et les Anversois. La foule, croyant que l'Anversois voulait dérober la poupée, le roua de coups. Depuis cet incident, la poupée porte le nom d'«Opsinjoorke», une allusion au sobriquet des Anversois, «Sinjoren», un mot dérivé de l'espagnol «señor» et qui signifie «Messieurs». La poupée fut effectivement dérobée par des étudiants anversois le 7 décembre 1949. La ville d'Anvers ne la restitua qu'un mois plus tard.

Événements[modifier | modifier le code]

Statue de Notre-Dame de Hanswijk
  • Procession de Hanswijk (Hanswijkprocessie): elle a lieu tous les ans le dimanche avant l'Ascension en l'honneur de la Vierge de Hanswijk. Sa statue est portée à travers toute la ville. Alors que Malines était victime de la peste en 1272, les habitants du faubourg de Hanswijk portèrent la statue jusqu'à la ville. Selon la tradition, les Malinois avaient fermé les portes, mais la porte de Bruxelles s'ouvrit d'elle-même et la procession put entrer dans la ville. L'épidémie s'étant arrêtée, les Malinois promirent d'organiser chaque année une procession en témoignage de gratitude. La première partie de la procession est consacrée à l'histoire de Hanswijk, vient ensuite une représentation de la vie de la Vierge et enfin des scènes de la vie de Jésus.
  • Cavalcade de Hanswijk : Depuis 1738, la procession d'Hanswijk célèbre tous les vingt-cinq ans une année jubilaire. Ce cortège historico-religieux associé à l'Ommegang de Malines a eu lieu pour la dernière fois en 2013. La prochaine Cavalcade, la treizième de son histoire, traversera Malines en 2038.
  • Grand cortège carnavalesque le dimanche 28 jours avant Pâques.

Chien[modifier | modifier le code]

Une variété de chiens de berger belges, le Malinois, tire son nom de la région de Malines, où a commencé son élevage.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux[modifier | modifier le code]

La tour de la cathédrale Saint-Rombaut

La ville a conservé de nombreux monuments qui témoignent de son importance dans les siècles passés. Elle ne compte par exemple pas moins de trois hôtels de ville, ou plutôt maisons des échevins.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • La basilique Notre-Dame de Hanswijk (Onze-Lieve-Vrouw-van-Hanswijkbasiliek) construite en style baroque par l'architecte malinois Lucas Faydherbe.
  • L'église du Béguinage (Begijnhofkerk), dédiée à Saint Alexis et Sainte Catherine (1629-1647) est un bel exemple des débuts du Baroque en Belgique. Elle a été concue par P. Huyssens et Jacob Franquart et achevée par Lucas Faydherbe.
  • l'église Notre-dame du Val des Lys (Onze-Lieve-Vrouw van Leliëndaal) est un édifice baroque construit par Lucas Faydherbe (1662-1672).
  • L'église Sainte Catherine (Sint-Catharinakerk ou Sint-Katelijnekerk) est un édifice gothique.
  • La chapelle du Saint Esprit (Heilige Geestkapel en néerlandais) est un petit édifice à une seule nef en style gothique bâtie au XIIIe siècle. Au Moyen Âge, on y distribuait des repas aux nécessiteux. Elle abrite aujourd'hui le théâtre de marionnettes De Maan

Monuments civils[modifier | modifier le code]

  • La Grand-Place (Grote Markt) : le côté est de la place est occupé par un ensemble quelque peu hétérogène de bâtiments formant l'actuel hôtel de ville. Il forme un ensemble quadrangulaire autour d'une cour centrale. Le côté vers la Grand-Place se compose de deux édifices : la Halle aux draps et le beffroi au sud et le palais du Grand conseil au nord. Devant la Halle aux draps se trouve une sculpture en bronze de la poupée Opsinjoorke, mascotte de Malines, jetée en l'air et retombant sur un drap. Le côté ouest de la place est occupé par le complexe De Beyaert, qui date des XIV - XVI siècles. Cet édifice fut l'hôtel de ville de Malines de 1474 à 1914. Il fait actuellement fonction de bureau de poste. Construit en style gothique, il fut remanié en 1715. Une restauration menée en 1907- 1908 lui rendit son aspect gothique. Les autres côtés sont occupés par de nombreuses maisons anciennes d'époques diverses.
  • Le palais de Marguerite d'York : en 1480, la veuve de Charles le Téméraire et grand-mère de Charles Quint fit construire un édifice en gothique tardif à l'emplacement de l'ancienne cour de Cambrai. Charles-Quint y passa sa jeunesse. En 1611, le palais passa entre les mains des Jésuites, qui démolirent la plus grande partie des bâtiments pour y construire leur couvent, ne conservant du palais que la salle de réception. De ce couvent ne subsistent que l'église Saints-Pierre-et-Paul et la chapelle de l'Immaculée Conception, qui date de 1633. La salle de réception de Marguerite d'York abrite actuellement le théâtre communal.
  • Le palais de Marguerite d'Autriche : l'édifice doit son nom à Marguerite d'Autriche, tante de Charles Quint, qui y résida lorsqu'elle était gouvernante des Pays-Bas entre 1507 et 1530. Le premier archevêque de Malines, Antoine Perrenot de Granvelle en fit sa résidence de 1561 à 1563. De 1616 à 1795, il fut le siège du Grand Conseil de Malines. Actuellement il fait fonction de palais de justice. On peut visiter les jardins de la Renaissance. Les bâtiments marquent la transition entre le style gothique tardif et les débuts de la Renaissance.
  • La cour de Busleyden (Hof van Busleyden) : cette belle demeure patricienne doit son nom à son premier propriétaire, l'humaniste malinois Jérôme de Busleyden qui la fit construire au début du XVIe siècle pour abriter sa collection d'œuvres d'art. Son ami Thomas More y séjourna en 1515. L'édifice témoigne de l'évolution du style gothique tardif vers la Renaissance. Après le décès précoce de Hiëronymus van Busleyden, la propriété passa par plusieurs mains avant de devenir le mont de piété de Malines en 1619. Elle fut gravement endommagée pendant la Première Guerre mondiale : il n'en restait plus que les murs et des fragments de peintures murales au rez-de-chaussée. La demeure fut complètement restaurée en 1930-1938 et transformée en musée.
Article détaillé : Béguinage de Malines.
  • La porte de Bruxelles (Brusselpoort) : seule porte médiévale de la ville conservée. Construite en pierre de Tournai et de Balegem, elle date des XIIIe siècle et XIVe siècle. Elle héberge actuellement «Het Firmament», le centre flamand d'expertise du théâtre de figurines et ne se visite pas.
  • Le Haverwerf : ce quai (werf en néerlandais) était l'endroit où l'on déchargeait jadis l'avoine (haver en néerlandais). Il possède trois jolies maisons anciennes.

Musées[modifier | modifier le code]

  • Musée communal de la Maison échevinale (Schepenhuis en néerlandais) : il occupe le premier hôtel de ville du XIIIe, et abrite une remarquable collections de retables.
  • Le musée municipal, logé dans un ancien palais : la cour de Busleyden (Hof van Busleyden en néerlandais), est dédié au folklore.
  • Le Mémorial, Musée et centre de documentation sur l'Holocauste et les Droits de l'Homme : ouvert le 1er décembre 2012 sur le site de la Caserne Dossin[4]. Il remplace le Musée juif de la Résistance et de la Déportation («Joods Museum van Deportatie en Verzet»), inauguré en 1995, installé dans les bâtiments mêmes d'où les Juifs de Belgique furent déportés, la Caserne Dossin, Goswin de Stassartstraat 152
  • Musée de l'Horlogerie : collection d'instruments de mesure du temps réunie réunie par la famille Op de Beek, Langeschipstraat 13
  • Atelier des Horloges de tour et Carillons Michiels
  • Cabinet des peintres sots (Zotte Kunstkabinet ): ce cabinet d'art est installé dans une maison superbement restaurée, appelée « t'Vliegend Peerd », occupée autrefois par la belle-mère de Bruegel. La collection est consacrée aux peintres satiriques dans la lignée de Bosch et de Bruegel.
  • Musée du Jouet
  • Manufacture royale de Wit : elle est spécialisée dans la restauration manuelle des tapisseries anciennes Équipée d'un dispositif de nettoyage ingénieux et breveté, elle restaure les tapisseries des plus grands musées, dont le Louvre, Le Prado ou le Metropolitan Museum. De plus, la manufacture De Wit possède une collection prestigieuse de tapisseries anciennes et modernes. L'atelier est établi dans l'ancien refuge des Norbertins de l'abbaye de Tongerlo (1484).

Attractions[modifier | modifier le code]

  • L'École royale de carillon : Malines est la capitale des concerts de carillon. Le nouveau carillon de la tour Saint-Rombaut fonctionne tout au long de l'année. Pendant la journée, toutes les sept minutes, le carillon joue automatiquement des mélodies. Au début du siècle dernier, la toute première école de carillon au monde s'est ouverte à Malines. Des étudiants venus du monde entier y apprennent à jouer le carillon.
  • Technopolis, centre des sciences et de la technologie où les sciences et les technologies sont expliquées d'une façon ludique.
  • Domaine sportif et récréatif De Nekker
  • Le parc de Planckendael : acheté par la Société Royale de Zoologie d'Anvers (KMDA vzw) en 1956, le parc animalier présente aux visiteurs un millier d'animaux. Il abrite également un centre pour la recherche scientifique et la conservation.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Malines est une ville très gourmande. Il y a beaucoup de recettes qui sont célèbres. Par exemple le coucou de Malines, les bières de Malines et les friandises typiques.

Le coucou de Malines[modifier | modifier le code]

Une des spécialités malinoises les plus célèbres est le coucou de Malines. C’est un poulet à chair ferme au plumage gris et blanc. C’est une volaille de grande taille, massive et volumineuse. C’est une grosse productrice de chair blanche très fine. Le coucou malinois figure au menu de nombreux restaurants de la ville, accompagné de légumes primeurs ou d’une sauce à base de bière malinoise.

La bière de Malines[modifier | modifier le code]

La bière la plus connue de Malines est la « Gouden Carolus » et la «  Mechelschen Bruynen ». La Mechelschen Bruynen, ou Brune de Malines, était la bière préférée de Charles Quint, qui avait passé sa jeunesse à Malines. Même quand il était en Espagne ou en campagne militaire, il faisait envoyer sa bière préférée. Ces bières sont brassées dans la brasserie « Het Anker », qui a une activité continue attestée depuis le XIVe siècle. Quant à la brasserie «  Het Anker », elle célèbre chaque année l’anniversaire de Charles Quint en brassant une « Cuvée de l’empereur ».

Friandises[modifier | modifier le code]

Pour les gourmands il y a « les lunes de Malines » ou « Mechelse Maantjes ». Les lunes de Malines sont de délicieux chocolats. La « Mechelse toren » ou « tour de Malines » est un biscuit sablé et une « Marguerite » de Malines est un biscuit au citron.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Naissance à Malines.
Voir la catégorie : Décès à Malines.

Film tourné à Malines[modifier | modifier le code]

  • 1922 Les opprimés, d'Henry Roussell. Premier film tourné aux studios Hippolyte de Kempeneer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Installé, Rombaut et Croenen 1997, p. 14-15
  2. Cet épisode est illustré dans Le Livre des miracles, publié à Augsbourg vers 1550. Réédité en 2013 par Till-Holger Borchert et Joshua P. Waterman
  3. Comme le musée est temporairement fermé, la poupée est conservée à l'office de tourisme de Malines
  4. Article du Monde

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (nl) Henri Installé, Hans Rombaut et Godfried Croenen, Historische stedenatlas van België. Mechelen, Gemeentekrediet,‎ 1997

Liens externes[modifier | modifier le code]

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