Etterbeek

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Etterbeek
Les cloches de l’ancienne église Sainte-Gertrude
Les cloches de l’ancienne église Sainte-Gertrude
Blason de Etterbeek
Héraldique
Drapeau de Etterbeek
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région de Bruxelles-Capitale Région de Bruxelles-Capitale
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Drapeau de la Flandre Communauté flamande
Arrondissement Bruxelles-Capitale
Bourgmestre Vincent De Wolf (MR)
Majorité LB-Ecolo-PS (01/12/2006)
Sièges
LB (MR-FDF-Indép.)
Ecolo
PS
cdH
35
19
6
4
6
Section Code postal
Etterbeek 1040
Code INS 21005
Zone téléphonique 02
Démographie
Gentilé Etterbeekois(e)[1]
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
45 655 (1er janvier 2014)
47,34 %
52,66 %
14 494 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
(1er janvier 2013)
18,14 %
69,55 %
12,31 %
Étrangers 37,77 % (1er janvier 2013)
Taux de chômage 19,02 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 11 205 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 50° 50′ N 4° 23′ E / 50.83, 4.38350° 50′ Nord 4° 23′ Est / 50.83, 4.383  
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
3,15 km2 (2005)
1,58 %
0,00 %
97,47 %
0,95 %
Localisation
Situation de la commune au sein de la région de Bruxelles-Capitale
Situation de la commune au sein de la région de Bruxelles-Capitale

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Etterbeek

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Etterbeek
Liens
Site officiel etterbeek.be

Etterbeek est l'une des 19 communes de Belgique située dans la Région de Bruxelles-Capitale.

Elle est voisine des communes de Bruxelles-ville, Ixelles, Auderghem, Woluwe-Saint-Pierre, Woluwe-Saint-Lambert et Schaerbeek.

Histoire[modifier | modifier le code]

Etterbeek tire son nom d'une appellation locale du Maelbeek. La première mention de ce nom remonte à 966 (Iatrebache). En 1127, on trouve Ietrebecca. Onze ans plus tard, en 1138, l'orthographe actuelle « Etterbeek » apparaît pour la première fois.[réf. nécessaire] Cet hydronyme dérive de l'indo-européen *yat (« courir de façon empressée »), du germanique *ara (« eau ») et du germanique *baki (« ruisseau ») et signifie « ruisseau à l'eau courante ». Il a subi l'attraction paronymique du néerlandais etter (« pus »)[2].

Il faudra ensuite attendre 1673 pour que la seigneurie, jusque là dépendant du chef-mayeur de Rhodes, soit émancipée. Le roi Charles II d'Espagne érige alors Etterbeek en baronnie, qu'il cède à Don Diego Enriquez de Castro, trésorier général des armées des Pays-Bas. Lors de la réorganisation qui suivra la Révolution française de 1789, la baronnie deviendra commune au sein du canton de Woluwe-Saint-Étienne. Etterbeek a été le siège d'une manufacture de porcelaine de 1787 à 1803.

C'est sous le règne de Léopold II que cette bourgade rurale se transforma en zone péri-urbaine puis urbaine, avec la réalisation de grands axes comme l'Avenue de Tervueren et le Boulevard Militaire (aujourd'hui Boulevard Saint-Michel) et de quartiers comme celui de la Place du Roi-Vainqueur. À cette époque où l'on prend conscience des dangers sanitaires dans les centres urbains, toute une partie de la bourgeoisie et de la noblesse bruxelloise y déménage et avec elle, des institutions comme le collège jésuite Saint-Michel, inauguré en 1905. C'est ainsi qu'Etterbeek devint l'une des communes les plus huppées de la capitale. Sa réputation de commune chic, où les prix de l'immobilier sont élevés, fut renforcée ces dernières années par l'arrivée massive de fonctionnaires européens qui décidèrent d'y élire domicile. Si cette population aisée y trouve un cadre de vie agréable (espaces verts, calme, commerces, etc.), Etterbeek leur offre également une grande proximité avec les institutions européennes de Bruxelles.

Evolution de la population[modifier | modifier le code]

Année 1830 1846 1856 1866 1876 1880 1890 1900 1910 1920 1930 1947 1961 1970 1980 1990 2000 2010
Habitants 2.213 3.084 2.893 4.611 10.014 11.753 17.735 20.838 33.227 39.813 45.328 50.040 52.837 51.030 46.650 39.641 39.404 44.352
Index 100 139 131 208 453 531 801 942 1.501 1.799 2.048 2.261 2.388 2.306 2.108 1.791 1.781 2.004
chiffres INS - 1830 = Index 100

Lieux culturels[modifier | modifier le code]

  • Le Bouche à oreille[site 1]
  • Centre culturel Léopold Sédar Senghor (Espace Senghor)
  • Centre culturel Maalbeek
  • Maison de jeune La Clef
  • Maison de jeune Samarcande
  • Bibliothèque-médiathèque Hergé
  • Bibliothèque publique Notre-Dame
  • Bibliothèque Culture et Loisirs
  • Bibliothèque néerlandophone
  • Église Notre-Dame du Sacré-Cœur (rue de Tervaete)
  • Église Saint-Antoine de Padoue (place Saint-Antoine)
  • Théâtre Saint-Michel
  • Théâtre Yvan Baudouin-Lesly Bunton
  • L'Arrière-Scène, café-théâtre
  • L'Atelier 210, salle de spectacle polyvalente (théâtre, musique, danse, etc.)
  • Albert hall - Roseland, salle de spectacle
  • Ateliers du maître verrier Pierre Majerus (vitraux)
  • Fonderie Hap (bronze)
  • La Fondation René Carcan (gravure)

Enseignement[modifier | modifier le code]

Principaux espaces verts à Etterbeek[modifier | modifier le code]

Le jardin Félix Hap
  • Le Jardin Jean-Félix Hap
  • Le parc de Fontenay sous Bois
  • Square Frère-Orban
  • Le parc du « Paradis des Enfants »
  • Le parc « I.N.G. »
  • Parc de la Cité Jouët-Rey
  • La place du Roi Vainqueur

En lisière de la commune :

Quelques Etterbeekois[modifier | modifier le code]

De naissance ou d’adoption :

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune d'Etterbeek est jumelée avec [3]:

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Commune d'Etterbeek. Plan général. Echelle 1/2500. Brux., Kymeulen, 1906, plan parcellaire, plié en 32, format final 28x12

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Germain, Guide des gentilés : Les noms des habitants en Communauté française de Belgique, Bruxelles, Ministère de la Communauté française,‎ 2008 (lire en ligne), p. 21.
  2. Jean-Jacques Jespers, Dictionnaire des noms de lieux en Wallonie et à Bruxelles, Racine,‎ 2005, 652 p. (ISBN 978-2-87386-409-5), p. 243.
  3. En quelques mots

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il tailla vers 1455 les pierres destinées au perron et aux trois tourelles du côté du corps de garde de l'Hôtel de Ville de Louvain et exécuta une partie de ses bas-reliefs.

Sites[modifier | modifier le code]

  1. www.bao.be
  2. Institut Saint-Joseph
  3. RHoK-ACADEMIE

Liens externes[modifier | modifier le code]