Ecolo

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Ecolo
Image illustrative de l'article Ecolo
Logo officiel
Présentation
Coprésidents Olivier Deleuze
Emily Hoyos
Fondation 1980
Siège Espace Kegeljan
Av. de Marlagne 52
5000 Namur
Idéologie Écologie politique
Affiliation européenne Parti vert européen
Couleurs vert
Site web www.ecolo.be
Représentation
Députés européens
(collège électoral franc.)
1 / 8
Députés fédéraux
(groupe francophone)
6 / 63
Sénateurs
(groupe francophone)
3 / 24
Députés de la Comm. fr.
6 / 94
Députés wallons
4 / 75
Députés bruxellois
(groupe francophone)
8 / 72
Députés de la Comm. germanophone
2 / 25

Ecolo (stylisé en ecolo)[1] est un parti francophone et germanophone belge se réclamant de l'écologie politique, et suivant certains des principes de la politique écologique. Créé en 1980, Il fut l'un des premiers partis verts au monde à entrer dans un parlement national[2].

Fondements[modifier | modifier le code]

  • 1976 : fondation des Amis de la Terre – Belgique. Premières listes lors des communales, dont « Combat pour l’Ecologie et l’Autogestion » à Namur.
  • 1977 : première participation de listes « Wallonie – Écologie » aux élections législatives dans 8 arrondissements, une liste en Flandre (Anvers) et une à Bruxelles.
  • 1978 : élections législatives à nouveau : 7 listes « Wallonie – Écologie », 2 listes à Bruxelles (Ecolog & Ecopol), 3 listes en Flandre.
  • 1979 : élections européennes : succès de la liste « Europe – Écologie » : 5 %.
  • 1980 : 8 et 23 mars : assemblées fondatrices d’Ecolo (Hélécine-Huy).
  • 1981 : élections législatives : 6,1 % en Wallonie et 2,2 % à Bruxelles : entrée d’Ecolo et d’Agalev au Parlement belge (4 députés & 5 sénateurs) : c’est une première européenne. Entrée également dans les conseils provinciaux.
  • 1982 : élections communales : 75 conseillers élus. Ecolo entre en majorité à Liège (83–88).
  • 1983 : septembre : création du Centre d’études et de formation en écologie, le CEFE.
  • 1984 : premier Congrès des Verts Européens à Liège. Élections européennes : avec près de 10 %, Ecolo obtient un député européen.
  • 1986 : 11 mai : adoption de la motion de Neufchâteau-Virton[3] exprimant les principes fondamentaux du mouvement Ecolo (le « ni gauche ni droite » et le refus d'écarter l'hypothèse d'une coalition avec les libéraux et les sociaux-chrétiens contre les socialistes). Scission d'une partie de l'aile gauche bruxelloise, qui fonde les Verts pour une gauche alternative (VEGA)[4].

Organisation[modifier | modifier le code]

Ecolo, en tant que parti politique, fonctionne à la manière d'une démocratie représentative.

L'organe souverain du parti est l'Assemblée Générale (AG), où chaque membre du parti a une voix. L'AG prend les grandes décisions de la vie du parti: élection du secrétariat fédéral (voir ci-dessous), modification des statuts d'Ecolo, élection des candidats aux places stratégiques des listes électorales pour le Sénat et pour le Parlement européen, etc. Elle est réunie entre une et plusieurs fois par an, suivant les circonstances et le contexte politique.

Le Conseil de Fédération (CF) est le parlement interne du parti. Il est composé de délégués des régionales (voir ci-dessous), de délégués représentant chacun des groupes parlementaires dans les différents parlements où Ecolo est présent, et de délégués cooptés. Sa mission est de prendre les options politiques générales, rédiger et actualiser le programme politique, mettre au point les procédures d'élaboration des listes électorales,... Il a aussi pour fonction de contrôler l'exécutif du parti.

Ce dernier est appelé Secrétariat Fédéral et est composé depuis 2007 de deux coprésidents: un homme et une femme, un(e) wallon(ne) et un(e) bruxellois(e). Ceux-ci sont élus par l'AG pour un mandat de quatre ans. Ils sont responsables du fonctionnement d'Ecolo au quotidien et en sont les porte-paroles.

Sur le plan territorial, Ecolo est structuré en trois niveaux:

  • le niveau fédéral, basé à Namur, qui regroupe les différents services centralisés d'Ecolo, ainsi que le secrétariat fédéral et le bureau du Conseil de Fédération (qui planifie les réunions du CF et les AG et en prépare l'ordre du jour);
  • le niveau des régionales, qui sont au nombre de 15 - 14 wallonnes et 1 bruxelloise - correspondant aux circonscriptions électorales pour les élections régionales. Celles-ci sont globalement organisées à leur échelle sur le modèle du parti: AG régionale, conseil régional, secrétariat régional.
  • le niveau des locales Ecolo, qui s'occupent de la politique locale au niveau des communes wallonnes et bruxelloises. Ici aussi, l'organisation est, à l'échelle locale, similaire aux deux autres niveaux, quoique souvent dans une structure simplifiée (AG locale et secrétariat local)

Enfin, dans certaines provinces wallonnes, les régionales qui en font territorialement partie ont créé des coordinations provinciales (Liège, Hainaut). Ceci afin notamment de piloter les campagnes pour les élections législatives, pour lesquelles la circonscription électorale recouvre le territoire de la province depuis les élections législatives de 2003.

Historique[modifier | modifier le code]

Ancien logo d'Ecolo

Le commencement[modifier | modifier le code]

La naissance d'Ecolo date de la fin des années 1970 et rassemble autour des « Amis de la Terre » des leaders d'abord environnementalistes. Les accidents pétroliers de l'Amoco Cadiz en 1978 ou nucléaires Three Mile Island en 1979 ainsi l'installation de missiles américains en Europe pendant la Guerre froide permettent à Ecolo d'élargir sa base de revendication.

Après 1987, les militants du parti Solidarité et participation (issu du Mouvement ouvrier chrétien) s'engagent en grande majorité chez Ecolo[5]. En 1988, les négociations communautaires entre Flamands et francophones amènent à un sous financement de la Communauté française, contraignant le gouvernement à mener une politique de restriction budgétaire, provoquant la colère des enseignants (souvent socialistes dans l'enseignement officiel, et souvent catholique dans l'enseignement libre) qui se rallient partiellement au mouvement écologiste[5].

La victoire de 1999[modifier | modifier le code]

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En 1996, l'affaire Dutroux mène à une commission parlementaire hautement médiatisée sur le fonctionnement de la police. Le député écologiste Vincent Decroly y adopte une attitude dénonciatrice envers le gouvernement offrant ainsi une assise populaire à son parti. Enfin, la crise de la dioxine de 1999[6] apporte une légitimité et une visibilité aux revendications écologistes et de réforme des grandes institutions.

Ils furent les vainqueurs surprise des élections du 13 juin 1999, augmentant sensiblement leur score dans la majorité des cantons électoraux (passant généralement de 5-10 % à 15-20 %).

Forts de leur score, ils furent invités par les socialistes et libéraux (qui avaient un accord pour aller ensemble au pouvoir) à participer au gouvernement de la législature 1999-2003. Dans cette coalition inédite (baptisée coalition arc-en-ciel), Ecolo hérita d'un poste de vice-Première ministre et ministre de la Mobilité et des Transports (rempli par Isabelle Durant) et d'un poste de secrétaire d'État à l'Énergie et au Développement durable (rempli par Olivier Deleuze) au niveau fédéral. À la Région wallonne, Thierry Detienne devint ministre des Affaires sociales et de la Santé et José Daras vice-président du Gouvernement wallon, ministre des Transports, de la Mobilité et de l'Énergie. À la Communauté française, Jean-Marc Nollet devint ministre de l'Enfance, chargé de l'enseignement fondamental et Nicole Maréchal ministre de l'Aide à la jeunesse et de la Santé. À la Communauté germanophone, Hans Niessen devint ministre de la Jeunesse et de la Famille, du Patrimoine et des Affaires sociales.

Lors des élections communales et provinciales d'octobre 2000, Ecolo réitéra ses bons scores et entra dans de nombreuses coalitions communales, tantôt « petit olivier » (PS-Ecolo-CDH) tantôt non (PRL-FDF-Ecolo par exemple).

La participation au pouvoir fédéral d'Ecolo fut parfois assez houleuse et les conflits avec les autres partenaires de la coalition furent nombreux.

Leur participation au gouvernement permit le vote d'une loi limitant l'utilisation de l'énergie nucléaire mais l'intransigeance du parti sur l'interdiction de la publicité du tabac au grand prix de Spa-Francorchamps provoquèrent une déception chez une partie des électeurs.

Lors d'un congrès fin 2002, Ecolo vote en faveur de la suppression des pouvoirs politiques du Roi à court terme (lors de la législature 2003-2007) et l'instauration d'une république à long terme. Le sénateur républicain Josy Dubié critique dans la presse les principes monarchiques et le coût des dotations de la famille royale. Vu les très nombreuses critiques, Ecolo fait ensuite marche arrière en annonçant que ce n'était pas un dossier prioritaire.

Ecolo tint pourtant sa place au gouvernement fédéral jusqu'au 5 mai 2003 où, dans le dossier du survol nocturne de Bruxelles, Isabelle Durant refusa la signature d'un accord et fut dessaisie de ses fonctions par le Premier ministre, Guy Verhofstadt, qui les attribua à une autre ministre, Laurette Onkelinx. À la suite de cet événement, Isabelle Durant et Olivier Deleuze démissionnèrent de leurs postes et depuis Ecolo siège dans l'opposition au Parlement fédéral.

La défaite de 2003[modifier | modifier le code]

Les élections fédérales du 18 mai 2003 virent le score d'Ecolo chuter sous la barre des 10 %, obtenant quatre députés fédéraux et un sénateur élu direct (auquel vint s'ajouter un sénateur coopté).

La chute fut stabilisée lors des élections régionales et européennes du 13 juin 2004, lors desquelles Ecolo n'obtint toutefois qu'un seul député européen (Pierre Jonckheer) contre trois en 1999. À la Région wallonne, il n'obtint que trois députés alors qu'il en obtenait sept au parlement de la région de Bruxelles-Capitale. À cette occasion, Ecolo fit son entrée dans la nouvelle majorité politique de la région de Bruxelles-Capitale réunissant, autour du ministre-président Charles Picqué, le Parti socialiste, le CDH, Ecolo, le VLD, le CD&V, le sp.a et Groen!. Evelyne Huytebroeck devint ministre régionale bruxelloise de l'Environnement tandis que Christos Doulkeridis prit la présidence de l'assemblée parlementaire de la COCOF.

Le quart de siècle d'Ecolo[modifier | modifier le code]

Le 20 mars 2005, Ecolo fête ses 25 ans. L'assemblée générale fait apparaître un parti plus uni et plus indépendant par rapport aux autres formations politiques. Avec une nette distanciation vis-à-vis du Parti socialiste, qui fête son 120e anniversaire la même année.

Le parti s'est positionné en faveur du Traité constitutionnel européen, ratifié en mai 2005 par la Chambre belge des représentants, plusieurs de ses députés (Céline Delforge, Zoé Genot, Bernard Wesphael) se positionnant toutefois contre le traité.

La crise de Schaerbeek et ses conséquences[modifier | modifier le code]

Au lendemain des élections communales du 8 octobre 2006, Ecolo, par la voix d'Isabelle Durant a refusé de concrétiser un accord pré-electoral avec le CDH et le PS visant à offrir l'écharpe maïorale à la Ministre de la Justice Laurette Onkelinx. L'accord, né en 2003, visait à substituer à la majorité MR-Ecolo en place une majorité « Olivier » regroupant socialistes, démocrates et écologistes. Il était conditionné à l'obtention d'une majorité stable. Isabelle Durant a jugé qu'une majorité d'un demi-siège (24 conseillers communaux sur 47) n'était pas viable dans une commune où 12 changements d'affiliation de conseillers avaient été dénombrés entre 2000 et 2006. Le fait qu'un des nouveaux élus PS était en même temps le dirigeant local de l'organisation turque d'extrême droite des Loups gris a également été invoqué pour justifier cette décision[7].

Bien que des membres du parti Ecolo - dont Henri Simons, passé au PS quelques mois plus tard et candidat sur la liste de ce parti au Sénat en 2007 - se soient publiquement élevés contre la prise de position d'Isabelle Durant[8], les instances officielles du parti ont décidé de ne pas la sanctionner[9].

Les élections législatives de 2007[modifier | modifier le code]

Les élections législatives du 10 juin 2007 ont permis à Ecolo de remporter un succès important et de doubler sa représentation au Parlement. Le slogan du parti était : « Une terre plus verte, Un monde plus juste MAINTENANT ! ». Ecolo remporte 8 sièges à la Chambre des représentants (contre 4 en 2003) et 2 sièges de sénateurs élus directement (contre 1 seul en 2003). Le parti écologiste flamand Groen! remporte quant à lui 4 sièges à la Chambre et 1 au Sénat alors qu'il n'avait plus de représentation fédérale depuis les élections de 2003. Les verts ont décidé de former un groupe commun de 12 députés à la Chambre renouant ainsi avec une tradition entamée en 1981.

Les élections régionales et européennes de 2009[modifier | modifier le code]

Les élections du 7 juin 2009 ont vu le score d'Ecolo doubler, que ce soit à Bruxelles (17,94 % contre 8,35 % en 2004), en Région wallonne (18,54 % contre 8,52 %) et à l'Europe (8,55 % contre 3,69 %)[10]. Ecolo devient donc 3e parti francophone devant le cdH. Forts de cette victoire et du fait d'être le seul parti belge francophone à avoir gagné des sièges partout (MR et PS chutent, cdH reste stable), les verts ont décidé de prendre la main pour diriger les négociations en Région wallonne et à Bruxelles. Leur tactique est de s'allier au cdH pour pouvoir former un groupe fort qui pourra imposer des revendications à l'un ou l'autre des 2 grands partis (MR ou PS). Dans un premier temps, Ecolo et le cdH rencontrent séparément les 2 autres partis. Le 16 juin 2009, ils décident de négocier une alliance cdH, PS et Ecolo[11], tant en Région wallonne qu'à Bruxelles et à la Communauté française. Un accord à trois est conclu le 12 juillet[12]. Cet accord, ainsi que la liste des ministres proposée par les coprésidents, est avalisé par les membres lors de l'assemblée de participation du 15 juillet à Louvain-la-Neuve[13].

Les élections législatives de 2010[modifier | modifier le code]

Les élections législatives du 13 juin 2010 ont permis à Ecolo de consolider son résultat de 2007. Le slogan du parti était : « OUVERT pendant les transformations », en référence à l'immobilisme dû au blocage de la réforme institutionnelle belge. Ecolo sauvegarde ses 8 sièges à la Chambre des représentants et 2 sièges de sénateurs élus directs, tout en perdant 0,8 % de son électorat fédéral. Ce scrutin a néanmoins été considéré comme décevant par les verts, qui perdent leur statut de troisième parti en Région wallonne [14]. Dans la très longue crise, Ecolo a participé aux négociations pour un accord institutionnel, finalement présenté en octobre 2011, mais ne sera pas présent dans la majorité parlementaire.

Les élections législatives, européennes et régionales de 2014[modifier | modifier le code]

Ecolo perd la moitié de son électorat de 2009 et un tiers de son électorat de 2010. La défaite est rude et ramène Ecolo vers ses scores de 2003 et 2004. Il perd un siège sur les deux qu'il avait au Parlement Européen, deux sièges sur les huit qu'il occupait au Parlement fédéral et dix sièges sur les quatorze qu'il occupait au Parlement wallon. Au Parlement de la région de Bruxelles-capitale, Ecolo passe de seize à huit sièges.

Personnalités liées à Ecolo[modifier | modifier le code]

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

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Parlement européen[modifier | modifier le code]

Résultats depuis l'élection des parlementaires européens au suffrage universel.

Année Résultat (en % des votes francophones) Sièges obtenus
au Parlement européen
1979 5,1 % 0 (sur 24 sièges pour la Belgique)
1984 9,9 % 1 (sur 24 sièges pour la Belgique)
1989 16,6 % 2 (sur 24 sièges pour la Belgique)
1994 13,0 % 1 (sur 25 sièges pour la Belgique)
1999 22,7 % 3 (sur 25 sièges pour la Belgique)
2004 9,8 % 1 (sur 24 sièges pour la Belgique)
2009 22,88 % 2 (sur 22 sièges pour la Belgique)
2014 11,69 % 1 (sur 21 sièges pour la Belgique)

Parlement fédéral[modifier | modifier le code]

Chambre des représentants[modifier | modifier le code]

Résultats depuis la réforme institutionnelle de 1993. 150 sièges.

Année Voix obtenues Résultat en % Sièges obtenus Participation gouvernementale
1995 243 362 4,0 % 6 Non
1999 457 281 7,35 % 11 Oui
2003 201 118 3,06 % 4 Non
2007 340 378 5,10 % 8 Non
2010 313 047 4,80 % 8 Non
2014 222 551 3,30 % 6 Encore inconnu

Sénat[modifier | modifier le code]

Résultats depuis la réforme institutionnelle de 1993. 71 sénateurs dont 40 sont élus directs, 21 désignés par les parlements de communauté et 10 cooptés par les partis politiques. Pourcentage par rapport au Collège électoral francophone.

Année Voix obtenues Résultat en % Sièges obtenus Participation gouvernementale
1995 258 635 11,5 % 2 Non
1999 458 658 7,40 % 3 Oui
2003 208 868 3,19 % 1 Non
2007 385 466 5,82 % 2 Non
2010 353 111 5,46 % 2 Non

Entités fédérées[modifier | modifier le code]

Parlement wallon[modifier | modifier le code]

Depuis l'élection directe des parlementaires dans cette assemblée qui compte 75 sièges.

Année Voix obtenues Résultat en % Sièges obtenus Participation gouvernementale
1995 196 988 10,42 % 8 Non
1999 347 225 18,22 % 14 Oui
2004 167 916 8,52 % 3 Non
2009 372 067 18,54 % 14 Oui
2014 176 488 8,62 % 4 Encore inconnu

Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale[modifier | modifier le code]

Depuis la création de l'institution qui comptait 75 sièges jusqu'en 2004, et 84 sièges depuis 2004.

Année Voix obtenues Résultat en % Sièges obtenus Participation gouvernementale
1989 44 874 10,24 % 8 Non
1995 37 308 9,03 % 7 Non
1999 77 969 21,29 % 14 Non
2004 37 908 9,69 % 7 Oui
2009 82 663 20,22 % 16 Oui
2014 41 368 10,11 % 8 Encore inconnu

Parlement de la Communauté germanophone (Parlament der Deutschsprachigen Gemeinschaft)[modifier | modifier le code]

Depuis l'élection directe des parlementaires dans cette assemblée qui compte 25 sièges.

Année Voix obtenues Résultat en % Sièges obtenus Participation gouvernementale
1995 5 128 13,85 % 3 Non
1999 4 694 12,73 % 3 Oui
2004 2 972 8,19 % 2 Non
2009 4 310 11,50 % 3 Non

Bourgmestres[modifier | modifier le code]

Tableau récapitulatif[modifier | modifier le code]

Année Élections Voix obtenues
1987 Élections législatives 157 988 (à la Chambre des représentants)
168 491 (au Sénat)
1991 Élections législatives 312 624 (à la Chambre des représentants)
323 683 (au Sénat)
1995 Élections fédérales 243 362 (à la Chambre de représentants)
258 635 (au Sénat)
Élections régionales 234 296 (196 988 en Région wallonne + 37 308 en Région de Bruxelles-Capitale)
1999 Élections fédérales 457 281 (à la Chambre de représentants)
458 658 (au Sénat)
Élections régionales 425 194 (347 225 en Région wallonne + 77 969 en Région de Bruxelles-Capitale)
2003 Élections fédérales 201 118 (à la Chambre de représentants)
208 868 (au Sénat)
2004 Élections régionales 205 824 (167 916 en Région wallonne + 37 908 en Région de Bruxelles-Capitale)
2007 Élections fédérales 340 378 (à la Chambre de représentants)
385 466 (au Sénat)
2009 Élections régionales 454 730 (372 067 en Région wallonne + 82 663 en Région de Bruxelles-Capitale)
2010 Élections fédérales 313 047 (à la Chambre de représentants)
353 111 (au Sénat)

Slogans électoraux (depuis 1999)[modifier | modifier le code]

Tableau comprenant en première colonne l'année des élections, en deuxième colonne le slogan et en dernière colonne le type d'élections.

Année Slogan Type d'élections
1999 « Quand c’est vert on avance »
Fédérales, Européennes, Régionales
2000 « Ecolo, ça vous change une commune. » Communales et Provinciales
2003 « Marche » Fédérales
2004 « Voir plus loin, c’est pour aujourd’hui ou pour demain ? » Européennes, Régionales
2006 « Les idées, c’est contagieux. » Communales et Provinciales
2007 « Maintenant ! » (Une terre + verte, un monde + juste) Fédérales
2009 « Il est temps de passer dans le vert ! » Européennes, Régionales
2010 « Nous restons ouverts pendant les transformations » Fédérales
2012 « Avec vous » (pour des solutions durables) Communales et Provinciales
2014 « Votez avec votre temps » Fédérales, Européennes, Régionales

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. À l'époque où Ecolo s'est pour la première fois présenté aux élections, les listes en Belgique devaient adopter un sigle correspondant à une abréviation. Ecolo a donc dû trouver une dénomination correspondant au sigle Ecolo : Écologistes Confédérés pour l'Organisation de Luttes Originales ; d'autre sigles électoraux, VERTS par exemple, figurent dans une liste des sigles déposés par Ecolo
  2. Le tout premier parti vert européen à entrer dans un parlement national fut le parti vert suisse.
  3. déclaration de Neufchâteau-Virton, 11 mai 1986
  4. Pascal Delwit, Jean-Michel De Waele, Ecolo: les verts en politique, De Boeck Université, 1996, 293 pages, ISBN 978-2-8041-2146-4 p.61 et sesq.
  5. a et b La Belgique en mutation, mutation des systèmes partisans, VERJANS Pierre, éd. Bruylant, 2009
  6. Collectif, Dioxine: de la crise à la réalité, Liège, Editions de l'Université de Liège, 2000
  7. Bernard Clerfayt reste bourgmestre, Le Soir, 9 octobre 2006
  8. Ecolo prêt à imploser, Le Soir, 10 octobre 2006
  9. Ecolo en paix, Le Soir, 11 octobre 2006
  10. http://elections.lesoir.be/elections-2009/static/index.html
  11. Ecolo et CDH ont choisi : ce sera le PS et l’Olivier, Le Soir, 16 juin 2009
  12. L’Olivier a de l’ambition malgré la crise, Le Soir, 13 juillet 2009
  13. CDH, Ecolo et PS disent trois fois oui à l'Olivier !, Le Soir, 16 juillet 2009
  14. Jean-Benoit Pilet, Marie-Hélène Schrobiltgen, « Ecolo », in Pascal Delwit, Jean-Benoit Pilet, Emilie van Haute (ed.), Les partis politiques en Belgique, Bruxelles Editions de l'Université de Bruxelles, 2011.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]