Parti socialiste (Belgique)

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Parti socialiste
Image illustrative de l'article Parti socialiste (Belgique)
Logo officiel
Présentation
Président

Vice-Présidents


Secrétaire général
Elio Di Rupo
Olga Zrihen
Laurette Onkelinx
Willy Demeyer
Gilles Mahieu
Fondation 6 avril 1885 (POB)
1945 (PSB)
1978 (PS)
Siège Parti Socialiste
Boulevard de l'Empereur
1000 Bruxelles
Idéologie Progressisme
Social-démocratie
Affiliation internationale Internationale socialiste
Affiliation européenne Parti socialiste européen
Couleurs Rouge
Site web www.ps.be
Représentation
Députés européens
(collège électoral franc.)
3 / 8
Députés fédéraux
(groupe francophone)
23 / 63
Sénateurs
(groupe francophone)
9 / 24
Députés de la Comm. fr.
35 / 94
Députés wallons
30 / 75
Députés bruxellois
(groupe francophone)
21 / 72
Députés de la Comm. germanophone (SP)
4 / 25

Le Parti socialiste (PS) est un parti politique belge social-démocrate de centre-gauche. Le mouvement socialiste joue un rôle de premier ordre sur la scène politique belge francophone depuis la fin du XIXe siècle. Le Parti socialiste est issu de la scission en 1978 du Parti socialiste belge (lui-même né sur les cendres du POB) en une aile flamande, le Socialistische Partij (SP, aujourd'hui Socialistische Partij Anders) et une aile francophone. Le parti est aujourd'hui le premier parti francophone de Belgique et est présent à tous les niveaux de pouvoir (Gouvernement fédéral, Région wallonne, Communauté française, Région de Bruxelles-Capitale, Communauté germanophone de Belgique), où il participe à des gouvernements de coalition.

À l'exception d'une brève période entre 2007 et 2010 où il fut supplanté par le MR, le PS est depuis sa création le plus grand parti francophone de Belgique[1].

Fondements idéologiques et philosophiques[modifier | modifier le code]

La Charte de Quaregnon[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Charte de Quaregnon.

Résultat d'un travail de commissions installées à Gand, la déclaration de principes et le programme seront discutés au Congrès socialiste de Bruxelles les 25 et 26 décembre 1893 avant d'être adoptés lors du congrès de Quaregnon (Borinage) des 25 et 26 mars 1894.

Organisation[modifier | modifier le code]

Le PS est organisé en entités locales. Il y a 14 fédérations régionales, qui chapeautent le travail des Unions socialistes communales (USC) et des sections locales.

Les USC (Union socialistes communales) sont les entités du PS au niveau de la commune. Le PS en compte 259 (soit quasi exactement le nombre de communes wallonnes). C’est là que les militants discutent avec les élus PS de toutes les questions liées à la politique communale. Pour être aussi au plus proche des attentes des gens et des militants, les USC regroupent des sections locales. Il y en a 489. C’est là que les militants sont affiliés et se réunissent régulièrement. À Bruxelles, il n’y a pas d’USC mais bien des sections locales !

Les statuts du PS prévoient que le Président « national » du parti (« la tête du parti ») et les présidents des sections locales (« la base du parti ») sont élus au suffrage universel des membres du PS (à bulletin secret tous les 4 ans).

Structures internationales[modifier | modifier le code]

Le Parti socialiste est membre de l'Internationale socialiste (I.S), qui est l'organisation mondiale des partis socialistes, sociaux-démocrates et travaillistes. Elle rassemble actuellement 139 partis et organisations politiques de tous les continents.

Au niveau européen, le Parti socialiste, ainsi que l'ensemble des militants du PS et des partis membres, adhèrent au Parti socialiste européen.

Organisations associées[modifier | modifier le code]

Le Parti socialiste travaille quotidiennement avec des organismes dont l'action participe à la réalisation de ses objectifs. Ils peuvent être liés organiquement au Parti socialiste ou en être partenaire.

  • Le Mouvement des jeunes socialistes est une structure autonome qui réunit les jeunes qui souhaitent y adhérer, de 15 à 30 ans. Il est issu de l'exclusion de la Jeune Garde Socialiste au tournant des années 1970, considérée par les patrons du parti comme trop radicale et infiltrée par les mouvances trotskystes.
  • L’Institut Émile Vandervelde, constitue aujourd’hui une équipe de jeunes attachés, dont la mission consiste à jouer un rôle d’interface avec les groupes parlementaires socialistes dans les différentes assemblées. Ils sont accrédités auprès de ces groupes parlementaires afin d’aider les députés dans les travaux parlementaires. Ils sont regroupés au sein de cellules spécialisées (voir menu en haut de page) dans différents domaines. Ils sont secrétaires de Commissions, présidées par un parlementaire et qui se chargent d’étudier des problématiques dans différents domaines. Les travaux en commissions ou en groupes de travail conduisent à une note au Bureau du parti ou à une proposition parlementaire.

La mission du centre d’études réside également dans l’organisation de colloques sur les sujets les plus divers de la politique belge, le volet européen et international étant plus centralisé auprès de la Fondation Louis de Brouckère. L’Institut dispose également d’une bibliothèque.

Historique[modifier | modifier le code]

1885-1940[modifier | modifier le code]

Voir Parti ouvrier belge pour l'histoire du socialisme en Belgique avant 1940.

La Charte de Quaregnon[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Charte de Quaregnon.

1940-1978[modifier | modifier le code]

Voir Parti socialiste belge pour l'histoire du socialisme en Belgique avant 1978.

1978-1990[modifier | modifier le code]

Si la Flandre a effectivement obtenu en 1970 l'autonomie culturelle qu'elle souhaitait, la Wallonie n'a eu que la promesse de la régionalisation économique qu'elle réclamait.

Tous les efforts des socialistes francophones tendront au cours de la décennie à la concrétisation de cette revendication, que la crise économique rend encore plus justifiée à partir de 1975. Dans ce contexte, les tensions et les divergences entre socialistes du nord et du sud du pays - comme dans les autres familles politiques - aboutissent à la constitution d'un Parti socialiste et d'un Socialistische Partij en 1978. C'est l'aboutissement d'une évolution alors en cours depuis quarante ans. André Cools devient le premier président des socialistes francophones. En 1981, il est remplacé par Guy Spitaels qui exerça la fonction jusqu'en 1992.

En 1980, un nouveau gouvernement social-chrétien-socialiste fait voter les lois concrétisant la régionalisation. Mais celle-ci n'est encore que limitée. Comme celle de 1970, l'étape de 1980 n'est qu'un pas vers une Belgique fédérale. Il faudra attendre 1988 et le retour des socialistes au pouvoir, après sept ans d'opposition, pour qu'une nouvelle étape soit franchie lors d'une nouvelle réforme de l'État qui voit notamment enfin la création de la région Bruxelles-Capitale.

Années 1990[modifier | modifier le code]

En 1992, Philippe Busquin succède à Guy Spitaels au poste de président du parti.

Le processus institutionnel conduisant à la création d'un véritable État fédéral est poursuivi par le gouvernement socialiste-social-chrétien lors de la réforme en 1993.

Suite aux élections de mai 1995, la même majorité est reconduite avec un programme centré sur les problèmes socio-économiques. Pour le Parti socialiste, il s'agit de faire de l'emploi la priorité du gouvernement fédéral notamment par la redistribution et la réduction du temps de travail. S'engageant à maintenir la concertation sociale, l'indexation des salaires et des allocations sociales, le Parti socialiste se prononce en faveur d'une réforme de la sécurité sociale qui préserve les mécanismes de solidarité entre les personnes et les générations. S'opposant à toute fédéralisation ou privatisation de la sécurité sociale, le PS exige et obtient le financement alternatif qui met à contribution les revenus du capital. Exprimant leur loyale volonté de faire fonctionner au mieux les institutions fédérales qu'ils ont contribué à mettre en place, les socialistes francophones, tant wallons que bruxellois, réaffirment, lors de leur congrès respectif tenu à Ans, le 9 février 1996, et à Bruxelles, le 16 mars 1996, leur entière solidarité et leur détermination à renforcer l'alliance Wallonie-Bruxelles.

Convaincu par ailleurs de la nécessité d'une Europe forte et unie, le PS a toujours œuvré en faveur de la construction européenne, facteur de progrès, de sécurité et de paix. Face à la crise économique particulièrement grave et au moment où l'Europe cherche un nouveau souffle, le PS, membre du Parti des socialistes européens, réaffirme son engagement en faveur d'une véritable Communauté basée sur la démocratie parlementaire, les droits de la personne et l'État social. Considérant que l'espace communautaire ne peut se réduire à un simple marché, les parlementaires du PS exigent tout à la fois la mise en œuvre d'une véritable politique sociale européenne, l'harmonisation fiscale et le développement de la coopération en matière environnementale.

Dans les années 1990, le parti est secoué par un scandale : l'affaire Agusta. Des ministres socialistes sont condamnés pour avoir accepté des sommes en échange de l'attribution d'un marché public (l'achat d'hélicoptères pour l'armée belge). Cette affaire, ainsi que la mauvaise gestion de l'affaire Dutroux et de la crise de la dioxine, conduit à de mauvais résultats électoraux. Ainsi, aux élections législatives et régionales de 1999, le parti voit une partie de l'électorat de gauche se détourner de lui au profit d'Ecolo et sa position de premier parti francophone menacée par le PRL-FDF-MCC (aujourd'hui le Mouvement réformateur).

Le PS reste cependant au pouvoir à tous les niveaux, dans des gouvernements de coalition avec le PRL-FDF-MCC (aujourd'hui le Mouvement réformateur) et Ecolo. Une majorité symétrique fut formée en Flandre (SP, VLD et Agalev). Cette majorité fut surnommée la majorité arc-en-ciel (ou paars-groen en néerlandais).

Elio Di Rupo devient président en octobre 1999.

Années 2000[modifier | modifier le code]

logo du parti en 2008

Lors du 1er mai 2002, Di Rupo lança un appel en faveur de la création d'un « pôle des gauches ». Cet appel se concrétisera le 28 septembre 2002 par l'établissement des « convergence à gauche » avec Ecolo.

Grâce à une nouvelle direction et à un effort de modernisation, le parti réussit à se redresser et enregistre coup sur coup deux très bons scores électoraux, aux élections législatives de 2003 et surtout aux régionales de 2004. Sa position de premier parti francophone est alors incontestée et le parti est dans la majorité à tous les niveaux de pouvoir dans des coalitions différentes. Au gouvernement fédéral, son partenaire est le MR (et symétriquement, les partis flamands VLD et SPA), cette coalition est qualifiée de violette (paars en néerlandais), car alliant le bleu libéral et le rouge socialiste. À la Communauté française et à la Région wallonne, il gouverne avec le CDH. À la Région de Bruxelles-Capitale, il s'agit d'une coalition PS-CDH-Ecolo.

En mars 2005, le parti est secoué par une « affaire » : Anne-Marie Lizin, présidente du Sénat, a écrit une lettre à la présidente de la cour d'appel de Liège dans laquelle elle incite la juge à être bienveillante envers une des parties dans une affaire strictement privée[2]. Anne-Marie Lizin s'explique et présente ses excuses devant l'assemblée, mais garde son poste[3].

Fin 2005, c'est l'affaire de la Carolorégienne qui affaiblit le parti. Il s'agit alors de malversations dans la gestion d'une société de logement sociaux de Charleroi[4]. Trois échevins PS de Charleroi sont privés de leur mandat par le conseil communal et l'un d'eux, Claude Despiegeleer, est incarcéré préventivement et inculpé[5]. Déstabilisé, une autre personnalité socialiste, Jean-Claude Van Cauwenberghe, ministre-président de la Région wallonne, démissionne de son poste[6]. Elio Di Rupo le remplace et promet une « traque aux parvenus » au sein du PS.

Le PS de la ville de Charleroi fait encore parler de lui en mai 2006. Il s'agit à nouveau de malversations dans la gestion de sociétés publiques : l'ICDI, intercommunale de traitement des déchets de la région et le Foyer marcinellois, autre société de logement social[7]. Un échevin carolo, Lucien Cariat, est privé de ses compétences, inculpé et incarcéré préventivement. Simultanément, d'autres dossiers, impliquant des personnalité du PS carolo, font surface : l'un concernant le passé de curateur de faillite d'un membre du Collège provincial et l'autre un homme d'affaires proche du PS[8].

À Fontaine-l'Évêque, près de Charleroi, le bourgmestre sortant Georges Rovillard est placé le 13 octobre 2006 sous mandat d'arrêt pour détournements de fonds par fonctionnaire public[9]. Le 20 octobre 2006, c'est au tour du bourgmestre carolo sortant Jacques Van Gompel d'être placé sous mandat d'arrêt dans le cadre de l'affaire de la « Carolorégienne ». À peine vainqueur des dernières élections communales, il est inculpé de faux, usage de faux et de détournement par fonctionnaire public. Les hauts fonctionnaires Jean-Pol Incecca et Patrick Roeland, ont également été inculpés dans ce dossier[10].

Dans le même temps, à Namur, le bourgmestre sortant Bernard Anselme, l'échevin Jean-Louis Close[11] et le secrétaire communal Jean-Marie Van Bol[12] sont inculpés d'entrave à la liberté des soumissions, de prise d'intérêt et de faux et usage de faux dans le cadre de l'affaire « Sotegec ».

Suite à ces affaires, les électeurs sanctionnent durement le parti socialiste aux élections fédérales de juin 2007. Le parti fait son plus mauvais score historique et est, pour la première fois, dépassé par les libéraux du Mouvement réformateur en Wallonie. Malgré cette défaite, le PS sera appelé à participer au pouvoir. En effet, après qu'Yves Leterme a échoué dans ses tentatives de constituer une coalition orange-bleue, Guy Verhofstadt forme un gouvernement rassemblant les familles libérale et socio-chrétienne et le PS.

Début 2009, Anne-Marie Lizin fait encore parler d'elle lorsqu'il est révélé qu'elle a effectué pour 40 000 euros de dépenses non justifiées avec la carte de crédit de l'hôpital de Huy (commune dont elle est bourgmestre). Sous la pression, la direction du PS décide de la suspendre provisoirement de sa qualité de membre.

Aux élections régionales de juin 2009, le PS recule, tant en Wallonie qu'à Bruxelles par rapport aux chiffres de 2004. Cependant, il réalise un meilleur score qu'aux élections fédérales de 2007 et reste le premier parti en Région wallonne et en Communauté française[13]. Il forme dans une coalition dite olivier avec le Centre démocrate humaniste et Ecolo et entre dans les gouvernements de la Communauté française, de la Région de Bruxelles-Capitale et de la Région wallonne. L'objectif affiché de ces gouvernements, qui choisissent pour slogan « Une énergie partagée pour une société durable, humaine et solidaire », est de renforcer les collaborations entre les institutions francophones (notamment par le biais de ministres « à double casquette »).

Aux élections fédérales de 2010, le PS est le grand vainqueur dans la partie francophone avec 26 sièges (+6) et devient le deuxième parti à la chambre après la N-VA. La famille socialiste devient la première au parlement et après la longue crise politique belge de 2010-2011, Elio Di Rupo devient Premier ministre dans le gouvernement dont il a négocié la formation. Empêché, il est alors remplacé à la tête du parti par Thierry Giet, désigné par le bureau du parti pour devenir président faisant fonction.

Le 17 janvier 2013, le bureau du PS désigne Paul Magnette comme président (faisant fonction) et désigne Jean-Pascal Labille comme son remplaçant comme ministre fédéral. Paul Magnette reste le bourgmestre de Charleroi.

Personnalités liées au Parti socialiste[modifier | modifier le code]

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Parlement européen[modifier | modifier le code]

Résultats depuis l'élection des parlementaires européens au suffrage universel.

Année Résultat (en % des votes francophones) Sièges obtenus
au Parlement européen
1979 27,4 % 4 (sur 24 sièges pour la Belgique)
1984 34,0 % 5 (sur 24 sièges pour la Belgique)
1989 38,1 % 5 (sur 24 sièges pour la Belgique)
1994 30,4 % 3 (sur 25 sièges pour la Belgique)
1999 25,8 % 3 (sur 25 sièges pour la Belgique)
2004 36,1 % 4 (sur 24 sièges pour la Belgique)
2009 29,1 % 3 (sur 22 sièges pour la Belgique)
2014 29,29 % 3 (sur 21 sièges pour la Belgique)

Parlement fédéral[modifier | modifier le code]

Chambre des représentants[modifier | modifier le code]

Résultats depuis la réforme institutionnelle de 1993. 150 sièges.

Année Voix obtenues Résultat en % Sièges obtenus Participation gouvernementale
1995 720 819 11,9 % 21 Oui
1999 631 653 10,16 % 19 Oui
2003 855 992 13,02 % 25 Oui
2007 724 787 10,86 % 20 Oui
2010 894 543 13,71 % 26 Oui
2014 787 058 11,67 % 23 A suivre

Sénat[modifier | modifier le code]

Résultats depuis la réforme institutionnelle de 1993. 71 sénateurs dont 40 sont élus directs, 21 désignés par les parlements de communauté et 10 cooptés par les partis politiques.

Année Voix obtenues Résultat en % Sièges obtenus Participation gouvernementale
1995 764 610 34,1 % 5 Oui
1999 597 890 9,65 % 4 Oui
2003 840 908 12,84 % 6 Oui
2007 678 812 10,24 % 4 Oui
2010 880 828 13,62 % 7 Oui

Entités fédérées[modifier | modifier le code]

Parlement wallon[modifier | modifier le code]

Depuis l'élection directe des parlementaires dans cette assemblée qui compte 75 sièges.

Année Voix obtenues Résultat en % Sièges obtenus Participation gouvernementale
1995 665 986 35,22 % 30 Oui
1999 560 867 29,44 % 25 Oui
2004 727 781 36,91 % 34 Oui
2009 657 803 32,77 % 29 Oui
2014 632 653 30,90 % 30 Oui

Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale[modifier | modifier le code]

Depuis la création de l'institution qui comptait 75 sièges jusqu'en 2004, et 84 sièges depuis 2004.

Année Voix obtenues Résultat en % Sièges obtenus Participation gouvernementale
1989 96 189 21,95 % 18 Oui
1995 88 370 21,40 % 17 Oui
1999 68 307 18,65 % 13 Oui
2004 130 462 33,35 % 26 Oui
2009 107 303 26,24 % 21 Oui
2014 108 755 26,59 % 21 Oui

Parlement de la Communauté germanophone (Parlament der Deutschsprachigen Gemeinschaft)[modifier | modifier le code]

Depuis l'élection directe des parlementaires dans cette assemblée qui compte 25 sièges.

Année Voix obtenues Résultat en % Sièges obtenus Participation gouvernementale
1995 5 958 16,06 % 4 Oui
1999 5 519 14,97 % 4 Oui
2004 6 903 19,01 % 5 Oui
2009 7 231 19,30 % 5 Oui
2014 6 047 16,08 % 4 Oui

Tableau récapitulatif[modifier | modifier le code]

Année Élections Voix obtenues
1987 Élections législatives 961 361 (à la Chambre des représentants)
958 686 (au Sénat)
1991 Élections législatives 831 199 (à la Chambre des représentants)
814 136 (au Sénat)
1995 Élections fédérales 720 819 (à la Chambre de représentants)
764 610 (au Sénat)
Élections régionales 754 356 (665 986 en Région wallonne + 88 370 en Région de Bruxelles-Capitale)
1999 Élections fédérales 631 653 (à la Chambre de représentants)
597 890 (au Sénat)
Élections régionales 629 174 (560 867 en Région wallonne + 68 307 en Région de Bruxelles-Capitale)
2003 Élections fédérales 855 992 (à la Chambre de représentants)
840 908 (au Sénat)
2004 Élections régionales 858 243 (727 781 en Région wallonne + 130 462 en Région de Bruxelles-Capitale)
2007 Élections fédérales 724 787 (à la Chambre de représentants)
678 812 (au Sénat)
2009 Élections régionales 765 106 (657 803 en Région wallonne + 107 303 en Région de Bruxelles-Capitale)
2010 Élections fédérales 894 543 (à la Chambre de représentants)
880 828 (au Sénat)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Falony & Xavier Mabille, Le Parti socialiste : un demi-siècle de bouleversements - De Max Buset à Elio Di Rupo, Éditions Luc Pire, Bruxelles, 2006 (OCLC 66373709)
  • Xavier Mabille, « Le Parti socialiste : évolution 1978-2005 » dans Courrier hebdomadaire, no 1867 - 1868, CRISP, Bruxelles, 2005

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]