Debout la République

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Debout la République
Présentation
Président Nicolas Dupont-Aignan
Fondation 3 février 1999
(Congrès fondateur : 23 novembre 2008)
Siège 17 rue des Rossignols
Yerres - 91330
Vice-présidents Dominique Jamet, Brigitte Brière, François Morvan
Porte-parole Jean-Pierre Enjalbert
Adhérents 13 000 revendiqués (2013)[1]
Positionnement Droite
Idéologie Gaullisme
Patriotisme, Conservatisme, Euroscepticisme, Républicanisme, Souverainisme, Interventionnisme
Affiliation européenne EUDemocrats
Couleurs violet, bleu, blanc, rouge
Site web www.debout-la-republique.fr
Présidents de groupe
Sénat -
Assemblée Non-inscrits
Parlement européen -
Représentation
Députés
1 / 577
Sénateurs
0 / 348
Députés européens
0 / 72

Debout la République (DLR) est un parti politique français de droite créé le 3 février 1999 par Nicolas Dupont-Aignan.

Positionnement politique[modifier | modifier le code]

C'est un parti souverainiste de droite [2]qui se considère comme étant essentiellement gaulliste. En effet, sur un plan sociétal, il se rapproche des valeurs du conservatisme de la droite traditionnelle, somme toute comme le gaullisme en son temps. De tendance conservatrice sur des sujets de société (hostile à l'euthanasie et au mariage homosexuel)[3] il peut éventuellement être qualifié de gauche républicaine sur un plan économique. En effet, son programme économique est tourné vers un plus grand interventionnisme de la France et non d'une Europe qui ruinerait les pays, par le biais d'autorités non-élues (en passant sous silence le rôle du parlement européen). À ce titre et parce qu'il refuse un libéralisme total qu'il présente comme "anarchique", il se rattache philosophiquement au petit groupe des gaullistes de gauche. Le parti dit d'ailleurs ne pas appartenir à un clivage droite-gauche et se reconnaît dans l'appellation « gaullisme social ». Comme pour le tout libéral en économie, il refuse le libre-échange systématique voulu par l'institution européenne, appelant par ce fait à une certaine dose de protectionnisme. Par ailleurs, la défense d'un nombre important de principes présentés comme républicains est aussi une des préoccupations premières du parti. Présidé par Nicolas Dupont-Aignan, il revendique 13 000 adhérents en 2013[1]. À Strasbourg, il est membre du parti politique européen EUDemocrats.

Historique[modifier | modifier le code]

Debout la République est créé le 3 février 1999 par Nicolas Dupont-Aignan en tant que courant « gaulliste authentique » du Rassemblement pour la République (RPR).

La majorité de ses membres participe ensuite à la fondation du Rassemblement pour la France (RPF), créé à la suite de la liste souverainiste conduite par Charles Pasqua et Philippe de Villiers aux élections européennes de 1999.

Le courant DLR est relancé une première fois en mai 2000 et devient une passerelle entre les pasquaïens du RPF et les séguinistes du RPR.

Le 7 septembre 2002, DLR est relancé une seconde fois en tant que courant « gaulliste et républicain » de l’UMP, par huit parlementaires (les députés Nicolas Dupont-Aignan, Yves Jégo, Lionnel Luca, Michel Terrot, René André, et les sénateurs Jean-Claude Étienne, Bernard Fournier et Adrien Gouteyron). Le 9 juillet 2003, les parlementaires Jacques Baudot, Nicolas Dupont-Aignan, Patrick Labaune, Lionnel Luca, Étienne Mourrut et François-Xavier Villain présentent les clubs locaux du mouvement. Candidat à la direction de l'UMP en trio "gaulliste et républicain" avec Sylvie Perrin et Christophe Beaudouin, son président Nicolas Dupont-Aignan a créé la surprise au Congrès fondateur en obtenant 15 % (17 novembre 2002) des suffrages face au trio Juppé-Gaudin-Douste-Blazy. Il obtint ensuite 9 % au congrès du (28 novembre 2004). DLR est alors représenté au bureau politique de l’UMP par deux des trente membres élus : Nicolas Dupont-Aignan et Sylvie Perrin (exclue de l’UMP pour sa candidature aux élections européennes de 2004 en deuxième position sur la liste du Mouvement pour la France en Île-de-France), puis par Élisabeth Laithier.

Le 9 mai 2004, la motion de DLR obtient 19,7 % au Conseil national de l’UMP sur l’Europe. Le 6 mars 2005, DLR ne dépose pas de motion défendant le « Non » au projet de Constitution européenne, la motion L’Europe mérite un « Oui » obtenant 90,8 %. Dès lors, DLR se structure sur l’ensemble du territoire et participe à la campagne de Nicolas Dupont-Aignan pour l’élection présidentielle de 2007 puis aux élections législatives de 2007 avec 62 candidats, date à partir de laquelle le parti n'a plus aucun lien avec l'UMP.

Le congrès fondateur du parti a lieu le 23 novembre 2008. À la Mutualité, lors du meeting qui voit les statuts du parti approuvés et Nicolas Dupont-Aignan être élu président, plus de 1 000 personnes sont présentes, parmi lesquelles des gaullistes et des républicains, mais aussi des anciens du MPF, du MRC et des villepinistes. À cette occasion, le Président nouvellement élu annonce qu'il présentera des listes aux européennes de 2009.

Le jeune rassemblement gaulliste et républicain part pour sa première campagne nationale en toute indépendance lors des élections européennes de 2009. Une alliance avec Libertas a été repoussée du fait de certaines positions libérales du parti et ambiguës de Declan Ganley sur la Turquie en Europe. Nicolas Dupont-Aignan déclare : « J’ai beaucoup d’admiration pour Declan Ganley, qui a fait un immense travail pour faire gagner le non en Irlande. Je l’ai rencontré longuement cet été. Nous n’avons pas « conclu » car il est favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Europe, hostile à la PAC et partisan d’un libre-échangisme économique total[4]. » DLR présente ainsi des listes partout en France, avec le slogan : « Osons une Europe différente » et un programme prônant la création d'une Europe confédérale, une Europe des agences[5].

Lors de son conseil national du 28 novembre 2009, DLR a validé ses chefs de file pour les élections régionales de 2010. En tout, Debout La République sera présent sur trois régions, faute de moyens[6].

Nicolas Dupont-Aignan et les têtes de listes, lors du meeting de fin de campagne européenne, le 2 juin 2009.

Identité revendiquée[modifier | modifier le code]

Debout la République se présente comme un « rassemblement républicain et gaulliste » au-dessus du clivage gauche-droite, en mettant en avant son programme et la composition de son électorat et de ses adhérents. Le parti est également présenté comme faisant partie de la mouvance du « gaullisme social »[7] qui se caractérise par la défense de la démocratie sociale, sans toutefois remettre en cause le capitalisme (réformisme social-démocrate). Ce gaullisme est le plus proche du gaullisme traditionnel. Dans les faits, il s’oppose au mauvais capitalisme (exploitation d'une classe par l'autre) et aux socialismes révolutionnaires (lutte des classes), au profit d'une « troisième voie » sociale. Toutefois, il est généralement classé à droite sur l'échiquier politique français.

Debout la République présente ses valeurs comme celles du gaullisme (valeurs gaullistes). Principalement :

  • non-soumission de la France vis-à-vis des organismes supranationaux (OTAN, UE) ou des superpuissances, rayonnement économique, politique et culturel de la France dans le monde
  • « probité d'un exécutif fort »
  • ordre et justice sociale
  • souveraineté du peuple, notamment par le recours régulier au référendum et les élections au suffrage universel direct
  • instauration d'un euro-franc, monnaie nationale intégrée à un nouveau système monétaire européen dont l’euro pourrait rester l’unité de compte (point 6 du programme présidentiel 2012 de Nicolas Dupont-Aignan )[8]

Et celles du républicanisme (valeurs républicaines) :

De plus, le parti souhaite une diminution de l'immigration en France[9].

Au niveau européen, DLR est membre du mouvement européen EUDemocrats. Ce parti européen défend la vision d’une Europe fondée sur une approche intergouvernementale, autrement dit une Union Européenne confédérale. Le Président de DLR, Nicolas Dupont-Aignan, en est le coprésident et entretient de bonnes relations avec Jens-Peter Bonde, le fondateur d’EUDemocrats.

Au premier semestre 2009, le parti, par l'intermédiaire de ses élus, s'est opposé activement à la loi Hadopi : Nicolas Dupont-Aignan intervient et participe au rejet du premier texte en avril 2009, lors du vote à l'Assemblée nationale.

En mai 2010, au moment de la crise grecque, DLR lance une pétition pour sortir la France de l'euro au profit d'un retour au franc, si possible intégré au sein d'une monnaie commune, arguant de la responsabilité de la monnaie unique, qui ne prend pas en compte les différentes structures économiques des pays européens, dans les graves difficultés économiques des pays de la zone euro et notamment ceux du sud.

En pleine crise grecque, Nicolas Dupont-Aignan se rend à une manifestation à Athènes en juin 2011 pour dénoncer « l’autorité illégitime du FMI et de l’Union Européenne »[10]

Structures et fonctionnement[modifier | modifier le code]

Instances nationales[modifier | modifier le code]

DLR dispose de trois instances nationales : le Congrès, le Conseil national et le Bureau exécutif.

Le Congrès réunit tous les adhérents chaque année pour discuter de l'action du mouvement et se prononcer sur le rapport moral et financier. Tous les trois ans, le Congrès procède à l'élection des cent membres du Conseil national et du président de Debout la République.

Le Conseil national est composé de cent membres élus par le congrès, des membres du Bureau exécutif, des Secrétaires départementaux, des parlementaires, des présidents de Conseils régionaux et des présidents de Conseils généraux. C'est l’organe de direction qui définit la stratégie de DLR et fixe ses grandes orientations.

Le Bureau exécutif est placé sous l'autorité du Président du mouvement et est composé de trois vice-présidents, du secrétaire général nommé par le président chargé de le seconder dans la gestion quotidienne de DLR, du trésorier, de secrétaires généraux adjoints et de délégués nationaux. Il assure la gestion quotidienne du mouvement sur toutes les questions qui lui ont été déléguées par le Conseil national.

Le président du mouvement est élu pour trois ans. Il conduit le mouvement, préside les instances nationales et assure l’exécution de leurs décisions et représente Debout La République dans tous les actes de la vie civile.

Instances locales[modifier | modifier le code]

L’organisation territoriale de base de DLR est la circonscription législative. Chaque circonscription est dirigée par un Comité de circonscription présidé par un Délégué de circonscription et composé d'élus.

Les membres des Comités de circonscription composent un Comité départemental, dirigé par un Président départemental, dont le rôle consiste en des missions protocolaires de représentation et de médiation. Le Comité départemental ratifie la nomination d'un Secrétaire départemental.

Le Secrétaire départemental représente le président du mouvement dans le département et organise la vie interne de la fédération. Il est assisté de plusieurs délégués (jeune, université, monde rural, affaires économiques et sociales et action militante).

Au niveau régional, un Coordinateur régional est nommé pour assurer la liaison entre les fédérations départementales de la région, résoudre les litiges et faire le lien avec le centre national de DLR.

Mouvement « Debout les Jeunes »[modifier | modifier le code]

Un mouvement jeune existe : il s'agit de Debout les Jeunes. Il est actuellement dirigé par Nicolas Calbrix.

Dans chaque département, les jeunes adhérents et militants de DLR sont représentés par un « Délégué Jeunes ». Un Coordinateur régional permet de faire le lien entre chaque département et de coordonner les actions.

Par ailleurs, son assemblée générale fondatrice a lieu le 12 septembre 2009, aux universités de rentrées de Debout La République, à Dourdan dans l'Essonne, où fut élu le 1er président de Debout Les Jeunes, Laurent Seurot. Puis en 2011, ne souhaitant pas continuer, un nouveau président fut élu, Bruno Potier, qui était auparavant chargé de la gestion quotidienne de DLJ[11].

Lors de l'Assemblée Générale de DLJ du 8 septembre 2012, Nicolas Calbrix a été élu avec 52 % des voix au poste de président de Debout Les Jeunes, avec une participation de 52 % des adhérents. Celui-ci a nommé quelques jours après le nouveau bureau national de DLJ et engage une réforme des statuts de DLJ[12].

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République.

Composition du bureau national[modifier | modifier le code]

À la suite du conseil national de DLR du 16 novembre et du Bureau National du 10 décembre, DLR a élu ses trois nouveaux vices-présidents et le Bureau national a été remanié, il est composé de femmes et d'hommes spécialisés par domaines de compétences, ce Bureau national représente le contre-gouvernement de DLR [13].

  • Vice-présidents : Dominique Jamet (Journaliste et écrivain français), Brigitte Brière (ancienne adjointe au maire de Rouen aux affaires militaires et commandant de réserve dans l'armée de l'air), François Morvan (cancérologue)
  • Secrétaire général : Jean-Pierre Antoni (ancien conseiller général du Tarn)
  • Trésorier : Claude Lévy
  • Porte-parole : Jean-Pierre Enjalbert (conseiller général du Val-d’Oise et maire de Saint-Prix)
  • Secrétaires nationaux fonctionnels :
    • Élections : Patrick Mignon
    • Formation militante : Bruno Potier
    • Communication internet : Jean-Paul Bagot
    • Président de Debout les Jeunes : Nicolas Calbrix
  • Délégués Nationaux thématiques :
    • Progrès social : Maguy Girerd
    • Équilibre des Comptes publics et au Patriotisme économique : Laurent Pinsolle
    • Nouvelle Frontière industrielle et scientifique : Jean-Pierre Gérard
    • Esprit d’entreprise : Jacques Berlioz
    • Savoir-faire : Dominique Mahé
    • Autosuffisance et à la Qualité alimentaire : Anne Boissel
    • Révolution numérique : Jean-Baptiste Raphanaud
    • Assimilation et à la Cohésion nationale : Éric Anceau
    • Connaissance : Évelyne Thomas
    • Égalité : Marianne Srhir
    • Génération de la Reconquête : Maxime Thiébaut
    • Ordre public : Brigitte Brière
    • Justice rendue au nom du Peuple français : Thierry Giorgio
    • Défense et à l'Espace Maritime : Jean-Patrick Pluvinet
    • Bien-être et à la Santé : François Morvan
    • Transition environnementale : Jean-Pierre Enjalbert
    • Accession à la Propriété : Rachel Roussel
    • Épanouissement familial : Cécile Bayle de Jessé
    • Équilibre des territoires : Nicolas Lottin
    • Continuité territoriale de l’Outre-Mer : Teiva Manutahi
    • Refonte des Collectivités locales : Alain Guinoiseau
    • Indépendance de la France : Henri Temple
    • Europe des Nations et des projets : Laure Ferrari
    • Partenariat avec l’Afrique et la Méditerranée : François Guillaume
    • Communication, la Francophonie et l'audiovisuel extérieur : Laurent Jacobelli
    • Français de l’Etranger : Jean-Paul Bagot

Élus[modifier | modifier le code]

Parlementaire[modifier | modifier le code]

Maires[modifier | modifier le code]

Conseillers généraux[modifier | modifier le code]

Conseiller régional[modifier | modifier le code]

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections européennes de 2009[modifier | modifier le code]

Pour sa première campagne en tant que parti indépendant, Debout la République présente des listes dans les sept circonscriptions européennes métropolitaines.

  • Circonscription Île-de-France : 2,44 % - 68 330 voix
  • Circonscription Nord-Ouest : 2,40 % - 59 525
  • Circonscription Grand-Est : 2,33 % - 50 698
  • Circonscription Sud-Est : 1,99 % - 58 394
  • Circonscription Centre : 1,43 % - 19 179
  • Circonscription Sud-Ouest : 1,28 % - 33 656
  • Circonscription Ouest : 0,59 % - 14 748
  • Résultat national : 1,77 % - 304 769 voix
  • Résultat en métropole : 1,81 % (DLR ne présentait pas de liste dans la circonscription outre-mer)

Nicolas Dupont-Aignan qualifie ce premier résultat comme celui qui a permis la naissance d'un « nouveau mouvement gaulliste et républicain » en France et précise également que cette campagne n'était que la première et que son parti serait désormais présent à chaque échéance électorale[14].

Élections régionales françaises de 2010[modifier | modifier le code]

Pour les élections régionales de 2010, Debout la République présente des listes dans trois régions :

  • en Haute-Normandie, où la liste menée par Brigitte Brière obtient 10 237 voix, soit 1,79 % des suffrages exprimés[15] ;
  • en Île-de-France, où la liste menée par Nicolas Dupont-Aignan obtient 119 844 voix, soit 4,15 % des suffrages exprimés[16] devançant les listes du Mouvement démocrate (MODEM) et du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) ;
  • en Lorraine, où la liste menée par Jean-Luc André obtient 14 861 voix, soit 2,25 % des suffrages exprimés[17].

N'ayant pas atteint le seuil des 5 % des suffrages exprimés, aucune liste de Debout la République n'a été qualifiée pour le second tour ni ne peut fusionner avec une autre liste.

Pour le second tour, Nicolas Dupont-Aignan ne donne aucune consigne de vote[18].

Élections cantonales françaises de 2011[modifier | modifier le code]

Certains candidats de DLR recueillent des scores de plus de 5 % des voix[19].

Élection présidentielle française de 2012[modifier | modifier le code]

En novembre 2010Nicolas Dupont-Aignan annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2012 lors du deuxième Congrès national[20]. Il y pointe l'euro comme la cause de la « misère », des « délocalisation », du « chômage » et de la « pauvreté »[21].Nicolas Dupont-Aignan est candidat à cette élection au nom de Debout la République.

Il totalise 643 907 voix au premier tour, soit 1,79 % des suffrages exprimés[22].

Élections législatives françaises de 2012[modifier | modifier le code]

DLR présente des candidats dans 300 circonscriptions. Au total, malgré le manque de moyens souligné par Nicolas Dupont-Aignan et une forte abstention, les candidats rassembleront 151 935 voix. Parmi eux, 174 dépasseront le seuil de 1 % des voix. Nicolas Dupont-Aignan est réélu député de l'Essonne avec 61,4 % des voix, tandis que François-Xavier Villain est réélu avec 57,63 % des voix député du Nord.

Élections municipales françaises de 2014[modifier | modifier le code]

Debout la République investit 132 listes, bien que Nicolas Dupont-Aignan ait affirmé que « les élections municipales ne sont pas politisées »[23]: il ajoute ainsi que les listes candidates souhaitant « se revendiquer de [lui] » se présenteront comme sans étiquettes, même si elles iront « s'inscrire en préfecture comme des listes DLR »[24]. En outre, Nicolas Dupont-Aignan est réélu (au premier tour) maire de Yerres avec 77,14 % des voix exprimées, ce qui en fait alors le maire le mieux élu de France de l'année.

Élections européennes de 2014[modifier | modifier le code]

Debout la République présente des listes partout en France sous l'appellation « Debout la France ! Ni système, ni extrême avec Nicolas Dupont-Aignan ». Le parti totalise au final un score de près de 3,9 % des voix[25], se plaçant directement après le Front de gauche (qui a obtenu près de 6,25 % des voix), score qui, s'il ne permet pas à DLR d'envoyer des députés au Parlement européen, lui assure d'être remboursé de ses frais de campagne dans toutes les circonscriptions électorales[26].

Résultats
Circonscription Nombre de voix  %exprimés
Est 100 951 4,16
Île-de-France 116 931 3,81
Massif central-Centre 67 722 4,60
Nord-Ouest 112 927 4,15
Ouest 98 601 3,62
Sud-Est 130 187 3,92
Sud-Ouest 91 826 3,12
Outre-Mer 4 881 1,69
France entière 723 956 3,82

Faits marquants[modifier | modifier le code]

En décembre 2012, dans le cadre du financement public des partis politiques et de la deuxième tranche pour l'année 2013, 2 députés se sont déclarés rattachés à Debout La République, Nicolas Dupont-Aignan et Lionnel Luca[27],[28].

En mai 2013, son parti tient un meeting sur l'Europe regroupant des personnalités eurosceptiques (Nigel Farage, Timo Soini, Slavi Binev) issus : de l' UKIP, des Vrais Finlandais, de l'Union nationale Attaque[29].

En décembre 2013, dans le cadre du financement public des partis politiques, 6 députés se déclarent rattachés à Debout la République ainsi que 4 sénateurs[30].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b http://www.debout-la-republique.fr/communique/communique-du-conseil-national-de-debout-la-republique Communiqué du Conseil national de Debout la République, publié sur www.debout-la-republique.fr le samedi 2 février 2013.
  2. http://www.francetvinfo.fr/politique/debout-la-republique
  3. http://www.melty.fr/nicolas-dupont-aignan-le-candidat-hostile-actu102887.html
  4. http://www.lefigaro.fr/politique/2008/09/20/01002-20080920ARTFIG00197-dupont-aignan-depasser-les-clivages-.php Article de www.lefigaro.fr, mis à jour le 19 septembre 2009
  5. http://www.europeennes2009.fr/-le-projet-.html
  6. Les campagnes régionales de Debout la République
  7. Étienne Gless et Corinne Moriou, « "Abandonner l'euro afin de doper les exportations" : Nicolas Dupont Aignan, Debout la République », L'Express,‎ 24 janvier 2012 (lire en ligne)
  8. Proposition 6 du programme de 2012
  9. Nicolas Dupont Aignan pour un "patriotisme serein" sur www.lemonde.fr, publié le 12 mars 2012.
  10. [1]
  11. http://debout-les-jeunes.fr/universites-de-rentrees-de-dlr-et-dlj/
  12. http://debout-les-jeunes.fr/nicolas-calbrix-elu-president-de-debout-les-jeunes/
  13. http://www.debout-la-republique.fr/equipe-dirigeante
  14. http://www.debout-la-republique.fr/Reaction-de-Debout-la-Republique.html
  15. Résultats du premier tour des élections régionales 2010 en Haute-Normandie sur le site du Ministère de l'Intérieur
  16. Résultats du premier tour des élections régionales 2010 en Île-de-France sur le site du Ministère de l'Intérieur
  17. Résultats du premier tour des élections régionales 2010 en Lorraine sur le site du Ministère de l'Intérieur
  18. Alors que DLR totalise 4,15 % des voix en Ile De France, soit près de 120 000 suffrages, NDA ne délivrera aucune consigne de vote pour le second tour
  19. [2]
  20. http://www.lefigaro.fr/politique/2010/11/21/01002-20101121ARTFIG00171-nicolas-dupont-aignan-candidat-pour-2012.php
  21. [3]
  22. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 : France entière », sur interieur.gouv.fr (consulté le 29 avril 2012)
  23. http://www.rtl.fr/actualites/info/politique/article/municipales-2014-debout-la-republique-en-lice-dans-132-communes-7770164541
  24. [4]
  25. http://www.leparisien.fr/elections-europeennes/europeennes-dupont-aignan-et-nouvelle-donne-sortent-leur-epingle-du-jeu-25-05-2014-3870823.php
  26. [5]
  27. http://www.assemblee-nationale.fr/qui/Rattachement_partis.pdf
  28. http://lelab.europe1.fr/t/pourquoi-lionnel-luca-s-est-rattache-financierement-a-debout-la-republique-de-nicolas-dupont-aignan-6308/11926?fb_action_ids=4872906787787&fb_action_types=og.likes&fb_source=other_multiline&action_object_map={%224872906787787%22%3A451745728222702}&action_type_map={%224872906787787%22%3A%22og.likes%22}&action_ref_map=[]
  29. http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elections-europeennes-dupont-aignan-reve-du-modele-ukip_1251767.html
  30. http://blogs.lexpress.fr/cuisines-assemblee/2013/12/11/les-curiosites-du-rattachement-financier/

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]