Magny-les-Hameaux
| Magny-les-Hameaux | ||
Hôtel de Ville |
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Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Île-de-France | |
| Département | Yvelines | |
| Arrondissement | Rambouillet | |
| Canton | Chevreuse | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines | |
| Maire Mandat |
Bertrand Houillon[1] 2012-2014 |
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| Code postal | 78114 | |
| Code commune | 78356 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Magnycois | |
| Population municipale |
9 027 hab. (2010) | |
| Densité | 542 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 105 m — Max. 171 m | |
| Superficie | 16,64 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Magny-les-Hameaux.fr | |
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Magny-les-Hameaux est une commune française située dans le département des Yvelines et la région Île-de-France.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
La commune est située à environ 12 km au sud-sud-ouest de Versailles et à 23 km au nord-est de Rambouillet.
Hydrographie [modifier]
La commune est arrosée par la rivière la Mérantaise.
Divisions de la commune [modifier]
Outre le village (Magny-Village), cœur historique de la commune, le territoire comprend aujourd'hui sept hameaux : le Bois des Roches, Buloyer, Romainville, Brouessy, Villeneuve, Gomberville et Cressely. La fusion de plusieurs anciens hameaux suite à une importante politique d'urbanisation autour de l'ancien hameau de Cressely a créé le centre de gravité actuel de la commune et comporte plusieurs quartiers : le quartier de l'Hôtel de Ville (quartier récent qui lie peu à peu Cressely et Gomberville), la Croix aux Buis, le Vieux Cressely, la Chapelle Lacoste et le Buisson. Parmi les nombreux lieux-dits de la commune, on peut notamment citer la Croix du Bois, le Clos Rose, le Mérantais, Port-Royal et les 25 Arpents.
Les principaux commerces se trouvent aujourd'hui dans les quartiers de l'Hôtel de Ville, de Cressely et du Buisson ; de nombreuses entreprises sont installées dans les parcs d'activité de Gomberville, du Bois des Roches, de Magny-Mérantais et des Jeunes Bois.
Magny-Village
Cœur historique de la commune, il est constitué en grande majorité de maisons en pierre meulière, typiques de la région. Structuré autour de l'église Saint-Germain, il est essentiellement orienté vers la vallée de la Mérantaise, le plateau de Magny ayant été jusqu'au XVIIe siècle essentiellement marécageux.
Cressely
C'est le centre actuel de la commune. Les commerces et services sont répartis essentiellement au bord de la route de Versailles (route départementale 938), autour de l'hôtel de ville (place Pierre Bérégovoy) et au cœur du quartier du Buisson (place du 19 mars 1962).
Quartier de l'Hôtel de Ville
Ce quartier est composé de plusieurs lotissements (pavillons, maisons de ville, immeubles) récents (des années 1990 à aujourd'hui) et comporte une zone commerçante et de services autour de l'hôtel de ville.
La Croix aux Buis
Quartier résidentiel, la Croix aux Buis se confond avec le quartier de Beauplan à Saint-Rémy-lès-Chevreuse, de l'autre côté du chemin de la Chapelle. Il est séparé du quartier de l'hôtel de ville par la route de Port-Royal des Champs.
Le Vieux Cressely et la Chapelle Lacoste
Ces quartiers ont été construits en grande partie après la Seconde Guerre mondiale. Constitués majoritairement de maisons particulières modestes au centre de petits jardins, ils gardent un charme particulier hérité de l'époque où ils étaient les quartiers des résidences secondaires de Parisiens à la recherche d'un lieu de villégiature à la fois dans un cadre paisible et naturel et proche de Paris.
Le Buisson
Quartier créé au cours des années 1970, composé essentiellement de maisons mitoyennes et d'immeubles de moins de quatre étages, en grande partie HLM. Il comporte une zone commerçante en son centre, autour de la place du 19 mars 1962. Le Buisson a malheureusement connu une vague de violence au cours des années 2005-2006 mais est resté discret lors des émeutes de novembre 2005 (avec seulement 2 voitures incendiées). L'année 2006 fut également marqué par le meurtre d'un buraliste. L'affaire avait créé une vive émotion dans la commune. Après une rénovation urbaine à la fin des années 90 concernant les logements sociaux et les commerces de proximité, le coeur du quartier a été entièrement réaménagé (espaces verts, circulations douces et parkings) et inauguré le 6 juillet 2012.
Buloyer, Romainville, Brouessy et Villeneuve
Ces 4 hameaux sont parcourus d'Ouest en Est par la route de Port-Royal, qui serpente sur le plateau céréalier de Magny. Structurés autour de grandes fermes en meulière, ils ne se sont pas encore beaucoup étendu au-delà de leurs limites historiques et gardent donc un caractère authentique. Dans la ferme de Buloyer, ancien siège de l'Etablissement Public d'aménagement de la ville nouvelle de Saint Quentin en Yvelines, se développe aujourd'hui des associations de formation et d'insertion comme notamment un Jardin de Cocagne [2].
Gomberville
Ce hameau s'est étendu essentiellement grâce à une zone d'activité, qui accueille de nombreuses PME. Le hameau historique (en meulière, avec notamment une ferme-pépinière) est ainsi nettement séparé de ses extensions récentes. La progression du quartier de l'hôtel de ville et l'implantation de nouvelles entreprises dans la zone d'activité réduisent peu à peu la séparation de Gomberville du cœur actuel de la commune.
Le Bois des Roches
Seul hameau au nord-est de la Mérantaise, il n'est pas accessible par la route depuis le reste de la commune sans passer par une autre commune (Voisins-le-Bretonneux ou Châteaufort). Il comporte actuellement quelques dizaines d'habitations. Il se prolonge vers Voisins le Bretonneux par une zone d'activités (dite de Mérantais), ainsi que le Golf National de Saint Quentin.
Communes limitrophes [modifier]
Les communes sont : Montigny-le-Bretonneux, Voisins-le-Bretonneux, Trappes et Guyancourt au nord, de Châteaufort à l'est, Milon-la-Chapelle et Saint-Rémy-lès-Chevreuse au sud et de Saint-Lambert-des-Bois à l'ouest.
Transports et voies de communications [modifier]
Réseau routier [modifier]
Le principal axe de circulation est la route départementale 938 qui passe dans Cressely et conduit vers le nord à Châteaufort et Versailles et vers le sud à Saint-Rémy-lès-Chevreuse. La commune est traversée d'est en ouest par la route départementale 195, dite route de Port-Royal des Champs, qui commence à Cressely et dessert la majeure partie des hameaux du plateau au sud-ouest de la Mérantaise, avant de se terminer à la route départementale 91 qui traverse l'extrémité ouest de la commune et relie Magny à Voisins-le-Bretonneux et Chevreuse par Port-Royal. Sur le plateau de Toussus-le-Noble (au nord-est de la Mérantaise), la route départementale 36 dessert le hameau du Bois des Roches et les zones d'activité des Jeunes Bois et de Mérantais, les reliant à Montigny-le-Bretonneux et à Saclay.
Desserte ferroviaire [modifier]
Les gares les plus proches sont la gare RATP de Saint-Rémy-lès-Chevreuse RER B et la Gare RATP de Saint Quentin en Yvelines, RER C.
Bus [modifier]
La commune est desservie par :
- les lignes 437, 464, 444 de la société de transport SQYBUS;
- la ligne 262, de la société de transport SAVAC.
Héraldique [modifier]
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Les armes de Magny-les-Hameaux se blasonnent ainsi : écartelé, au premier et au quatrième d'or à trois aiglettes de sable, au deuxième d'azur à une chapelle d'argent ombrée de pourpre, au troisième d'azur aussi à une gerbe de blé d'or accompagnée d'un arbre de sinople en pointe. |
Histoire [modifier]
Magny correspond à un archétype fréquent en France dont les formes anciennes sont du type Maniacum ou Magniacum, nom de domaine gallo-romain composé avec le suffixe -acum de propriété et le nom du propriétaire Manius « né le matin » ou Magnus « le Grand ». Ces noms latins étaient bien sûr portés par des personnages d'origine gauloise. La commune s'est appelée « Magny-l'Essart » jusqu'en 1788, date à laquelle elle a pris son nom actuel.
La commune est surtout marquée par l'histoire de l'abbaye de Port-Royal des Champs (à l'extrême ouest du territoire communal) qui accueillit des religieuses cisterciennes et fut un haut-lieu du jansénisme jusqu'en 1709, date de l'expulsion des religieuses par Louis XIV.
Abbaye de Port-Royal [modifier]
La commune présente encore quelques ruines de l'abbaye de Port-Royal. Au bout de la plaine de Trappes, dans un vallon retiré nommé Borroy, qui, en celtique, signifiait broussailles, et dont on fait Port-Roi, puis Port-Royal, Eudes de Sully, en 1204, avait réuni une communauté de religieuses, dotée par les plus puissants seigneurs du temps et dirigée en 1316 par Béatrix de Dreux, princesse de la maison royale ; le cloître avait été abandonné pendant les longues guerres civiles, et l'établissement, transféré à Paris, rue Saint-Jacques, lorsque, en 1630, l'abbesse Angélique Arnaud obtint que la communauté fût soustraite à l'ordre de Cîteaux et soumise à une règle nouvelle dont la base était l'adoration perpétuelle du saint sacrement.
Le mysticisme de la nouvelle doctrine, la réputation méritée de la fondatrice lui attirèrent de nombreux adeptes ; le couvent de Paris ne pouvant les contenir, on se souvint du vieux cloître des champs ; plusieurs pieux solitaires, presque tous parents ou admirateurs de la mère Angélique Arnaud s'y étaient retirés, pour y vivre en philosophes chrétiens dans l'étude et la méditation ; ils cédèrent les bâtiments de l'ancien monastère, qui furent réparés, à la sainte colonie de la rue Saint-Jacques ; mais ils ne s'éloignèrent pas ; la science et le talent de ces hommes vinrent rehausser la piété et la vertu des religieuses ; cet éclat leur devint funeste : les doctrines de Jansénius, qu'ils défendaient, furent attaquées et condamnées par le pape Clément XI. Louis XIV, guidé par les rivalités hostiles, exagéra, dans l'exécution, les rigueurs de la sentence : l'établissement fut rasé jusque dans ses fondements, et la persécution vint ajouter un nouveau lustre à la renommée de Port-Royal.
Il ne reste plus de l'abbaye que l'étang d'où sort le Rhodon, petit ruisseau qui se jette dans l'Yvette ; le moulin, le colombier, une partie des murs de clôture et des tourelles, les caves du petit palais que la duchesse de Longueville y avait fait construire, la fontaine d'Angélique Arnaud, et les fondations des murs de l'église avec la base des piliers et des colonnes. Dans un petit pavillon (XIXe) qui occupe l'emplacement du chevet de l'église, on a pieusement réuni une collection de plans, de gravures de l'ancienne abbaye, et des débris de tombes[3].
Du site d'origine, seuls restent debout la ferme (Granges de Port-Royal), rattachée a posteriori (1709) et le bâtiment des Petites Écoles (XVIIe siècle), accueillant depuis 1962 le musée national des Granges de Port-Royal.
Depuis 2006 un groupement d'intérêt public culturel réunissant État et collectivités territoriales gère les deux sites et sert de structure juridique de gestion et de projets au musée national de Port-Royal des Champs.
Administration [modifier]
- Un nouveau centre de secours est activé depuis le lundi 2 mars 2009 à 10h00, il est situé sur le CD36 près du rond point des mines.
Actuellement dans le prolongement de la route aux fleurs à Voisins-le-Bretonneux la nouvelle voie le desservant a été nommée rue de la Croix du bois en relation avec la Croix christique située dans le bois de la mérantaise à proximité .
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2008, Magny-les-Hameaux comptait 8 881 habitants (soit une augmentation de 1 % par rapport à 1999). La commune occupait le 1 061e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 022e en 1999, et le 44e au niveau départemental sur 262 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Magny-les-Hameaux depuis 1793.
Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[5], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises.
Pour les communes dont la population est inférieure à 10 000 habitants, les enquêtes sont exhaustives et ont lieu chaque année par roulement au cours d'une période de cinq ans[6]. Pour Magny-les-Hameaux, le premier recensement a été fait en 2006[7], les suivants étant en 2011, 2016, etc. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1e janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006, qui, pour Magny-les-Hameaux, est un recensement exhaustif[8].
La population de la commune reste quasi-constante jusqu'au milieu du XXe siècle, autour de 450 habitants. Les Trente Glorieuses voient un premier développement de la commune, où s'implantent de nombreuses résidences secondaires de Parisiens, qui constituent près de 30 % des habitations en 1968[9]. Le développement des banlieues parisiennes et l'entrée dans la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines font ensuite croître très rapidement le nombre d'habitants de la commune, croissance qui est cependant ralentie par l'entrée dans le parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse (qui fixe des quotas maximum de construction) en 1985.
Depuis son entrée dans la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines en 1973[10], Magny s'est fortement urbanisé, notamment à l'est du plateau ; les hameaux, initialement articulés autour de fermes-manoirs, ont également été étendus par quelques lotissements. Depuis 1985, Magny-les-Hameaux fait de plus partie du Parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse. La pression immobilière forte a ainsi pu être en partie contenue, la participation au parc étant conditionnée à un certain nombre d'engagements limitant la progression de l'urbanisation. La commune fut ainsi la seule en France à faire partie à la fois d'une ville nouvelle et d'un parc naturel, intercommunalités aux buts parfois opposés.
Le maximum de la population a été atteint en 2008 avec 8 881 habitants.

Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (12,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 49,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,6 %, 15 à 29 ans = 19,4 %, 30 à 44 ans = 22,5 %, 45 à 59 ans = 22,7 %, plus de 60 ans = 11,8 %) ;
- 50,4 % de femmes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 18,6 %, 30 à 44 ans = 22,3 %, 45 à 59 ans = 23,6 %, plus de 60 ans = 13,3 %).
Économie [modifier]
Deux centres commerciaux de taille moyenne se trouvent sur le territoire de la commune :
- dans le quartier de l'hôtel de ville, autour d'un supermarché Casino et de son annexe Maison & Décoration,
- dans le quartier du Buisson, autour de la place du 19 mars 1962.
Quatre zones d'activités se trouvent sur le territoire communal[16] :
- au Bois des Roches (1978, 8,2 ha), bordée par la RD 36, où sont admises les activités tertiaires, les industries légères non polluantes, et les activités de recherche,
- à Gomberville (1980, 17,9 ha), où sont admises industries, tertiaire, et stockage ; le parc est essentiellement occupé par des PME industrielles et des artisans, ainsi que par des PME commerciales au bord de la RD 195,
- au Mérantais (1986, 17,6 ha), où sont acceptées activités artisanales, tertiaires, industrielles ou de service, qui accueille plusieurs sièges d'entreprises de renom,
- aux Jeunes Bois (1996, 23 ha dont 6 sur Magny, zone partagée avec Châteaufort), qui accueille des activités tertiaires et de haute technologie.
La commune accueille de grandes entreprises comme Hilti, Colas (siège social) et la Snecma au sein du parc de Mérantais. Le siège social de la société Nortel est installé dans le parc des Jeunes Bois. L'entreprise Telehouse Europe s'est installée dans les anciens locaux de l'Aérospatiale (EADS).
Enseignement [modifier]
- École Francis Jammes,
- École André Gide,
- École Petit Prince,
- École Jean-Baptiste Corot,
- École Rosa Bonheur,
- École Albert Samain,
- École Saint-Exupéry,
- École André Gide,
- École Louise Weiss,
- collège Albert-Einstein.
Sport [modifier]
Il y a 28 clubs sportifs à Magny[17]. Par ailleurs, la commune dispose de nombreuses infrastructures sportives[18] :
- 2 gymnases,
- 3 terrains de foot,
- 7 terrains de tennis, dont 2 couverts,
- 1 terrain de pétanque,
- 1 Jardin d'Arc pour le tir à l’arc,
- 2 aires multi-sport (quartier le Buisson et Centre-Bourg)
- 1 skate park pour la pratique du skateboard, du roller et du BMX. L'équipement a été inauguré le 17 septembre 2008.
Lieux et monuments [modifier]
- La maison des "Bonheur", siège du service Culturel de la commune et lieu dédié aux Arts Plastiques [3]. Elle appartint entre autres à Auguste Bonheur, frère de Rosa Bonheur.
- Café-culture « l'Estaminet » géré par la commune [4]
- Le pôle musical et associatif Blaise Pascal ouvrira ses portes en septembre 2008
- La Maison de l’environnement, des sciences et du développement durable de Saint-Quentin-en-Yvelines, équipement de la communauté d'agglomération [5]
- La médiathèque intercommunale Jacques Brel [6]
- Ruines du château fort du XIe siècle (donjon)
- Ancienne abbaye de Port-Royal des Champs, fondée en 1204, haut lieu du jansénisme
- Église Saint-Germain : église de style gothique des XIIe et XVe siècles. Des travaux importants de rénovation ont lieu en 2007 en 2008 (clocher, sol, électricité, chauffage) et permettront une réinstallation historique cohérente de la trentaine de dalles funéraires, patrimoine propriété de la commune, issu de l'abbaye de Port-Royal.
- Porte de Mérantais : c'est l'une des 43 portes qui perçaient le mur d'enceinte du « Grand parc de Versailles » [7] de Louis XIV, domaine de chasse du roi qui couvrait 10 fois la superficie du parc de Versailles actuel (dit « Petit Parc »)
- Le jardin mémorial[19] en souvenir des victimes des guerres. L'œuvre a été réalisé par la plasticienne Marie-Ange Guilleminot.
- La commune accueillait deux musées au sein de l'abbaye de Port-Royal des Champs :
- le Musée national des Granges de Port Royal, consacré à l'histoire du jansénisme, situé dans le bâtiment des Petites Écoles ;
- La salle Augustin Gazier, qui présente différents objets de l'abbaye près des ruines de l'abbatiale.
On pourra également découvrir sur le site de l'abbaye de Port-Royal :
- les ruines de l'abbaye (fondations de l'abbatiale, pigeonnier, ancien moulin),
- le bâtiment des Petites Écoles, construit en 1651 par les Solitaires de Port-Royal, auquel fut ajoutée une aile à la fin du XIXe siècle,
- le logis des Solitaires, qui devrait accueillir[20] prochainement la bibliothèque du musée et un centre de recherches consacré au jansénisme et à l'histoire de la spiritualité,
- un petit oratoire néo-gothique (fin XIXe siècle) construit à l'emplacement du chevet de l'ancienne abbatiale, qui accueillit le premier musée,
- la ferme des Granges, qui fut rattachée dès 1709 à Port-Royal, où l'on peut voir l'ancienne grange à blé et un ensemble de bâtiments agricoles des XVIIe et XIXe siècles, ainsi que le puits dit de Pascal,
- un verger (reconstitution du verger planté par Robert Arnauld d'Andilly, frère de la mère Angélique Arnauld retiré aux Champs) et des jardins historiques (potager, jardin médicinal et bouquetier).
Verger, jardins potager, médicinal ou bouquetier sont animés par l'association des Amis du dehors, qui les entretient, y organise conférences, animations, et activités socio-pédagogiques ou jardinthérapie. [8]
Les deux sites sont maintenant gérés par un Groupement d'Intérêt Public Culturel approuvé par le Ministère de la culture et de la communication (Arrêté du 6 mars 2007 portant approbation de la convention constitutive d'un groupement d'intérêt public pour une durée de 7 ans MCCB0601035A[9]
Fête de la musique concert a l'estaminet
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Jean Racine (1639-1699), poète tragique
- Blaise Pascal (1623-1662), philosophe et moraliste, séjournèrent à Port-Royal des Champs.
- La famille Bonheur et la famille Weiss ont vécu à Magny-Village.
- Louis Silvy (1760-1847), janséniste, est décédé à Port-Royal des Champs.
- Albert Samain (1858-1900), poète symboliste, mort à Magny-les-Hameaux. Il y écrivit notamment le poème Automne.
- Le joueur de tennis marocain Hicham Arazi a grandi dans le quartier du Buisson.
Galerie photo [modifier]
Notes et références [modifier]
- [1]
- Source : Magny-les-Hameaux sur le site de données cartographiques de l'IGN
- Source : Victor-Adolphe Malte-Brun, La France illustrée. Géographie, histoire, administration, et statistique., 1883 (fascicule du département de Seine-et-Oise)
- Source : Liste des maires sur le site de la mairie de Magny-les-Hameaux
- Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
- INSEE : Les grandes étapes : 2002 – 2009
- Calendrier des recensements des communes du département des Yvelines, sur www.insee.fr, Insee. Consulté le 29 avril 2011
- Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de 5 ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 d’afficher dans le tableau des recensements : la population 2006, première population légale connue post-1999, les populations légales suivantes correspondant aux années réelles de recensement et enfin la dernière population légale publiée par l’INSEE. Dans le graphique sont par contre représentés l’ensemble des populations légales connues.
- Source : Population et logements par commune depuis le recensement de 1962 pour l'Île-de-France (INSEE)
- Seule une partie de la commune adhère à la ville nouvelle en 1973. La modification du fonctionnement des villes nouvelles en 1983 supprime cette possibilité d'adhésion partielle ; l'intégralité de la commune doit intégrer la ville nouvelle ou la quitter. La commune choisira alors d'entrer entièrement dans la ville nouvelle.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 29 avril 2011
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 29 avril 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2008, sur Insee. Consulté le 29 avril 2011
- Évolution et structure de la population à Magny-les-Hameaux en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 29 avril 2011
- Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 29 avril 2011
- Source : Ville de Magny-les-Hameaux > Vie économique > Parcs d'activités
- liste sur le site de la commune
- Source : Ville de Magny-les-Hameaux > Vie culturelle et sportive
- Musée de Saint-Quentin-en-Yvelines
- Source : Musée national de Port-Royal des Champs
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Ville de Magny-les-Hameaux, site officiel
- Magny-les-Hameaux sur le site de l'INSEE
Bibliographie [modifier]
- Véronique Belle, Maryse Bideault, Annie Blanc, [et al.], sous la dir. de Jean-Marie Pérouse de Montclos, Guide du Patrimoine Île-de-France, Direction du patrimoine CNMHS, Conseil régional d'Île-de-France, Hachette, Paris, 1992, 750 p. ill. (ISBN 2010168119), p. 512-524
- Alexandre Delarge, Jacques de Givry, Yves Gontier, La Haute Vallée de Chevreuse, coll. L'esprit des lieux (ISSN 09915192), JDG Publications, Les Loges-en-Josas, 1992, 118 p. ill. (ISBN 2950132642)
- Inventaire général des Monuments et des Richesses artistiques de la France, Région de Paris/Île-de-France, Les Communes du Parc naturel régionale de la haute vallée de Chevreuse, Association pour le patrimoine de l’Île-de-France, Paris, 1987, 80 p. ill. (ISBN 2905913037), p. 46-50
- Victor-Adolphe Malte-Brun, L'ancien département de Seine-et-Oise, les Éditions du Bastion, Bourg-en-Bresse, 1990, 253 p. ill., fac-similé de l'édition de 1883, p. 136-139
- M. et Mme Vatan, Magny-les-Hameaux, des origines à 1900, édition privée (ISBN 2-9503598-0-9), 1989, 2000 exemplaires, 126 p.
- Christophe Ferré, Magny d'un monde à l'autre, le village du XXIe siècle, 2000, 108 p.