Magny-les-Hameaux

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Magny-les-Hameaux
Hôtel de Ville
Hôtel de Ville
Blason de Magny-les-Hameaux
Héraldique
Magny-les-Hameaux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Chevreuse
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines
Maire
Mandat
Bertrand Houillon
2014-2020
Code postal 78114
Code commune 78356
Démographie
Gentilé Magnycois
Population
municipale
9 100 hab. (2011)
Densité 547 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 11″ N 2° 05′ 16″ E / 48.736267, 2.08774648° 44′ 11″ Nord 2° 05′ 16″ Est / 48.736267, 2.087746  
Altitude Min. 105 m – Max. 171 m
Superficie 16,64 km2
Localisation

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Liens
Site web magny-les-hameaux.fr

Magny-les-Hameaux est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France,située a 27 km au sud ouest de Paris.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Magny-les-Hameaux dans les Yvelines[1]
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

La commune est située à environ 12 km au sud-sud-ouest de Versailles et à 23 km au nord-est de Rambouillet.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la rivière la Mérantaise.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes sont : Montigny-le-Bretonneux, Voisins-le-Bretonneux, Trappes et Guyancourt au nord, de Châteaufort à l'est, Milon-la-Chapelle et Saint-Rémy-lès-Chevreuse au sud et de Saint-Lambert-des-Bois à l'ouest.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Le principal axe de circulation est la route départementale 938 qui passe dans Cressely et conduit vers le nord à Châteaufort et Versailles et vers le sud à Saint-Rémy-lès-Chevreuse. La commune est traversée d'est en ouest par la route départementale 195, dite route de Port-Royal des Champs, qui commence à Cressely et dessert la majeure partie des hameaux du plateau au sud-ouest de la Mérantaise, avant de se terminer à la route départementale 91 qui traverse l'extrémité ouest de la commune et relie Magny à Voisins-le-Bretonneux et Chevreuse par Port-Royal. Sur le plateau de Toussus-le-Noble (au nord-est de la Mérantaise), la route départementale 36 dessert le hameau du Bois des Roches et les zones d'activité des Jeunes Bois et de Mérantais, les reliant à Montigny-le-Bretonneux et à Saclay.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Les gares les plus proches sont la gare RATP de Saint-Rémy-lès-Chevreuse RER B et la Gare de Saint Quentin en Yvelines, RER C.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

  • les lignes 419, 437, 464, 444, 460 et 461 de la société de transport SQYBUS;
  • la ligne 39.12 et 262 de la société de transport SAVAC.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Outre le village (Magny-Village), cœur historique de la commune, le territoire comprend aujourd'hui sept hameaux : le Bois des Roches, Buloyer, Romainville, Brouessy, Villeneuve, Gomberville et Cressely. La fusion de plusieurs anciens hameaux à la suite d'une importante politique d'urbanisation autour de l'ancien hameau de Cressely a créé le centre de gravité actuel de la commune et comporte plusieurs quartiers : le quartier de l'Hôtel de Ville (quartier récent qui lie peu à peu Cressely et Gomberville), la Croix aux Buis, le Vieux Cressely, la Chapelle Lacoste et le Buisson. Parmi les nombreux lieux-dits de la commune, on peut notamment citer la Croix du Bois, le Clos Rose, le Mérantais, Port-Royal et les 25 Arpents.

Les principaux commerces se trouvent aujourd'hui dans les quartiers de l'Hôtel de Ville, de Cressely et du Buisson ; de nombreuses entreprises sont installées dans les parcs d'activité de Gomberville, du Bois des Roches, de Magny-Mérantais et des Jeunes Bois.

Magny-Village[modifier | modifier le code]

Cœur historique de la commune, il est constitué en grande majorité de maisons en pierre meulière, typiques de la région. Structuré autour de l'église Saint-Germain, il est essentiellement orienté vers la vallée de la Mérantaise, le plateau de Magny ayant été jusqu'au XVIIe siècle essentiellement marécageux.

Cressely[modifier | modifier le code]

Désigne les quartiers pavillonnaires, les commerces et services sont répartis essentiellement au bord de la route de Versailles (route départementale 938). L'usage désigne le Vieux Cressely et la Chapelle Lacoste. Ces quartiers ont été construits en grande partie après la Seconde Guerre mondiale. Constitués majoritairement de maisons particulières modestes au centre de petits jardins, ils gardent un charme particulier hérité de l'époque où ils étaient les quartiers des résidences secondaires de Parisiens à la recherche d'un lieu de villégiature à la fois dans un cadre paisible et naturel et proche de Paris.

Quartier de l'Hôtel de Ville[modifier | modifier le code]

Ce quartier est le nouveau centre ville structuré autour de la Mairie inaugurée en 2000. Il est composé de plusieurs lotissements (pavillons, maisons de ville, immeubles) récents (des années 1990 à aujourd'hui) et comporte une zone commerçante et de services.

La Croix aux Buis[modifier | modifier le code]

Quartier résidentiel, la Croix aux Buis se confond avec le quartier de Beauplan à Saint-Rémy-lès-Chevreuse, de l'autre côté du chemin de la Chapelle. Il est séparé du quartier de l'hôtel de ville par la route de Port-Royal des Champs.

Le Buisson[modifier | modifier le code]

Quartier créé au cours des années 1970, composé essentiellement de maisons mitoyennes et d'immeubles de moins de quatre étages, en grande partie HLM. Il comporte une zone commerçante en son centre, autour de la place du 19 mars 1962. Le Buisson a malheureusement connu une vague de violence au cours des années 2005-2006 mais est resté discret lors des émeutes de novembre 2005 (avec seulement 2 voitures incendiées). L'année 2006 fut également marqué par le meurtre d'un buraliste. L'affaire avait créé une vive émotion dans la commune. Après une rénovation urbaine à la fin des années 1990 concernant les logements sociaux et les commerces de proximité, le cœur du quartier a été entièrement réaménagé (espaces verts, circulations douces, aires de jeux pour enfants et parkings) et inauguré le 6 juillet 2012.

Buloyer, Romainville, Brouessy et Villeneuve[modifier | modifier le code]

Ces 4 hameaux sont parcourus d'Ouest en Est par la route de Port-Royal, qui serpente sur le plateau céréalier de Magny. Structurés autour de grandes fermes en meulière, ils ne se sont pas encore beaucoup étendu au-delà de leurs limites historiques et gardent donc un caractère authentique. Dans la ferme de Buloyer, ancien siège de l'Établissement Public d'aménagement de la ville nouvelle de Saint Quentin en Yvelines, se développe aujourd'hui des associations de formation et d'insertion comme notamment un Jardin de Cocagne [1]. La charte du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse protège le plateau et les hameaux de l’urbanisation jusqu'en 2023.

Gomberville[modifier | modifier le code]

Ce hameau s'est étendu essentiellement grâce à une zone d'activité, qui accueille de nombreuses PME. Le hameau historique (en meulière, avec notamment une ferme-pépinière) est ainsi nettement séparé de ses extensions récentes. La progression du quartier de l'hôtel de ville et l'implantation de nouvelles entreprises dans la zone d'activité réduisent peu à peu la séparation de Gomberville du cœur actuel de la commune.

Le Bois des Roches[modifier | modifier le code]

Seul hameau au nord-est de la Mérantaise, il n'est pas accessible par la route depuis le reste de la commune sans passer par une autre commune (Voisins-le-Bretonneux ou Châteaufort). Il comporte actuellement quelques dizaines d'habitations. Il se prolonge vers Voisins le Bretonneux par une zone d'activités (dite de Mérantais), ainsi que le Golf National de Saint-Quentin-en-Yvelines aux deux tiers sur la commune.

Logements[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au XIIIe siècle la paroisse, lorsqu'elle est citée en latin, on trouve Malliacum, Magneium, puis Magniacum , en 1288 apparaît Magny-l'essart et en 1370 Magny-les-Hameaux. Au XVe siècle, Magnaum-Lessardi et Magnaco-Lessardi. Au XVIe siècle, la forme romane de Magny-Lessard ou Magny-Lessart apparaît, dans les actes écrits en français. Entre le milieu du XVIe siècle jusqu'à l'époque révolutionnaire les deux noms, Magny-l'essart et Magny-les-Hameaux sont utilisés, Magny-l'essart semblant l'emporter. À partir de 1793, Magny-les-Hameaux est le seul à être employé.

Magny correspond à un archétype fréquent en France dont les formes anciennes sont du type Maniacum ou Magniacum, nom de domaine gallo-romain composé avec le suffixe -acum de propriété et le nom du propriétaire Manius « né le matin » ou Magnus « le Grand ». Ces noms latins étaient bien sûr portés par des personnages d'origine gauloise.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune est surtout marquée par l'histoire de l'abbaye de Port-Royal des Champs (à l'extrême ouest du territoire communal) qui accueillit des religieuses cisterciennes et fut un haut-lieu du jansénisme jusqu'en 1709, date de l'expulsion des religieuses par Louis XIV.

Abbaye de Port-Royal[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Port-Royal des Champs.

La commune présente encore quelques ruines de l'abbaye de Port-Royal. Au bout de la plaine de Trappes, dans un vallon retiré nommé Borroy, qui, en celtique, signifiait broussailles, et dont on fait Port-Roi, puis Port-Royal, Eudes de Sully, en 1204, avait réuni une communauté de religieuses, dotée par les plus puissants seigneurs du temps et dirigée en 1316 par Béatrix de Dreux, princesse de la maison royale ; le cloître avait été abandonné pendant les longues guerres civiles, et l'établissement, transféré à Paris, rue Saint-Jacques, lorsque, en 1630, l'abbesse Angélique Arnaud obtint que la communauté fût soustraite à l'ordre de Cîteaux et soumise à une règle nouvelle dont la base était l'adoration perpétuelle du saint sacrement.

Le mysticisme de la nouvelle doctrine, la réputation méritée de la fondatrice lui attirèrent de nombreux adeptes ; le couvent de Paris ne pouvant les contenir, on se souvint du vieux cloître des champs ; plusieurs pieux solitaires, presque tous parents ou admirateurs de la mère Angélique Arnaud s'y étaient retirés, pour y vivre en philosophes chrétiens dans l'étude et la méditation ; ils cédèrent les bâtiments de l'ancien monastère, qui furent réparés, à la sainte colonie de la rue Saint-Jacques ; mais ils ne s'éloignèrent pas ; la science et le talent de ces hommes vinrent rehausser la piété et la vertu des religieuses ; cet éclat leur devint funeste : les doctrines de Jansénius, qu'ils défendaient, furent attaquées et condamnées par le pape Clément XI. Louis XIV, guidé par les rivalités hostiles, exagéra, dans l'exécution, les rigueurs de la sentence : l'établissement fut rasé jusque dans ses fondements, et la persécution vint ajouter un nouveau lustre à la renommée de Port-Royal.

Il ne reste plus de l'abbaye que l'étang d'où sort le Rhodon, petit ruisseau qui se jette dans l'Yvette ; le moulin, le colombier, une partie des murs de clôture et des tourelles, les caves du petit palais que la duchesse de Longueville y avait fait construire, la fontaine d'Angélique Arnaud, et les fondations des murs de l'église avec la base des piliers et des colonnes. Dans un petit pavillon (XIXe) qui occupe l'emplacement du chevet de l'église, on a pieusement réuni une collection de plans, de gravures de l'ancienne abbaye, et des débris de tombes[2].

Du site d'origine, seuls restent debout la ferme (Granges de Port-Royal), rattachée a posteriori (1709) et le bâtiment des Petites Écoles (XVIIe siècle), accueillant depuis 1962 le musée national des Granges de Port-Royal.

Depuis 2006 un groupement d'intérêt public culturel réunissant État et collectivités territoriales gère les deux sites et sert de structure juridique de gestion et de projets au musée national de Port-Royal des Champs.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste[3] des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2012 Jacques Lollioz PS  
2012 en cours Bertrand Houillon PS  
Les données manquantes sont à compléter.
  • Un nouveau centre de secours est activé depuis le lundi 2 mars 2009 à 10h00, il est situé sur le CD36 près du rond point des mines.

Actuellement dans le prolongement de la route aux fleurs à Voisins-le-Bretonneux la nouvelle voie le desservant a été nommée rue de la Croix du bois en relation avec la Croix christique située dans le bois de la mérantaise à proximité.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 9 100 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
506 476 523 456 442 440 475 426 474
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
500 476 434 442 442 446 421 440 413
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
371 401 443 411 380 387 608 691 950
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 021 1 228 2 902 7 035 7 800 8 769 8 857 9 100 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (12,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,6 %, 15 à 29 ans = 19,4 %, 30 à 44 ans = 22,5 %, 45 à 59 ans = 22,7 %, plus de 60 ans = 11,8 %) ;
  • 50,4 % de femmes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 18,6 %, 30 à 44 ans = 22,3 %, 45 à 59 ans = 23,6 %, plus de 60 ans = 13,3 %).
Pyramide des âges à Magny-les-Hameaux en 2007 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,5 
1,9 
75 à 89 ans
3,0 
9,8 
60 à 74 ans
9,8 
22,7 
45 à 59 ans
23,6 
22,5 
30 à 44 ans
22,3 
19,4 
15 à 29 ans
18,6 
23,6 
0 à 14 ans
22,2 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Économie[modifier | modifier le code]

Deux centres commerciaux de taille moyenne se trouvent sur le territoire de la commune :

  • dans le quartier de l'hôtel de ville, autour d'un supermarché Intermarché et d'une annexe Maison & Décoration,
  • dans le quartier du Buisson, autour de la place du 19 mars 1962.

Quatre zones d'activités se trouvent sur le territoire communal[8] :

  • au Bois des Roches (1978, 8,2 ha), bordée par la RD 36, où sont admises les activités tertiaires, les industries légères non polluantes, et les activités de recherche,
  • à Gomberville (1980, 17,9 ha), où sont admises industries, tertiaire, et stockage ; le parc est essentiellement occupé par des PME industrielles et des artisans, ainsi que par des PME commerciales au bord de la RD 195,
  • au Mérantais (1986, 17,6 ha), où sont acceptées activités artisanales, tertiaires, industrielles ou de service, qui accueille plusieurs sièges d'entreprises de renom,
  • aux Jeunes Bois (1996, 23 ha dont 6 sur Magny, zone partagée avec Châteaufort), qui accueille des activités tertiaires et de haute technologie.

La commune accueille de grandes entreprises comme Hilti, Colas (siège social) et la Snecma au sein du parc de Mérantais. Un campus d'innovation du groupe Safran va être installé, suite au rachat des locaux occupés auparavant par Nortel, dans le parc des Jeunes Bois. L'entreprise Telehouse Europe s'est installée dans les anciens locaux de l'Aérospatiale (EADS)en Centre Bourg.

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École Maternelle Francis Jammes,
  • École Primaire André Gide,
  • École Maternelle Petit Prince,
  • École Maternelle Jean-Baptiste Corot,
  • École Maternelle et Primaire Rosa Bonheur,
  • École Primaire Albert Samain,
  • École Primaire Saint-Exupéry,
  • École Maternelle André Gide,
  • École Primaire Louise Weiss,
  • Collège Albert Einstein.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Skate Parc (2008)

Il y a 28 clubs sportifs à Magny-les-Hameaux[9]. Par ailleurs, la commune dispose de nombreuses infrastructures sportives[10] :

  • 2 gymnases:
  • - Gymnase Chantal Mauduit,
  • - Gymnase Auguste Delaune.
  • 3 terrains de foot,
  • 7 terrains de tennis, dont 2 couverts,
  • 1 terrain de pétanque (dans le quartier du Buisson)
  • 1 Jardin d'Arc pour le tir à l’arc,
  • 2 aires multi-sport (quartier le Buisson et Centre-Bourg)
  • 1 skate parc pour la pratique du skateboard, du roller et du BMX. L'équipement a été inauguré le 17 septembre 2008.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La maison des "Bonheur", siège du service Culturel de la commune et lieu dédié aux Arts Plastiques [2]. Elle appartint entre autres à Auguste Bonheur, frère de Rosa Bonheur.
  • Café-culture « l'Estaminet » géré par la commune
  • Le pôle musical et associatif Blaise Pascal ouvrira ses portes en septembre 2008
  • La Maison de l’environnement, des sciences et du développement durable de Saint-Quentin-en-Yvelines, équipement de la communauté d'agglomération [3]
  • La médiathèque intercommunale Jacques Brel
  • Ruines du château fort du XIe siècle (donjon)
  • Ancienne abbaye de Port-Royal des Champs, fondée en 1204, haut lieu du jansénisme
  • Église Saint-Germain : église de style gothique des XIIe et XVe siècles. Des travaux importants de rénovation ont lieu en 2007 en 2008 (clocher, sol, électricité, chauffage) et permettront une réinstallation historique cohérente de la trentaine de dalles funéraires, patrimoine propriété de la commune, issu de l'abbaye de Port-Royal.
La Porte de Mérantais
  • La commune accueillait deux musées au sein de l'abbaye de Port-Royal des Champs :
  • le Musée national des Granges de Port Royal, consacré à l'histoire du jansénisme, situé dans le bâtiment des Petites Écoles ;
  • La salle Augustin Gazier, qui présente différents objets de l'abbaye près des ruines de l'abbatiale.

On pourra également découvrir sur le site de l'abbaye de Port-Royal :

  • les ruines de l'abbaye (fondations de l'abbatiale, pigeonnier, ancien moulin),
  • le bâtiment des Petites Écoles, construit en 1651 par les Solitaires de Port-Royal, auquel fut ajoutée une aile à la fin du XIXe siècle,
  • le logis des Solitaires, qui devrait accueillir[12] prochainement la bibliothèque du musée et un centre de recherches consacré au jansénisme et à l'histoire de la spiritualité,
  • un petit oratoire néo-gothique (fin XIXe siècle) construit à l'emplacement du chevet de l'ancienne abbatiale, qui accueillit le premier musée,
  • la ferme des Granges, qui fut rattachée dès 1709 à Port-Royal, où l'on peut voir l'ancienne grange à blé et un ensemble de bâtiments agricoles des XVIIe et XIXe siècles, ainsi que le puits dit de Pascal,
  • un verger (reconstitution du verger planté par Robert Arnauld d'Andilly, frère de la mère Angélique Arnauld retiré aux Champs) et des jardins historiques (potager, jardin médicinal et bouquetier).

Verger, jardins potager, médicinal ou bouquetier sont animés par l'association des Amis du dehors, qui les entretient, y organise conférences, animations, et activités socio-pédagogiques ou jardinthérapie.

Les deux sites sont maintenant gérés par un Groupement d'Intérêt Public Culturel approuvé par le Ministère de la culture et de la communication (Arrêté du 6 mars 2007 portant approbation de la convention constitutive d'un groupement d'intérêt public pour une durée de 7 ans MCCB0601035A

Fête de la musique concert a l'estaminet

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Magny-les-Hameaux

Les armes de Magny-les-Hameaux se blasonnent ainsi :

écartelé, au premier et au quatrième d'or à trois aiglettes de sable, au deuxième d'azur à une chapelle d'argent ombrée de pourpre, au troisième d'azur aussi à une gerbe de blé d'or accompagnée d'un arbre de sinople en pointe.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Véronique Belle, Maryse Bideault, Annie Blanc, [et al.], sous la dir. de Jean-Marie Pérouse de Montclos, Guide du Patrimoine Île-de-France, Direction du patrimoine CNMHS, Conseil régional d'Île-de-France, Hachette, Paris, 1992, 750 p. ill. (ISBN 2010168119), p. 512-524
  • Alexandre Delarge, Jacques de Givry, Yves Gontier, La Haute Vallée de Chevreuse, coll. L'esprit des lieux (ISSN 09915192), JDG Publications, Les Loges-en-Josas, 1992, 118 p. ill. (ISBN 2950132642)
  • Inventaire général des Monuments et des Richesses artistiques de la France, Région de Paris/Île-de-France, Les Communes du Parc naturel régionale de la haute vallée de Chevreuse, Association pour le patrimoine de l’Île-de-France, Paris, 1987, 80 p. ill. (ISBN 2905913037), p. 46-50
  • Victor-Adolphe Malte-Brun, L'ancien département de Seine-et-Oise, les Éditions du Bastion, Bourg-en-Bresse, 1990, 253 p. ill., fac-similé de l'édition de 1883, p. 136-139
  • M. et Mme Vatan, Magny-les-Hameaux, des origines à 1900, édition privée (ISBN 2-9503598-0-9), 1989, 2000 exemplaires, 126 p.
  • Christophe Ferré, Magny d'un monde à l'autre, le village du XXIe siècle, 2000, 108 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Source : Magny-les-Hameaux sur le site de données cartographiques de l'IGN
  2. Source : Victor-Adolphe Malte-Brun, La France illustrée. Géographie, histoire, administration, et statistique., 1883 (fascicule du département de Seine-et-Oise)
  3. Source : Liste des maires sur le site de la mairie de Magny-les-Hameaux
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  6. « Évolution et structure de la population à Magny-les-Hameaux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 avril 2011)
  7. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 avril 2011)
  8. Source : Ville de Magny-les-Hameaux > Vie économique > Parcs d'activités
  9. liste sur le site de la commune
  10. Source : Ville de Magny-les-Hameaux > Vie culturelle et sportive
  11. Musée de Saint-Quentin-en-Yvelines
  12. Source : Musée national de Port-Royal des Champs