Maurepas (Yvelines)

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Maurepas
Mairie
Mairie
Blason de Maurepas
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Maurepas
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes des Étangs
Maire
Mandat
Grégory Garestier
2014-2020
Code postal 78310
Code commune 78383
Démographie
Gentilé Maurepasiens
Population
municipale
18 928 hab. (2011)
Densité 2 278 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ N 1° 57′ E / 48.76, 1.95 ()48° 46′ Nord 1° 57′ Est / 48.76, 1.95 ()  
Altitude Min. 87 m – Max. 178 m
Superficie 8,31 km2
Localisation

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Liens
Site web Maurepas.fr

Maurepas est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Maurepas dans les Yvelines
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 20 km environ au nord de Rambouillet, en bordure de la route nationale 10 et à 30 km de Paris.

Elle se compose d'une zone très urbanisée, qui s'étend de la RN 10 au sud à l'ancien village et du lotissement ancien hameau de la Villeneuve, au nord, près du hameau des Mousseaux de Jouars-Pontchartrain.

La commune est assez boisée : une forêt domaniale, une forêt privée (le Bois-Prudhomme) et un petit bois transformé en square urbain (le Bois de Nogent).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Hameaux de la commune[modifier | modifier le code]

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Rose des vents Jouars-Pontchartrain Jouars-Pontchartrain Élancourt Rose des vents
Le Tremblay-sur-Mauldre
Saint-Rémy-l'Honoré
N Élancourt
O    Maurepas    E
S
Coignières Coignières La Verrière

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est traversée, selon un axe nord-ouest - sud-est, par la route départementale 13 (Montfort-l'Amaury - Chevreuse).

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare SNCF la plus proche est la gare de La Verrière.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Maurepas

Les armes de Maurepas se blasonnent ainsi :

d'azur semé de quartefeuille d'or au franc-quartier d'hermine.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est attesté sous la forme latinisée de Malorerepastu avant 1105[1], Malrepast au début du Moyen Âge, puis finalement Maurepas à la Renaissance[réf. nécessaire].

Homonymie avec Maurepas (Somme, Malum Repastum 1183)

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale, basée sur le français mal devenu mau- par vocalisation de [l] devant une autre consonne, suivi du français repas[2]. Le français repas est attesté en 1160 - 1174 chez Wace sous la forme de l'ancien français repast au sens de « nourriture ». Il s'agit d'un dérivé formé en ancien français à partir de past « nourriture, repas » (terme issu du latin pastus cf. paître) à l'aide du préfixe français re-[3].

Certaines sources traduisent Mala Repasta par mauvais passage, d’autres par mauvaise pâture ou encore (de Malo repastu, mauvais repaire).[réf. nécessaire]

La tradition locale privilégie la dernière traduction, arguant du fait que le château a été effectivement un mauvais repaire car occupé par des brigands au XVe siècle. Cette explication repose cependant sur un anachronisme, car le nom est attesté dès le VIIIe siècle (donation de Pépin le Bref)[réf. nécessaire].

L’hypothèse mauvais passage renvoie à d’autres toponymes lié aux voies gallo-romaines : le nom Maurepas (ou encore Le Maupas) correspond souvent à la traversée d’une zone de marécages ou à un franchissement à gué difficile (cf. le quartier de Maurepas à Rennes), ce qui est cohérent avec la géographie locale.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Le fond du vallon de Maurepas est habité dès la préhistoire. Des outils et des poteries datant du IVe et du IIIe millénaire avant J.C. ont été retrouvés à proximité de la source (fontaine Saint-Sauveur) et le long du ru de la Courance.

L'Antiquité[modifier | modifier le code]

Au Ier siècle après J.C., le réseau des voies romaines se développe en Gaule. Deux grands axes se croisent non loin de Maurepas, sur le territoire de Jouars-Pontchartrain : la voie qui relie Paris à Dreux, et celle qui relie Beauvais à Orléans et à Chartres. Autour de ce carrefour se développe une ville nommée Diodurum (la cité des dieux) qui passe pour une des plus importantes du monde gallo-romain. Les fermes et les champs de Maurepas doivent contribuer à son alimentation.

Du Moyen Âge à la Renaissance[modifier | modifier le code]

Après le départ des romains, les périodes d’invasion se succèdent, dont celles des normands. Pour se défendre, les paysans se regroupent sur de la butte qui domine la vallée.

Les terres appartiennent alors au roi de France. Pépin le Bref les donne à l’abbaye de Saint-Denis en 768. Elle les cède rapidement à une famille locale, qui prend le nom de la terre (Malrepast) et qui devient le vassal du seigneur de Chevreuse. Au IXe siècle, une enceinte et un donjon en meulière succèdent aux fortifications en bois des siècles précédents.

Avec la guerre de Cent Ans, le château appartient sous Charles VI au seigneur de Nancy, qui met, vers 1364 avec une troupe de brigands, à contribution les pays voisins. Les Anglais envoient finalement une équipe de mercenaires pour pacifier la région. Le château est pris d’assaut le 11 septembre 1432 et démantelé.

La baronnie de Maurepas appartient encore à la maison de Chevreuse qui la vend en 1543 au duc d’Étampes dont la femme Anne de Pisseleu est la maîtresse de François Ier. Avec la disgrâce de la duchesse, Maurepas est revendue dès 1551 au cardinal de Lorraine. Le cardinal désigne Jean du Fay, duc de Chevreuse, comme intendant. C’est lui et ses héritiers qui gèreront effectivement Maurepas pendant un peu plus d'un siècle. L’église Saint-Sauveur reçoit en 1659 deux cloches offertes par ses descendants Marie de Rohan, duchesse de Chevreuse, et Charles d’Albert, duc de Luynes, le favori de Louis XIII. L’une des cloches sera fondue à la Révolution.

L'influence de Versailles[modifier | modifier le code]

Lors de la construction du château de Versailles, un vaste chantier est lancé pour collecter toutes les eaux de la région afin d’alimenter les bassins et les fontaines. Deux rigoles sont creusées sur le plateau de Maurepas à partir de 1684 ; elles se rejoignent dans un bassin sec (l’étang des Bessières) puis un aqueduc enterré conduit l’eau vers l’étang des Noés (il passe encore sous le centre-ville actuel). Ce drainage permet d’assécher les marécages et l’agriculture peut se développer sur le plateau.

En 1691, Louis XIV érige Maurepas en comté et le cède à son ministre Louis Phélypeaux, comte de Pontchartrain. Son fils Jean Frédéric Phélypeaux, comte de Maurepas, sera ensuite ministre de Louis XV et de Louis XVI.

Les temps modernes[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la fin des années 1960, Maurepas est un petit village vivant essentiellement de l'agriculture. Puis les champs cèdent la place à une urbanisation rapide, menée par le promoteur et urbaniste Jacques Riboud. En 1973, dès la création de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines, la commune en fait intégralement partie[4]. Elle sortira de son périmètre en 1984.

La partie moderne de Maurepas est principalement l'œuvre de Jacques Riboud et de son architecte Roland Prédiéri : des pavillons mitoyens et des petits immeubles, un centre-ville piétonnier et de nombreuses sentes, des espaces de vie dans les quartiers, et une profusion d'arbres et d'espaces verts. Des lotissements ont ensuite comblé les espaces restés ou redevenus libres autour de ces nouveaux quartiers.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[5]
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1971
Paul Drussant
SE
1971 1973
Guy Schuler
SE
1973 1977
René Resséjac-Duparc
DVD
Ingénieur
1977 1983
Michel Miserey
PCF
Instituteur
1983 1989
Jean-Louis Levet[6]
RPR
Conseil en communication
1989 1995
Georges Mougeot
PS
médecin
1995 2001
Georges Mougeot
DVG
médecin
2001 2008
Georges Mougeot
DVG
médecin
2008 2014
Georges Mougeot[6]
DVG
retraité
2014 en cours
Grégory Garestier[6]
UMP
Cadre dans la communication publique et territoriale

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 18 928 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
247 282 255 272 306 306 288 311 283
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
263 262 264 242 222 232 227 242 242
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
226 252 273 284 300 286 253 325 304
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
352 1 791 13 577 18 764 19 718 19 586 18 705 18 928 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,2 %, 15 à 29 ans = 21 %, 30 à 44 ans = 22,4 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 17,4 %) ;
  • 51 % de femmes (0 à 14 ans = 17,2 %, 15 à 29 ans = 19,4 %, 30 à 44 ans = 21,2 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 21,2 %).
Pyramide des âges à Maurepas en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,9 
3,4 
75 à 89 ans
4,9 
13,9 
60 à 74 ans
15,4 
19,0 
45 à 59 ans
21,0 
22,4 
30 à 44 ans
21,2 
21,0 
15 à 29 ans
19,4 
20,2 
0 à 14 ans
17,2 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Économie[modifier | modifier le code]

Le centre ville accueille surtout des commerces et des artisans. Le sud-est de la commune est occupé par une vaste zone d'activité (ZAC Maurepas-Coignières). Initialement zone industrielle, depuis la fin des années 1980 elle se transforme en zone commerciale sous le nom de PariWest.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il existe 10 écoles maternelles et 7 écoles élémentaires réparties sur le territoire de la ville.

  • Collège Louis-Pergaud
  • Collège Alexandre-Dumas (anciennement collège des 7 Mares)
  • Lycée des 7 Mares
  • Lycée Dumont-d’Urville

Sports[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Un conservatoire de musique et d'art dramatique
  • Une salle de concert et spectacle (Espace Albert Camus)
  • Une médiathèque
  • Un centre aquatique
  • Une salle des fêtes
  • Trois gymnases
  • Un skate park
  • Un stade municipal

Maurepas comporte plusieurs maisons datant des XVIIIe et XIXe. Les deux édifices les plus anciens sont les ruines du donjon, datant de l'an mil et détruit en 1425 (48° 46′ 21.4″ N 1° 55′ 14.3″ E / 48.772611, 1.920639 ()), et à ses pieds l'église Saint-Sauveur, datant des XVe et XVIe.

Dans la partie nouvelle, plusieurs œuvres d'art monumentales ont été installées à l'initiative de Jacques Riboud.

Sculptures de Gérard Ramon[11] :

  • La grande maternité allongée (tirage en bronze d'après l'original en cuivre façonné, 1968) place de Gascogne
  • Les ibis (cuivre façonné, 1970) initialement place de la Rance, en dépôt aux serres municipales
  • L'élan (cuivre façonné, 1970) initialement au centre-ville (actuelle place J. Riboud), désormais sur le rond-point du seuil de Coignières
  • Le combat de chèvres (cuivre façonné, 1970) initialement entre le centre-ville et la Nationale 10, désormais sur le rond-point Jean Moulin
  • Métamorphose (cuivre façonné, 1972) initialement place des Échoppes, en dépôt aux serres municipales
  • La jeune fille assise (tirage en bronze d'après l'original en cuivre façonné, 1972) initialement allée de la Côte-d'Or, désormais devant l'hôtel de ville
  • Les acrobates (cuivre façonné, 1974) initialement en bordure du bassin de la Nouvelle-Amsterdam (donc en fait à Élancourt), désormais à la Ferme des Mousseaux à Élancourt
  • Les astronautes (cuivre façonné, 1975) rue de Brie

Autres œuvres de Gérard Ramon :

  • Les chevaux sauvages (mosaïque, 1969) sur le pignon de l'hôtel au centre de la ville
  • Pavement en mosaïque dans le hall du même hôtel
  • Paysage rural, le génie civil, la construction de la ville, paysage urbain (4 haut-reliefs en cuivre, 1973) sur la façade ouest de l'hôtel de ville
  • Autres mosaïques réalisées avec D. Hideux et M. Houari sur les façades sud et est de l'hôtel de ville
  • La vague (mosaïque) avenue de Sologne

Fresques signées Robert Lesbounit :

  • Les croisés (mosaïque, 1968) en face de la gare de La Verrière
  • Façade ouest du gymnase Malmedonne (mosaïque, 1969) suite à l'agrandissement du gymnase la fresque a été déplacée et est désormais à l'intérieur de la grande salle
  • Façade nord de l'église Notre-Dame (mosaïque, 1972)
  • Œuvre sans nom (square du Velay/square des Garrigues)

Activités festives[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 442b
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  3. Site du CNRTL : étymologie de "repas"
  4. Marie Peretti-Ndiaye et Rémi Tréhin-Lalanne, « Ville nouvelle, quarante ans après. Les pionniers vieillissants de Maurepas », sur Articulo - Journal of Urban Research,‎ 2009 (consulté en 12/04/2013)
  5. Liste des maires
  6. a, b et c Les maires des Yvelines sur le site officiel de la préfecture.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  9. « Évolution et structure de la population à Maurepas en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 30 avril 2011)
  10. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 30 avril 2011)
  11. http://www.gerard-ramon.com/parcours.html Site web du sculpteur Gérard Ramon