Nicolas Anelka

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Nicolas Anelka
Nicolas Anelka 4720.jpg
Anelka sous le maillot de Chelsea en 2010.
Situation actuelle
Équipe Drapeau : Inde Mumbai City FC
Numéro 39
Biographie
Nationalité Drapeau : France Français
Naissance 14 mars 1979 (35 ans)
Lieu Le Chesnay (Yvelines)
Taille 1,85 m (6 1)
Période pro. 1996 - ?
Poste Attaquant
Parcours junior
Saisons Club
1993-1995 Drapeau : France INF Clairefontaine
1995-1996 Drapeau : France Paris SG
Parcours professionnel 1
Saisons Club M. (B.)
1996-1997 Drapeau : France Paris SG 012 0(1)
1997-1999 Drapeau : Angleterre Arsenal 089 (28)
1999-2000 Drapeau : Espagne Real Madrid CF 032 0(7)
2000-2002 Drapeau : France Paris SG 057 (18)
2002 Drapeau : Angleterre Liverpool FC 022 0(5)
2002-2005 Drapeau : Angleterre Manchester City 103 (45)
2005-2006 Drapeau : Turquie Fenerbahçe 057 (16)
2006-2008 Drapeau : Angleterre Bolton Wanderers 061 (23)
2008-2012 Drapeau : Angleterre Chelsea FC 184 (59)
2012-2013 Drapeau : République populaire de Chine Shanghai Shenhua 024 0(3)
2013 Drapeau : Italie Juventus Turin 003 0(0)
2013-2014 Drapeau : Angleterre West Bromwich 012 0(2)
2014- Drapeau : Inde Mumbai City FC 007 0(2)
Sélections en équipe nationale 2
Années Équipe M. (B.)
1994-1995 Drapeau : France France -16 ans 008 0(3)[1]
1995-1997 Drapeau : France France -18 ans 021 (12)[2],[3]
1997-1998 Drapeau : France France -20 ans 010 0(4)[4]
1998-2010 Drapeau : France France 069 (14)
Équipes entraînées
Années Équipe Stats
2012 Drapeau : République populaire de Chine Shanghai Shenhua
(coentraîneur)
29% de victoire
1 Compétitions officielles nationales et internationales.
2 Matchs officiels.
Dernière mise à jour : 6 avril 2014

Nicolas Anelka, né le 14 mars 1979 au Chesnay dans les Yvelines, est un footballeur international français qui évolue au poste d'attaquant.

Grand espoir du football français à ses débuts, Anelka connaît une carrière contrastée. Il évolue dans plusieurs des plus grands clubs européens (Arsenal, Real Madrid, Manchester City, Chelsea, Juventus de Turin) et cumule 69 sélections en équipe de France, sans cependant connaître la consécration à laquelle il semblait promis.

En 2012, alors qu'il évolue en Chine, il est durant une courte période nommé entraîneur adjoint.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Nicolas Anelka est né à l'hôpital André-Mignot au Chesnay le 14 mars 1979. Ses parents, Marguerite et Jean-Philippe, originaires de la Martinique, arrivent en métropole en 1974[réf. nécessaire]. Ils s'installent à Trappes dans les Yvelines, et travaillent pour l'Éducation nationale. Il a deux frères aînés, plus âgés de dix ans.

Il grandit dans la cité Van Gogh de Trappes et touche à plusieurs sports tels que le tennis, l'athlétisme et le football qu'il pratique place de la Nuit-Étoilée, dans la rue du Moulin de la Galette ou encore celle du Champ de Blé. Il prend d'ailleurs sa première licence sportive au FC Trappes-St Quentin en 1986 alors qu'il n'a que sept ans et y joue jusqu'à ses 14 ans. Il commence en poussin et évolue au poste d'avant-centre, où il fait valoir ses qualités, notamment sa vitesse, ou encore sa détente. Plus tard, il devient avec Jamel Debbouze président d'honneur de son ancien club de Trappes, sponsorisé par Canal+.

Repéré dans son club de Trappes, il est accepté à l'INF Clairefontaine après s'être fait remarquer à l'âge de treize ans.

Formation à l'INF Clairefontaine (1993-1996)[modifier | modifier le code]

Nicolas Anelka intègre donc l'INF tout en restant proche de sa famille. C'est à Clairefontaine qu'il rencontre Thierry Henry, originaire lui aussi de la banlieue parisienne (Les Ulis). Il côtoie également David Trezeguet, Philippe Christanval et Louis Saha[réf. nécessaire]. Anelka parle souvent de cette époque, où il a réellement pris conscience qu'il allait devenir professionnel. Malgré la séparation, il se forge un caractère durant son adolescence, et apprend énormément sur le plan technique.

Premiers pas en professionnel au PSG (1994-1997)[modifier | modifier le code]

Nicolas Anelka signe au Paris Saint-Germain durant sa formation à Clairefontaine en 1994. Comme beaucoup de joueurs, il déclare qu'étant petit il regardait la télé uniquement pour voir le PSG de David Ginola, Valdo et Alain Roche. Malgré sa présence en semaine au centre de formation de l'INF, Nicolas Anelka joue le week-end avec le Paris Saint-Germain. Il dispute son premier match professionnel le 7 février 1996 à Monaco alors qu'il n'a encore que seize ans. Lors de la fin de la saison 1995-1996, Anelka prend part à deux matchs sous les ordres de Luis Fernandez.

Cependant, Luis Fernandez quitte le PSG et Ricardo, ancien défenseur du club parisien, prend sa place sur le banc. Ricardo ne porte pas la même confiance que Fernandez à Anelka et ce dernier n'acceptant pas ce choix, il décide alors de rejoindre le club d'Arsenal le 14 février 1997.

Arsenal et premières convocations en équipe de France (1997-1999)[modifier | modifier le code]

Convoité par Arsène Wenger à Arsenal et ne possédant pas de contrat professionnel, Nicolas Anelka peut ainsi rejoindre le club anglais qui ne débourse que cinq millions de francs. Pourtant, sa deuxième moitié de saison 1996-1997 est plutôt décevante et Nicolas, barré par Dennis Bergkamp et Ian Wright, ne joue que quatre matches de Premier League.

La saison suivante est plus réussie puisqu'il marque six buts en 26 matches et un premier but sous les couleurs d'Arsenal contre le rival Manchester United le 9 novembre 1997. Anelka prend confiance dans le championnat anglais en montrant de bonnes choses dans son jeu. Cette première expérience à l'étranger le renforce physiquement et les Gunners réalisent le doublé Coupe-Championnat.

Anelka découvre également l'équipe de France le 22 avril 1998 face à la Suède juste avant la Coupe du monde 1998. Il effectue le stage de préparation mais ne fait pas partie des 22 joueurs retenus par Aimé Jacquet pour disputer le Mondial 1998 en France.

Sa saison 1998-1999 est excellente et il marque ainsi 17 buts en 35 matches. Il est également convaincant avec l'équipe de France, notamment en Russie où il marque un but décisif pour la qualification à l'Euro 2000, et en février 1999 où il marque un doublé à Wembley face à l'Angleterre.

Cependant, il n'arrive pas à se faire à la vie londonienne et ses tabloïds. Il n'apprécie pas non plus la critique de la presse estimant qu'en prenant la place de l'Anglais Ian Wright et étant Français, il n'est pas jugé sur ses prestations sportives et souhaite quitter le club d'Arsenal.

Il est alors convoité par quelques grands clubs européens notamment la Juventus et la Lazio qui formulent de très grosses offres pour acquérir le jeune joueur mais Anelka préfère se tourner vers l'Espagne.

Échec au Real Madrid (1999-2000)[modifier | modifier le code]

Nicolas Anelka rejoint le Real Madrid en 1999 pour un transfert record de 220 millions de francs alors qu'il vient à peine de fêter ses 20 ans[5]. Il débarque à Madrid et tient sa conférence de presse de présentation devant 200 journalistes au stade Santiago Bernabéu le 5 août. Avant lui, quatre Français seulement avaient joué dans ce club : Louis Hon, Raymond Kopa, Lucien Muller et Christian Karembeu qu'il retrouve d'ailleurs à Madrid. Karembeu aide Anelka à se sentir bien au sein du Real, il devient ami avec les camerounais Geremi et Samuel Eto'o. À Madrid, son frère Didier l'accompagne, tandis que Claude préfère rester en Angleterre.

Très vite, les problèmes surviennent pour Nicolas Anelka en Espagne. En effet, les résultats du Real Madrid de John Toshack sont médiocres et la presse tombe sur le jeune Anelka notamment en raison du montant de son transfert et de son salaire mais aussi à cause de son attitude pour le moins arrogante[réf. nécessaire]. Les problèmes surgissent donc dans le vestiaire où il fait bande à part avec Eto'o et Geremi, et ne réussissant pas à apprendre l'espagnol il ne communique donc que très peu avec ses autres collègues. Sur le terrain, il a du mal à exprimer son talent. Le jeu espagnol ne semble pas fait pour lui : Nicolas Anelka commence à trouver le temps long et désespère de ne jamais jouer à son vrai poste. Cependant, début janvier il marque trois buts lors du championnat du monde des clubs au Brésil, dont un doublé contre le club brésilien de Corinthians. Mais lors du match face au Raja de Casablanca, il se fracture le disque articulaire et est indisponible pendant six semaines. Il fait son retour 28 février 2000 lors du classico face au FC Barcelone et se fait remarquer en marquant son premier but en Liga à la 19e minute à la suite d'un beau travail de Fernando Morientes et sort sous une ovation du public madrilène.

Mais Anelka a toujours des difficultés à s'intégrer au Real Madrid. Isolé et mal dans sa peau, il refuse de s'entraîner pendant trois jours. Le Real Madrid et son nouvel entraîneur Vicente del Bosque décident de le suspendre pour une durée de 45 jours et lui infligent une amende record de 2,4 millions de francs[réf. nécessaire] le jour de son 21e anniversaire. Le président madrilène Lorenzo Sanz estime que Nicolas Anelka a des problèmes psychiques. Anelka répète qu'il n'aime pas le milieu du football, qu'il veut juste jouer au football et ne pas être une star. Les journaux AS et Marca continuent de s'en prendre à lui en déclarant que ce n'est pas au Real de s'adapter à lui, mais à lui de s'adapter au club[réf. nécessaire].

Anelka présente ses excuses 15 jours plus tard pour son attitude et sa suspension est levée le 6 avril 2000. Il finit sa saison madrilène de façon convaincante. Ainsi lors de la demi-finale aller de la Ligue des champions, il marque un but contre le Bayern Munich du plat du pied droit après avoir été servi par Raul. Lors du match retour, il marque le but qui scelle la qualification d'une tête croisée.

Lors de la finale de la Ligue des champions, face au FC Valence, Anelka est titulaire mais ne marque pas. Fernando Morientes, Steve McManaman et Raúl González s'en occupent pour la victoire (3-0). Durant l'été, il participe également à la victoire française lors de l'Euro 2000.

La saison 1999-2000 est très problématique pour lui avec des difficultés en club et dans les médias, mais elle se termine de façon positive, avec deux titres européens, l'Euro 2000 et la Ligue des champions.

Retour au Paris Saint-Germain (2000-2001)[modifier | modifier le code]

En janvier 1997, Anelka avait quitté le PSG pour Arsenal pour la somme de cinq millions de francs. En 2000, il est de retour dans son club formateur pour la somme record de 215 millions de francs avec un contrat de sept ans. Le transfert était envisagé depuis le début de ses problèmes au Real. En outre Laurent Perpère, président du PSG, souhaite absolument faire revenir Anelka dans le but de rajeunir le club. Ainsi Pierre Lescure, patron de Canal+ et actionnaire principal du club parisien, fait le voyage à Madrid pour le convaincre de revenir dans son club. Très motivé, Nicolas Anelka est convaincu qu'il doit revenir jouer en France après une dernière saison très difficile. L'affaire est conclue fin juillet et Nicolas Anelka est présenté à la mi-temps du match entre les Corinthians et le club de la capitale avec son nouveau maillot floqué du no 9.

Le début de championnat du club parisien est excellent et tous les observateurs pensent que le PSG s'achemine vers le titre de champion de France qui lui échappe depuis 1994. Tout semble rentrer dans l'ordre pour l'attaquant français mais très vite les choses s'enveniment : le « recrutement banlieue » est critiqué dans les médias et les joueurs ne font rien pour améliorer leur image[réf. nécessaire]. Les résultats sportifs sont négatifs. Après une défaite face à Sedan, Philippe Bergeroo est licencié et Luis Fernandez fait son retour au PSG. Ce dernier essaye de faire le ménage, recrute des joueurs du championnat espagnol, mais la fin de saison du PSG est moyenne et le club parisien termine à la 9e place avec huit buts en 27 matches pour Anelka.

Durant l'été, Nicolas Anelka retrouve une nouvelle fois l'équipe de France et remporte la Coupe des confédérations 2001. Mais dès le début de saison du championnat de France, les tensions avec Luis Fernandez se poursuivent. Les Guignols de l'info caricaturent la relation entre les deux hommes par la célèbre parodie « Nico et Luis »[6]. Laurent Perpère est conscient du problème d'Anelka au PSG : celui-ci ne se trouve pas à l'aise dans le style de jeu prôné par Fernandez et ne supporte pas sa surmédiatisation. C'est ainsi qu'après une saison et demi au sein du Paris Saint-Germain (et seulement deux buts contre Lens et Lorient lors de sa seconde saison), il est prêté six mois au club anglais de Liverpool.

Bref passage à Liverpool (2002)[modifier | modifier le code]

Après un retour difficile dans le championnat de France, Nicolas Anelka retrouve un championnat où il excelle à ses débuts à Arsenal. Emile Heskey est décevant à la pointe de l'attaque des Reds et Anelka est attendu pour le concurrencer. À Liverpool, l'attaquant français retrouve une imposante colonie française et notamment son ancien entraîneur chez les juniors Gérard Houllier. Il s'impose très vite avec un but dès son premier match le 5 janvier 2002. Dans un rôle plus reculé, Nicolas Anelka prouve qu'il n'est pas qu'un sprinteur et qu'il est aussi très doué techniquement. L'option d'achat pour le transfert de l'attaquant est de 190 millions de francs, et tout semble prêt pour la signature définitive de Nicolas Anelka à Liverpool. Mais finalement, fin mai 2002, Houllier annonce à la télévision que le joueur n'est pas prolongé à Liverpool alors que ce dernier avait pourtant consenti une importante baisse de salaire.

D'autre part, il n'est pas convoqué en sélection pour la Coupe du monde 2002 en Corée du Sud et au Japon.

Manchester City et mise à l'écart de l'équipe de France (2002-2004)[modifier | modifier le code]

Liverpool ne conserve pas Nicolas Anelka et ce dernier ne s'attend pas à un départ. Sachant que le PSG désire également s'en séparer, il lui faut donc trouver un club en début de saison 2002-2003. Ainsi, Anelka rejoint le club anglais de Manchester City, tout juste promu en Premier League, pour la somme de 20 millions d'euros plus un échange avec Alioune Touré et un salaire mensuel de 250 000 euros[réf. nécessaire].

À Manchester City, Nicolas Anelka joue sous les ordres de Kevin Keegan, ex-grand attaquant. Le courant passe bien avec l'ancien double Ballon d'or. Sur les terrains de Premier League, Anelka réalise de bons débuts, mais c'est surtout dans la presse que le joueur fait parler de lui avec un refus de sélection en équipe de France estimant que Jacques Santini n'a pas confiance en lui[réf. nécessaire]. Ce refus de rejoindre la sélection n'est pas accepté par la presse qui le lui reproche ouvertement. En février 2003, Anelka déclare au Daily Mirror qu'il ne jouera plus jamais pour l'équipe de France et que rater deux Coupes du Monde ne l'a pas tué[réf. nécessaire]. En championnat, la 9e place de Manchester City est plutôt convaincante pour un promu et Anelka termine sa saison avec 15 buts. Anelka déclare à Paris Match en août 2003 qu'il n'envisage un retour chez les Bleus qu'à la condition que Jacques Santini « s'agenouille » devant lui[7].

La seconde saison de Nicolas Anelka sous le maillot des Citizens est encore meilleure sur le plan personnel puisqu'il inscrit 17 buts en 32 matches de championnat mais également quatre buts en cinq rencontres de Coupe UEFA. Anelka s'épanouit également au contact de son entraîneur et progresse sur le plan du football où il devient un joueur complet mais également sur un plan plus personnel, où il apparaît beaucoup plus mûr loin de la médiatisation. Cependant, sur le plan collectif, Manchester City réalise une saison moyenne malgré les renforts de David Seaman et Steve McManaman.

Au début de l'année 2004, Anelka, son entourage et son sponsor mettent en place une énorme campagne de presse afin de favoriser le retour de l'attaquant avec les Bleus pour l'Euro 2004. Il présente ses excuses à Santini et parle de son envie de revenir, mais les choses ne changent pas et Anelka rate l'Euro 2004 au Portugal.

Il commence une troisième saison sous les couleurs de Manchester City (sept buts à la mi-saison), mais il sait déjà que son avenir passe par un transfert dans un club européen de standing. Le club de City connaît en effet de grosses difficultés financières et un départ de Nicolas Anelka dans un club majeur est annoncé. Pourtant, c'est en Turquie qu'il s'engage puisque le club de Fenerbahçe semble très intéressé par le joueur français.

Fenerbahçe et retour en Bleu (2005-2006)[modifier | modifier le code]

Nicolas Anelka arrive en janvier 2005 chez le leader du championnat et est accueilli comme une véritable star par les supporters stambouliotes[réf. nécessaire]. Il ne joue pas en pointe car Márcio Nobre est titulaire, mais dans un rôle d'ailier droit. Anelka marque quatre buts en quatorze matchs lors des matches retour et participe grandement au titre de champion de son club de Fenerbahce. Nicolas Anelka joue donc la Ligue des champions lors de la saison 2005-2006. Cependant, malgré de bonnes performances, il ne marque pas dans cette compétition. En championnat, Anelka inscrit 10 buts en 25 matches.

Au-delà de ses prestations turques, l'année 2005 est surtout celle de son grand retour en équipe de France. En effet, Raymond Domenech le convoque pour les matches amicaux face au Costa Rica et à l'Allemagne en novembre. Le premier match a lieu sur la terre de ses parents en Martinique et Anelka s'illustre en marquant un but pour son retour. Il est annoncé comme partant possible pour la Coupe du monde 2006, mais il n'est pas sélectionné malgré le forfait de Djibril Cissé qui est remplacé par Sidney Govou.

Bolton (2006-2008)[modifier | modifier le code]

Durant l'été 2006, Nicolas Anelka est à nouveau annoncé dans de nombreux clubs mais c'est à Bolton qu'il signe pour un montant de 12 millions d'euros et un contrat de quatre ans[réf. nécessaire]. L'entraîneur Sam Allardyce est très heureux de la signature de son nouvel avant-centre et il déclare en août « Nicolas est né pour marquer des buts et son talent va beaucoup nous apporter »[réf. nécessaire].

Après un début de saison difficile sous les couleurs des Wanderers où il évolue seul en pointe, Anelka commence à trouver ses marques et inscrit son premier but lors de la 14e journée contre Arsenal. Il réalise par la suite une belle série et marque 11 buts en 32 apparitions sous le maillot de Bolton. Il forme avec l'attaquant sénégalais El-Hadji Diouf l'un des meilleurs duos d'Angleterre.

Chelsea et retour au premier plan (2008-2010)[modifier | modifier le code]

En janvier 2008, il signe à Chelsea pour pallier l'absence de nombreux joueurs participants à la Coupe d'Afrique des nations[réf. nécessaire]. Ses six premiers mois sous le maillot des Blues sont assez difficiles du fait de la concurrence qui existe au sein de l'attaque londonienne. Il participe tout de même à la finale de la Ligue des champions face à Manchester United, mais il est l'auteur du tir au but malheureux qui offre la coupe aux mancuniens.

Nicolas Anelka sous les couleurs de l'équipe de France

Le 3 août 2008, Anelka s'offre un quadruplé historique en match de préparation face au Milan AC, permettant à son équipe de s'imposer (5-0) face à l'équipe vainqueur de la Ligue des champions deux ans auparavant. Arrivé en provenance de Bolton pendant le dernier mercato hivernal, le nouveau chouchou des supporters s'impose à la pointe de l'attaque des Blues, en profitant des blessures à répétition de Didier Drogba. Revenu à la compétition, l'Ivoirien doit logiquement se contenter d'une place sur le banc, Luiz Felipe Scolari privilégiant un système de jeu à un seul attaquant axial.

Le 14 décembre 2008, il égalise à la 51e minute du derby londonien face à West Ham (1-1) et atteint la barre symbolique des 100 buts inscrits en 258 matches de Premier League : 23 avec Arsenal (1996-1999), 4 avec Liverpool (2001-2002), 37 avec Manchester City (2002-2005), 21 avec Bolton (2006-2008) et 15 avec les Blues. Il avait dépassé trois semaines auparavant un autre joueur tricolore qui a évolué en Angleterre, Éric Cantona (95 buts avec Leeds et Manchester United), mais reste tout de même distancé par les 174 buts marqués par Thierry Henry sous le maillot d'Arsenal.

Anelka parvient à s'imposer dans l'effectif de Chelsea et réalise de bonnes prestations sur le terrain, notamment face au Watford FC le 14 février 2009 lors du cinquième tour de la Coupe d'Angleterre, il inscrit un triplé permettant à son équipe menée 1-0 de revenir au score et de se qualifier pour les quarts de finale (score final 1-3).

Le Mondial 2010[modifier | modifier le code]

Depuis fin 2008, Nicolas Anelka a plus de difficultés au poste d'attaquant mais prend régulièrement place dans l'attaque titulaire de l'équipe de France. Il participe à la campagne de qualification des Bleus pour le Mondial et s'avère être, dans la liste des vingt-trois joueurs retenus par Raymond Domenech le 24 mai 2010, un des « anciens » de cette sélection (avec William Gallas, Thierry Henry ou encore Sidney Govou). Toutefois, son début de Coupe de monde est difficile puisqu'il ne cadre aucune frappe sur les trois matches de préparation[réf. nécessaire]. Le 17 juin 2010, lors de la mi-temps du match France-Mexique, le sélectionneur lui fait des reproches quant à son placement sur le terrain en tant qu'attaquant de pointe, car Anelka persiste depuis le début de la Coupe du monde à décrocher et jouer comme un milieu, remontrances qui l'agacent et le poussent à tenir des propos injurieux envers Raymond Domenech (des propos pourtant contestés par l'intéressé qui dit ne pas les avoir tenus tels que retranscrits par le journal L'Équipe[8]). À la suite de cet évènement, Nicolas Anelka est remplacé à la mi-temps puis exclu de l'équipe de France pour le reste du Mondial[9].

Le 17 août 2010 à la suite des propos injurieux envers Raymond Domenech, la commission de discipline de la FFF lui inflige 18 matches de suspension ferme[10], ce qui signifie probablement la fin de sa carrière internationale. Le lendemain, il déclare être « mort de rire » et qualifie les dirigeants de la Fédération française de football de « clowns » et déclare que sa carrière internationale est terminée depuis le 19 juin 2010, date de son éviction de Knysna[11].

Après Coupe du monde et départ de Chelsea (2010-2012)[modifier | modifier le code]

Au début de la saison 2010-2011, Nicolas Anelka évolue en tant que titulaire au poste d'ailier droit en compagnie de Didier Drogba et Florent Malouda. Après l'arrivée de Fernando Torres, l'entraîneur italien Carlo Ancelotti opte pour un 4-4-2 avec Anelka et Torres formant le duo d'attaque, ce qui relègue Drogba sur le banc de touche. Nicolas se fait surtout remarquer lors de la campagne européenne des Blues en marquant sept buts en neuf matches. Anelka termine la saison avec six buts en trente-deux matches de championnat.

Mis à l'écart par André Villas-Boas, il n'est utilisé qu'une quinzaine de fois durant la première moitié de la saison 2011-2012. Les médias annoncent alors début décembre un possible départ de l'attaquant français lors du marché des transferts hivernal de janvier 2012[12]. Le 8 décembre 2011, le club chinois de Shanghai Shenhua, qui suivait Anelka depuis des mois, confirme l'intérêt porté au joueur et la tenue de discussions[13]. Contraint à s'entraîner avec la réserve des Blues, Anelka signe officiellement un contrat de deux ans avec le club de Shanghai le 12 décembre suivant[14].

Shanghai Shenhua (2012-2013)[modifier | modifier le code]

Anelka avec Drogba et Moreno.

Anelka est officiellement intégré à l'effectif du club chinois à l'ouverture du marché des transferts européen début janvier 2012.

Le 21 février 2012, il marque son premier but sous le maillot de Shanghai à l'occasion du premier match de préparation de Shanghai face au club de Hunan Xiangtao (D2) après seulement 40 secondes de jeu[15].

Absent lors du match d'ouverture du championnat chinois le 10 mars 2012 en raison d'une blessure à une cheville[16],

Anelka marque son premier but en match officiel lors de la 2e journée face au Beijing Guoan six jours plus tard. Un but inscrit à la 66e minute offrant alors l'égalisation à Shanghai, qui craque cependant un quart d'heure plus tard devant le club de la capitale chinoise (2-3)[17].

Le 7 avril 2012, il marque son deuxième but dans le championnat chinois à l'occasion de la 5e journée face au Hangzhou Greentown (1-1)[18].

Le 11 avril 2012, le club chinois décide de se séparer de trois de ses entraîneurs adjoints à la suite de ses mauvais résultats depuis le début du championnat. Des rumeurs circulent quant au licenciement de Jean Tigana, mais les dirigeants de Shanghai décident de confirmer l'ancien international français. Le lendemain, Nicolas Anelka est nommé entraîneur au côté de Tigana tout en gardant son statut de joueur[19].

Le 26 avril 2012, le Shanghai Shenhua limoge officiellement Tigana. Jean-Florent Ikwange Ibenge est nommé à la tête de l'encadrement sportif du club chinois pendant qu'Anelka est confirmé au poste d'entraîneur adjoint[20].

Le 30 mai 2012, Sergio Batista est officiellement nommé au poste d'entraîneur et Anelka récupère son statut de simple joueur[21].

Désireux de retrouver un niveau de compétition plus élevé, il rejoint le Camp des Loges, centre d'entraînement du PSG pour s'entretenir pendant la trêve du championnat chinois et finit par résilier son contrat qui le liait avec le Shanghai Shenhua pour s'engager avec la Juventus FC.

Juventus (janvier 2013 - juin 2013)[modifier | modifier le code]

Le 26 janvier 2013, Nicolas Anelka rejoint officiellement la Juventus Turin, pour une durée de 6 mois, renouvelable, de 5 mois. Il a signé pour un salaire de 1,2 million d’euros.

Il dispute son premier match avec les bianconeri, face au Celtic Glasgow pour le compte des huitième de finale aller de la Ligue des champions, le mardi 12 février 2013. La Juve s'imposera sur le score de (3-0) au Celtic Park.

Malgré seulement 3 matchs disputés en 6 mois avec le club italien, Nicolas Anelka glane un nouveau titre qu'il ne possédait pas jusque là, celui de Champion d'Italie 2013.

West Bromwich Albion (juillet 2013 - mars 2014)[modifier | modifier le code]

Le 4 juillet 2013 en fin de contrat à la Juventus Turin, il s'engage avec le club anglais de West Bromwich Albion et marque son retour en Premier League.

Après son premier match et suite au décès d'un proche, Nicolas Anelka annonce sa retraite sportive, aussitôt démentie par son club et par son entraîneur Steve Clarke qui annoncent lui laisser le temps pour réfléchir à sa décision[22].

Le 28 décembre 2013, lors du match de la 19e journée de Premier League contre West Ham United, il inscrit un doublé et célèbre son premier but de la saison avec son nouveau club en faisant une « quenelle », en référence au geste popularisé par l'humoriste et militant politique controversé Dieudonné, accusé d'antisémitisme. Il est félicité par celui-ci mais condamné par la ministre des Sports Valérie Fourneyron[23] et par l'ancienne ministre des Sports Chantal Jouanno[24]. La presse anglaise parle pour la première fois de cette affaire en désignant le geste comme un « Nazi Salute »[25], ou « Nazi Gesture »[26],[27]. Anelka déclare sur Twitter que sa signification est « anti-système. Je ne sais pas ce que le mot religion vient faire dans cette histoire. [...] Bien sûr, je ne suis ni antisémite ni raciste et j'assume totalement mon geste[28] ». Selon le quotidien Le Monde, l'émoi provoqué par ce geste est à rapprocher de la polémique autour du cri de guerre « Yids » (« youpins ») des supporters de Tottenham Hotspur[29]. Un autre motif de l'émotion suscitée par le geste d'Anelka, converti à l'islam en 2004, est que West Bromwich Albion jouait à West Ham, dont un des propriétaires est de confession juive[30]. Le principal sponsor Zoopla, site internet d'immobilier codirigé par l'homme d'affaires de confession juive Alex Chesterman, annonce le 20 janvier 2014 qu'il ne renouvellera pas son contrat en juin prochain[31], sans attendre d'éventuelles sanctions prises par le club, qui lui-même attend la fin des enquêtes menées par la fédération anglaise de football et le club lui-même[32].

Le 14 mars 2014 à 18 h 37, Nicolas Anelka, annonce via son compte Facebook : « Suite aux entretiens entre le club et moi, des propositions m'ont été faîtes (sic) pour que je réintègre le groupe sous certaines conditions que je ne peux pas accepter. Souhaitant garder mon intégrité, j'ai donc pris la décision de me libérer et de mettre fin au contrat me liant avec West Bromwich Albion jusqu'en 2014, et ce dès à présent ». Revenant sur cette affaire en avril 2014, il précise que Dieudonné demeure pour lui « le meilleur de la France »[33].

Le 15 septembre 2014, Nicolas Anelka annonce sur son compte Twitter son transfert en direction du club indien Mumbai City FC.

Statistiques[modifier | modifier le code]

Statistiques de Nicolas Anelka au 6 avril 2014[34]
Saison Club Championnat Coupe nationale Coupe de la Ligue Supercoupe Compétition(s)
continentale(s)
Coupe du monde des clubs Sélection Total
Division M B M B M B M B C M B M B Équipe M B M B
1995-1996 Drapeau de la France Paris Saint-Germain D1 2 0 0 0 0 0 - - C2 0 0 - - - - - 2 0
1996-1997 Drapeau de la France Paris Saint-Germain D1 8 1 0 0 1 0 - - C2 1 0 - - - - - 10 1
1996-1997 Drapeau de l'Angleterre Arsenal FC PL 3 0 0 0 0 0 - - C3 0 0 - - - - - 3 0
1997-1998 Drapeau de l'Angleterre Arsenal FC PL 26 6 9 3 3 0 - - C3 2 0 - - Drapeau : France France 1 0 41 9
1998-1999 Drapeau de l'Angleterre Arsenal FC PL 35 17 5 0 0 0 1 1 C1 5 1 - - Drapeau : France France 8 3 54 22
1999-2000 Drapeau de l'Espagne Real Madrid Liga 19 2 1 0 - - - - C1 9 2 3 3 Drapeau : France France 8 1 40 8
2000-2001 Drapeau de la France Paris Saint-Germain D1 27 8 0 0 1 0 - - C1 9 5 - - Drapeau : France France 9 2 46 15
2001-2002 Drapeau de la France Paris Saint-Germain D1 12 2 0 0 0 0 - - CI 7 3 - - Drapeau : France France 1 0 20 5
2001-2002 Drapeau de l'Angleterre Liverpool FC PL 20 4 2 1 0 0 - - C1 0 0 - - Drapeau : France France 1 0 23 5
2002-2003 Drapeau de l'Angleterre Manchester City PL 38 14 1 0 2 0 - - - - - - - - - - 41 14
2003-2004 Drapeau de l'Angleterre Manchester City PL 32 16 4 4 2 0 - - C3 5 4 - - - - - 43 24
2004-2005 Drapeau de l'Angleterre Manchester City PL 19 7 0 0 0 0 - - - - - - - - - - 19 7
2004-2005 Drapeau de la Turquie Fenerbahçe SK D1 14 4 2 0 - - - - C1 2 0 - - - - - 18 4
2005-2006 Drapeau de la Turquie Fenerbahçe SK D1 25 10 6 2 - - - - C1 6 0 - - Drapeau : France France 3 1 40 13
2006-2007 Drapeau de la Turquie Fenerbahçe SK D1 0 0 0 0 - - - - C1 2 0 - - - - - 2 0
2006-2007 Drapeau de l'Angleterre Bolton Wanderers PL 35 11 3 0 1 1 - - - - - - - Drapeau : France France 7 3 46 15
2007-2008 Drapeau de l'Angleterre Bolton Wanderers PL 18 10 0 0 0 0 - - C3 4 1 - - Drapeau : France France 5 1 27 12
2007-2008 Drapeau de l'Angleterre Chelsea FC PL 14 1 3 1 2 0 - - C1 5 0 - - Drapeau : France France 8 0 32 2
2008-2009 Drapeau de l'Angleterre Chelsea FC PL 37 19 5 4 0 0 - - C1 12 2 - - Drapeau : France France 6 1 60 26
2009-2010 Drapeau de l'Angleterre Chelsea FC PL 33 11 4 1 0 0 1 0 C1 7 3 - - Drapeau : France France 12 2 57 17
2010-2011 Drapeau de l'Angleterre Chelsea FC PL 32 6 3 1 1 2 1 0 C1 9 7 - - - - - 46 16
2011-2012 Drapeau de l'Angleterre Chelsea FC PL 9 1 0 0 1 0 - - C1 4 0 - - - - - 14 1
2012-2013 Drapeau de la République populaire de Chine Shanghai Shenhua D1 22 3 2 0 - - - - - - - - - - - - 24 3
2013 Drapeau de l'Italie Juventus Turin Serie A 2 0 0 0 0 0 - - C1 1 0 - - - - - 3 0
2013-2014 Drapeau de l'Angleterre West Bromwich PL 12 2 0 0 0 0 - - - - - - - - - - 12 2
Total sur la carrière 494 155 50 17 14 3 3 1 - 89 28 3 3 - 69 14 722 221

Buts en sélection[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

En club[modifier | modifier le code]

En sélection[modifier | modifier le code]

Il est le 5ème plus jeune joueur sélectionné en Equipe de France A à 19 ans et 1 mois.

Distinctions personnelles[modifier | modifier le code]

Vie privée[modifier | modifier le code]

Nicolas Anelka est marié avec la chorégraphe belge Barbara Tausia (en). Ils ont eu leur premier enfant le 24 juin 2008, un garçon nommé Kaïs ; un deuxième fils, Kahil, est né en mars 2010, et un troisième enfant, une fille nommée Lina au début de l’automne 2013[35].

Il s'est converti à l'islam en 2004[30].

Filmograhie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Anelka en -16 ans
  2. Anelka en -18 ans
  3. Anelka en -18 ans
  4. Anelka en -20 ans
  5. L'attaquant prodige d'Arsenal part au Real Madrid. Anelka, des jambes qui valent 220 millions. Six mois d'empoignades et d'intox ont mené à ce transfert record, typique du sport-business., Libération, 3 août 1999, consulté le 20 novembre 2012.
  6. « PSG: Léonardo a sa marionnette perso aux Guignols », sur sportune.fr,‎ 17 février 2012 (consulté le 10 janvier 2013)
  7. Nicolas Anelka exige des excuses de Santini., Le Nouvel Observateur, 18 août 2003, consulté le 28 janvier 2013.
  8. Anelka-Domenech : la procureure parle de "malhonnêteté intellectuelle", lindependant.fr
  9. Communiqué officiel de la FFF au sujet de l'exclusion de Anelka
  10. Anelka écope de 18 matches de suspension, L'Équipe, le 17 août 2010
  11. Anelka se moque de la FFF et met un terme à sa carrière internationale, Yahoo!, le 18 août 2010
  12. Anelka poussé dehors, francefootball.fr, 3 décembre 2011.
  13. Shanghai confirme pour Anelka, francefootball.fr, 8 décembre 2011.
  14. Anelka deux ans à Shanghai, francefootball.fr, 12 décembre 2011.
  15. Anelka premier but en 40 secondes de jeu, francefootball.fr, 22 février 2012.
  16. Anelka manque le match d'ouverture, francefootball.fr, 10 mars 2012.
  17. Anelka ouvre son compteur but, francefootball.fr, 16 mars 2012.
  18. Anelka marque encore, lequipe.fr, 7 avril 2012.
  19. Anelka entraîneur-joueur de Shanghai Shenhua, francefootball.fr, 12 avril 2012.
  20. Tigana, c'est déjà terminé, lequipe.fr, 26 avril 2012.
  21. Batista nommé entraîneur de Shanghai Shenhua, francefootball.fr, 30 mai 2012.
  22. Anelka a bien parlé de retraite
  23. [1], huffingtonpost, 28 décembre 2013
  24. [2], Europe 1, 29 décembre 2013
  25. (en) [3], Dailymail, 28 décembre 2013
  26. [4], The Guardian, 28 décembre 2013
  27. La « quenelle » d'Anelka pas vraiment appréciée outre-Manche, Slate.fr, 28 décembre 2013
  28. "Quenelle" : "Je ne suis ni antisémite ni raciste", se défend Anelka, Le Nouvel Observateur, 29 décembre 2013
  29. « Bien que la grande majorité des fans de l'équipe londonienne ne soient pas juifs, le club reste associé à la communauté juive du nord de la capitale. Excédés par les attaques antisémites proférées par les hooligans des rivaux londoniens, en particulier Chelsea ou Arsenal, les supporters des Spurs en avaient fait leur cri de ralliement. Mais aux yeux du consistoire israélite britannique, ces cris rappelaient de mauvais souvenirs des marches antisémites des milices fascistes d'Oswald Mosley dans les années 1930. La police avait finalement interdit ce slogan. » (« La “quenelle” d'Anelka s'inscrit dans un regain d’antisémitisme en Premier League », Le Monde, 29 décembre 2013.)
  30. a et b Marc Roche, « La « quenelle » d'Anelka s'inscrit dans un regain d’antisémitisme dans les stades anglais », Le Monde, 29 décembre 2013
  31. « Zoopla s'en va à cause d'Anelka », sur Lequipe.fr,‎ 20 janvier 2014 (consulté le 20 janvier 2014)
  32. Lemonde.fr et Agence France-Presse, « La « quenelle » d'Anelka fait fuir le sponsor de son club », Lemonde.fr,‎ 20 janvier 2014 (lire en ligne)
  33. « Anelka surenchérit : même pas peur ! », bvoltaire.fr, 7 avril 2014.
  34. Statistiques de Nicolas Anelka sur footballdatabase.eu
  35. http://familledesport.skyrock.com/3197452301-Lina-Barbara-et-Nicolas-Anelka.html

Liens externes[modifier | modifier le code]

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