Université Paris-Sud

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Université Paris-Sud
Logo de l'UPSUD
Logo de l'UPSUD
Devise « Comprendre le monde, construire l'avenir »
Nom original Université Paris XI
Informations
Fondation 1er janvier 1971
Type Université publique
Régime linguistique Français
Budget 450 millions d'euros
Localisation
Coordonnées 48° 42′ 02″ N 2° 10′ 14″ E / 48.70061, 2.1705848° 42′ 02″ Nord 2° 10′ 14″ Est / 48.70061, 2.17058  
Ville Orsay
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Campus Cachan, Châtenay-Malabry, Fontenay-aux-Roses, Le Kremlin-Bicêtre, Orsay, Sceaux
Direction
Président Jacques Bittoun
Chiffres clés
Personnel 5 000
Enseignants 2 000
Chercheurs 1 000
Étudiants 27 307 (2011)
Divers
Affiliation Université Paris-Saclay, UniverSud Paris
Site web www.u-psud.fr/

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Université Paris-Sud

Géolocalisation sur la carte : Île-de-France

(Voir situation sur carte : Île-de-France)
Université Paris-Sud

L'université Paris-Sud (université Paris XI)[Note 1] est une université française créée le 1er janvier 1971 et située sur les départements de l'Essonne, des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne. Elle comporte 127 laboratoires de recherche, cinq UFR, trois IUT, et une EPU (école d’ingénieurs). Elle est présidée par le professeur Jacques Bittoun.

L'université comporte plusieurs pôles, répartis sur les communes suivantes : Antony, Bures-sur-Yvette, Cachan, Châtenay-Malabry, Fontenay-aux-Roses, Gif-sur-Yvette, Le Kremlin-Bicêtre, Orsay, Le Plessis-Robinson, Sceaux. Elle est le plus grand des membres du pôle de recherche et d'enseignement supérieur UniverSud Paris. À ce titre, elle fait partie du grand projet de cluster technologique Paris-Saclay. Le campus d'Orsay est le plus grand campus scientifique de France et est aussi reconnu comme parc botanique.

Quatre lauréats de la médaille Fields ont fréquenté l'établissement (Laurent Lafforgue, Jean-Christophe Yoccoz, Wendelin Werner et Ngô Bảo Châu) ainsi que les prix Nobel de physique Pierre-Gilles de Gennes et Albert Fert.

Historique[modifier | modifier le code]

Siège de l'Université Paris-Sud 11, Orsay doit aux physiciens Frédéric et Irène Joliot-Curie de s'être développée au sein de ce que certains qualifient parfois de « Silicon Valley » à la française.

Dès les années 1940, les deux chercheurs avaient déjà envisagé une décentralisation de l'Université de Paris vers la banlieue sud. En 1942, Irène Joliot-Curie avait même signalé au recteur de l'Université l'existence d'un site potentiel sur le plateau de Saclay.

L'événement décisif survint quelques années plus tard, (en 1954) quand la France décida d'assortir sa participation au CERN d'un développement de sa propre recherche en physique nucléaire. Irène Joliot-Curie proposa la création de l'Institut de physique nucléaire d'Orsay et les travaux commencèrent dès 1955.

L'entrée du campus d'Orsay (Paris-Saclay).

Elle mourut en 1956, et c'est Frédéric qui fut le premier directeur de l'Institut. Dans le même temps, se construisit le Laboratoire de l'accélérateur linéaire (LAL).

Parallèlement la situation des enseignements à la Sorbonne devenait de plus en plus critique et l'extension vers la halle aux vins tardait à se faire. C'est ainsi qu'en 1958 fut décidé le transfert à Orsay d'une partie des enseignements de la faculté des sciences de Paris.

En 1965 fut reconnue l'indépendance de la faculté des sciences de Paris et en 1970, l'application de la loi d'orientation de l'enseignement supérieur fit du centre d'Orsay l'une des composantes de l'Université Paris-Sud, enrichie par ailleurs des facultés de Médecine (UFR de Kremlin-Bicêtre), de Pharmacie (UFR de Chatenay-Malabry), de Droit et d'économie (UFR de Sceaux) et des IUT de Génie électrique et mécanique (Cachan), IUT de Chimie, Informatique, Mesures physiques (Orsay) et IUT de Gestion et Commerce (Sceaux).

En janvier 2007, l’Université Paris-Sud 11 décide de participer à un Pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES), de nature académique, créé dans le Sud de l’Île-de-France : UniverSud Paris, avec pour objectif à long terme la construction d’une grande université à visibilité internationale renforcée. Ce PRES réunit d’ores et déjà environ 50 000 étudiants, 155 laboratoires de recherche dont 130 associés à des organismes de recherche, notamment les CNRS et INSERM. Les membres fondateurs de UniverSud Paris sont les universités d'Évry-Val d'Essonne, Paris-Sud 11, Versailles Saint-Quentin en Yvelines (UVSQ), l'École Centrale, Supélec et l’ENS de Cachan. Parmi les grandes écoles du territoire sud francilien associées à UniverSud Paris, on peut citer HEC Paris, l'École polytechnique, AgroParisTech, l'ENSTA ParisTech et SupOptique.

En avril 2014 est inauguré le Proto204, une halle située sur le campus d'Orsay destinée à accueillir des conférences, des expositions et des séances de coworking,[1]. Cette structure de type tiers-lieu, soutenue par l'université et l'établissement public Paris-Saclay, vise à favoriser l'entrepreneuriat étudiant et l'émergence de projets collaboratifs[2].

Composantes[modifier | modifier le code]

Unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

Le château de Launay, siège de la présidence de l'Université Paris-Sud
  • L'UFR de sciences est située intégralement sur le campus d'Orsay dans l'Essonne. Elle accueille près de 10 000 étudiants. La formation et la recherche couvrent les champs de la biologie, la chimie, l'informatique, les mathématiques, la physique, les sciences de la Terre et de l'Univers, ainsi que l'histoire des sciences. Créée sur proposition de Frédéric Joliot en mars 1955, comme extension de la faculté des sciences de Paris, la faculté des sciences d'Orsay a été reconnue officiellement en 1965, avant de participer à la création de l'université Paris-XI en 1971. Philippe Masson en est l'actuel doyen. Le domaine de Launay qui constitue le campus d'Orsay avait été saisi par l'État sur un propriétaire impliqué dans la collaboration pendant la deuxième guerre mondiale. Le cinquantenaire du campus scientifique a été célébré en 2005.
  • L'UFR droit-économie-gestion a été créée en 1968, et fait partie de l'université Paris-XI depuis sa création en 1971. Forte de plus de 5 000 étudiants répartis sur deux sites (Sceaux et Orsay). Antoine LATREILLE en est l'actuel doyen. La faculté propose plusieurs masters et 39 spécialités en droit, en économie et en gestion. Elle regroupe sept centres de recherche [1] sur le site de Sceaux.

L'IEJ (institut d'études judiciaires) prépare à l'examen d'accès à la Haute École des Avocats Conseils (HEDAC) ainsi qu'au concours d'entrée à l'École nationale de la magistrature (ENM).

  • L'UFR de pharmacie a été créée en 1972 au sein de l'université Paris-XI. Elle accueille environ 3 500 étudiants sur le campus de Châtenay-Malabry dans les Hauts-de-Seine, dont près de 1 000 en première année. Dominique Porquet en est l'actuel doyen. Le numerus clausus du concours de première année est stable depuis deux ans. On forme dans cette UFR des pharmaciens des filières officine, industrie et internat. Les bâtiments du campus de Châtenay-Malabry ont assez mal vieilli et font l'objet de rénovations dans l'attente d'une future localisation éventuellement liée à l'opération campus.
  • L'UFR de médecine est située au Kremlin-Bicêtre et dans le Val-de-Marne, mais la première année sélective se déroule sur le campus d'Orsay. Elle compte 3 400 étudiants dont environ 900 étudiants en première année et 500 étudiants par année de la deuxième à la sixième année ; les autres étudiants inscrits étant pour l'essentiel des internes en troisième cycle. Elle est aussi liée au CHU du Kremlin-Bicêtre.
  • L'UFR STAPS est située essentiellement sur le campus d'Orsay dans l'Essonne. Une division STAPS a été créée en 1985 et rattachée à l’UFR de sciences, puis transformée en UFR STAPS dès 2003. Forte de 1 400 étudiants, cette UFR mène des recherches notamment sur la motricité humaine. Christine Le Scanff en est l'actuelle directrice.

École Polytechnique Universitaire[modifier | modifier le code]

Polytech Paris-Sud, ou anciennement l'Institut de formation d'ingénieurs de Paris-sud (IFIPS), regroupe l'ensemble des formations d'ingénieurs de l'université Paris-Sud 11, et accueille plus de 500 étudiants essentiellement dans les domaines de l'informatique, de l'optronique, des matériaux et de l'électronique industrielle, principalement sur le site du plateau de Moulon dans l'Essonne. Le 1er janvier 2010 l'IFIPS est devenu membre du réseau Polytech et a pris le nom de Polytech Paris-Sud[3].

Instituts universitaires de technologie[modifier | modifier le code]

  • L'IUT d'Orsay regroupe 3 départements : Département de chimie, Département d'informatique (département double, accueillant en première année 240 étudiants), et Département de mesures physiques (département double, accueillant en première année 200 étudiants). Le département Informatique de l'IUT d'Orsay prépare outre des DUT classiques en deux ans après le baccalauréat (possibilité d'effectuer la 2e année par apprentissage), à des DUT en 1 an (Année Spéciale) ainsi qu'à deux licences professionnelles en apprentissage : la licence PER (Programmation en Environnement Réparti) et la licence SRSI (Sécurité des Réseaux et Systèmes Informatiques). Enfin, il est possible d'y préparer un diplôme d'université dans le cadre de la formation continue : Programmation, Bases de Données et Réseaux. Près de 200 enseignants au total travaillent dans cet IUT.
L'IUT de Sceaux
  • L'IUT de Sceaux (Hauts-de-Seine) accueille 1 600 étudiants, formés à la gestion des entreprises, l'ingénierie du commerce et de vente, et au management. Il est le seul à proposer une orientation Marketing ou Commerce International à ses étudiants de Techniques de Commercialisation. Lionel Jospin y fut professeur vers les années 1970-1980[réf. nécessaire], du temps du deuxième directeur, monsieur Darricau. Après la retraite de celui-ci, ce fut Alexandre Ramalho qui devint directeur général assisté dans son travail par Romain Lanfranchi (chef de conférence à l'école HEC de Paris, ayant obtenu un doctorat en culture corse).
  • L'IUT de Cachan accueille 1200 étudiants dans les domaines de l'électronique, de l'électrotechnique, de l'automatique, de l'informatique industrielle, de la mécanique, de la robotique et de la productique.

Écoles doctorales[modifier | modifier le code]

L'université compte quatorze écoles doctorales, et est associée à cinq écoles doctorales d'autres établissements[4] :

Écoles doctorales pour lesquelles l'université Paris-sud est le seul établissement accrédité[modifier | modifier le code]

  • Sciences du Végétal
  • Sciences juridiques économiques et de gestion
  • Signalisations et réseaux intégratifs en biologie
  • Innovation thérapeutique : du fondamental à l'appliqué
  • Gènes, génomes, cellules
  • Informatique Paris-sud
  • Chimie de Paris-sud
  • Modélisation et instrumentation en physique, énergie, géosciences et environnement

Écoles doctorales dont l'université Paris-sud est l'établissement support, avec des établissements partenaires co-accrédités ou associés[modifier | modifier le code]

  • Mathématiques de la région Paris-sud,
  • Ondes et matière
  • Cancérologie : biologie, médecine, santé
  • Santé Publique Paris-sud, Paris-Descartes
  • Sciences et technologies de l'information des télécommunications et des systèmes
  • Sciences du sport, de la motricité et du mouvement humain

Écoles doctorales pour lesquelles l'université Paris-sud est co-accréditée ou associée, sans être l'établissement support[modifier | modifier le code]

  • Physique de la Région parisienne
  • Astronomie & astrophysique d'Île-de-France
  • Savoirs scientifiques : épistémologie, histoire des sciences, didactique des disciplines
  • Agriculture, alimentation, biologie, environnement, santé
  • Particules, noyaux, cosmos

2 574 étudiants étaient inscrits en thèse pour l'année 2008-2009 et 481 thèses ont été soutenues en 2007-2008.

L'université en chiffres[modifier | modifier le code]

Le personnel d'encadrement[modifier | modifier le code]

  • 3 000 enseignants-chercheurs et chercheurs
  • 3 200 personnels ingénieurs, techniques et administratifs
  • 80 personnels de Bibliothèque Universitaire

Les étudiants[modifier | modifier le code]

Un bâtiment administratif de l'Université Paris-Sud, dans le campus d'Orsay à Paris-Saclay.

Au 15 janvier 2009 :

  • 27 017 étudiants sont inscrits à l'université, dont :
    • 6 800 inscrits dans les licences
    • 4 500 inscrits dans les masters
    • 600 étudiants en formation d’ingénieur
    • 2 600 doctorants
    • 7 000 inscrits en Médecine et en Pharmacie
    • 2 600 inscrits dans le cadre de la formation continue diplômante et 600 dans le cadre de l’apprentissage
    • 4 500 étudiants de nationalité étrangère, en provenance de 125 pays
    • 3 700 inscrits dans les trois IUT
  • 29 128 inscriptions administratives ont été enregistrées (7,2 % d'inscriptions multiples)
  • 4 059 nouveaux bacheliers

La formation continue[modifier | modifier le code]

  • une offre de 300 diplômes de tous niveaux ;
  • plus de 2 200 diplômés par an et près de 4 400 stagiaires en formation.

Le label qualité ISO 9001 version 2000 obtenue en 2005 pour l'ensemble de ses activités de formation continue a été renouvelé en décembre 2008.

Les ressources humaines[modifier | modifier le code]

Sur le site se côtoient des enseignants-chercheurs, du personnel de Bibliothèque, des Ingénieurs, du personnel Administratif, des Techniciens, des Ouvriers et du personnel de Santé (BIATOS) sans oublier les chercheurs et les Ingénieurs, Techniciens et Administratifs (ITA) des organismes extérieurs qui travaillent aussi à Paris-Sud 11. Au total, on dénombre plus de 5 000 personnes à l'université.

Les ressources budgétaires[modifier | modifier le code]

  • 450 M€ de budget annuel consolidé
  • 150 M€ de budget hors salaires d’état
  • 95 M€ au titre du contrat quadriennal signé avec l’État pour la période 2006-2009
  • 20 M€ de contrats de recherche
  • 2,6 M€ de taxe d'apprentissage
  • 8,5 M€ de chiffre d’affaires en formation continue

Enseignement et recherche[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Activités de recherche[modifier | modifier le code]

  • 47 % des 567 331 m² de surfaces bâties (SHON) de l'université sont consacrées à la recherche.
  • 2 419 enseignants-chercheurs et chercheurs exercent dans les 122 unités de recherche de l'université Paris-Sud 11.

Les laboratoires[modifier | modifier le code]

Accélérateur linéaire à Orsay
L'accélérateur linéaire et tandem Alto à Orsay
Institut d'Astrophysique spatiale à Orsay
Le Centre de protonthérapie d'Orsay
  • Mathématiques et informatique

A Orsay :

  • Biologie, Médecine et Santé
    • Cardiologie cellulaire et moléculaire (Châtenay-Malabry)
    • Récepteurs et signalisation des interleukines (Châtenay-Malabry)
    • Transduction hormonale et régulation cellulaire (Châtenay-Malabry)
    • Pathogènes et fonctions des cellules epithéliales polarisées (Châtenay-Malabry)
    • Physico-chimie, pharmacotachnie, biopharmacie (Châtenay-Malabry)
    • Laboratoire de biochimie et biologie cellulaire (Châtenay-Malabry)
    • Groupe de recherche : barrières et passages des médicaments (Châtenay-Malabry)
    • Laboratoire de chimie analytique de Paris-Sud - (Châtenay-Malabry)
    • Écosystème microbien digestif et santé (Châtenay-Malabry)
    • Santé publique - environnement (Châtenay-Malabry)
    • Laboratoire de parasitologie - biologie et contrôle des organismes parasites (Châtenay-Malabry)
    • Botanique et mycologie (Châtenay-Malabry)
    • Biologie animale, insectes et toxines (Châtenay-Malabry)
    • Centre de génétique moléculaire (CGM, Orsay)
    • Laboratoire écologie, systématique et évolution (ESE, Orsay)
    • Institut de biochimie et de biophysique moléculaire et cellulaire (IBBMC, Orsay)
    • Institut de biologie animale, intégrative et cellulaire (IBAIC, Orsay)
    • Institut de biotechnologie des plantes (IBP, Orsay)
    • Institut de génétique et microbiologie (IGM, Orsay)
    • Station de génétique végétale du Moulon (SGV, Gif-sur-Yvette)
    • Laboratoire d'enzymologie et biochimie structurales (LEBS, Gif-sur-Yvette)
    • Institut Paris-Sud cytokines (IPSC, Kremlin-Bicêtre)
    • Institut Gustave-Roussy, cytokine et immunologie de tumeurs humaines (Kremlin-Bicêtre)
    • Hémostase et biologie vasculaire (Kremlin-Bicêtre)
    • Épidémiologie cardiovasculaire et métabolique (Kremlin-Bicêtre)
    • Recherches épidémiologiques et statistiques sur l'environnement et la santé (Kremlin-Bicêtre)
    • Différenciation hématopoïétique normale et leucémique (Kremlin-Bicêtre)
    • Génétique et mécanismes des maladies du foie de l'enfant (Kremlin-Bicêtre)
    • Institut Gustave-Roussy, hématopoïèse et cellules souches (Kremlin-Bicêtre)
    • Épidémiologie et biostatistique (Kremlin-Bicêtre)
    • Substitut du sang et pathologie moléculaire du globule rouge (Kremlin-Bicêtre)
    • Stéroïdes et systèmes nerveux : physiopathologie moléculaire et clinique (Kremlin-Bicêtre)
    • Glycobiologie et signalisation cellulaire (Kremlin-Bicêtre)
    • Ontogénèse de l’hématopoïèse (Kremlin-Bicêtre)
    • Génétique épidémiologique et structure des populations humaines (Kremlin-Bicêtre)
    • Épidémiologie, démographie et sciences sociales - santé reproductive, sexualité et infection VIH-INED (Kremlin-Bicêtre)
    • Physiologie cardiovasculaire et thymique (Kremlin-Bicêtre)
    • Unité de recherche en résonance magnétique médicale (U2R2M, Orsay et Kremlin-Bicêtre)
    • Physico-chimie et pharmacologie des macromolécules biologiques (Kremlin-Bicêtre)
    • Institut Gustave-Roussy, génétique oncologique (Kremlin-Bicêtre)
    • Interactions moléculaires et cancer (Kremlin-Bicêtre)
    • Recherches en épidémiologie des cancers (Kremlin-Bicêtre)
    • Laboratoire de microbiologie (Kremlin-Bicêtre)
    • Institut Gustave-Roussy, radiosensibilité des tumeurs et tissus sains (Kremlin-Bicêtre)
    • Virus hépatotropes et cancer (hôpital Paul-Brousse, Kremlin-Bicêtre)
    • Virus, neurone et immunité (Kremlin-Bicêtre)
    • Biologie des interactions cellulaires en néphrologie et uro-andrologie (Kremlin-Bicêtre)
    • Groupe de recherche universitaire sur les maladies vasculaires pulmonaires (Kremlin-Bicêtre)
    • Hormones, gènes et reproduction (Kremlin-Bicêtre)
    • Laboratoire de physicochimie et pharmacologie des macromolécules biologiques (Kremlin-Bicêtre)
    • Laboratoire génétique oncologique (Kremlin-Bicêtre)
    • Psychopathologie (Kremlin-Bicêtre)
    • Recherches cliniques et épidémiologiques, métabolisme, mode de vie (Kremlin-Bicêtre)
  • Sciences de l'Homme et des Humanités
  • Sciences de la société

Scientométrie[modifier | modifier le code]

En 2011, l'université Paris-Sud est placée au 40e rang mondial du classement de Shanghai ; elle occupe le premier rang français et le dixième rang européen[5]. Dans le domaine général sciences et mathématiques, Paris-Sud conserve sa première place des universités françaises, au 17e rang mondial. Dans le secteur médecine-pharmacie, Paris-Sud rentre dans le top 100, où se trouvent seulement deux autres universités françaises : Paris-Descartes (Paris 5) et l'UPMC (Paris 6). Dans les classements disciplinaires, Paris-Sud est en 20e position mondiale en physique, et toujours première française[6]. En mathématiques, Paris-Sud progresse d’une place pour atteindre le 8e rang mondial[7].

En 2012, l'université Paris-Sud est placée au 37e rang mondial du classement de Shanghai; elle occupe le premier rang français et le cinquième rang européen[8]. Dans le domaine des mathématiques, l'université se hisse à la 6e place mondiale[9] alors qu'elle se classe 18e dans le domaine de la physique[10].

L'université Paris-Sud est classée 10e dans le top 100 des meilleures universités au monde ayant moins de 50 ans[11].

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Le Proto204, un tiers-lieu dédié à l'entrepreneuriat étudiant sur le campus d'Orsay de l'Université Paris-Sud (Paris-Saclay).

La vie des campus a deux aspects : la culture associative et la qualité de la représentation par les élus étudiants.

Associations étudiantes[modifier | modifier le code]

Les associations étudiantes sont de plusieurs types :

  • disciplinaires, avec des associations de tutorat en PACES, corporations en médecine et pharmacie, et les associations de filières des différents Master ou école d'ingénieurs Polytech Paris-Sud;
  • culturelles comme des associations de secourisme, jeux de rôle et imaginaire, musique, jeux vidéo, etc.

Certaines composantes comme les UFR de Pharmacie et de Sciences ont une vie étudiante facilitée du fait des locaux laissés à leur disposition : couloir des associations à Châtenay-Malabry pour l'UFR de Pharmacie, locaux dans différents bâtiments d'enseignement et bâtiment 334 dédiée en partie aux associations à Orsay pour l'UFR de Sciences. Ces associations sont regroupées dans une fédération des associations historique, la FAPS (Fédérations des Associations étudiantes de Paris Sud) autrefois appelée FASECO (Fédération des ASsociations Étudiantes du Campus d'Orsay) et qui organise régulièrement des évènements comme le Téléthon. À l'occasion de l'année des 40 ans de l'université en 2011, la Fédération a remis en place le Gala Universitaire qui accueille plus de 1200 personnes.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
26 488[12] 25 992[13] 26 369[14] 26 413[15] 26 247[16] 26 348[17] 26 188[18] 26 876[19]
2008 2009 2010 2011 - - - -
27 017[20] 27 470[21] 27 307[22] 27 289[23] - - - -

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Étudiants[modifier | modifier le code]

Enseignants et anciens enseignants, chercheurs[modifier | modifier le code]

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Université Paris-Sud est le nom d’usage dont s'est doté l'établissement par délibération de son conseil d’administration. Cependant, on trouve également le nom Université Paris 11 et Université Paris XI selon le décret du 17 décembre 1970 portant érection d'universités et instituts nationaux polytechniques en établissements publics à caractère scientifique et culturel, puis le décret no 2000-250 du 15 mars 2000 portant classification d'établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel et la circulaire n°2006-202 du 8-12-2006

Références[modifier | modifier le code]

  1. Patrick Désavie, « Proto204, incarnation de Paris-Saclay », sur L'Usine nouvelle,‎ 10 avril 2014 (consulté le 30 juillet 2014)
  2. Frédéric Dessort, « Proto 204, accélérateur d’innovation technologique sur le plateau de Saclay », sur educpros.fr,‎ 24 avril 2014 (consulté le 30 juillet 2014)
  3. http://www.polytech.u-psud.fr/fr/polytech_paris_sud/histoire.html L'histoire de Polytech Paris-Sud
  4. « Écoles doctorales de l'université Paris-sud », sur Université Paris-sud (consulté le 6 mai 2014)
  5. (en) « Academic Ranking of World Universities 2011 »
  6. (en) « Academic Ranking of World Universities in Physics - 2011 »
  7. (en) « Academic Ranking of World Universities in Mathematics - 2011 »
  8. (en) « Academic Ranking of World Universities 2012 »
  9. (en) « Academic Ranking of World Universities in Mathematics - 2012 »
  10. (en) « Academic Ranking of World Universities in Physics - 2012 »
  11. « Ces jeunes universités françaises qui rivalisent avec les meilleures au monde », sur Capital,‎ 19 juin 2013
  12. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161 (ISBN 2-1109-2136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010 [PDF]
  13. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159 (ISBN 2-1109-2152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010 [PDF]
  14. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155 (ISBN 2-1109-3455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010 [PDF]
  15. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159 (ISBN 2-1109-4345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010 [PDF]
  16. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175 (ISBN 2-1109-5390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010 [PDF]
  17. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010 [PDF]
  18. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010 [PDF]
  19. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010 [PDF]
  20. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175 (ISBN 978-2-1109-7805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010 [PDF]
  21. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173 (ISBN 978-2-1109-7819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010 [PDF]
  22. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  23. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  24. « Wendelin Werner, lauréat de la médaille Fields 2006 », Communiqué de presse du CNRS, Paris, 23 août 2006, consulté sur www2.cnrs.fr
  25. « MATHÉMATIQUES - Deux Français parmi les lauréats de la médaille Fields  », Le Point, 19 août 2010, consulté sur www.lepoint.fr le 19 août 2010
  26. Nouvelle identité visuelle pour Paris-Sud, université de Paris-Sud, consulté sur www.u-psud.fr le 13 novembre 2011

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]