Kénitra

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Kénitra
القنيطرة
Blason de Kénitra
Héraldique
Kénitra vue de l'espace
Kénitra vue de l'espace
Administration
Pays Drapeau du Maroc Maroc
Région Gharb-Chrarda-Beni Hssen
Province Kénitra
Maire Aziz Rabbah (PJD) (2009)
Code postal 14000
Démographie
Population 918 222 hab. (2012[1])
Densité 12 082 hab./km2
Géographie
Coordonnées 34° 15′ 00″ N 6° 35′ 00″ O / 34.25, -6.583333 ()34° 15′ 00″ Nord 6° 35′ 00″ Ouest / 34.25, -6.583333 ()  
Superficie 76 km2
Localisation

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Kénitra

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Kénitra
Liens
Site web « www.kenitra.ma »
Kenitra main pic.jpg

Kenitra (langue arabe marocain: القنيطرة, et qui signifie «petit pont»[2]) est une ville du Maroc située à 40 km au nord de Rabat, la capitale. D'une superficie de 76 km2[3], elle est la quatrième ville industrielle du pays.

Histoire[modifier | modifier le code]

Kenitra est considérée comme l’une des plus grandes villes marocaines et l’une des plus importantes du nord ouest du Royaume. En effet, La ville se trouve sur la rive sud de l’oued Sebou à 12 km de l’embouchure sur l’océan atlantique au niveau de Mehdya plage. Elle se situe dans un carrefour de routes commerciales, reliant les villes du nord et de l’oriental du Maroc.  C’est  une ville récente, contrairement aux villes impériales du Royaume, puisque, sa création remonte à seulement 120 ans. Cependant, plusieurs historiens la lie étroitement à la Kasbah de Mehdya, construite au sixième siècle avant JC, par Hanoun et qui fut fréquentée depuis par les phéniciens.

Moulay Ismaïl est l'un des principaux constructeurs de ces points semés dans tout le Maroc tels Kasbah-Talda, Khénifra et Bou Laouane. Le 19 Mai 1911, le Capitaine Petitjean est tué au cours d'un engagement à deux kilomètres de Kénitra. Son corps est ramené à la kasbah.

Haute-antiquité[modifier | modifier le code]

Cetter region a connue l'agriculture par les Berbères depuis des milliers d'années. La région reçut la visite des Phéniciens ([4] page 6) qui fondérent le comptoir de Thymiateria (ou Thymiaterion) sur l'emplacement de l'actuelle Mehdia (Hannon) au Ve siècle av. J.-C. « Après avoir franchi les colonnes d'Hercule et navigué environ deux journées, nous fondâmes une première ville à laquelle nous donnâmes le nom de Thymiateria : elle dominait une grande plaine. »). « L'évaluation des journées de navigation et le détail topographique ont permis d'identifier la ville carthaginoise avec l'actuelle Mehdia »([4] page 6). Le périple de Scylax cite encore Thymiateria, port et ville de Phéniciens. On ne sait plus rien, ensuite, sur le sort de cet établissement.

Antiquité romaine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Thamusida.

L'histoire de la région de Kénitra remonterait aux Phéniciens qui pourraient avoir fondé Thamusida, comptoir maritime et port fluvial, sur le fleuve Sebou. Les sites de Thamusida et de Kenitra sont séparés par environ 10 km à vol d'oiseau. On ne sait rien de sûr sur la fondation de Thamusida et ses relations avec les Phéniciens dont on sait qu'ils fondèrent Thymiateria, peut-être à l'embouchure du Sebou, sur le site actuel de Mehdia.

Au IVe siècle de l'Hégire (Xe siècle ap. J.-C.), les écrivains arabes mentionnent une ville placée à l'embouchure du « Wadi Sabu » dénommée Al-Ma'mura (la peuplée, la florissante) ou Halk (l'embouchure) Al-Ma'mura ou encore Halk Sabu([4] page 7).

Article détaillé : Mehdia.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Là où s'étend aujourd'hui une ville moderne et importante, il n'y avait avant 1912 qu’une kasbah. C'était la kasbah de Kenitra, située sur la rive gauche du fleuve Sebou. « La kasbah de Kenitra, semblable à toutes les anciennes kasbah (citadelle) des Sultans. Elle se présente comme un quadrilatère d'une centaine de mètres de côté, flanqué de tours carrées sur quatre coins et au milieu de chaque face. L'enceinte crénelée dégage l'impression générale d'une petite forteresse. » ([5] pages 20–25).

Article détaillé : Kasbah de Kenitra.

La ville moderne de Kenitra fut bâtie sur les instructions du Maréchal Lyautey en 1912. La ville fut dotée d'un plan directeur signé par le Maréchal Lyautey le 19 décembre 1914 ([5] page 26). Ce plan « dont l'original se trouvait aux Services Techniques des Services municipaux ... » (citation[5] page 27).

Elle porta le nom arabe de Knitra « petit pont » jusqu'en 1932 (elle tire son nom d'un ponceau construit sur l'oued Fouarat ou oued Souart en amont de la casbah ; ce ponceau ali et addi fut détruit en 1928, n'ayant plus d'utilité car l'oued avait été détourné).

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 8 novembre 1942, lors de la Seconde Guerre mondiale, les troupes américaines (Opération Torch) débarquèrent en Afrique du Nord (Maroc et Algérie). Ils débarquent à Mehdia, à l'embouchure du fleuve Sebou, près de Kénitra. Ils veulent s'emparer rapidement de la base aérienne aéronavale et de l'important nœud ferroviaire qui dessert l'Algérie. Après de durs combats près de la Kasbah de Mehdia, un armistice est conclu pour l'ensemble des points de débarquement. L'amiral Darlan impose un cessez-le-feu le 11 novembre 1942 ([6] p. 62, 66-67 et 74). Les Américains établissent une base aérienne et de sous-marins, la Craw Field (en).

Une ville moderne[modifier | modifier le code]

Durant près de 24 ans, elle porta le nom de Port-Lyautey. En mars 1956, lorsque le Maroc devint indépendant, la ville reprit son nom d'origine et fut donc renommée Kenitra.

Kenitra est la capitale de la région du Gharb.

Les immeubles ne dépassent pas les 10 étages, mais le projet Kenitra City Center comprendra une tour d'environ 16 étages, ainsi que de nombreux nouveaux projets indistruels qui ont vu le jour comme la zone franche.

Démographie[modifier | modifier le code]

Population de la ville de Kenitra de 1994 à 2012
1994 2004 2012
292 453 359 142 918 222

Quartiers[modifier | modifier le code]

  • La cité (Route de Mehdia)
  • Mimosas
  • Village
  • Ain Sebaa
  • Bir Anzarane
  • Quartier Alfath
  • Val-Fleury
  • Bir Rami Est
  • Al Baladya
  • Fouarat
  • Bir Rami Ouest
  • Ismaïlia
  • Haddada
  • Golf
  • Seyad
  • Corcica
  • La Ville-Haute
  • PAM
  • Bir Rami Industriel
  • Al Maghrib Al Arabi
  • La base
  • Bab Fès (Jardat alkadi)
  • Quartier Assafaa
  • Diour Sniak
  • Khabazat
  • Mellah
  • Ouled Oujih
  • Haouzia
  • Taïbia
  • Quartier Maamora
  • Ourida
  • Inara
  • La Cigogne
  • Oulad M'barek
  • Quartier Al Alama
  • Quartier NAHDA
  • El Menzah
  • El Assam
  • Diour 10000
  • Saknia
  • Dawar Sahrawa
  • Dawar el aaskar
  • Erchad
  • Hay elfath

Économie[modifier | modifier le code]

Capitale économique de la région du Gharb au nord-ouest du pays, Kénitra est considérée aujourd'hui comme l'une des principales villes marocaines. Elle est réputée entre autres pour son exportation de produits agricoles, et est souvent citée comme étant la capitale agricole du Maroc.

Atlantic Free Zone[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Atlantic Free Zone.

Kénitra accueillera également, Atlantic Free Zone la plus grande zone franche d'exportation du continent africain (345 ha).

Transports et infrastructures[modifier | modifier le code]

Protection des eaux potables[modifier | modifier le code]

Les effluents (eaux usées) de la ville ont fait l'objet d'un suivi scientifique de la part des chercheurs de l'Université Ibn Tofail, en vue d'alerter les autorités sur la menace sur les approvisionnements en eau potable (AEP). Voir ci-dessous.

Article détaillé : oued Fouwarat.

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : LGV Tanger-Casablanca.

Avec les gares de Kénitra-Ville et Kénitra-Medina, la capitale du Gharb n'est qu'à 30 minutes de Rabat et à 1 heure et demie de Casablanca par le TNR.

Par ailleurs, la ville sera reliée par une Ligne à grande vitesse à Tanger au nord et à Casablanca au sud à partir de 2013 [7].

Réseau autoroutier[modifier | modifier le code]

Kénitra est traversée par l'Autoroute A1 qui la relie à Rabat, à Casablanca, à El Jadida, à Tanger, à Fès, à Meknes, à Marrakech, à Agadir, à Taza et Oujda.

Le boulevard principal de la ville, nommé boulevard Mohammed V, traverse la ville du nord (Direction Tanger) au sud (Direction Rabat) et est considéré comme le plus grand boulevard du continent africain, sa longueur dépasse ainsi les 34 kilomètres.

Réseau fluvial[modifier | modifier le code]

Un bateau sur l'oued Sebou entrant au Port de Kénitra

Le port de Kénitra sur le Sebou qui était considéré le 1er et unique port fluvial marocain est définitivement fermé par les autorités depuis le 16 mai 2013.

Tourisme[modifier | modifier le code]

La ville et ses alentours ne manquent pas de sites historiques ou consacrés à la biodiversité ou à des loisirs balnéaires :

  • le site de Mehdia avec sa Kasbah historique, sa plage de sable fin, ses activités nautiques liées à la forte houle atlantique,
  • la merja (ou lac) de Sidi-Boughaba, un site protégé au titre de la convention de Ramsar sur les zones humides,
  • le site historique de Thamusida (ancien établissement romain),
  • la forêt de la Mamora[8],
  • etc.

Infrastructures hôtelières[modifier | modifier le code]

Kénitra possède une bonne infrastructure hôtelière ; on y trouve notamment l'Hôtel Maâmora (3 étoiles), l'Hôtel Jacaranda, et l'Hôtel El Assam, ainsi que plusieurs autres hôtels de moindre importance.

La plupart des hôtels remontent à l'époque du protectorat français. La ville n'a pas eu de vocation touristique avant les années 1970. Aujourd'hui, Kénitra accueille chaque année de plus en plus de touristes, bien que ce nombre ne soit pas très important. Environ 25 000 touristes ont visité Kénitra en 2005.

Instituts[modifier | modifier le code]

  • Université Ibn-Tofail (Lettres et Sciences humaines, Sciences, Droit, Économie et Gestion)
  • ENSA Kénitra (École nationale des sciences appliquées de Kénitra)
  • ENCG Kénitra (École nationale de commerce et de gestion de Kénitra)
  • ESSIC Kénitra (École supérieure des sciences de l'ingénierie commerciale)
  • HECI Kénitra (Hautes études commerciales et informatiques)
  • ENSA Kénitra (École nationale des sciences appliqués et de technologies)
  • ESCK (École Supérieure de Commerce de Kénitra) : école supérieure de commerce et centre de classes préparatoires commerciales
  • École des instituteurs
  • ESEP (École spécialisée des études paramédicales)
  • ISTA Maamora Kénitra (Institut spécialisé de technologie appliquée)
  • IFCS Kénitra (Institut de formation aux carrières de santé de Kénitra)
  • Classes préparatoires pour les études supérieures en matière de biologie et mathématiques
  • Classes préparatoires aux Grandes Écoles d'ingénieurs (Lycée Abdelmalek Essaadi Kénitra)
  • CPGE d'ingénieurs (Lycée Ibn El Wafid)
  • Institut Supérieur De Comptabilité D'administration Et De Commerce (ICAC SUP)
  • Groupe EFET (École Française d’Enseignement Technique)
  • Institut Français de Kénitra
  • IRP (Institut Royal de Police)
  • EPCK Kénitra (École de Perfectionnement des Cadres du Ministère de l'Intérieur)
  • CIG Kénitra (Centre d'Instruction de Génie des Forces Armées Royale)
  • CIT Kenitra (Centre d'Instruction des Transmissions des Forces Armées Royales)
  • IMEP Tourisme et Hôtellerie
  • BTS maintenance industrielle (Lycée Ibn El Wafid)
  • BTS comptabilité et Gestion Carrefour Khattabi
  • BTS génie Informatique (Lycée Technique Ibn Sina)
  • ICAC SUP (École de commerce)
  • HECGI (Hautes Études de Commerce de Gestion et d'Informatique - Grande École opérant dans l'Enseignement Supérieur formant des managers dans le monde du management et des sciences informatiques - Grande école de qualité supérieure)
  • Cofitec centre de formation technique professionnel privé
  • Centre de Perfectionnement Technique Maroco Allemand (Electronique, Électricité, Mécanique Industrielle)

Sports[modifier | modifier le code]

Aviron sportif[modifier | modifier le code]

Un club d'aviron fut créé en 1925, sous le nom de Club Nautique de Kénitra (C N K), par Monsieur Lemelle, qui en fut son 1er président.

Les présidents qui succédèrent à Monsieur Lemelle furent: Messieurs Jallat, Paray, Pierre Noël (Jusqu'à son décès en 1982), Mortier, Baghdadi, et Monsieur Hikki qui est à ce jour président de l'U A K. Le club changea de nom, en fonction des changements de Nom de sa ville. Dans les années 1940, le club passât de Club Nautique de Kénitra (C N K), à, Club Athlétique Port-Lyautéen (C A P), en 1956, La ville de Port-Lyautey reprenant son nom d'origine: Kénitra, le Club devint l'Union Athlétique de Kénitra (U A K). Les sportifs de ce club se sont illustrés pendant de nombreuses années.En effet le club peut s’enorgueillir de plusieurs places de finalistes aux Championnats de France d'aviron. Et surtout,

  • de 3 titres de Champion d'Afrique du NORD en 4 barré, en 1954, 1955, 1956 et un titre en 8 barré en 1956
  • d'un titre de Champion de France à MONACO en 2 barré en 1935 avec SOLER et CANADAS Barreur PALOMBO
  • d'un autre titre de champion de France en 1956, à MARSEILLE, en 2 barré avec François VITALE et Pierre CRAMPETTE.
  • d'une victoire aux Critérium de France en 1958 en 4 barré, à MACON, avec: M.IMBERT, J.P PENARANDA, M. LATHUILLÉRE, C. STRAEBLER.
  • d'une victoire aux Critériums d'Europe à NICE en 1960 avec: M.IMBERT, P.CRAMPETTE, JL MALDONADO, C STRAEBLER.
  • Messieurs Bouchaib BAGHDADI et Mohamed Idrissi BOUROUIS furent les représentants du MAROC en 2 Barré aux Jeux Méditerranéens de 1964.
  • Palmarès du Club aux Championnats de France d’aviron de 1932 à 1960 Catégorie Cadets, Juniors, et Séniors:
  • 5 médailles d'or
  • 4 médailles d’argent
  • 6 Médailles de bronze

C’était une époque où seules les premières places comptaient, et, où, l’éloignement des plans d'eau de championnats, hors du Maroc, avait pour conséquence une organisation logistique qui frôlait l'aventure, lorsqu'une équipe sélectionnée, voulait y participer. Ce qui ne serait plus le cas de nos jours La liste des titres de Champions du Maroc, acquis par le Club, serait trop longue pour être dans cette synthèse de l'activité du Club. Les championnats du Maroc furent très souvent organisés sur l'oued S'bou, puis à partir des années 1960 systématiquement organisés sur le LAC de MEHDIA. Dans les années 1930, 40, et début 50 le plan d'eau de l'oued S'bou servait d'étape aux hydravions de l'aéropostale. L'hydravion de MERMOZ s'y est souvent posé.

N.B : Une trace de ce sport est mentionnée dans la courbe de l'Oued S'bou comme étant l'anse de l’aviron; il ne s'agit pas des sympathiques "floucas" à rames des pêcheurs d'aloses qui campaient face au port mais bel et bien d'aviron sportif moderne,

Football[modifier | modifier le code]

Le KAC de Kénitra est l'un des grands clubs marocains. Il a gagné 4 titres de champion du Maroc et une coupe du Trône. Il évolue actuellement en première division.

En 2007, le KAC a réussi sa montée en 1re Division, grâce à sa 2e place dans le championnat de 2e Division. La ville dispose du Stade Municipal, d'environ 10 000 places. Il a été inauguré en 1916. C'est le premier stade de football construit sur le sol du Royaume du Maroc, et il accueille les matchs du KAC, ainsi que ceux de la Renaissance de Kénitra, le 2e club de la ville, qui évolue actuellement en championnat amateur.

Basket-ball[modifier | modifier le code]

La section Basket-ball du KAC de Kénitra a remporté la Coupe du trône en 1984.

La municipalité dispose de la Salle Al Wahda qui est une salle couverte omnisports d'une capacité de 2 500 places. Elle accueille chaque année plusieurs manifestations sportives.

Cyclisme[modifier | modifier le code]

CYCLISME AUTREFOIS (Années 1950) A KENITRA = http://www.aakppa.org/articles.php?lng=fr&pg=4212

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

voir Notes et références ci-après.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] Haut-commissariat au Plan, Recensement général de la population et de l'habitat de 2004 : Population légale du Maroc (lire en ligne), p. 44
  2. Ce pont fut démoli en 1928 lors de la construction du lotissement pétrolier.
  3. « Historique de Kénitra », site officiel de la commune (consulté le 14 novembre 2012)
  4. a, b et c H.-L. Laplanche, Kénitra (ex Port-Lyautey) : Historique de la ville européenne sous le Protectorat Français 1911-1956, Recherches fondées, en partie, sur des témoignages, Faculté des Lettres et Civilisations (Univ. Jean-Moulin Lyon III), coll. « Mémoires de Maîtrise d'Histoire »,‎ juin 1986, 160 p.
  5. a, b et c H.-L. Laplanche (étudiant soutenant le mémoire, rédacteur) et Daniel Rivet (dir.), Kénitra : 1911-1922, Université Louis Lumière (Lyon II), coll. « Mémoires de DEA »,‎ juin 1987, 73 p.
  6. Yves Buffetaut (ill. Jean Restayn), La campagne d’Afrique du Nord, Armes Militaria, Histoire&Collections, coll. « Les grandes batailles de la Seconde Guerre mondiale »,‎ 1996, 82 p.)
  7. Deux milliards d'euros de contrats pour la France au Maroc, dans La Tribune, 23 octobre 2007. Consulté le 23 octobre 2007 inaccessible 23/10/2011
  8. NB : Orthographe officielle vérifiée.
  9. « Décès du poète et romancier Jean-Pierre Koffel à Kenitra », sur www.emarrakech.info,‎ 2 novembre 2010 (consulté le 27 novembre 2012)

Liens externes[modifier | modifier le code]