Bonneville (Haute-Savoie)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bonneville.
Bonneville
Église de Bonneville.
Église de Bonneville.
Blason de Bonneville
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Bonneville (chef-lieu)
Canton Bonneville (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Faucigny-Glières
Maire
Mandat
Martial Saddier
2014-2020
Code postal 74130
Code commune 74042
Démographie
Gentilé Bonnevillois
Population
municipale
12 201 hab. (2011)
Densité 449 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 04′ 47″ N 6° 24′ 05″ E / 46.0797222222, 6.4013888888946° 04′ 47″ Nord 6° 24′ 05″ Est / 46.0797222222, 6.40138888889  
Altitude Min. 450 m – Max. 1 877 m
Superficie 27,15 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie

Voir sur la carte administrative de la Haute-Savoie
City locator 14.svg
Bonneville

Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie

Voir sur la carte topographique de la Haute-Savoie
City locator 14.svg
Bonneville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bonneville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bonneville
Liens
Site web bonneville.fr

Bonneville est une commune française du Faucigny, située dans le département de la Haute-Savoie en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de Bonneville.

La commune est située au confluent de l'Arve et du Borne, et aux pieds du Môle et de la Pointe d'Andey. Les communes limitrophes de Bonneville sont Saint-Pierre-en-Faucigny à l'ouest et Ayze à l'est.

Géologie et relief, hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type montagnard en raison de la présence du Massif alpin.

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Bonneville … h/an … mm/an … j/an … j/an … j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Voici un aperçu dans le tableau ci-dessous pour l'année 2012 :

Mois J F M A M J J A S O N D Année
Températures (sous abri, normales) °C 2 4 8 13 17 20 22 21 18 14 9 3 12.5
Précipitations (hauteur moyenne en mm)
Source : Météo France et Météociel[1]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Une piste cyclable relie Bonneville à Marignier, elle doit rallier Cluses par les bords d'Arve. Un nouveau tronçon existe le long des quais du parquet depuis novembre 2011.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Bonneville, située sur la ligne de La Roche-sur-Foron à Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet, est desservie par des trains SNCF TER Rhône-Alpes[2].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le Quai du Parquet est en cours d'aménagement pour recevoir une ligne de bus, d'ailleurs un abribus a été construit devant l'ancien cinéma Le Marignan qui a fermé depuis.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Le nombre total de logements dans la commune est de 4 183[3]. Parmi ces logements, 89,7 % sont des résidences principales, 4,5 % sont des résidences secondaires et 5,8 % sont des logements vacants. Ces logements sont pour une part de 35,1 % des maisons individuelles, 61,7 % sont des appartements et enfin seulement 3,1 % sont des logements d'un autre type. Le nombre d'habitants propriétaires de leur logement est de 43,2 %[3]. Ce qui est inférieur à la moyenne nationale qui se monte à près de 55,3 %. Le nombre de locataires est de 50,5 % sur l'ensemble des logements qui est supérieur à la moyenne nationale qui est de 39,8 %[3]. On peut noter également que 6,3 % des habitants de la commune sont des personnes logées gratuitement alors qu'au niveau de l'ensemble de la France le pourcentage n'est que de 4,9 %. Toujours sur l'ensemble des logements de la commune, 5,9 % sont des studios, 12,3 % sont des logements de deux pièces, 21,6 % en ont trois, 33,4 % des logements disposent de quatre pièces, et 26,8 % des logements ont cinq pièces ou plus[3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Au chapitre des réalisations en cours ou en projet :

- Réalisation d'une piscine intercommunale dont l'ouverture est prévue en janvier 2013, - réaménagement complet de la place de l'hôtel de ville (début en juin 2012 pour une durée estimée de 15 mois), - restructuration des rues du centre-ville, - pistes cyclables, - crematorium, - extension et rénovation de l'école de Pontchy dont les travaux ont débuté en juin 2012, - requalification du site de l'hôpital, - doublement du pont de Borne avec le lancement des travaux à l'automne 2012, - pôle multimodal à la gare ferroviaire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du francoprovencal bôna + vèla, « bon village ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue générale de Bonneville peint par Turner

Pierre II de Savoie (1203-1268) décide dans la première moitié du XIIIe siècle de construire une fortification sur la colline, la Bona Villa.

Sa fille Béatrix de Faucigny (1237-1310) en fait sa résidence et dote en 1262 le bourg adjacent de franchises et de privilèges. En 1289 elle lui attribue une nouvelle charte[4]. En 1296, elle devient le siège d'une chatellenie[5] et devient progressivement la capitale administrative de la baronnie du Faucigny en 1310, remplaçant la cité de Cluses. Ce changement politique et stratégique entraînera un conflit entre les deux cités, notamment avec une attaque de Cluses en 1355.

La ville médiévale est frappée par de violents incendies en 1442, en 1618 et le 17 juillet 1737[6]. Les deux tours subsistantes du château sont réédifiées en pierre et le château est transformée en prison au XVIIIe siècle. Sous la Révolution française, la commune s'appelait Mont-Molez ou Mont-Mole.

Le 6 août 1961, la commune de Pontchy y est rattachée, puis la commune de La Côte-d'Hyot fusionne avec Bonneville le 16 décembre 1964.

Sur le territoire de la commune on trouvait également la maison forte des Tours ; son mobilier nous est connu par l'inventaire qui est dressé en 1439 au décès du noble Robert de Montvuagnard[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville

Le député-maire de Bonneville, Martial Saddier, est membre de l'UMP.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 mars 2001 Michel Meylan UDF puis DLC Député de 1988 à 2002
mars 2001 en cours Martial Saddier UDF puis UMP Député

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

  • Tribunal de Grande Instance. Le tribunal s'était temporairement délocalisé à l'Agora, salle des fêtes, pour juger l'affaire du tragique accident du Tunnel du Mont-Blanc de mars 1999,
  • Maison d'arrêt,
  • Sous-Préfecture,
  • Tribunal des Prud'hommes,
  • Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM),
  • Point d'accès au droit.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La ville possède un centre de valorisation des déchets (CCFG) situé rue du Busard des Roseaux.

De nombreuses actions sont menées chaque année dans le cadre de la semaine nationale du développement durable.

Installation de plusieurs hôtels à insectes sur le territoire de la commune.

La Régie municipale gaz-électricité roule avec des véhicules au gaz naturel.

La ville s'est engagée avec de nombreux partenaires dans l'action Arve pure 2012 pour réduire l'impact des pollutions industrielles sur le milieu naturel.

Bonneville accueille également le siège du Syndicat mixte d'aménagement de l'Arve et de ses abords (SM3A), dont le rôle est de préserver et développer la faune et la flore de l'Arve.

Jumelage et coopération[modifier | modifier le code]

La ville de Bonneville est jumelée avec :

Coopération décentralisée :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 12 201 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
812 1 038 1 051 1 302 1 620 2 168 2 127 2 052 2 284
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
2 185 2 247 2 271 2 358 2 213 2 173 2 114 2 160 2 155
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
2 084 2 040 2 158 2 368 2 452 2 913 4 164 5 543 7 702
1982 1990 1999 2006 2011 - - - -
8 814 9 998 10 463 10 691 12 201 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Évolution de la pyramide des âges de la ville de Bonneville, comparaison entre l'année 1999 et 1982[10] :

Pyramide des âges en 1999 en nbre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
192 
75 à plus
345 
455 
60 à 74
516 
1 346 
40 à 59
1 313 
1 688 
20 à 39
1 559 
1 548 
0 à 19
1 495 
Pyramide des âges en 1982 en nbre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
90 
75 à plus
211 
329 
60 à 74
369 
914 
40 à 59
859 
1 578 
20 à 39
1 419 
1 587 
0 à 19
1 460 

Le nombre total de ménages à Bonneville est de 3 751. Ces ménages ne sont pas tous égaux en nombre d'individus. Certains de ces ménages comportent une personne, d'autres deux, trois, quatre, cinq voire plus de six personnes. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.

Les Ménages

Ménages de : 1 personne 2 pers. 3 pers. 4 pers. 5 pers. 6 pers. ou +
Bonneville 25,6 % 27,8 % 18,3 % 15,8 % 7,3 % 5,2 %
Moyenne Nationale 31 % 31,1 % 16,2 % 13,8 % 5,5 % 2,4 %
Sources des données : INSEE[11]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Petite enfance :

  • Maison de l'Enfant,
  • Crèche,
  • Halte-garderie.

Maternelles :

  • Le Bouchet, Bois Jolivet, Maria Salin, Thuet, les Îles, Pontchy, Dessy et du Centre.

Primaire :

  • Écoles élémentaires : Dessy, Pontchy, Les Champeys, le Bois Jolivet, Le Bouchet, et du Centre.
  • Écoles primaires : Thuet, Les Îles.

Collège :

Lycée :

Enseignement professionnel :

  • Lycée Professionnel Hôtelier François Bise.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Le Pleins feux festival a lieu chaque année au début de l'été.
  • La Foire de Bonneville se déroule le 11 novembre lors de la Saint-Martin.
  • Deux brocantes-braderies se déroulent tous les 3èmes samedi de chaque mois de mars et de septembre dans le centre-ville.
  • Bonneville s'est associé à La Roche sur Foron pour organiser depuis plusieurs années le Festival de théâtre des pays de Savoie.
  • Les saltimbanques prennent possession du centre-ville tous les ans en juin.
  • Les celtitudes marquent la Saint-Patrick avec de nombreux concerts en mars.
  • Fête du commerce en fin d'année avec des soirées repas sur la place de l'hôtel de ville.

Santé[modifier | modifier le code]

Bonneville comptait un centre hospitalier. Aujourd'hui transféré à l'Ouest de Contamine-sur-Arve, le Centre Hospitalier Alpes Léman (CHAL) regroupe les hôpitaux de Bonneville et d'Ambilly.

Sur le territoire de Bonneville, on trouve également :

  • un centre de soins de suite,
  • un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad),
  • une maison médicale,
  • plusieurs laboratoires d'analyses médicales, centre de radiologie, kinésithérapeutes...

Sports[modifier | modifier le code]

Infrastructures :

  • Complexe sportif Pierre Fallion.
  • Piste d'athlétisme,
  • Dojo,
  • Stade de football,
  • Terrain de rugby,
  • Terrains de tennis couverts,
  • Gymnase Briffod,
  • Boulodrome,
  • Ecostades,
  • Stand de tir,
  • Stand de tir à l'arc,
  • Carrière d'équitation,
  • Skate-Parc,
  • Pump-track,
  • Piscine ,
  • lac de Motte-Longue.

Clubs et associations : Trente associations sportives vous accueillent toute l'année.

Médias[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 1999, le taux de chômage pour la commune s'élève à 9,7 %[13], avec un nombre total de 486 chômeurs. Le taux d'activité entre 20 et 59 ans s'établit à 82 %, ce qui est identique à la moyenne nationale qui est de 82,2 %. On comptait 48,1 % d'actifs contre 11,5 % de retraités, nombre inférieur à la moyenne nationale (18,2 %). Il y avait 26,9 % de jeunes scolarisés et 13,6 % de personnes sans activité[13].

Répartition des emplois par domaine d'activité

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Bonneville 0,5 % 5,6 % 7,7 % 17,9 % 21,5 % 46,8 %
Moyenne nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : Insee[14].

Entreprises[modifier | modifier le code]

  • EMT 74 (découpage, emboutissage)
  • SOMFY (entrepôts de distribution)
  • BOSCH (hydraulique et pneumatique)
  • SA Perrotton (décolletage)

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Période médiévale[modifier | modifier le code]

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Colonne Charles Félix de Savoie et pont de l'Europe

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin de Pontchy, construite au XIVe dans un style néogothique, remaniée au XIXe[18],[19].
  • Église Sainte-Catherine de Bonneville, dédiée à Catherine d'Alexandrie, est édifiée entre 1262 et 1283, remaniée au XVIIe siècle. Considéré comme vétuste, elle est détruite en 1862. Une nouvelle église est reconstruite dans un style Renaissance italienne entre 1838 et 1842[20]. L'autel en marbre et 3 statues sont protégées[21].
  • Ancienne Église Saint-Étienne de Bonneville église (aujourd'hui propriété privée), construite dans un style néogothique[19].
  • Chapelles de Thuet et de La Côte-d'Hyot.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Espaces verts/fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Bonneville a été récompensée par le « Concours des villes et villages fleuris » avec « deux fleurs »[22].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Annie Ernaux a été professeur au lycée de Bonneville en 1967.
  • Nicod Daniel, XVe siècle, natif. Il fut conseiller du duc Amédée VIII de Savoie et considéré comme le plus ancien historien de Savoie.
  • René de Lucinge (1553-1615), natif. Il fut seigneur des Allymes.
  • Pierre Monod (1586-1644), natif. Il fut jésuite et ambassadeur du duc de Savoie.
  • Philibert de la Bonneville, XVIIe siècle. Il fut un père capucin, biographe et confesseur de François de Sales.
  • André de Passier (1702-1784), natif. Jésuite, il enseigna à Lyon et à Dôle, puis quittant l'habit, il étudia le droit à Turin et devint intendant du Genevois et du Faucigny.
  • Joseph Jacquier-Châtrier (1811-1876) natif. Syndic et Député libéral du collège électoral de Bonneville à l’Assemblée sarde de Turin de 1848 à 1855. Il est le père de la Grande Zone franche lors de l’Annexion de la Savoie en 1860. Chevalier de l’ordre des saints-Maurice-et-Lazare, neveu de Joseph Marie Bastian-Duboin (1768-1825) et de Claude Clément Bastian-Muffat (1773-1856).
  • Émile Favre (1869-1918), natif. Professeur de lycée, socialiste puis républicain réformiste, il fut élu député du Faucigny en 1905 et devint maire de Bonneville à partir de 1908.
  • Amédée Guy (1882-1957), homme politique et résistant.
  • Émile Delavenay (1905-2003), angliciste et fonctionnaire international. Né à Ayze, fit ses études secondaires à Bonneville.
  • Paul Guichonnet né en 1920, natif. Il est géographe et historien. Doyen de la faculté de Genève.
  • Florent Pagny (1961), a vécu à Bonneville (de 11 à 15 ans)
  • Vincent Lecœur, né en 1974, natif. Il est un acteur français ayant marqué par son rôle dans le film Salsa.
  • Antoine Dénériaz, né en 1976, natif. Il a été champion olympique de descente en 2006 aux Jeux olympiques d'hiver de Turin.
  • Karine Ruby (1978-2009), native. Elle a été championne olympique de snowboard en 1998 et six fois championne du monde.
  • Guy Parayre[23] (1947), général d'armée de gendarmerie (en 1re section depuis 2008), grand officier de l'ordre national de la Légion d'Honneur, directeur général de la gendarmerie nationale (6 décembre 2004-30 juin 2008), a commandé la compagnie de gendarmerie de Bonneville du 1er septembre 1978 au 16 septembre 1982 comme capitaine puis chef d'escadron. Il possède encore des amis dans la commune et ses environs.
  • Florence Autret (1970-), journaliste née à Bonneville.
  • Michaël Blanc (1973-), natif. Citoyen français, emprisonné en Indonésie pour trafic de drogues.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes de Bonneville

Les armes de Bonneville se blasonnent ainsi : Écartelé au premier et au quatrième de gueules à une croix d'argent ; au deuxième et au troisième palé d'or et de gueules de six pièces.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Paul Guichonnet, Notre Bonneville d'hier à aujourd'hui, Éditions Le Tour,‎ 2009 (ISBN 2-9519581-9-6).
  • Rémi Mogenet, De Bonneville au Mont-Blanc. Itinéraire littéraire (XVIIè –XIXè siècles), Éditions Le Tour,‎ 2009.
  • Georges Chapier, Châteaux Savoyards : Faucigny, Chablais, Tarentaise, Maurienne, Savoie propre, Genevois, La Découvrance. Collection L'amateur Averti,‎ 2005, 410 p. (ISBN 978-2-8426-5326-2), p. 152-154.
  • Christian Regat et François Aubert, Châteaux de Haute-Savoie : Chablais, Faucigny, Genevois, Cabèdita,‎ 1999, 193 p. (ISBN 978-2-8829-5117-5), p. 81-83.
  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte et Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes : Le Faucigny, Éditions Horvath,‎ 1980, 619 p. (ISBN 2-7171-0159-4), p. 33-50.
  • Lucien Guy, Bonneville et ses environs, Éditions Res Universis, coll. « Monographies des villes » (réimpr. 1992) (1re éd. 1922), 141 p. (ISBN 2-87760-752-6).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Base de données météo et observations temps réelle par Méteociel et Météo France
  2. Site ter-sncf.com : Gare de Bonneville (consulté le 23 janvier 2014).
  3. a, b, c et d Données INSEE compulsées par le JDN - Logement à Bonneville
  4. Léon Ménabréa, Article « De la marche des études historiques en Savoie et en Piémont, depuis le XIVe siècle jusqu'à nos jours, et des développements dont ces études seraient encore susceptibles », Mémoires (n°1, IX), Académie de Savoie,‎ 1839, p. 354. Voir aussi Article de Ruth Mariotte-Löber « Ville et seigneurie : Les chartes de franchises des comtes de Savoie: fin XIIe siècle-1343 », Mémoires et Documents (Vol. 4), Académie florimontane - Librairie Droz,‎ 1973.
  5. Henri Baud, Jean-Yves Mariotte et Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes : Le Faucigny, Éditions Horvath,‎ 1980, 619 p. (ISBN 2-7171-0159-4), p. 35.
  6. Jean et Renée Nicolas, La vie quotidienne en Savoie aux XVIIe et XVIIIe siècle, Hachette, 1979, p. 168
  7. Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe au début du XVIe, Editions Picard,‎ 2007 (ISBN 978-2-7084-0770-1), p. 96.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  10. Recensement de l'INSEE en 1999 - Population totale par sexe et âge
  11. Données démographiques cités par le l'JDN
  12. « Les Villes Internet 2014 », sur le site officiel de l’association « Ville Internet » (consulté le 20 juillet 2014).
  13. a et b Données INSEE cités par le JDN - Emploi
  14. Données démographiques d'après l'INSEE citées par le JDN
  15. Regat et Aubert 1999, p. 60
  16. Chapier 2005, p. 47
  17. Chapier 2005, p. 46
  18. Raymond Oursel et Pascal Lemaître, Les chemins du sacré : Pélerinage architectural, vol. 2, La Fontaine de Siloé, coll. « « Les Savoisiennes » »,‎ 2008, 267 p. (ISBN 978-2-84206-350-4), p. 102.
  19. a et b Henri Baud, Jean-Yves Mariotte et Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes : Le Faucigny, Éditions Horvath,‎ 1980, 619 p. (ISBN 2-7171-0159-4), p. 73.
  20. Faucigny 1980, p. 47-48, « L'église paroissiale ».
  21. « Notice no PM74000560 », base Palissy, ministère français de la Culture.
  22. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  23. http://www.resgend.fr/modules.php?name=News&file=article&sid=6