Vallée de la Tarentaise

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Vallée de la Tarentaise
0509 Peisey-Nancroix.JPG
Vue de la vallée depuis les hauts de Peisey-Nancroix.
Massif Alpes
Pays Drapeau de France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Coordonnées géographiques 45° 33′ Nord
       6° 39′ Est
/ 45.55, 6.65
45°33′N 6°39′E / 45.55, 6.65 

Géolocalisation sur la carte : Savoie

(Voir situation sur carte : Savoie)
Vallée de la Tarentaise

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(Voir situation sur carte : France)
Vallée de la Tarentaise
Orientation nord-ouest, puis sud-ouest et enfin nord-ouest
Longueur 80 km
Type Vallée glaciaire
Écoulement Isère
Voie d'accès principale N 90, D 902

La Tarentaise est une des six provinces de la Savoie.

Elle correspond à la haute vallée de l'Isère, de sa source jusqu'aux portes d'Albertville, ainsi qu'aux vallées perpendiculaires affluentes. La vallée principale est une vallée glaciaire, encaissée et très étroite à certains endroits, bordée au nord par les massifs du Beaufortain et du Mont-Blanc, et au sud par la Vanoise et la Lauzière.

Avec notamment les Trois Vallées (Courchevel, Méribel, Les Ménuires et Val Thorens), Paradiski (Les Arcs et La Plagne) et l'Espace Killy (Tignes et Val d'Isère), la Tarentaise présente la plus forte concentration au monde de domaines skiables étendus[1].

Le gentilé de l'habitant de la Tarentaise est Tarin, féminin Tarine.

Sommaire

Géographie [modifier]

La Tarentaise est une haute vallée alpine où coule l'Isère passant par plusieurs seuils appelés également « verroux », dont le plus important est situé à Notre-Dame-de-Briançon sous l'ombre des ruines du château du vicomte de Tarentaise qui contrôlait l'accès à la Moyenne et la Haute Vallée, jusqu'à la combe de Savoie débutant à Albertville. L'Isère prend sa source au glacier des sources de l'Isère sous la Grande Aiguille Rousse, près du col de la Vache. La distance entre Moûtiers et Bourg-Saint-Maurice est de 25 kilomètres, et 26 kilomètres entre Moûtiers et Albertville.

Vue depuis le col de la Madeleine sur le plateau de Nâves (commune de La Léchère) et le mont Blanc.

On distingue la Basse Tarentaise entre Albertville et Moûtiers, partie encaissée et abrupte à fond plat, puis la Moyenne Tarentaise comprise entre Moûtiers et Bourg-Saint-Maurice. La vallée prend alors un relief différent et une prise graduelle d'altitude depuis le fond de vallée, plus ouverte au travers de bassins (Aigueblanche, Aime) avec des villages d'altitude et des coteaux bien exposés au soleil, communément appelés « les Versants du Soleil » débutant à Naves. Des cols alpins carrossables, dont le col de la Madeleine depuis la commune de La Léchère, et le Cormet d'Arêches depuis la commune d'Aime. Des vallées parallèles telles que la Grande Maison, l'Eau Rousse ou vallée de Celliers, la Vallée de Naves, la Vallée du Morel, la vallée des Belleville, les Trois Vallées, la vallée de Peisey. C'est également en Moyenne Tarentaise que débutent les chemins du baroque[2]. Dans cette région se regroupent des stations thermales réputées pour leurs bienfaits médicaux : La Léchère, Salins et Brides-les-Bains. Enfin, la Haute Tarentaise se trouve entre Bourg-Saint-Maurice et Val d'Isère. La vallée redevient plus étroite et on peut apercevoir de nombreux couloirs d'avalanches le long de la route. On peut admirer le glacier du mont Pourri culminant à 3 779 mètres d'altitude et surplombant la vallée. La Daille est le dernier verrou de la vallée séparant la commune de Tignes du bourg de Val d'Isère. La vallée prend fin au col de l'Iseran, d'une altitude de 2 764 mètres, ce qui en fait le plus haut col de montagne routier de toutes les Alpes.

Bouquetin dans la réserve de la Grande Sassière, en Haute Tarentaise.

La vallée partage avec sa voisine la Maurienne le parc national de la Vanoise, sanctuaire pour d'innombrables espèces florales et animales endémiques et protégées. Le parc national du Grand Paradis, situé dans le Val d'Aoste en Italie, juxtapose le parc national de la Vanoise, permettant ainsi des échanges génétiques plus complets, et une plus grande liberté pour les espèces alpines. Les bouquetins ont été sauvés de l'extinction le siècle dernier grâce à ce sanctuaire et, depuis, à permis de repeupler l'ensemble de l'arc alpin.

Histoire [modifier]

Héraldique [modifier]

Blason Tarentaise.svg

Les armes actuelles de la Tarentaise se blasonnent ainsi :

De gueules à l'aigle d'argent ou De gueules à l'aigle blanche.

Celles-ci correspondent à celles de la famille de Briançon, vicomte de Tarentaise, reprise par la branche cadette des Aigueblanche[3].

Le drapeau semble pris par les archevêques de Moûtiers-Tarentaise[4].

Étymologie [modifier]

Le nom de la province de Tarentaise provient de l'ancien nom latin de son centre politique, Moûtiers, Darentasia, siège d'un évêché depuis le Ve siècle. L'usage du nom pour la province remonterait au XIe siècle.

Ce dernier dérivant, selon les interprétations, du nom de lieutenant d'Auguste qui aurait soumis la région, Aulus Terentius Varro Murena. Cependant, Jean-Paul Bergeri, dans son ouvrage Histoire de Moûtiers. capitale de la Tarentaise, indique qu'il s'agit d'un « hydronyme ayant une origine préceltique et que l'on pourrait traduire par « cours d'eau », avec une nuance renvoyant aux « eaux vives » »[5].

Histoire de la province [modifier]

Article détaillé : Histoire de la Savoie.
Carte de la Savoie, avec un découpage provincial moderne.

Antiquité [modifier]

Dans l'Antiquité, la Tarentaise était habitée par les Ceutrons (cf. le lieu-dit "centron" sur la commune de Montgirod), avant d'être occupée par les Allobroges. Lors de la conquête romaine, les Romains établissent la province des Alpes Grées, avec Aime, Axima en latin, pour capitale. La région est définitivement soumise en -25 par un lieutenant d'Auguste, le consul Terentius Varro. Auguste aurait ainsi donné le nom de son lieutenant à la nouvelle province. Les Romains développent le rôle de cette province en construisant la via Domitia, reliant Mediolanum (Milan) à Vienna (Vienne), et passant par Bergiatrium (Bourg-Saint-Maurice), Axima (Aime) et Darentasia (Moûtiers)[6].

Moyen Âge : le comté de Tarentaise [modifier]

La position géostratégique de la Tarentaise durant tout le Moyen Âge était celle de passage entre la péninsule italienne et le Nord de l'Europe, notamment pour le pèlerinage entre Vienne et Milan, devenant un territoire important pour la Maison de Savoie au sein des États de Savoie.

Vers 427, saint Jacques d'Assyrie est le premier évêque de Tarentaise[7]. Son successeur Marcel édifie la cathédrale de la ville. À partir du IXe siècle, le diocèse de Moûtiers alors rattaché à Vienne devient le siège d'une province ecclésiastique en l'an 800 dont l'archevêque a juridiction sur les évêques d’Aoste et de Sion. En l'an 996, l'archevêque de Moûtiers prend le titre de comte, c'est-à-dire qu'il obtient le pouvoir temporel sur l'ensemble de la vallée. Cependant les deux juridictions ne se superposent pas. Ainsi l'archevêché est défini entre le village de Savoie (situé dans la Combe de Savoie) à Laval de Tignes (aujourd'hui Val d'Isère), et de Marthod (à l'aval de Ugine) à Pralognan[8]. Tandis que le comté, dont on ne trouve qu'une trace de délimitations datant du XIIe siècle, s'étendait sur la vallée de l'Isère, du castrum de Conflans à l'étroit du Siaix, sur les vallées débouchant sur Moûtiers (le Doron de Belleville ou Vallée des Belleville et le Doron de Bozel ou vallée de Bozel), ainsi que sur le Beaufortain[8]. Ainsi toute la haute-Tarentaise échappe cette juridiction[8], et se trouve sous le contrôle d'une grande famille les Briançons, de même que les enclaves des seigneuries d'Aigueblanche et de Salins[9].

Ceux-ci, apparus vers le Xe siècle, porte le titre de vicomte de Tarentaise, qui leur aurait été donné par les comtes de Savoie[9] ou par l'Empereur Henri IV du Saint-Empire[10], depuis Aymon Ier de Briançon, fils de Richard II. Les seigneurs de Briançons sont perçus comme une menace par les archevêques, prélevant des droits de passages ou faisant actes de violence qui exaspèrent la population qui se plaint auprès de l'archevêque. Vers la fin du Xe siècle, l'archevêque Héraclius fait appelle au comte de Savoie et à l'Empereur pour régler la situation. Le vicomte Aimery est vaincu par Humbert II de Savoie vers 1082[11], envoyé réglé la situation par l'Empereur Henri IV du Saint-Empire, en 1097, et celui-ci obtient le contrôle sur cette vallée stratégique. Lors de l'extinction de la branche aînée des Briançon, en 1254, les seigneurs de Aigueblanche-Briançon, Gontier et Aymeric, s'emparent de la forteresse du Pas de Briançon (aujourd'hui, il ne reste plus qu'un fragment de mur en opus spicatum - c'est-à-dire en arête de poisson - au sommet du rocher)[12]. Celui-ci contrôle le défilé très resserré entre la montagne et la rivière de l'Isère et donc la route qui mène à Aigueblanche, puis à Moûtiers. Par leur acte, ils remettent en cause le fait que Aymeric IV, de la branche aînée des Briançon, avait reconnu, la suzeraineté de l'archevêque-comte de Tarentaise, son frère Aymon Ier de Briançon, puis de Bernard de Chignin (v. 1212)[13]. Ils remettent surtout en cause la capacité du représentant de l'Empereur à pouvoir défendre les terres des dits seigneurs, dans la mesure où le siège impérial est vaccant[14]. Le 9 février 1254, Mgr Rodolphe Ier Grossi du Châtelard proteste et menace d'excommunication les deux seigneurs. Cependant il renonce quatre ans plus tard en échange d'un paiement de 1 700 livres viennoises[12]. À la mort de l'archevêque Grossi du Châtelard, le comte Philippe Ier de Savoie, devient garant des terres du comté[14]. En 1276, un bailli de Savoie, par ordres du comte, Philippe Ier de Savoie, enquête sur les revenus et droit appartenant à la famille de Aigueblanche-Briançon, et notamment sur le droit de péage de Briançon. Le 12 mars 1276, il est décidé que le château de Briançon et le droit sur la vicomté reviennent au comte de Savoie[15]. Le 15 avril 1279, le représentant de la famille Jean d’Aigueblanche, doyen du chapitre d'Hereford, et Aimeri, chancelier d’Hereford, son frère, consente à l'achat de leurs droits par le comte de Savoie[15],[14]. Les Briançon perdent le titre de « vicomte ». Le comté de Tarentaise tombe entièrement sous la sphère d'influence de la maison de Savoie.

Le titre de « vicomte de Tarentaise » possédé jusqu'en 1279 par la famille de Briançon et sa branche, les Aigueblanche-Briançon, devient vacant. Les titres autres et possessions passent ensuite par mariage à la maison de Montmayeur, au XIVe siècle[16]. Ces derniers seraient, pour l'un des spécialistes des familles nobles de l'ancien duché de Savoie, le comte Amédée de Foras, eux aussi une branche cadette des seigneurs Briançons[17].

Le 29 mai 1310, Jacquemet de Beaufort, en échange de la seigneurie de Beaufort, obtient la seigneurie de la Val d'Isère et achète en 1346 le titre de « vicomte de Tarentaise » à Amédée V de Savoie, pour 2 000 florins[18]. En 1540, Jean de Mareschal reçut le titre de « Vicomte de Tarentaise »[19]. Les possessions et titres passent ensuite en 1795, à la famille d'Allinges-Coudrée, dont le dernier descendant, Prosper-Gaëtan d'Allinges, marquis de Coudrée meurt le 26 février 1843[20].

Le 26 juin 1769, Mgr Claude-Humbert de Rolland signe avec Charles-Emmanuel III de Sardaigne un traité[21] qui met fin au pouvoir temporel de l'archevêque sur la province de Tarentaise, signant par delà la perte du titre comtal. Il s'agit en réalité de la vente de quelques droits que les archevêques possédaient encore, plus honorifiques que lucratifs. Les comtes de Savoie contrôlaient déjà entièrement la vallée. Toutefois, désormais, l'archevêque recevra une rente de 3 000 livres et le titre honorifique de Prince de Conflans et de Saint-Sigismond et ses successeurs continueront à percevoir les différents impôts ecclésiastiques[22].

Période contemporaine [modifier]

Article détaillé : Tourisme en pays de Savoie.

Dès les années 1900, les progrès technologiques de l'hydroélectricité suisse sont à l'origine d'intenses spéculations boursières sur les sociétés hydroélectriques, qui profitent aux implantations industrielles en Tarentaise, tandis que le tourisme prend son essor.

En 1992 se déroulent les Jeux olympiques d'hiver à Albertville. Cette manifestation a grandement participé à l'amelioration des voies de communications.

Administration du territoire [modifier]

Administrativement, la Tarentaise correspond à la majeure partie de l'arrondissement d'Albertville. Auparavant, elle formait la totalité de l'arrondissement de Moûtiers, supprimé par la loi du 10 septembre 1926. Moûtiers possédait même sa propre université avant l'annexion de la Savoie à la France. La vallée de la Tarentaise, qui va d'Albertville au col de l'Iseran, se différencie de la province de la Tarentaise proprement dite dans l'ancien duché de Savoie, d'une appréciation plus restrictive. Elle débute peu avant la commune de Feissons-sur-Isère. Elle commence donc à partir des limites du canton de Moûtiers.

Suite à la refonte de la carte hospitalière, la maternité de Moûtiers a été fermée malgré la forte opposition de la population locale, qui mettait en avant le caractère montagnard spécifique de la vallée.

Économie [modifier]

La Tarentaise concentre sur son territoire une des plus fortes densités mondiales de stations de sports d'hiver, dont Valmorel, Doucy, Nâves pour ses pistes de fonds, Courchevel, Méribel, Les Menuires et Val Thorens formant Les Trois Vallées, La Plagne, Les Arcs et Champagny-en-Vanoise formant Paradiski, Tignes et Val d'Isère formant l'Espace Killy, La Rosière formant avec la station de La Thuile l'Espace San Bernardo.

Parmi les autres activités, figurent, outre l'agriculture (principalement élevage bovin laitier), l'industrie lourde en premier chef dans le bassin d'Aigueblanche, localisation privilégiée du fait des nombreuses vallées secondaires de l'Isère à cet endroit. Elles permettaient une importante production d'hydroélectricité (on ne savait pas transporter cette énergie à ces débuts), mais aussi une alimentation en eau fraîche pour refroidir les hauts fourneaux. Enfin l'exploitation forestière était pratiquée, et trois stations thermales sont exploitées : La Léchère-les-Bains (problèmes veineux principalement), Salins-les-Thermes et Brides-les-Bains (traitement des surcharges pondérales principalement).

Agriculture : Maintien de la race tarentaise ou tarine[23] ; fabrication du fromage tarentais, du beaufort AOC depuis 1968, de tommes de vaches, de brebis et de chèvres.

Les crozets sont des petites pâtes à base de froment ou plus particulièrement de sarrasin, originaire de la vallée de Celliers.

De nombreuses associations essayent de faire renaître la viticulture, tradition séculaire abandonnée mais en plein renouveau notamment du côté de Cevins et dans une moindre mesure Grand-Cœur grâce à des associations de passionnés à la recherche de leur racines et voulant les faire revivre[24].

Culture [modifier]

La vallée de la Tarentaise est classée Pays d'art et d'histoire. Elle comprend de nombreuses églises baroques, appelés chemins du baroque principalement à partir de la commune de La Léchère.

La frontière est le costume traditionnel de la tarentaise, avec une coiffe particulière est des vêtements ornés de broderies de gentianes bleues et d'edelweiss, appelés également étoiles des neiges.

Le génépi est une boisson alcoolisée très prisées dans les chaumières, symbole par excellence de la flore locale et des traditions vivaces[25].

Galerie de photos [modifier]

Notes et références [modifier]

  1. Albertville Tarentaise Expansion "l'activité économique", consulté le 05/04/13
  2. Fondation FACIM[réf. incomplète]
  3. Bernard Demotz et François Loridon, 1000 ans d'histoire de la Savoie : La Maurienne (Volume 2), Cléopas, 2008, 845 p. (ISBN 978-2-9522-4597-5), p. 112 .
  4. Bernard Demotz, Georges Bischoff et Jean-Marie Cauchies, Les principautés dans l'Occident médiéval : à l'origine des régions, Brepols, 2007, 387 p. (ISBN 978-2-5035-2191-6), p. 61 .
  5. Jean-Paul Bergeri, Histoire de Moûtiers : Capitale de la Tarentaise, La Fontaine de Siloé, Coll. « Les Savoisiennes », 2007, 503 p. (ISBN 978-2-8420-6341-2), p. 54-55 .
  6. D'après l'itinéraire d'Antonin et la table de Théodose cité par J.-J. Vernier, 1896, Études historiques et géographiques sur la Savoie, p. 33-43, édition 1993, Res Universis.
  7. L’étude de son culte est particulièrement intéressante. Elle s’appuie sur un texte du XIIe siècle relatant la Vie du saint et ses miracles qui a été retrouvé au XVIIe siècle. De ce document, aujourd’hui disparu, on conserve au moins quatre copies partielles ou des résumés, dont celle du père Jésuite Pierre-François Chifflet, d'avant 1643. Selon ce dernier : « Saint Jacques est Syrien, au service du roi. Il n’accepte pas la persécution dont sont victimes les chrétiens et se convertit. Il vient de recevoir le baptême lorsqu’il rencontre saint Honorat, qu’il suit à l'abbaye de Lérins, ce dernier lui confère les ordres majeurs et l’envoie évangéliser le pays des Ceutrons, vers 420 ».
  8. a, b et c Jean-Paul Bergeri, Histoire de Moûtiers : Capitale de la Tarentaise, La Fontaine de Siloé, Coll. « Les Savoisiennes », 2007, 503 p. (ISBN 978-2-8420-6341-2), p. 293 .
  9. a et b Marius Hudry, Histoire des communes savoyardes : Albertville et son arrondissement (Tarentaise), vol. 4, Éditions Horvath, 1982, 444 p. (ISBN 978-2-7171-0159-1), p. 14 .
  10. D'après Léon Vercoutère, auteur de Les seigneurs de Briançon et d'Aigueblanche en Tarentaise (1933), repris par Bernard Bligny, L'église et les ordres religieux dans le royaume de Bourgogne, Impr. Allier, 1960, 535 p. (ISBN 978-2-7171-0159-1), p. 138 .
  11. Académie de la Val d'Isère, Recueil des mémoires et documents, Volume 2, 1868, p.306.
  12. a et b Marius Hudry, Histoire des communes savoyardes : Albertville et son arrondissement (Tarentaise), vol. 4, Éditions Horvath, 1982, 444 p. (ISBN 978-2-7171-0159-1), p. 339 .
  13. Félix Bernard, Les Origines féodales en Savoie-Dauphiné : la vie et les rapports sociaux d'alors, Impr. Guirimand, 1969, 396 p. (ISBN 978-2-7171-0159-1), p. 313 .
  14. a, b et c Jacques Lovie, Histoire des diocèses de France : Chambéry, Tarentaise, Maurienne, vol. 11, Éditions Beauchesne, 1979, p. 44-45 .
  15. a et b Volume 1 de Archives de l'ancien duché de Savoie. Série S A. Inventaire, Archives départementales de la Savoie, 1966, p.59
  16. Bernard Demotz, Le comté de Savoie du XIe au XVe siècle : Pouvoir, château et État au Moyen Âge, Genève, Slatkine, 2000, 496 p. (ISBN 2-05101-676-3), p. 369 .
  17. L'observation des blasons de ces deux familles permettrait ce rapprochement. Félix Bernard, Le pays de Montmayeur : sa vallée du Coisin et le Bondeloge, Imprimerie Allier, 1971, 214 p., p. 104 .
  18. Marcel Charvin, Histoires ... de Val d'Isère, Éditions du C.N.R.S., Centre régional de publications Lyon, 1979, 323 pages, p.69.
  19. Cette famille porte selon les textes les noms de Duyn Maréchal ou Mareschal (de) Duyn (de) La Val d'Isère. in François Marius Hudry Hudry, Histoire des communes savoyardes : Albertville et son arrondissement (vol. 4), Roanne, Éditions Horvath, 1982, 444 p. (ISBN 978-2-7171-0263-5), p. 173 .
  20. Christian Regat et François Aubert, Châteaux de Haute-Savoie : Chablais, Faucigny, Genevois, Éditions Cabédita, 1999, 193 p. (ISBN 978-2-8829-5117-5), p. 163 .
  21. François Descotes, article « Encore un mot sur Mgr Rolland, archevêque de Tarentaise », Revue savoisienne, Volumes 1-4, Académie florimontane, 1868, p. 70-74 .
  22. Jean-Paul Bergeri, Histoire de Moûtiers : Capitale de la Tarentaise, La Fontaine de Siloé, Coll. « Les Savoisiennes », 2007, 503 p. (ISBN 978-2-8420-6341-2), p. 301 .
  23. Site officiel de la race Tarentaise
  24. La Vigne en Tarentaise
  25. F. Zégierman, relecture Keldélice[réf. incomplète]

Annexes [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • Marius Hudry, En Tarentaise sur les chemins du baroque, la Fondation pour l'action culturelle internationale en montagne - La Fontaine de Siloé, 1994
  • Pierre Bozon, Maurienne et Tarentaise : Les Destinées des Hautes Vallées De Savoie, Grenoble, 1986
  • Jean-Luc Penna, La Tarentaise autrefois, La Fontaine de Siloé, 3e édition, Montmélian, 2005
  • Jean-Paul Bergeri, Histoire de Moûtiers. Capitale de la Tarentaise, La Fontaine de Siloé. Collection « Les Savoisiennes » (ISBN 2842063414, 9782842063412) 

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]