Seynod

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Seynod
Image illustrative de l'article Seynod
Blason de Seynod
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Annecy
Canton Seynod
Chef-lieu
Intercommunalité Communauté de l'agglomération d'Annecy
Maire
Mandat
Françoise Camusso (UMP)
2014-2020
Code postal 74600
Code commune 74268
Démographie
Gentilé Seynodiens / Seynodiennes
Population
municipale
18 646 hab. (2011)
Densité 973 hab./km2
Population
aire urbaine
139 693 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 53′ 23″ N 6° 05′ 48″ E / 45.889722, 6.096667 ()45° 53′ 23″ Nord 6° 05′ 48″ Est / 45.889722, 6.096667 ()  
Altitude Min. 446 m – Max. 1 024 m
Superficie 19,17 km2
Localisation

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Liens
Site web Ville-seynod.fr

Seynod est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie en région Rhône-Alpes.

La commune de Seynod comprend l’ancienne commune de Vieugy depuis 1965 [1] et celle de Balmont depuis 1972[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Seynod est située dans la périphérie sud-ouest d'Annecy. Son point le plus bas est le quartier de Croix-Rouge, à 450 mètres d'altitude, et son point le plus haut le Semnoz, culminant à 1 020 mètres. Son territoire s'étale le long du Route département 5 (D5), de la Route départementale 1201 (ex Nationale 201) et de l'autoroute A41.

Ses seules limites naturelles sont les contreforts du massif du Semnoz situés au sud-est. Seynod appartient au cadre géologique du lac d'Annecy et fait partie de l'avant-pays savoyard au pied des Préalpes. Les principales caractéristiques sont les suivantes:

Le système hydrologique de Seynod comprend un ruisseau dit des Trois Fontaines, coulant du sud vers le nord au pied du massif du Semnoz, et divers ruisseaux dont le Marais de l'Ale, qui se jettent dans le Fier, ainsi que le Ru de la Jatte qui se jette dans celui des Éparris.

Concernant la nature des sols, cultures et végétations, en fond de vallon ou dans les dépressions, les terrains riches en glaise imperméable, sont marécageux ; sur les sommets et les pentes, l'eau peut s'écouler et les terrains sont d'autant plus facilement cultivables qu'ils sont moins argileux et la présence d'eau faible ; enfin sur les terrains les plus favorables, se développent des cultures céréalières ainsi que l'élevage.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type montagnard en raison de la présence du Massif alpin.

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Brest 1 530 h/an 1 210 mm/an 9 j/an 11 j/an 74 j/an
Seynod 1 942 h/an 906 mm/an 26 j/an 32 j/an 25 j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Voici un aperçu dans le tableau ci-dessous pour l'année 2007 :

Mois J F M A M J J A S O N D année
Températures maximales moyennes (°C) 5 8 13 16 20 24 27 27 22 16 10 6 16.2
Températures minimales moyennes (°C) -1 0 2 5 10 13 14 14 11 8 3 0 6.6
Températures moyennes (°C) 2 4 7.5 10.5 15 18.5 20.5 20.5 16.5 15 6.5 3 11.6
Précipitations (hauteur moyenne en mm) 67.5 62.8 62.2 71.7 67.2 59.6 63.6 61.6 78.6 90.1 73.8 71.4 69.2
Source: Météo France et Météo123[3]

Mise à part la zone de faible superficie au pied du Semnoz, dont le relief accentue la pluviométrie, on peut dire que le climat de Seynod peut globalement être comparé à celui de la région annécienne.

Dans le tableau de droite figure les principaux relevés des hauteurs de pluie depuis 1969 (source : SILA) :

année la plus pluvieuse 1980 avec 1 536,4 mm
année la moins pluvieuse 1989 avec 816 mm
mois le plus pluvieux septembre 1993 avec 281,5 mm
mois le moins pluvieux octobre 1969 avec 2,1 mm

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Seynod est traversée par la départementale 1201 (ex. RN 201) et est desservie par deux échangeurs d'autoroute grâce aux sorties Annecy Centre et Seynod Sud (mises en service fin 2010) sur l'A41 (Chambéry - Genève).

La ville de Seynod comporte une avenue principale : l'avenue de Champs-fleuris, qui part du centre-ville pour se terminer à la limite de Cran-Gevrier, devant le lycée des Bressis.

Un nouveau boulevard urbain, le boulevard Costa de Beauregard, a été aménagé reliant le centre-ville aux nouveaux quartiers de Périaz (700 logements neufs) et aux centres commerciaux modernes de L'Arcaloz et du Val Semnoz. L'avenue Champs-fleuris et le boulevard Costa de Beauregard ont été aménagés avec une voie de transport en commun en site propre sur une longueur de près de deux kilomètres, accueillant une[Laquelle ?] des principales lignes de transport de l'agglomération d'Annecy.

Trois autres axes importants structurent le territoire :

  • l'avenue Jean Clerc, reliant le centre-ville au Vieux-Seynod (Butte Saint-Martin), via le Collège Le Semnoz (900 élèves) et le centre aquatique L'Île bleue (réalisation municipale du milieu des années 1990 transférée à l'agglomération en 2001) ;
  • la route de Sacconges qui relie la partie nord de Seynod (en limite du quartier de Loverchy d'Annecy) à Vieugy et Balmont, hameaux en développement situés au sud du territoire dans un secteur resté agricole, via Sacconges ;
  • la route des Cézardes en direction de Chavanod et de Rumilly, desservant une importante zone d'activités économiques.
Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

La ville de Seynod est équipée de plusieurs pistes cyclables qui la relient aux villes et bourgs environnants : Annecy, Cran-Gevrier et Vieugy.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare la plus proche se trouve à Annecy.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ville de Seynod est desservie par les bus de la SIBRA, avec deux lignes (4 et 5) et une ligne de cars Annecy - Aix-les-Bains.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

L'aéroport le plus proche se trouve à Meythet (Aéroport d'Annecy Haute-Savoie Mont-Blanc) et les aéroports internationaux les plus proches sont à Genève (Aéroport international de Genève) et à Lyon (Aéroport Lyon-Saint Exupéry, Aéroport de Lyon-Bron).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Carte des communes autour d'Annecy

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Seinod (1793, 1801).

  • Seynod remonterait à Sagenodum (ou Sugenadum) dont Sagina signifiant « graisse » et le suffixe -atum, d'où le sens global de « lieu ou l'on engraisse les porcs et les volailles »[réf. nécessaire]. Seynod en langue savoyarde se dit Sinnu ou Sênu (Sinne pouvant signaler une chênaie[réf. nécessaire]). Selon Monsieur Ducis[Qui ?], Seynod pourrait venir des deux mots latins Sinus (Golfe ou baie), et du gaulois dunon (château du golfe)[réf. nécessaire].

Le village de Vieugy est désigné sous la forme Velgiaco dans le cartulaire de l'abbaye de Talloires de la fin du XIIe siècle- début du XIIIe siècle[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Seynod

Les armes de Seynod se blasonnent ainsi : écartelé ; au premier de gueules à la croix d'argent; au deuxième d'argent à l'épi de blé soudé d'or accosté de deux filets brisés alésés de sable de trois dents chacun,celui de dextre en barre et celui de senestre en bande,les deux évoquant le contour d'un sapin;au troisième d'argent au fragment de roue dentée soudée d'or,constitué d'une moitié senestre augmenté d'un huitième en chef,côtoyé à dextre et soutenu d'une marque du même symbolisant le profil de Mercure, au quatrième d'azur au chevron alésé renversé d'or entrelacé en sautoir avec un chevron alésé d'argent, le tout cantonné de quatre étoiles du même.

  • Armes fautives : les deux quartiers d'argent sont meublés d'or.
  • Le blason symbolise l'histoire et la vie actuelle de la commune.
  • Le 1er quartier indique l'appartenance au Duché de Savoie.
  • Le 2e quartier, représenté par un épi de blé et un sapin, symbolise l'activité agricole et rappelle l'importance de la forêt sur la commune.
  • Le 3e quartier symbolise l'activité industrielle par la roue dentée, et l'activité commerciale par la tête de Mercure, Dieu du Commerce.
  • Le 4e quartier représente les armoiries de la famille Pelard dont les chefs furent seigneurs de Seynod au XIVe siècle, XVe siècle et XVIe siècle siècles

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Datant du Néolithique, une hache en pierre verte a été trouvée à Seynod, en 1800, par Charles Marteaux, dans un champ aux confins du mas de Brezi (Bressis) et de la Brunaz (Brône), datée du néolithique final (3000-2000 av. J.-C.) et est conservée au musée-château d'Annecy, ce qui en fait un témoignage précis de cette période.

L'époque de la Tène, à Balmont, on a signalé l'existence d'une enceinte constituée d'une "doline" (petite cuvette circulaire à fond plat) ovale de 60 m x 100 m dans le bois de Varvets (ou des Vervets), surplombant le ruisseau des Esparris. Le pourtour de cette doline a été relevé par des accumulations de galets formant une enceinte située à environ 500 m au nord nord-est de Balmont dont elle est séparée par une dépression marécageuse appelée "le Marais". Monsieur B. Ruffet classe cette enceinte de l'époque de la Tène.

Période gallo-romaine[modifier | modifier le code]

De nombreux sites gallo-romains nous rappellent que l'activité de Saginatum fut intense. Plusieurs sépultures, ainsi que des objets de céramiques IIIe et IVe siècles, ont été découverts au hameau de Branchy. Seynod est situé sur le tracé de la voie romaine, construite au IIIe siècle, reliant les vicus de Boutae (Annecy) à Lemencum (Chambéry) en passant par Aquae (Aix-les-Bains). Elle traversait les villas de Saginatum (Seynod), Coesiacus (Cesy), Bissunacus (Bessonnex), Veratiacus (Vraisy). À Seynod, sur les contreforts de l'église, une inscription romaine a fait l'objet d'une inscription à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1995.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au chef-lieu, des fondations d'un vaste bâtiment, des tuiles, des poteries et fragments de marbre ont été découverts à l'extrémité est du cimetière. Des décombres furent retirés un couteau, des gonds en fer, du verre et une plaque de molasse attribués aux burgondes[5]. La dotation de Lothaire à sa femme Thietberge, en 867, mentionne les domaines de Sagenodum (Seynod) et Viriglium (Vergloz), comme appartenant au domaine royal[6]. Dans l'état actuel des recherches, c'est le plus vieux document attestant d'une façon formelle l'existence des trois anciennes communes. Une charte de donation par Guillaume II de Genéve en faveur des Dames de Sainte Catherine, datée du 10 juin 1227, mentionne "Seymeno"

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Entre le 15 juin et le 16 juillet 1944, 40 résistants ont été fusillés à Vieugy, en quatre épisodes.
Les 29 août et 2 septembre 1944, en représailles aux fusillades citées ci-dessus, 80 prisonniers de guerre allemands, dont plusieurs soldats de la SS Polizei Regiment 19 sont tués par les partisans français.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La ville de Seynod est le chef-lieu du canton de Seynod, dépendant de l'arrondissement d'Annecy et qui regroupe douze communes. Seynod est membre de la communauté de l'agglomération d'Annecy (C2A).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La commune de Seynod est une ville dont la tendance politique se place à droite depuis près de vingt cinq ans. En 1983, après Max Decarre et Mme Menthon, Jacques Besson fut élu pour la première fois sous l'étiquette de (DVD). Ensuite le siège de maire sera pourvu par l'actuel maire, qui occupe ce poste depuis 2001 et qui a été réélu en 2008, il s'agit de Mme Françoise Camusso.

Le conseil municipal de Seynod est composé d'un maire et de 32 conseillers municipaux. Parmi ces conseillers municipaux, on dénombre 7 maires-adjoints. Le groupe majoritaire comprend 26 membres, et deux groupes minoritaires (Divers Gauche avec 4 membres et PS avec 3 membres ) constituent l'opposition.

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de Seynod[7] :

Groupe Président Effectif Statut
UMP Françoise Camusso 26 Majorité
MoDem Laurent Viotto 4 Opposition
Union de la Gauche Muriel Reveillé 3 Opposition

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste de l'ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie de Seynod :

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Centre départemental de gestion de la fonction publique territoriale de la Haute Savoie[modifier | modifier le code]

La Ville de Seynod est le siège de la Maison de la Fonction publique territoriale de la Haute Savoie, dans laquelle sont regroupés divers organismes intéressant l'ensemble des collectivités territoriales de Haute Savoie et leurs personnels (19 850 agents territoriaux en Haute Savoie)

  • - le Centre départemental de gestion de la fonction publique territoriale de la Haute Savoie, appelé communément le CDG 74, organisme compétent pour la gestion des agents territoriaux, depuis le recrutement, notamment par concours, jusqu'à la retraite, en passant par le déroulement de carrières, la promotion interne, l'action sociale, la prévention des risques professionnels, la médecine préventive, l'insertion des personnes handicapées, et la mise à disposition de personnels temporaires ou spécialisés (archivistes, secrétaire de mairie itinérant); cet établissement public regroupe 293 communes et 180 établissements publics (syndicats intercommunaux, communauté d'agglomération et communautés de communes);
  • - l'antenne départementale du CNFPT Rhône-Alpes Grenoble - organisme de formation;
  • - MUTAME Savoie-Mont-Blanc, la principale mutuelle des agents territoriaux de Haute Savoie.

(source : Directeur du CDG 74)

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Seynod est jumelée à la ville de Drapeau : Roumanie Ineu (Roumanie), et ce de façon formelle depuis le 26 septembre 1999. Un parrainage existait depuis 1989.

Depuis 2002, la municipalité souhaitait être jumelée à la ville de Drapeau de l'Espagne Malgrat de Mar (Espagne). Ce souhait est devenu réalité en 2005/2006 avec la signature d'une charte de jumelage à Malgrat de Mar en mai 2005, une cérémonie analogue ayant été organisée en juin 2006 à Seynod.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 18 646 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
348 251 322 456 500 460 443 447 471
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
474 493 525 574 531 505 502 508 540
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
547 561 612 729 794 989 2 383 3 780 9 339
1982 1990 1999 2006 2011 - - - -
13 175 14 764 16 365 17 437 18 646 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


La nouvelle population légale de Seynod, entrée en vigueur au 1er janvier 2013 est de 18 842 habitants (population municipale), et de 19 499 avec les doubles comptes. La ville de Seynod est le chef-lieu du canton le plus peuplé de Haute Savoie avec 53 451 habitants (population avec doubles comptes inclus, 51 671 sans les doubles comptes)[11].

En 1561, le recensement, fait à la demande du duc Emmanuel-Philibert, donne pour la paroisse de Seynod, 407 habitants répartis en 82 feux. Seules huit familles sont aisées. Le reste de la population est composé de métayers et de petits paysans. En 1755, une enquête de l'intendant du Genevois, dénombre 216 Seynodiens. En 1776, ils sont 229. En 1832, la population de Seynod, comprend 556 habitants répartis en 19 hameaux. Parmi ceux-ci, 9 seulement ont plus de 20 habitants et 4 plus de 60 habitants. Cette population est essentiellement agricole.

L'expansion territoriale et démographique de Seynod a été favorisée par la fusion de Vieugy en 1965 et la fusion association avec Balmont en 1973. Cette fusion association s'est transformée en fusion pleine le 1er juillet 1999. Depuis les années 2010, la population s'est accrue de façon importante avec la création de quelques 900 logements, en particulier dans le nouveau quartier de Périaz, mais aussi dans les villages de Sacconges, de Vieugy et de Balmont.


Évolution de la pyramide des âges de la ville de Seynod, comparaison entre l'année 1999 et 1982[12] :

Pyramide des âges en 1999 en nombre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
237 
75 à plus
348 
808 
60 à 74
825 
2 484 
40 à 59
2 567 
2 155 
20 à 39
2 194 
2 458 
0 à 19
2 291 
Pyramide des âges en 1982 en nombre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
73 
75 à plus
159 
258 
60 à 74
287 
1 415 
40 à 59
1 244 
2 190 
20 à 39
2 311 
2 686 
0 à 19
2 576 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Seynod compte huit écoles primaires qui sont les écoles de La Jonchère, du Cep, des Muraillons, les Neigeos, Barral, Vieugy, Balmont et les Cordeliers (établissement privé), ainsi que deux collèges : le Semnoz, l'un des plus importants de Haute Savoie (900 élèves) et Saint-François des Cordeliers (privé), et deux lycées :

  • le lycée professionnel Amédée Gordini (métiers mécaniques et productique, complété par un CFA carrosserie) ;
  • le lycée professionnel et technologique des Bressis, récemment renommé Institut Pierre Favre (métiers des secteurs social, santé et gestion administrative).

En novembre 2013, l'ancienne école de Balmont a laissé place à un nouveau groupe scolaire dont l'architecture a privilégié le bois pour la construction de la structure.

En décembre 2013, le nouveau CFA régional des métiers du bâtiments de la Fédération compagnonique du Tour de France, installé à Seynod, s'agrandit pour regrouper les apprentis compagnons, à la fois pour leur formation (jusqu'alors dispensée à Meythet) et pour leur hébergement, et une « première poutre » symbolique d'une magnifique charpente a été posée en présence de Madame Camusso, maire, vice-présidente du Conseil général, et de M. Meyrieu, vice-président du Conseil régional chargé des politiques de formation en Rhône-Alpes.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Chaque premier week-end de septembre, l'association Les Amis du Vieux Seynod organise la fête du Vieux Seynod qui a pour but de rappeler les traditions rurales et artisanales aux habitants[13].
  • Chaque deuxième samedi de septembre, la Ville organise le Forum des Clubs Sportifs sur la Place de l'Hôtel de Ville, permettant à ces derniers de présenter à la population leurs activités par le biais de stands et de démonstrations grandeur nature.
  • Une année sur deux, la ville organise le Salon de la Francophonie au sein de l'Hôtel de Ville et sur sa place, où les grands noms internationaux de l'écrit en français viennent présenter leur vision de la langue française au travers de stands et de conférences/débats.
  • Les 13 et 14 juillet de chaque année, le Comité des Fêtes organise « La Seynodienne » au centre ville, grande manifestation regroupant un vide grenier sur 2 km linéaire et une exposition de véhicules anciens. La veille, l'association programme le feu d'artifice traditionnel.
  • Courant octobre, l'association Seynod en Fêtes organise au centre ville sa traditionnelle Fête d'Automne.
  • Le Club TELI[14] organise également un grand Forum des Voyageurs tous les ans fin novembre sur Seynod, qui réunit plusieurs milliers de voyageurs venus de l'Europe entière.
  • Rencontres Jeunes Théâtre (10e rencontres bisannuelles auxquelles participent de nombreux lycéens du département).

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La ville est dotée de 4 gymnases (Max Décarre géré par la Ville, Collège du Semnoz et Lycée Amédé Gordini géré par la C2A et celui du Lycée des Bressis) et d'un complexe nautique été-hiver « l'Ile Bleue », avec de nombreuses activités dont des activités générées par le club de natation, Seynod Natation, qui a la particularité d'avoir quatre sections sportives qui sont la natation, la natation sportive, le water polo et la natation synchronisée.

Un skate-Park a été réalisé dans le cadre d'une réflexion d'une Commission Extra Municipale Ados en 2007. L'année 2013 a vu l'aménagement d'un mini complexe à Vieugy (skate Park et City Stade) à la demande de la Commissions Jeunesse et Sport.

Il y a sur Seynod 36 clubs sportifs : basket, football, judo, karaté, aïkido, pombo, tennis, tennis de table, pétanque, boule lyonnaise, boxe, échecs, cyclisme, VTT, natation, water-polo, natation synchronisée etc...

La ville de Seynod a également la particularité d'avoir deux club de football : l’US Semnoz et l’ESS Football (soit plus de 700 licenciés sur la ville). Une équipe de roller hockey, le Seynod Rilh, et une équipe de Rink Hockey, le RCK, évoluant en national et dont les matches se déroulent au gymnase Max Décarre.

Depuis la saison 2009/2010, le complexe sportif de Vieugy (3 terrains de foot, club house, et boulodrome couvert) est doté d'un terrain synthétique : une pelouse sans remplissage, agréée par la Fédération française de football, et sélectionnée par la municipalité de Seynod en lien avec la sensibilité du « Projet Eco Plaisir » instauré par le club. En 2012, c'est le Complexe Max Décarre qui a été à son tour équipe d'une très belle infrastructure avec moquette synthétique.

La Ville de Seynod entre 2009 et 2013, sous l'impulsion de l'adjoint au Sport, a instauré trois actions :

- L'École des Sports qui permet chaque année à des centaines de jeunes Seynodiens de découvrir et tester diverses activités sportives en une année (13 pour la saison 2013/2014) grâce à 3 cycles de 8 ou 9 séances. Cette école a la particularité de fonctionner grâce à un solide partenariat entre la ville et les associations sportives : l'adhésion à faible coût est reversée aux associations participantes par le biais d'une subvention.

- Les clubs de sports ont la possibilité de présenter leurs activités chaque année sur la place de l'Hôtel de Ville grâce au Forum des Clubs Sportifs, le deuxième samedi du mois de septembre.

- La Soirée des Sportifs Méritants, véritable succès populaire du début de l'année permettant aux sportifs et bénévoles de Seynod de voir leur implication, leurs résultats et leurs efforts récompensés !

Médias[modifier | modifier le code]

Toutes les semaines, un magazine télévisuel de 13 minutes retrace les évènements forts de la Ville de Seynod. SeynodMag est diffusé sur la télévision locale (TV8 Mont-Blanc), sur le web [15] et sur des téléviseurs installés à travers la ville (actualisées toutes les semaines). Noms des réalisateurs : Marie Montvuagnard, Julie Daubié et anciennement Sophie Perrier, Raphaël Chiantello.

Les locaux de FunAlpes Radio sont également basés à Seynod.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Dans les zones marécageuses, on récoltait autrefois de la "blache" pour la litière du bétail et des "foins" de deuxième qualité pour les chèvres et les génisses. L'enquête de 1755, dénombre 53 familles d'agriculteurs cultivant le froment, notamment. Plusieurs moulins, bâtis sur le ruisseau des Trois Fontaines (moulin de l'Enfer, moulin Gaillard, moulin les Derniers), travaillent le grain. En 1889, on construit la fruitière un an après celle de Vieugy et vingt-cinq ans après celle de Chaux. En 1901, des artisans et des commerçants s'installent dans la commune. En 1936 on compte alors 9 commerçants, 22 artisans et une grosse usine (Métrix -que devient-elle ?). En 1932, l'édification d'un nouveau bâtiment à la fruitière de Vieugy atteste de l'importance de l'élevage laitier sur les flancs du Semnoz. Jusqu'au milieu du XXe siècle, Seynod ne subit pas de changement profond. Dans les années soixante, la commune favorise l'implantation d'entreprises dans la zone industrielle de Vovray dont elle est partiellement propriétaire. Ainsi, le déclin de l'agriculture et la croissance d'Annecy ne condamnent pas Seynod au destin de ville-dortoir et de zone commerciale péri-urbaine. La fusion de Vieugy réintroduit un peu de campagne dans le territoire de la commune mais elle ouvre aussi la voie à l'urbanisation des contreforts du Semnoz. Il y a alors 80 exploitations agricoles sur 800 hectares. En 1966, la S.N.R. bâtit une unité de production sur la commune. À peu près à la même époque (à préciser), l'usine Millet -https://fr.wikipedia.org/wiki/Millet_%28entreprise%29- s'installe au-dessus de la RN 201, rue de la Taillée (l'usine a fermé dans les années 1990 et des immeubles d'habitation ont pris sa place en 2005). Quatre ans plus tard, la municipalité ouvre une nouvelle zone industrielle le long de la RN 201. À partir de 1975, de nouvelles zones d'activités apparaissent : Césardes, Val-vert-Sainte-Catherine. Le nombre d'exploitations agricoles diminue: 73 en 1979, 51 en 1988, moins de 45 en 1995. Parallèlement à l'industrie et aux services, Seynod accueille plusieurs hôtels, aujourd'hui au nombre de trois, renforçant ainsi les possibilités d'hébergement dans le sud de l'agglomération avec un peu plus de 460 chambres : Mercure-Annecy-Sud (Seynod centre, 66 chambres), Altess Hôtel (Périaz, 41 chambres), Fast hôtel (Cézardes, 48 chambres). La capacité d'accueil hôtelier a été considérablement renforcée en 2010 avec l'ouverture de l'Appart-City d'Annec-sud, avec 306 chambres, à proximité des restaurants "Le 76" (Mercure) et "Le grain de Sel" (Hôtel de Ville). Des meublés et gîtes sont également disponibles à "La Ferme de Chateau Vieux" entre Périaz et Vieugy.

Commerce[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les Monuments laïques[modifier | modifier le code]

  • Châteauvieux, assez bien conservé avec une tour ronde et une belle porte cochère surmontée d'un écusson de 1593 aux armes de Pelard.
Article détaillé : Châteauvieux.
  • Château de Periaz (ou Peyriaz), situé à 500 m en aval de Châteauvieux, sur la route d'Aix, cette demeure fortifiée remonterait au XVIe siècle, où elle est acquise par la famille de Regard. Son plan consiste en un corps de bâtiment rectangulaire avec deux tours triangulaires percées de meurtrières et sur chacune un colombier s'ouvrant en pleine arête d'angle.
    Au XVIIe siècle, la seigneurie de Periaz appartenait à la branche de Chanay des Regards de Villeneuve. Confisqué à la Révolution, le domaine passa dans de nombreuses mains, dont celles du docteur François Terrier. La famille Jacquet est la dernière famille à avoir exploité les terres entourant ce site dans le respect des valeurs agricoles et terriennes des seynodiens.
  • Château d'Orlier[16] (ou Orlyer, Orlyé), situé à proximité de l'église de Balmont, seule une tour ronde coiffée d'un toit conique est reconnaissable.
    Son origine exacte est inconnue. On sait cependant qu'au XIVe siècle il appartenait aux sires d'Orlier.
  • Maison des nobles d'Orlier de Viuz-la-Chiesaz, située à Sacconges, où on la trouve déjà en 1642.
  • Château de Méclaz, il était situé sur le plateau élevé au-dessus des maisons de Méclaz, à la limite de la paroisse de Quintal. Il avait son étang, dont on voit encore les digues en allant au Pennossey. Les ruines en sont à peines visibles.
    Il faisait partie de la seigneurie de Quintal. Il fut vendu en 1824, à un marchand de biens qui en a divisé les terres.

Les monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Chapelle de Vieugy (ancienne église Saint-Martin), reste du chœur fin XVIe siècle ou début XVIIe siècle.
    On sait qu'elle est donnée avec toutes ses dîmes vers 1140 par Arducius de Faucigny, à l'abbaye de Talloires, qui en garda le patronage jusqu'en 1753. Le curé Domenget fixe son origine au XIe siècle ou XIIe siècle sur les bases d'un édifice plus ancien. Le 2 avril 1706, le presbytère devint la proie des flammes et les registres de la paroisse furent consumés. À la fin du XVIIIe siècle, l'église se trouvait dans un triste état. Malgré des réparations, l'église menaçant de tomber en ruine, fut démolie en 1871. Le conseil municipal décida toutefois de conserver le chœur en y plaçant la porte d'entrée de l'ancien édifice. Les pierres de l'ancien édifice servirent à élever le mur devant la croix de la chapelle actuelle. Pour remplacer la vielle église, une nouvelle fut construite en 1872 sur le CD5 au lieu-dit Contamine, en style néogothique (architecte Camille Ruphy). Elle fut consacrée en 1877[17] par son Excellence Monseigneur Magnin Évêque d'Annecy.
  • Chapelle de Loverchy (ancienne église Saint-Étienne), modeste chapelle, elle se situe à l'écart du CD5, servant de grange, elle a fait l'objet d'une rénovation.
    Elle existait au milieu du XVe siècle.
  • Église de Balmont, placée sous le patronage de Sainte Agathe et Notre-Dame-de-l'Assomption. Le nouvel édifice, de style néogothique, est construit selon les plans de l'architecte annécien Camille Ruphy, en 1868. Elle est consacrée en 1869[17].

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Seynod bénéficie du label « ville fleurie » avec « 2 fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[18].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Patrimoine et équipements culturels[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er décembre 2006, dans le cadre du réaménagement du centre ville, la bibliothèque municipale de Seynod, deuxième de l'agglomération annécienne[réf. nécessaire], est devenue une médiathèque à la suite d'un important programme de rénovation et d'extension du complexe administratif ouvert en 1983, abritant en outre l'Hôtel de Ville et l'Auditorium.

Le chemin idéal : c'est un parc privé de 5 000 m2 arboré, que le visiteur découvre en suivant un chemin dallé de pierre et jalonné de 33 sculptures chargées de symboles et de sens ; un parcours artistique, à caractère initiatique assurément...

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Anciennes communes de la Haute-Savoie
  2. Anciennes communes de la Haute-Savoie
  3. Base de données météo par Météo123 et Météo France
  4. Jean-Yves Mariotte, « Annecy et ses environs au XIIe siècle d'après le cartulaire de Talloires », Bibliothèque de l'École des chartes, vol. 130, no 1,‎ 1972, p. 5-32 (lire en ligne).
  5. Revue Savoisienne 1900
  6. tiré du Regestre Genevois
  7. Site officiel de la ville de Seynod Conseil municipal de Seynod
  8. Les élus - Conseil Général de Haute-Savoie
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  11. Insee - Populations légales
  12. Recensement de l'INSEE en 1999 - Population totale par sexe et âge
  13. Les Amis du Vieux Seynod
  14. Toutes les pistes pour partir - Club TELI, stage a l'étranger, job d'été à l'étranger, au pair...
  15. www.seynodmag.fr Seynod Mag
  16. Christian Regat et François Aubert, Châteaux de Haute-Savoie : Chablais, Faucigny, Genevois, Cabèdita,‎ 1999, 193 p. (ISBN 978-2-8829-5117-5), p. 33.
  17. a et b Françoise Dantzer, Les Bauges : Terre d'art sacré, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes »,‎ 2005, 251 p. (ISBN 978-2-8420-6272-9), p. 80.
  18. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Boissier, Histoire de Seynod - Vieugy - Balmont
  • Michel Germain, Jean-Louis Hebrard et Gilbert Jond, Dictionnaire des communes de Haute-Savoie, éd. Horvath

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]