Passy (Haute-Savoie)

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Passy
Vue du Mont Blanc depuis le village du Plateau d'Assy.
Vue du Mont Blanc depuis le village du Plateau d'Assy.
Blason de Passy
Blason
Logo
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Arrondissement de Bonneville
Canton Canton du Mont-Blanc
Intercommunalité Communauté de communes Pays du Mont-Blanc
Maire
Mandat
Patrick Kollibay
2014-2020
Code postal 74190 et 74480
Code commune 74208
Démographie
Gentilé Passerands / Passerandes
Population
municipale
11 506 hab. (2011)
Densité 144 hab./km2
Population
aire urbaine
60 234 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 55′ 28″ N 6° 41′ 14″ E / 45.9244444444, 6.6872222222245° 55′ 28″ Nord 6° 41′ 14″ Est / 45.9244444444, 6.68722222222  
Altitude Min. 542 m – Max. 2 880 m
Superficie 80,03 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-passy-mont-blanc.fr

Passy est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Rhône-Alpes.

Commune de moyenne montagne appartenant à la communauté de communes Pays du Mont-Blanc, elle comptait 11 506 habitants en 2011, ce qui en fait la onzième commune haut-savoyarde. Elle est par ailleurs la plus grande du département et est constituée de nombreux hameaux ou villages (Bay, Charousse, les Ruttets, Passy, Marlioz, Chedde, Joux, la Frasse et, au-delà de l'Arve, les Plagnes). Elle se situe dans la partie haute de la vallée de l'Arve, dans la province historique du Faucigny, sur les contreforts du massif du Chablais, au début de ce que l'on nomme désormais le pays du Mont-Blanc.

L'histoire de Passy semble débuter au Ier siècle avec la colonisation romaine dont on retrouve des traces notamment dans la toponymie locale. L'implantation est à mettre en relation avec la une situation remarquable du point de vue de l'exposition. Au cours du Moyen Âge, le territoire de Passy appartient au Faucigny, possessions des sires de Faucigny, mais dépend de la châtellenie de Charousse, suzeraine des comtes de Genève ou de Genevois, et certains lieux appartiennent également aux comtes de Savoie. Lors de l'acquisition du comté de Genève (1401) par les Savoie, la situation trouve une stabilité et deux siècles plus tard les communiers obtiennent le droit de propriété de l'ancienne seigneurie. La suite est marquée par l'agropastoralisme jusqu'à la fin du XIXe siècle où le hameau de Cheddes se transforme en site industriel grâce à la production de ce que l'on nommera par la suite la cheddite. Parallèlement, le plateau d'Assy, en position d'adret, accueille les prémices d'un tourisme médical avec l'installation de sanatoriums. Ces développements dynamisent la croissance démographique. Si l'activité sanitaire se poursuit au cours des décennies suivantes, celle-ci est en passe de disparaître en ce début du XXIe siècle. L'activité industrielle se maintient. Par ailleurs, la commune a poursuivi son activité touristique avec le domaine skiable de Passy Plaine-Joux et la mise en tourisme de son riche patrimoine, notamment à travers des itinéraires de découverte.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Passy, située sur la rive droite de l'Arve, se trouve dans la vallée éponyme ou historiquement la province dite du Faucigny. Elle est considérée comme la plus grande du département de la Haute-Savoie avec 8 003 ha[1]. Son territoire s'étale des rives de l'Arve situées à 542 m et les sommets alentours de la chaîne des Fiz (2 840 m)[M 1].

Située au pied de la chaîne des Fiz (ou Rochers des Fiz) et des aiguilles de Warens, Passy compte également sur son territoire le désert de Platé où l'on trouve, sur de grandes étendues, des lapiaz caractéristiques d'un relief karstique[2]. Il est considéré comme « la plus vaste surface karstique des Alpes françaises »[2]. Les surfaces de roches calcaires sont profondément érodées par les eaux qui s'infiltrent et forment des crevasses, parfois même des gouffres. Les eaux circulent sous terre et ressortent sous forme de résurgences à la périphérie du plateau. Cette action souterraine n'est pas étrangère aux éboulements catastrophiques de la falaise, en 1751 au Dérochoir (ainsi nommé depuis cet événement), en 1925 aux aiguilles de Warens et en 1970 au roc des Fiz.

Dans une zone proche de la commune de Sallanches, les lacs (privés) de la Cavetaz (prononcer Cavette) et le vaste plan d'eau municipal forment un ensemble appelé « Base de loisirs des Îles » où peuvent être pratiqués le camping, la baignade et le nautisme. Ces lacs sont apparus respectivement à la fin du XIXe siècle avec la construction de la voie ferrée et dans les années 1970 avec la construction de l'autoroute. En effet, c'est l'extraction des graviers nécessaires à la constitution des remblais de ces deux ouvrages d'art qui est à l'origine de ces excavations remplies d'eau de façon naturelle.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte montrant Passy et les communes voisines.
Passy et les communes voisines.

Les communes voisines de Passy sont Sallanches, Domancy, Saint-Gervais-les-Bains, Les Houches, Servoz, Chamonix, Vallorcine, Sixt-Fer-à-Cheval, Arâches, et Magland.

Géologie et relief, hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

La situation de Passy, d'une altitude médiane d'environ 660 m, la place dans un milieu continental montagnard caractérisé par une humidité marquée[3]. Les hivers sont plus froids et neigeux, et la saison estivale douce avec parfois des épisodes orageux. Les intersaisons (avril et octobre) sont aussi en moyenne plus humide.

Les données utilisées par Météo-France pour caractériser le climat local reprennent celles de la station météorologique de référence, située à Bourg-Saint-Maurice, dans la vallée de la Tarentaise, relevées sur la période 1981-2010[4].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Vue de lusine Péchiney de Chedde, surplombée par le viaduc autoroutier des Égratz. Au fond, on aperçoit la voie descendante en corniche.
Au premier plan, l'usine Péchiney de Chedde, surplombée par le viaduc autoroutier des Égratz. Au fond, on aperçoit la voie descendante en corniche.

La commune se trouve sur l'autoroute A40, dite « autoroute blanche », reliant Genève à Chamonix et possède une sortie Passy (n°21) directe[M 2]. Au passage des Egratz, le viaduc réservé à la circulation montante date des années 1970, tandis que l'ancienne route à deux voies est désormais réservée à la descente.

La Communauté de commune Pays du Mont-Blanc a mis en place depuis l'automne 2013 un réseau de transport en commun à la demande sur son territoire, le FACILIBUS[M 3]. La commune appartient également au réseau Lihsa (lignes interurbaines de Haute-Savoie) en partenariat avec la compagnie SAT (Société Alpes Transports)[M 3], permettant de relier le reste du département par des lignes régulières : 82 (Chamonix > Praz-sur-Arly), 83 (Sallanches > Prazsur-Arly), 84 (Sallanches > Les Contamines), 85 (Sallanches > Passy-Plaine-Joux) et 86 (Sallanches > Cordon).

À partir des gares de Chedde, de Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet, située sur la Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet - Vallorcine ou encore de Sallanches - Combloux - Megève, on est connecté au réseau ferré[M 3],[M 2]. On peut également prendre l'une des compagnies aériennes de l'aéroport international de Genève Cointrin en Suisse (le plus proche, à 70 km) ou l'aéroport d'Annecy Haute-Savoie Mont-Blanc (75 km), situé sur la commune de Meythet, voire également l'Lyon-Saint-Exupéry (208 km)[M 2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Du fait d'une très grande superficie, la commune de Passy comprend en plus du chef-lieu (Passy), de nombreux hameaux ou villages ou écarts qui sont Assy, Bay, Charousse, les Ruttets, Plain-Passy, Marlioz-l'Abbaye, à proximité du Fayet, Chedde, Joux, la Frasse et, sur la rive voisine de l'Arve, Les Plagnes[5].

Ressources[modifier | modifier le code]

La commune possède une superficie forestière estimée à 1 936 ha cadastraux classés « forêt ou bois », dont 66,7 % appartenant au domaine public et 33,3 à des particuliers[M 4]. Celle-ci est constituée principalement d'épicéas, de sapins, de hêtre et d'érables[M 4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Passy est toponyme trouvant son origine d'un ancien domaine gallo-romain *Paciacum, Passiacum, dérivé du gentilice Passius ou Pacius associé au suffixe -acum[6],[7].

La commune ou la paroisse sont mentionnées dés le début du XIe siècle sous la forme Paciaco ou encore Passiaco (1012[6])[7]. Au cours des siècles suivants, on trouve la forme Passier (1219), Passyez (1236) ou encore Cura de Passier (vers 1344)[7].

Ses habitants sont les Passerandes et les Passerands[8].

Le toponyme de Outards pourraient également provenir de la présence romaine, dérivant du latin *Altaria désignant la présence d'autels probablement destinés au culte du dieu romain Mars[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Stèle Gallo-romaine.
Stèle Gallo-romaine portant l'inscription latine « A Mars Auguste
pour le salut de
Lucius Vibius fils de
Flavinius
Lubius Festinus
son pêre
Duumvir pour la justice
Triumvir aux propriétés publiques ».

En 2012, une compagne de fouilles a permis la découverte de quartz ainsi que des silex taillés, attestant une présence humaine datant du néolithique au niveau du Petit Col d’Anterne (1 850 m)[H 1]. Par ailleurs, des tranchants de haches ont été retrouvés au niveau des hameaux de Bay et des Storts attestants là encore une présence humaine préhistorique[H 1].

La vallée de l'Arve et notamment le territoire de Passy se trouvent en territoire des Allobroges, qui contrôlent l'avant-pays plat, entre le Rhône et les Alpes[9] et à la frontière avec le pays des Ceutrons qui occupent le Haut-Faucigny. Cette localisation, en raison de la sa situation et de son exposition, a fait dire à Pierre Broise que la colonisation romaine se justifie en devenant « poste avancé de la romanisation des grandes Alpes »[6].

On a ainsi trouvé les vestiges d'une petite agglomération rurale gallo-romaine avec un sanctuaire[10], probablement dès le Ie siècle[1]. Certains auteurs ont cru percevoir dans les mentions de Vatiscum, Vatusium, Patiscum, une cité ceutrone, correspondant au Passy actuel mais aucune trace tangible n'a été apportée. De nombreux vestiges datant du Ie siècle et IIe siècle ont été découvert au hameau des Outards, notamment des fûts de colonne, des chapiteaux, des céramiques ou encore de la monnaie[6]. Le toponyme de Outards semble d'ailleurs dériver d'un mot latin indiquant la présence d'un temple (*Altaria = « autels »)[6]. Les fouilles archéologiques ont ainsi permis de dégager les plans d'un temple ainsi que très probablement les trois inscriptions que l'on retrouve incrustées dans les murs de l' église Saint-Pierre-Saint Paul. Les ex-voto sont dédiés au culte du dieu romain Mars[6]. Ils ont été faits par des magistrats (un triumuir et un questeur, et un duumvir) provenant de la cité de Vienne, capitale de province Viennaise[11]. Leur présence atteste une relative importance de la petite colonie[11]. En altitude, on a trouver également la borne de la Forclaz-du-Prarion, à la limite avec Saint-Gervais[6].

Les auteurs Henri Baud et Jean-Yves Mariotte rappelle dans leur ouvrage une tradition orale d'une ancienne cité romaine Dionysia, au niveau du lieu-dit Saint-Denis, sur Chedde[6]. La cité aurait été engloutie par les eaux du lac de Servoz qui se serait déversées vers le IIIe siècle à cause de la rupture du bouchon à l'origine du lac[6].

Les recherches récentes effectuées dans le sous-sol au niveau de lac d'Anterne (2 061 m) ont révélé la présence d'une contamination antique au plomb datant du Ie siècle jusqu'au IVe siècle. Cette pollution permettrait de corréler les hypothèses de présence de mines de plomb, au moins secondaires, dans les environs[H 1],[11].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Ve siècle, le Faucigny est occupé par les Burgondes. Ils établissent un royaume de Sapaudie, basé sur Genève[H 2]. La région passe ensuite sous domination mérovingienne à la fin du Ve siècle[H 3]. Le Faucigny et Passy appartiennent au Pagus Genevensis, prémices du futur comté de Genève ou Genevois.

Durant la période féodale qui suit (XIer ‑ XIIIe siècles), la seigneurie qui correspond à la commune actuelle de Passy — le mandement de Charousse — se trouve en Faucigny, possessions des sires de Faucigny, mais elle se trouve cependant suzeraine des comtes de Genève ou de Genevois[H 4]. Par ailleurs certains lieux appartiennent également aux comtes de Savoie.

On estime l'édification du château-refuge de Charousse ou château de Pierre Brûlée, probablement remontant au XIe siècle, siège de cette châtellenie. Il est installé sur un contrefort de la montagne de Varens. Plusieurs seigneuries en dépendaient : Dingy, possédant une la maison forte ; Chèdes, avec la maison forte de Chedde et La Frasse[H 5]. Le nom de Charousse n'est en réalité mentionné pour la première fois qu'en 1225 et le château n'est attesté qu'en 1250 selon le Régeste genevois (Numéros 821, 823, 824)[12]

L'église primitive de la paroisse est mentionnée en 1012, à l'occasion de sa donation par le comte de Genève au prieuré de Peillonnex[13].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La pureté de l'air et surtout l'exposition en plein sud face au massif du Mont-Blanc ont fait de Passy, et plus précisément du plateau d'Assy, un site privilégié pour l'édification de très grands sanatoriums à partir des années 1920, pour le séjour des malades atteints de tuberculose. Le premier bâtiment est construit à Praz-Coutant et ouvre ses portes en 1924. D'autres suivront, dessinés par l'architecte Henry Jacques Le Même : sanatorium du Roc des Fiz (1929), de Guébriant (1932), sanatorium Martel de Janville (1937). L'utilisation des antibiotiques et le recul de la maladie ont entraîné le déclin de ces établissements qui ont compté jusqu'à 2000 lits au total et sont devenus sur-dimensionnés. Grâce à une diversification des offres de soin par rapport à leur vocation initiale, ils ont pu être transformés en maisons de convalescence ou de rééducation fonctionnelle, ou même en centres de vacances.

En avril 1970, l'établissement pour enfants situé sous le roc des Fiz est touché par un glissement de terrain, l'un des plus meurtriers survenus en France au XXe siècle : c'est ce qu'on a appelé la catastrophe du plateau d'Assy. 71 personnes dont 56 enfants y ont trouvé la mort[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Passy appartient au canton du Mont-Blanc, dont elle est le bureau centralisateur, qui compte selon le redécoupage cantonal de 2014 sept communes, avec Chamonix-Mont-Blanc, Les Contamines-Montjoie, Les Houches, Saint-Gervais-les-Bains, Servoz, Vallorcine[15].

Anciennement rattachée au Syndicat Mixte du Pays du Mont-Blanc (regroupant initialement 14 communes), elle est depuis 2013 membre de la Communauté de communes Pays du Mont-Blanc (CCPMB) regroupant dix communes, avec Combloux, Les Contamines-Montjoie, Cordon, Demi-Quartier, Domancy, Megève, Praz-sur-Arly, Saint-Gervais-les-Bains et Sallanches (les 4 autres communes ont formé la Communauté de communes de la vallée de Chamonix Mont-Blanc)[M 5].

Passy relève de l'Arrondissement de Bonneville et de la Sixième circonscription de la Haute-Savoie (créée en 2009), dont la députée est Sophie Dion (UMP) depuis les élections de 2012[16].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui la municipalité, comme la plupart des communes de Haute-Savoie, est orientée à droite. Le maire actuel, Gilles Petit-Jean Genaz et son prédécesseur Yves Tissot sont de droite. C'est un revirement récent car jusqu'à présent Passy faisait figure d'exception par ses votes plutôt à gauche, voire communistes. Cette orientation était due notamment à Chedde et à sa population ouvrière.

Aux dernières élections régionales, les votes se sont tournés majoritairement vers les partis écologiques. Cette évolution est due pour beaucoup aux problèmes de pollution, rendus publiques par des articles assez alarmants du Dauphiné Libéré concernant en particulier la pollution au benzo-pyrène de l'usine. La pollution à Passy est un souci majeur en raison du grand nombre d'industries, de touristes et de chauffages particuliers[17].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 10 000 et 19 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 33[18].

À la suite des élections municipales de 2014, la répartition des sièges au sein du conseil municipal se fait comme suit[19] :

Répartition du nombre de conseillers municipaux selon les groupes
Groupe Président Effectif Statut
DVD Patrick Kollibay 22 majorité
DVG Anne-Marie Berlioux 4 opposition
DVD Guy Sansano 3 opposition
DVG Laurent Nardi 2 opposition
DVG Michel Duby 2 opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous donne la liste des maires qui se sont succédé à la mairie de Passy depuis 1945[20] :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 mars 1971 Théophile Vallet    
mars 1971 mars 1971 René Dayve    
nov. 1971 mars 1977 Georges Seurre    
mars 1977 mars 1983 Albert Ala PCF  
mars 1983 juin 1995 Robert Fournier DVD  
juin 1995 mars 2001 Gilbert Perrin PCF  
mars 2001 mars 2008 Yves Tissot DVD  
mars 2008 en cours Gilles Petit-Jean Genaz DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 28 octobre 2014, Passy est jumelée avec[21] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Au dernier recensement de 2011, la commune comptait 11 506 habitants. Depuis 2004, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants font l'objet d'enquêtes tous les cinq ans[Note 1]. Le maximum de la population a été atteint en 2011 avec 11 506 habitants[I 1]. La densité moyenne de la commune est de 144 habitants par km2, en 2009[I 2].

De 1968 à 1975, la commune a un taux de natalité de 14,8 ‰ (taux national : 16,9 ‰), alors que le taux de mortalité s'élève à 8,2 ‰ (taux national : 10,8 ‰). Après 1975, le taux de natalité baisse légèrement à 13,9 ‰ dans les années 1980, puis à 13 ‰ pour la période 1999-2006 (France entière : 13 ‰) ; se stabilisant encore entre 2006 et 2011 pour atteindre 14,4 ‰ [I 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
1 660 1 534 1 549 1 767 2 030 2 012 1 789 1 657 1 888
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 867 1 892 1 877 1 893 1 820 2 335 2 366 2 646 3 078
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
2 834 3 222 4 442 5 915 6 614 9 072 8 458 8 891 8 554
1982 1990 1999 2006 2011 - - - -
8 722 9 235 10 104 11 234 11 506 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2004[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2009, la part des 15 à 44 ans était d'environ 34,5 %[I 4], soit un taux inférieur à celui du département de la Haute-Savoie qui est de 39,9 %, ainsi que celui observé au niveau national, 38,99 %. Le taux de la population jeune, moins de 29 ans, était quant à lui de 33,3 %[I 4], soit inférieur de quatre points à la moyenne départementale (37,1 %) et nationale (37,2 %). Enfin, la part des personnes de 65 ans et plus était de 14,3 %, soit très inférieur aux taux départementaux (20,2 %) et nationaux (21,8 %)[I 4].

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2011, la suivante[I 4] :

  • 49,45 % d’hommes ;
  • 50,55 % de femmes.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sur les terrains à côté de l'église du Fayet, dans le quartier dit de l'Abbaye, se trouve le Lycée du Mont-Blanc.

À Marlioz, le collège de Varens[24] accueille près de 800 élèves.

La commune compte sept écoles primaires (L'Abbaye, Chedde-Centre, Chedde-Jonction, Chedde-le-Haut, Chef-Lieu, Marlioz, Le Plateau d'Assy) ; les trois classes uniques de Bay, Joux et des Ruttets ont fermé entre 2008 et 2010.

Sports[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Passy Plaine-Joux.
  • La commune possède une station de sports d'hiver sur le site de Plaine-Joux (pour débutants)
  • Un terrain de foot synthétique.
  • Des terrains de tennis
  • Une piscine (fermée l'hiver).
  • Beaucoup de chemins de randonnée.
  • Une via ferrata et un parc dans les branches.
  • Deux fournisseurs d'activités aquatiques (descentes en raft sur l'Arve).
  • Un spot de paintball.
  • Une salle de spectacle de 950 m2 avec gradin télescopique de 377 places. capacité d’accueil maximum 1100 personnes

La station de sports d'hiver Plaine-Joux constitue également une plate-forme facilement accessible pour le départ des parapentes qui disposent de plusieurs terrains pour atterrir dans la plaine.

Médias[modifier | modifier le code]

La commune édite un nouveau bulletin municipal, Le Passerand (no 1 - septembre/octobre/novembre 2014), distribué à tous les Passerands. Il est également possible de le consulter sur le site de la ville[M 6].

Radios et télévisions[modifier | modifier le code]

La ville est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, ODS Radio, Radio Mont-Blanc, La Radio Plus ou encore Radio Giffre… Enfin, la chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement l'émission La Place du village expose la vie locale du Faucigny. France 3 et sa station régionale France 3 Rhône-Alpes, peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse et magazines[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré, L'Essor savoyard, Le Messager - édition Faucigny, le Courrier savoyard, ou l'édition locale Le Faucigny.

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune de Passy appartient à la paroisse Saint-François-d'Assise-en-Vallée-d'Arve, qui regroupe 8 communautés : Sallanches, Cordon, Domancy, Le Fayet, Saint-Martin-sur-Arve et trois pour la commune Passy, Chedde, le Plateau d'Assy[25], faisant partie du doyenné de la Haute Vallée de l'Arve, rattaché au diocèse d'Annecy[26]. La paroisse de Passy est placée sous le patronage de saint Pierre[8].

Les Passerands disposent de deux lieux de cultes catholiques : l'église baroque St Pierre-Saint Paul, située au chef-lieu, l'église Notre-Dame-de-Toute-Grâce, située sur le Plateau d'Assy, l'église Saint-Joseph de Chedde.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

De nombreux habitants de Passy travaillent dans la vallée de Chamonix qui constitue pour la commune un bassin d'emploi important.

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

La commune de Passy étant largement exposée sur un adret bien ensoleillé, elle a longtemps été réputée pour ses vergers. Une petite entreprise de fabrication de confitures a hérité de cette tradition. Témoigne aussi de cette activité la Fête des sèchieux qui a lieu le dernier dimanche de septembre, les sèchieux étant traditionnellement les paniers qui servent à faire sécher les pruneaux.

À Chedde est implantée une usine d'électro-métallurgie qui a appartenu au groupe Pechiney. Au siècle dernier, on y fabriquait un explosif réputé, la cheddite. L'usine hydro-électrique des Centrales hydroélectriques de Passy fonctionnent sur une dérivation de l'Arve et de la Diosaz.

Tourisme[modifier | modifier le code]

La capacité de la commune est estimée à 4 032 lits en 2013 (4 004 lits en 1995)[27]. Au 31 décembre 2012, la commune possède 4 hôtels ayant une capacité de 56 chambres[I 5]. La commune possède également des résidences secondaires, des meublés de vacances ou encore des gîtes ou des chambres d'hôtes dont 196 appartiennent au réseau Gîtes de France[28].

Sur le territoire de la commune sont installés trois campings avec 503 emplacements[I 5].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue du centre du village avec l'église St Pierre-Saint Paul dominant la vallée de l'Arve
Centre du village, avec l'église St Pierre-Saint Paul dominant la vallée de l'Arve.

La commune compte deux monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[29] et aucun lieu n'est répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[30]. Par ailleurs, elle compte vingt-et-un objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[31] et neuf répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[32].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Vue du cimetière de Passy au Chef-lieu
Cimetière de Passy au Chef-lieu.

La paroisse de Passy est assez ancienne avec sa mention lors de sa donation par le comte de Genève au prieuré de Peillonex en 1012[13]. Par ailleurs, la vaste commune recouvrait quatre paroisses Passy, Les Plagnes qui ont été rattachées par la suite à celle du Fayet en 1761, Chedde (créé en 1925) et Assy (créé en 1937)[13], ce qui implique un patrimoine religieux riche[H 6].

L'église primitive de la paroisse est mentionnée au début du XIe siècle[13]. Celle-ci placée sous le patronage de saint Pierre est construite sur l'emplacement de l'actuelle église de la paroisse, l'église baroque St Pierre-Saint Paul, de la fin du XVIIe siècle, avec un buffet et une chaire du XVIe, située au chef-lieu[13]. Au XVIIIe siècle, les habitants des Plagnes qui doivent traverser l'Arve pour pouvoir suivre le culte à Passy, mais sans moyen d'accès (seul un pont situé en amont de Saint-Martin existe) réclame une solution[13]. Si le rattachement à la paroisse voisine de Saint-Gervais ne semble pas satisfaire, la solution est trouvée d'ériger le village en paroisse indépendante pour laquelle les trente-deux familles s'engage à construire une église[13]. Elle sera dédiée à saint Donat.

Des suites du développement touristique du plateau d'Assy, une nouvelle église est envisagée. L'église Notre-Dame-de-Toute-Grâce est érigée entre 1937 et 1946 selon les plans de l'architecte Maurice Novarina[13]. Elle est caractéristique du renouveau de l'Art sacré au XXe siècle, où les formes d'expression les plus diverses sont représentées (participation de Léger, Lurçat, Braque, Matisse, Père Couturier et d'autres[13]).  Inscrit MH ( 2004)[33]. Enfin, avec le développement industriel du fond de la vallée avec les usines électrochimiques de Chedde, la question de l'édification d'une église pour les ouvriers est envisagée[34]. On construit en 1934 l'église Saint-Joseph[34], patron des artisans. En 1937-38, on érige par ailleurs l'église Notre-Dame des Alpes dite église du Fayet en raison de son implantation géographique, puisqu'elle est située dans le quartier de Marlioz-L'Abbaye, touchant au Fayet.

La commune possède par ailleurs de nombreuses chapelles (Chapelles de Joux, des Plagnes, de Praz Coutant ou encore de bay)[H 7] dont certaines ont été transformées en écoles[H 7].

La commune disposait également d'un lieu de culte protestant, situé sur le plateau d’Assy, construit entre 1947 et 1949, et aujourd’hui fermé[H 7].

Monuments médiévaux[modifier | modifier le code]

La commune est dominée par les ruines de l'ancien château de Charousse (castro de Charossa, en vieux patois = carossa signifie « pierre brûlée »), installé sur un contrefort de l'Aiguille de Varens, contrôlant ainsi la haute-vallée de l'Arve. Il fut le centre d'un mandement médiéval important[35],[36],[H 5]. Le nom de Charousse est mentionnée pour la première fois en 1225 et le château n'est attesté qu'en 1250 selon le Régeste genevois (Numéros 821, 823, 824)[37]. On dit que ces pierres auraient servi à la construction du village de Bay[38]

La commune accueillait également plusieurs maisons fortes, l'une appartenant à la puissante famille de Montfort ou encore à celles de Tour de Lucinge, de Loisin, de la Ravoire, de la Pérouse , ainsi que la Maison forte de Dingy (XIVe siècle)[39].

Monuments contemporains[modifier | modifier le code]

Bâtiments[modifier | modifier le code]

Le Sanatorium Martel de Janville, construit en 1936 fait l’objet d’un classement au titre objet des monuments historiques depuis le 15 mai 2008[40].

Statuaire[modifier | modifier le code]

Le long de la route qui monte à Passy sont exposées des sculptures contemporaines de Calder, Féraud ou Cárdenas.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

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Au-dessus de Plaine-Joux, la réserve naturelle de Passy offre de belles randonnées dans un cadre préservé, autour notamment du Lac Vert. Le chalet de la réserve est un lieu de découverte de la faune et du paysage local.

Le jardin des cimes au plateau d'Assy[41] est un jardin thématique et pédagogique de trois hectares créé en 2008.

La commune de Passy compte de nombreuses zones naturelles protégées[42] :

Espaces verts/fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Passy bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[43].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La danseuse espagnole, María Dalbaicín, acquiert un chalet sur la commune et y décède en 1931.

Le grimpeur David Caude, qui a obtenu la 3e place au niveau mondial (2003) et deux titres de champion de France d'escalade (1998, 2000), fonde en 2005/06 le club « Passy escalade ».

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Blason[modifier | modifier le code]

Passy
Blason de Passy Blason Palé d'or et d'azur de quatre pièces[44],[45].
Détails
  • Les armes de la commune sont celle de l'ancienne famille de Montfort[46] .
Les Montfort semblent issus de la famille de Ternier (Châteaux de Ternier, sur le territoire de l'actuelle commune de Saint-Julien en Genevois)[45].
Le balson a été adopté par délibération du conseil municipal du 2 décembre 1969, autorisé par la préfecture le 4 mai 1970[M 7].

Logotype[modifier | modifier le code]

À la suite des élections municipales de 2003, l'équipe élue recherche un nouvel identifiant visuel pour la commune. Le logotype est réalisé en 2004 par un habitant de la commune, David Tauleigne, architecte[M 7]. Le logotype est constitué ainsi de couleurs représentant l'Arve en bleu auquel on attache d'autres qualités, le jaune pour l'exposition, le vert pour le cadre montagnard et le « couleur rosée représente le coucher de soleil sur le mont Blanc »[M 7]. Les trois couleurs illustrent par ailleurs l'étagement de la commune (plaine, versants semi-urbanisés, moyenne montagne)[M 7]. Enfin, en plus de la présence du nom de la commune associé au slogan « l’Art de la nature » qui indique les richesses issues des passés[M 7]. Le logo se termine par la mention de la sous-région Pays du Mont-Blanc auquel appartient la commune.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages généraux[modifier | modifier le code]

Ouvrages sur Passy[modifier | modifier le code]

  • La revue Vatusium, revue de l’association « Culture, Histoire et Patrimoine de Passy »
  • Roland Porte, Passy, l'art de la nature au Pays du Mont-Blanc, Ediville, 2010, 192 pages,
  • Pierre Dupraz, Passy hier et aujourd'hui au Pays du Mont-Blanc, Passy, auto-éditeur,‎ 2009, 192 p.
  • Pierre Dupraz, Traditions et évolution de Passy, Passy, auto-éditeur,‎ 1999
  • [PDF] Fascicule Anne Tobé, maire-adjoint à la Culture et au patrimoine, médiateur culturel, guide du patrimoine des pays de Savoie, Passy Mini-guide culturel, Passy culture, 47 p. (lire en ligne), sur le site Passy culture - passy-culture.com.
  • Paul Soudan, Historique de l'usine de Chedde et du « terroir » de Passy (Haute-Savoie). L'usine de Chedde et l'industrie alpestre, Bonneville, Plancher,‎ 1975, 134 p.
  • Paul Soudan, Au pays du Mont Blanc, histoire de Passy, Bonneville, Plancher,‎ 1978, 171 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens communaux 
Liens vers le site de l'INSEE 
Autres liens externes 

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc. et la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Sources communales[modifier | modifier le code]

  • Données issues du site de la mairie de Passy
  1. PLU B1, p. 67.
  2. a, b et c « Accès » (consulté en décembre 2014).
  3. a, b et c « Transport » (consulté en décembre 2014).
  4. a et b PLU B1, p. 68-69, Section « La forêt ».
  5. « Communauté de communes Pays du Mont-Blanc (CCPMB) » (consulté en octobre 2014).
  6. « Magazines municipaux en ligne » (consulté en octobre 2014).
  7. a, b, c, d et e « Logo et armoiries » (consulté en octobre 2014).

Fiche Insee de la commune[modifier | modifier le code]

  1. INSEE 2011, p. « POP T0 - Population par grandes tranches d'âges ».
  2. INSEE 2009, p. « POP T1M - Population ».
  3. INSEE 2009, p. « POP T2M - Indicateurs démographiques ».
  4. a, b, c et d INSEE 2011, p. « POP T3 - Population par sexe et âge en 2011 ».
  5. a et b « Chiffres clés Tourisme » (consulté en décembre 2014).

Sources historiques et culturelles locales[modifier | modifier le code]

  • Données issues des sites [passy-culture.com passy-culture.com] et de l’association « Culture, Histoire et Patrimoine de Passy » (CHePP) - histoire-passy-montblanc.fr
  1. a, b et c Site de Passy Culture, p. Article « 1 – Préhistoire… Gallo-romains » (mise en ligne le 30 novembre 2012).
  2. Site de CHePP, p. Article « Passy à l’époque des Burgondes ».
  3. Site de CHePP, p. Article « Passy à l’époque des Francs ».
  4. Site de CHePP, p. Article « Passy dans le comté de Genève (XIe-XIIIe siècle) ».
  5. a et b Site de CHePP, p. Article « Le château de Charousse »
    • Les numéros 9 (pp. 5-6) et 12 (p.30, 36) de la revue Vatusium ;
    • Pierre Dupraz, Passy hier et aujourd’hui, p. 16 ;
    • Paul Soudan, Historique de l’usine de Chedde, p. 20-21 ;
    • Paul Soudan, Histoire de Passy, p. 27, 31-32 ;
    • Pierre Dupraz, Traditions et évolution de Passy, p. 153 (belvédère classé) ;
    • Dominique Dilphy, Les châteaux et maisons fortes du Pays du Mont-Blanc, p. 22 à 24..
  6. Site de CHePP, p. « Patrimoine religieux » (sommaire).
  7. a, b et c Site de CHePP, p. Article « Les chapelles de Passy » (Sommaire).

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Faucigny 1980, p. 435.
  2. a et b Guichonnet 2007, p. 83.
  3. [PDF] Ministère de l'agriculture et de la forêt - Direction de l'espace rural et de la forêt, « Section « 1.2.2. - Climat » », Département de la Haute-Savoie - Résultats du deuxième inventaire forestier (tome 1), sur inventaire-forestier.ign.fr,‎ 1987 (consulté en décembre 2014), p. 4.
  4. « Données climatiques de la station de Bourg-Saint-Maurice », Météo-France (consulté en décembre 2014).
  5. Guichonnet 2007, p. 77.
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Faucigny 1980, p. 436.
  7. a, b et c Henry Suter, « Passy », sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch,‎ 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté en octobre 2014).
  8. a et b « Passy », Accueil > Ressources > Communes, Site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté en juillet 2014), Ressources - Les communes.
  9. Henri Ménabréa, Histoire de la Savoie, Bernard Grasset,‎ 1933 (réimpr. 1960, 1976, 2009), p. 10.
  10. Pierre Broise, « Antiquités gallo-romaine en Faucigny », Bulletin de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Genève, no XVIII,‎ 1986, p. 229.
  11. a, b et c Fabien Arnaud, Joël Serralongue, Thierry Winiarski, Marc Desmet, « Une pollution métallique antique en haute vallée de l’Arve », Archéo sciences, Revue d'archéologie, no 34,‎ 2010, p. 197-201 (ISBN 978-2-7535-1407-2, lire en ligne).
  12. Nicolas Carrier, La vie montagnarde en Faucigny à la fin du Moyen Age, Éditions L'Harmattan,‎ 2001, 620 p. (ISBN 978-2-7475-1592-4).
  13. a, b, c, d, e, f, g, h et i Faucigny 1980, p. 438-440, 441 à 445, sections « La paroisse et l'église ».
  14. Le Dauphiné.fr, Quarante ans de mutisme, de remords et de douleurs
  15. « Décret no 2014-185 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Haute-Savoie », Légifrance,‎ 21 février 2014 (consulté en octobre 2014).
  16. « Résultats des élections législatives de 2012 : Haute-Savoie (74) - Sixième circonscription (résultats officiels) », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté en octobre 2014).
  17. atmo-ronealpes.org
  18. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  19. « Accueil Municipales 2014 > HAUTE SAVOIE (74) > P > Résultats reçus 2d tour », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 5 août 2014).
  20. Source Archives départementales de la Haute-Savoie - Noms des anciens maires
  21. Délégation pour l’Action Extérieure des Collectivités Territoriales - Ministère des Affaires étrangères, « Coopération décentralisée : Passy / Pfullingen », Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur Site extranet de la Commission nationale de la coopération décentralisée (CNCD) - Ministère des Affaires étrangères - pastel.diplomatie.gouv.fr (consulté en octobre 2014).
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  24. collège de Varens
  25. « Paroisse Saint-François-d'Assise-en-Vallée-d'Arve », sur sur le site du diocèse d'Annecy (consulté en août 2014).
  26. « Carte du Doyenné de la Tournette », sur Site du diocèse d'Annecy (consulté en août 2014).
  27. [PDF] Conseil général de la Haute-Savoie - L'Observatoire Départemental, « Passy : Nombre de lits touristiques », Accueil > Le territoire > Données statistiques départementales > Liste résultats > Passy, sur site du CG 74 - L'Observatoire Départemental,‎ 2013 (consulté le 20 décembre 2014) : « Source : Savoie Mont Blanc Tourisme ».
  28. « Location de vacances Le Grand-Bornand - [[Gîtes de France]]® », sur le site de la SAS Gîtes de France (consulté en décembre 2014).
  29. « Liste des monuments historiques de la commune de Passy », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Liste des lieux et monuments de la commune de Passy à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Liste des objets historiques de la commune de Passy », base Palissy, ministère français de la Culture.
  32. « Liste des objets de la commune de Passy à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  33. « Notice no PA00118416 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. a et b Gérard Vindt, Les hommes de l'aluminium, Éditions de l'Atelier,‎ 2006, 254 p. (ISBN 978-2-70823-847-3), p. 56.
  35. Louis Blondel, Châteaux de l'ancien diocèse de Genève, vol. Volume 7 de Mémoires et documents, Société d'histoire et d'archéologie de Genève,‎ 1956, 486 p., p. 115-117
  36. Faucigny 1980, p. 437-438, « Le château de Charousse] ».
  37. Nicolas Carrier, La vie montagnarde en Faucigny à la fin du Moyen Age, Éditions L'Harmattan,‎ 2001, 620 p. (ISBN 978-2-7475-1592-4).
  38. Hauert 2012, p. 34.
  39. Faucigny 1980, p. 438, « Familles nobles ».
  40. « Notice no PA74000012 », base Palissy, ministère français de la Culture
  41. Jardin des cimes
  42. « Portail des données communales: Passy », Direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement
  43. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  44. « Armes de Passy », sur sur labanquedublason2.com (consulté en août 2014).
  45. a et b Hauert 2012, p. 33.
  46. Étudiée notamment par François Mugner, in Mémoires de la Société Savoisienne d'Histoire et d'Archéologie, tome 32, année 1893.