Collonges-sous-Salève
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| Collonges-sous-Salève | ||||||
Église paroissiale et la rue Verdi. |
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Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Rhône-Alpes | |||||
| Département | Haute-Savoie | |||||
| Arrondissement | Saint-Julien-en-Genevois | |||||
| Canton | Saint-Julien-en-Genevois | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Genevois | |||||
| Maire Mandat |
Pierre-Henri Thevenoz 2008-2014 |
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| Code postal | 74160 | |||||
| Code commune | 74082 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
3 667 hab. (2010) | |||||
| Densité | 598 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 466 m — Max. 1 301 m | |||||
| Superficie | 6,13 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Collonges-sous-Salève est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie et la région Rhône-Alpes.
Sommaire |
Géographie [modifier]
La commune de Collonges-sous-Salève est située entre Saint-Julien-en-Genevois et Annemasse, au pied du Salève, à la frontière suisse avec La Croix-de-Rozon.
Toponymie [modifier]
Le nom de Collonges évoque « une exploitation rurale » datant probablement du Haut Moyen Âge vers le IVe ou le Ve siècle. Collonges a pour étymologie le bas latin colonica, désignant une terre concédée par le propriétaire à un colon[1], fermier attaché au sol, cependant de condition libre dans le droit féodal.
Histoire [modifier]
Commune française, département de Haute-Savoie. 677 habitants en 1861, 1407 en 1975, 3000 en 1998.
La commune trouve ses racines dans une communauté d’Ancien Régime, elle-même héritée d’une paroisse attestée dès le XIIe siècle.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement : |
Administration [modifier]
- Curés
(liste non exhaustive)
- 4 août 1941 - Marius Jolivet, (1906-1964), résistant, passeur, membre de Juste parmi les Nations
- Maires élus
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 3 667 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Jean-François Vuarin, (1769-1843), Prêtre exilé à Genève en 1793, fondateur d'une institution catholique à Genève.
- Le 29 août 1859, le compositeur italien Giuseppe Verdi et la cantatrice Giuseppina Strepponi se sont mariés en secret à l'église de Collonges-sous-Salève — alors possession du Royaume de Sardaigne. Le mariage a été célébré par l'abbé Mermillod, curé de l'église Notre-Dame de Genève[4].
- Collonges-sous-Salève est la ville des ancêtres paternels du compositeur Maurice Ravel.
- Le sculpteur Charles Anthonioz, (1877-1937) y vécut au début du XXe siècle. Il y conçut et fit édifier le monument aux morts, face à la mairie. Il est l'auteur d'un ouvrage richement documenté, illustré par lui-même: Maisons savoyardes, Librairie Dardel, Chambéry, 1932.
- Paul Tapponnier, (1884-…), Juriste, clerc de notaire, agent immobilier, député en 1919, maire de 1934 à 1941, membre de plusieurs sociétés savantes, écrivain.
Enseignement [modifier]
Le village accueille depuis 1921 le campus adventiste du Salève, un établissement privé d'enseignement supérieur de l'Église adventiste du septième jour.
Lieux et monuments [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 200 - 201.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Pierre Milza, Verdi et son temps, Perrin, Paris, 2001, p. 286 (ISBN 2262016194)
