Saint-Jean-de-Sixt

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Saint-Jean-de-Sixt
Image illustrative de l'article Saint-Jean-de-Sixt
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Annecy
Canton Thônes
Intercommunalité Communauté de communes des Vallées de Thônes
Maire
Mandat
Pierre-Joseph Recour
2014-2020
Code postal 74450
Code commune 74239
Démographie
Population
municipale
1 422 hab. (2011)
Densité 116 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 55′ 26″ N 6° 24′ 38″ E / 45.9238888889, 6.41055555556 ()45° 55′ 26″ Nord 6° 24′ 38″ Est / 45.9238888889, 6.41055555556 ()  
Altitude Min. 828 m – Max. 1 860 m
Superficie 12,21 km2
Localisation

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Saint-Jean-de-Sixt est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe au cœur du massif alpin des Aravis, à 25 km à l'est d'Annecy. Elle bénéficie d'un climat de type montagnard.

St Jean de Sixt est constitué de nombreux hameaux qui sont, entre autres, Le Villaret, Forgeassoud, Les Lombardes, Mont Durand, La Mouille et Corengy.

Les communes limitrophes de Saint-Jean-de-Sixt sont Les Villards-sur-Thônes, La Clusaz, Entremont et Le Grand-Bornand. La commune fait partie de la Communauté de Communes de la Vallée de Thones.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon le chanoine François Pochat-Baron[1], le nom de « Sixt » viendrait de « Scis » indiquant une activité de « pierre fendue » (du latin scindere), la qualité locale des pierres permettait la fabrication des meules de moulins et des cheminées. Il existe encore en 2014 les traces d'une ancienne carrière à proximité du ruisseau dit de La Planchette. Antérieurement le village s'appelait « La Chapelle » ou encore « La Chapelle sur Thônes ». La référence au vieux français « essuit, suit » (zone dégagée, sèche) qui localement signifie « alpage » semble improbable [réf. nécessaire], la commune étant très boisée et à une altitude bien inférieure à celle des alpages (village à 956 m d'altitude).

Histoire[modifier | modifier le code]

  • 13 avril 1506, naissance au Villaret de Saint Pierre Favre.
  • 1601 : Construction de la chapelle du Villaret par la famille Favre sur l'emplacement de la maison natale de Saint Pierre Favre.
  • 1831, trois communes du Haut, s'allient pour construire le « pont des Antérieux », aussi appelé « pont des Étroits » ou « pont de la Douane ».
  • 1911, le Tour de France cycliste (9e édition) pénètre pour la première fois dans le massif en arrivant par la Giettaz, passant le col des Aravis et descendant la vallée de Thônes.

Ecologie[modifier | modifier le code]

La commune s'oriente vers une politique un peu plus respectueuse de l'écologie ; elle a récemment fait construire une nouvelle école primaire bio-climatique.

Une faune sauvage peut s'observer sur le territoire de la commune, notamment vers le Danay, comme dans tout le Massif des Aravis : rapaces, lynx, chevreuils, lièvres, etc.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1858 1896 Benjamin Agnellet    
1896 1908 Emile Vulliet    
1908 1925 Jean-Marie Favre-Lorraine    
1925 1926 Auguste Fillion    
1926 1929 Alexandre Laruaz    
1929 1935 Jean-Marie Favre-Lorraine    
1935 1945 Léon Laydernier    
1945 1947 Aimé Laruaz    
1947 1983 Aimé Dupont    
1983 1985 Armand Laruaz    
1985 1989 Laurent Laruaz    
1989 2008 Pierre Contat ... ...
2008 2014 Bernard Pessey ... ...
2014 en cours Pierre-Joseph Recour ... ...
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 422 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
537 471 615 601 578 642 467 482 472
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
502 498 535 515 507 517 543 600 533
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
518 512 515 507 498 506 466 476 511
1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011 - -
696 852 1 005 1 212 1 240 1 410 1 422 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

  • Agriculture de montagne, élevage et forêt.
  • Artisanat et commerces.
  • Des carrières de pierres sont exploitées sur la commune depuis le Moyen Âge, actuellement carrière du Rocher des Mésers (57 000 tonnes par an, 44 salariés).
  • Tourisme vert avec notamment des belles randonnées autour du Danay (Tête du Danay, 1 730 m). Tourisme d'hiver avec quelques pistes de ski de fond et surtout la proximité des stations de La Clusaz et du Grand Bornand, à moins de 5 minutes et reliées par navettes régulières. Saint-Jean-de-Sixt est ainsi devenu le quartier calme et résidentiel du massif des Aravis.
  • Tourisme classique en hôtels, gites et résidences et villages de vacances. La commune accueille le siège de l'association A.E.C. Vacances (5 villages vacances, 1 700 lits).

Évènements[modifier | modifier le code]

Monument aux morts 1914-1918
  • Festival "Osomose de la caricature" de Saint-Jean-de-Sixt en mars (depuis 2003)
Saint-Jean-de-Sixt
Une vue aérienne de la station serait la bienvenue.
Administration
Pays
Site web www.saintjeandesixt.com
Géographie
Coordonnées 45° 55′ 26″ Nord 6° 24′ 38″ Est / 45.9239, 6.4106 ()  
Massif
Altitude 963 m
Ski alpin
Lié à La Clusaz - Le Grand-Bornand
Domaine skiable Aravis
Remontées
Nombre de remontées 2
Téléphériques 0
Funitels et funiculaires 0
Télécabines 0
Télésièges 0
Téléskis 2
Pistes
Nombre de pistes 5
     Noires 0
     Rouges 1
     Bleues 2
     Vertes 2
Total des pistes 0,5 km
Ski de fond
     Rouges 1
     Bleues 1
     Vertes 1
Total des pistes 12,5 km

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le Bun-J-Ride est un tremplin de saut à l'élastique où l'on s'y attache grâce à des mousquetons. Vous pouvez le pratiquer sur une planche de surf, une luge, skis, vélo, patins etc.
Tremplin du "Bun-J-Ride" au-dessus du torrent Le Nom

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Sources[modifier | modifier le code]

  1. Chanoine François Pochat-Baron (1860-1951) : Les Paroisses de la vallée de Thônes, 1942
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  4. Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie : Hier et aujourd'hui, La Fontaine de Siloé,‎ 2007, 399 p. (ISBN 978-2-8420-6374-0), p. 145.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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