Cruseilles

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Cruseilles
Image illustrative de l'article Cruseilles
Blason de Cruseilles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Arrondissement de Saint-Julien-en-Genevois
Canton Canton de Cruseilles
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Cruseilles
Maire
Mandat
Daniel Bouchet
2014-2020
Code postal 74350
Code commune 74096
Démographie
Population
municipale
3 978 hab. (2011)
Densité 157 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 02′ 06″ N 6° 06′ 30″ E / 46.035, 6.10833333333 ()46° 02′ 06″ Nord 6° 06′ 30″ Est / 46.035, 6.10833333333 ()  
Altitude Min. 450 m – Max. 1 352 m
Superficie 25,41 km2
Localisation

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Liens
Site web Cruseilles.fr

Cruseilles ou Corzlie en arpitan est une commune située dans le Genevois (dans l'administration française, elle se situe dans le département de la Haute-Savoie en région Rhône-Alpes).

Géographie[modifier | modifier le code]

De par sa configuration géographique Cruseilles est à la fois village de montagne et bourg de vallée. Au point de jonction des Bornes, de Genève et d'Annecy, ses chemins sillonnent les vastes collines dont la base est baignée par les Usses (450 mètres) et le sommet couronné par le Mont Salève (1 352 mètres). Cruseilles est un bourg de 3 819 habitants perché à 783 mètres d'altitude. Il se situe au pied du Salève, à 18 kilomètres d'Annecy et 25 kilomètres de Genève.

Il possède un quartier ancien, « le Corbet », avec de vieilles maisons dont la plus typique, dite « De Fésigny », possède une très belle façade en vieilles pierres.Où se trouve l'Église.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Il existe deux versions expliquant l'origine du nom de la commune..

Première version : le nom viendrait de Cursillius, nom d’une famille noble du Moyen Âge qui aurait fait partie de la noblesse primitive savoyarde ou qui aurait acquis sa noblesse par acquisition de domaines réputés nobles. Dans les premiers temps du régime féodal, les seigneurs n’avaient, comme le commun du peuple, que des noms individuels auxquels ils ajoutaient le nom de leur résidence ou de leur fief. C’est ainsi que nous trouvons en 1113, Guillaume de Cruseilles.

Deuxième version: Cruseilles viendrait de Crusillia, c’est-à-dire croisille, croisée, croisette, et ce nom aurait été employé pour désigner la croisée des chemins qui se produisait dans ce pays. L’opinion de cette version semble confirmée par les armoiries de la ville.

Pendant longtemps, presque jusqu’à la Révolution Française, on écrivit Crusillie. Cette explication cependant ne semble pas répondre au patois. Il est vrai qu’à l’époque, des transpositions de consonnes étaient effectuées régulièrement. Notre population rurale a dû de bonne heure prononcer Courzelles au lieu de Crouzelles plus dur et moins élégant.

De nos jours, la population a le choix entre Cruseilles et Corzlie en arpitan.

Son nom apparait également sur des cartes du XVe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

L’histoire de la commune est très ancienne puisque la présence de l’homme y est attestée dès la préhistoire depuis la découverte d'outils dans les grottes du Salève.

L’actuel territoire de Cruseilles connut par la suite les différentes invasions qui sévirent dans toutes les Alpes : les Allobroges vers le Ve siècle av. J.-C., les Romains au IIe siècle av. J.-C., les Burgondes en 443, les Goths en 534, les Francs en 536 et de nouveau les Burgondes en 888. Quelques traces de la présence successive de ces différents peuples ont été retrouvées dans la commune : des sites religieux élevés par les Allobroges, des pièces de monnaies romaines, des tombes burgondes recelant des ceinturons et des bijoux, ainsi que des noms de lieux, tels que « les Goths » qui rappelle la présence de ce peuple près de l’actuel pont de la Caille.

L’histoire de la Seigneurie de Cruseilles est intiment liée à l’histoire du comté de Genève. Les premières franchises de Cruseilles sont signées le 7 mai 1282 par Gui, évêque de Langres, Seigneur de Cruseilles, par Robert, évêque de Genève, et par Amédée II de Genève. Elles ont pour principe « tout homme qui vient, qui est ou qui demeure dans la ville de Cruseilles et qui y a fait une libre résidence, est franc. En conséquence, il peut donner et vendre à qui bon lui semble tout ce qu’il a acquis et pourra acquérir ».

En 1801, Cruseilles est attaché au canton de Saint Julien. Par le traité de Turin signé le 24 mars 1860, la Savoie est cédée à la France. La population est appelée aux urnes, les Cruseilliens plébiscitent leur « rattachement » à la France (465 inscrits, votants 455, 1 bulletin non et 454 bulletins oui). Le 20 décembre 1860 le canton de Cruseilles est formé.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les Armes de " Cruseilles "se blasonnent ainsi : De gueules à une coquille d'or surmontée de cinq étoiles du mème rangées en fasce voutée.

Devise "SEMPER PROSPERA" - Toujours prospère.

Selon certaines sources, la Coquille Saint Jacques représente l’emblème des pèlerins de St Jacques de Compostelle, les cinq étoiles sont le symbole de la croisée des cinq routes qui relient : la Savoie via Annecy, la France via Frangy, la Suisse via Genève, le Chablais via Annemasse direction Vovray en Bornes, le Faucigny via la Roche sur Foron, carrefour de nombreuses routes permettant de rejoindre les routes principales du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 978 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
1 119 1 326 1 355 1 409 1 792 1 881 1 777 1 961 1 953
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 819 1 912 1 944 1 948 1 889 1 812 1 707 1 679 1 721
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 520 1 572 1 553 1 556 1 571 1 517 1 539 1 610 1 837
1982 1990 1999 2006 2008 2011 - - -
2 300 2 716 3 186 3 572 3 657 3 978 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Sports[modifier | modifier le code]

Une rumeur dirait que le saut à l'élastique aurait été créé à Cruseilles dans les années 1970, bien que cela n'ai pas été vérifié[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la Communauté de communes du Pays de Cruseilles.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

L'agenda 21 de Cruseilles a été reconnu au titre de la stratégie nationale de développement durable par le Ministre Jean-Louis Borloo

Économie[modifier | modifier le code]

Reblochon au lait cru de la fruitière de Mont Salève

Cruseilles possède un parc de loisirs, « les Dronières » avec parc à biches, divers parcours sportifs dont un accrobranche, un lac artificiel et un superbe centre nautique avec plusieurs bassins.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue d'ensemble de Cruseilles


Créé en 2004, ce jardin paysager privé de 2 000 m2 est dédié aux rosiers. Il invite à une promenade romantique : une profusion de roses anciennes, en harmonie avec les clématites, borde les allées serpentines agrémentées de pergolas et portiques, jusqu’à la petite mare cachée parmi les vivaces, arbustes à fleurs et rosiers. La chouette de pierre, qui donne son nom au jardin, et ses amis métalliques jalonnent le parcours en apportant une note minérale à l’ensemble.

Le pont de la Caille[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pont de la Caille.

Depuis l’antiquité, plusieurs ponts de pierres furent construits. Ils assuraient le passage de la voie romaine reliant Genève et l’Italie par le Col du Petit Saint Bernard. La route traversait Allonzier, obliquait au hameau « chez Poraz », descendait vers les Usses et remontait au hameau du Noiret.

Le premier pont daterait de –25 avant Jésus Christ et aurait été situé au confluent du Nant de Bougy. Sur la rive droite, avait été installée une léproserie avec une chapelle dédiée à Sainte Marguerite, léproserie qui fut détruite en 1665.

Le deuxième pont, situé à 130 mètres du pont romain fut construit en 1780 par ordre du Roi de Sardaigne, Victor Amédée III. C’était un bel édifice constitué de deux murs parallèles remplis de cailloux, très élevés pour diminuer la pente en direction de Cruseilles. Mais, peu solide, il s’écroula en 1818.

Le troisième pont remplaça le précédent. C’était un simple pont de bois construit provisoirement à 100 mètres en amont. Le pont Charles Albert fut édifié avec une rapidité étonnante : les travaux commencés le 10 mars 1838 par les entreprises Blanc d’Annecy, Bonnardet de Lyon et Bertin de Paris furent terminés en 1839 (soit en 1 an et 4 mois). Selon la coutume, diverses pièces d’or et d’argent furent noyées dans la maçonnerie lors de la pose de la première pierre. Avant l’arrivée de l’hiver, les quatre tours étaient terminées et les câbles porteurs mis en place. Au total, 24 câbles, réunis en 3 groupes de 4 sur chaque côté du pont. Chacun de ces câbles était constitué de 154 fils de fer parallèles, ligaturés ensemble tous les 20 cm.

Au sommet des tours, ils reposaient sur des rouleaux. Sur les deux rives, ils s’accrochaient à d’autres câbles qui descendaient s’amarrer sous terre dans des chambres d’ancrage. Puis on fixa aux câbles porteurs 266 câbles de suspente, 133 de chaque côté, pour supporter des poutrelles en bois de mélèze, sur lesquelles reposait la chaussée, faite d’un platelage en bois de peuplier.

L’inauguration officielle eut lieu le 11 juillet 1839 devant 10 000 personnes. Le 7 octobre, le roi Charles Albert venait en personne inaugurer l’ouvrage qui devait pérenniser son nom.

La seule note discordante fut le péage, qui était perçu dans deux petits pavillons d’architecture néo-classique, bâtis sur les ancrages des câbles côté Cruseilles, et dans une maisonnette perpendiculaire au pont côté Allonzier. Très vite la société concessionnaire se plaignit au gouvernement que la population locale déployait toutes sortes de ruses pour échapper au péage. Le manque à gagner était d’autant plus sensible pour la société du Pont de la Caille que tous les services de l’État étaient exemptés de péage…

En 1861, des réparations sont nécessaires à la suite d’un violent orage et 8 ans plus tard, on cesse de percevoir un péage pour l’utilisation du pont. Après le rattachement de la Savoie à la France, l’État racheta ce péage qui fut supprimé en 1869. Ce même rattachement fit des Usses la frontière de la grande zone franche avec Genève. Le Pont de la Caille devint alors un poste de douane et les habitants de Cruseilles et d’Allonzier s’adonnèrent à une active contrebande. La douane resta au pont jusqu’en 1923 quand l’étendue de la zone fut réduite à ses dimensions actuelles.

Salève[modifier | modifier le code]

  • Parc à biches ;
  • Château de Beccon.

Château des Avenières[modifier | modifier le code]

Château des Avenières

C'est à une Américaine, Mary Wallace Schillito, que l'on doit le château des Avenières[5]. Alors qu'elle se trouve en vacances à Genève, en 1904, elle part en excursion avec une amie, Marcelle Sénard, sur le Salève. Elle découvre l'actuel emplacement du château, où s'offre à son regard le panorama des Alpes, du Mont Blanc et du lac d'Annecy. Elle projette dès lors d'y faire construire une demeure[5]. En 1905, la mort de son père, magnat des chemins de fer américains[6], la laisse unique héritière d'une grande fortune. Les travaux du château débutent alors pour s'achever en 1907. Les trente-cinq pièces du château accueillent de grandes réceptions, où Mary va d'ailleurs rencontrer un ingénieur indien Assan Farid Dina, qui devient son mari en 1914[5]. Il est né en 1871 à l'île Maurice, d'un père pakistanais et d'une mère française, morte prématurément à Ceylan[6].

Mosaïque de la chapelle du château, représentant la carte du « Chariot » des Tarots divinatoires.

Dina, en 1917, complète la construction du château par la réalisation d'une centrale électrique et la captation d'une source, dont les châtelains font également profiter les habitants des environs. Passionné d'ésotérisme et d'astronomie[5], il envisage la construction d'un observatoire sur le Salève et fait construire une route menant au sommet. Il adjoint une chapelle au château, dont les murs portent l'inscription « L'Univers est un œuf, l'œuf est un Univers » et sont couverts de mosaïques représentant les cartes du Tarot d'après Oswald Wirth. Le château devient le lieu de rencontre de la bonne société parisienne, qui vient y débattre de philosophie, égyptologie et ésotérisme[5]. En 1928, Assan Farid Dina fait un malaise et meurt en traversant le canal de Suez sur une goélette anglaise qui l'emmenait à Ceylan, où il avait le projet de se recueillir sur la tombe de sa mère[6]. Mary Dina, devenue veuve, épouse en 1930 un pianiste belge: Ernest Britt. Le couple mène grand train et Britt dilapide la presque totalité de la fortune de Mary qui divorce en 1936 et vend le château avant de s'installer en Suisse[7].

Une société devient alors propriétaire du château qui abrite tour à tour plusieurs locataires, une congrégation religieuse polonaise de 1938 à 1939[8], puis, pendant la Seconde Guerre mondiale, dès 1942, le Secours Suisse aux Enfants de la Guerre y accueille de jeunes malades[9]. C'est ensuite le fameux collège de Juilly qui l'achète et s'y installe de 1948 à 1970[8]. Parmi les élèves du collège, alors, on peut citer Claude Brasseur, Jean-Jacques Debout ou encore Philippe Noiret.

En 1970, c'est un négociant en vins d'Annemasse qui devient propriétaire du château, qui, à sa mort en 1978, est acheté par un architecte suisse Pascal Haüsermann. Depuis 1994, c'est une société qui est propriétaire du château et l'exploite sous forme d'un hôtel-restaurant renommé[7]. En 1996, Phil Collins s'y installe pendant quelques mois pour enregistrer Dance into the Light. La même année, José Giovanni y tourne Crime à l'altimètre. Puis en 2004, c'est Pascal Thomas qui y réalise les premières images de Mon petit doigt m'a dit...[10].

Le château des Avenières est maintenant recensé par le guide Condé Nast Johansens.

Panorama sur les Alpes, le lac d'Annecy et Cruseilles depuis le château des Avenières.

Bains de la Caille[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bains de la Caille.

Les bains de la Caille sont un ancien établissement thermal établi en fond de vallée des Usses, alimenté par deux sources sulfureuses situées sur l'autre rive.

L'Abergement[modifier | modifier le code]

L'Abergement

L'Abergement est un hameau de Cruseilles, situé sur le versant du Salève.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  3. Histoire du saut à l'élastique (en espagnol)
  4. [PDF] Paroisse de Cruseilles : Sainte-Croix en pays de Cruseilles, « Église Saint-Maurice de Cruseilles », sur www.diocese-annecy.fr,‎ août 2012 (consulté en juillet 2013).
  5. a, b, c, d et e Buord, p. 158
  6. a, b et c Dufour-Kowalski, p. 52
  7. a et b Buord, p. 159
  8. a et b Christian Regat et François Aubert, Châteaux de Haute-Savoie : Chablais, Faucigny, Genevois, Cabèdita,‎ 1999, 193 p. (ISBN 978-2-8829-5117-5), p. 65.
  9. Limor Yagil, Chrétiens et Juifs sous Vichy, 1940-1944: sauvetage et désobéissance civile, éditions du CERF, 2005 (ISBN 9782204075855), p. 175
  10. Mon petit doigt m'a dit …, Cinéma en Rhône-Alpes

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Georges Humbert Château des Avenieres 100 Ans D' Histoire Auux Editions Unberger www.unberger.com /editionns

Jean-Philippe Buord, Les Mystères de la Haute-Savoie, Éditions de Borée,‎ 2005, 349 p. (ISBN 978-2-8449-4300-2, lire en ligne), p. 156-159, « Un château remarquable : les Avenières ».

  • Emmanuel Dufour-Kowalski, Schwaller de Lubicz: L'oeuvre au rouge, L'Âge d'homme, 2007 (ISBN 9782825136812).
  • Assan Farid Dina, La Destinée, la mort et ses hypothèses: Introduction par Emmanuel Dufour-Kowalski : Assan Farid Dina ou les Invariants de la Destinée, suivi d'un essai de décryptage des 22 Arcanes du Tarot en mosaïques du château des Avenières. Editions Slatkine, Genève, 2012.Collection Nouvelle Bibliothèque Initiatique n°4. 422 pp.(ISBN 978-2-05-102443-3).
  • Jo Verney et Mlle Caela, Anciennes traditions et coutumes à Cruseilles, Echos saléviens, no 2, 1991.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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