Le Grand-Bornand

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45° 56′ 33″ N 6° 25′ 33″ E / 45.9425, 6.42583333333

Le Grand-Bornand
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Annecy
Canton Thônes
Code commune 74136
Code postal 74450
Maire
Mandat en cours
Philippe Angelloz-Nicoud
2011-2014
Intercommunalité Communauté de communes des Vallées de Thônes
Démographie
Population 2 252 hab. (2011)
Densité 37 hab./km2
Gentilé Bornandins
Géographie
Coordonnées 45° 56′ 33″ Nord
       6° 25′ 33″ Est
/ 45.9425, 6.42583333333
Altitudes mini. 892 m — maxi. 2749 m
Superficie 61,42 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Le Grand-Bornand est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie et la région Rhône-Alpes. La commune est située entre le massif des Bornes et la chaîne des Aravis et est une station de ski de style savoyard. Son nom provient de la rivière qui la traverse, le Borne, affluent de l'Arve. Comptant 2252 habitants permanents, le Grand-Bornand est surclassé dans la catégorie des villes de 20 000 à 40 000 habitants en raison de sa capacité d'accueil qui atteint au total 23 398 habitants[1].

Les habitants du Grand-Bornand sont les Bornandins.

Sommaire

[modifier] Géographie

*Le village du Grand-Bornand (952 m) est situé en plein cœur du massif des Aravis, en Haute-Savoie, idéalement situé entre le mont Blanc (4 810 m), le lac d'Annecy (447 m) et la Suisse.

  • C'est un bourg typiquement savoyard avec sa grenette (marché couvert), sa place, son église et ses commerces. Au loin, on peut y voir la vallée du Bouchet au pied de la chaîne des Aravis, domaine de ski. 6 km plus haut, sur la route du col de la Colombière, s'étire le Grand-Bornand Chimaillon, à 1 300 m d'altitude, principal départ des pistes de ski alpin, et le Vieux Village, datant du XVIIe siècle est resté très préservé.
  • Les habitants sont appelés les Bornandins
  • 400 chalets centenaires se trouvent dans le village et ses environs.
  • Les chalets sont construits sur des murs en pierres montées à la chaux (matière obtenue par combustion du calcaire) pour le soubassement (partie inférieure d'un mur) ; au-dessus, toute la maison est en bois avec le balcon couvert et un intérieur chaleureux. Les parois sont constituées de madriers (planche épaisse) pris dans le cœur de l'épicéa et équarris (taillés à angle droit) à la hache. Le toit est couvert de tuiles en bois, appelées "ancelles" ou "tavaillons".
  • Comment reconnait-on un chalet du Grand-Bornand ?
  • La pointe d'âne : poutre maîtresse de l'habitation
  • Le solaret : grenier à foin lumineux et aéré
  • La crédence : meuble de cuisine intégré dans le mur
  • Petit grenier

À proximité du chalet étaient construites de petites répliques sans fenêtre, les "mazots" où chacun conservait ses confitures, ses jambons des grains et le linge du dimanche. Ainsi, en cas de feu, malheureusement fréquent dans les chalets entièrement en bois, on conservait au moins le minimum.

  • Chaque hameau possède sa petite chapelle,
  • simple et sans ostentation (mise en valeur).
  • Les plus vieilles datent du XIIIe siècle
Eglise du Grand-Bornand
  • L'église du Grand-Bornand a un clocher "à bulbes" (ou oignon), typique de l'art baroque montagnard.
  • Elle possède un orgue classé.
  • LLe Grand-Bornand est la première commune agricole du département en nombre d'exploitations avec 65 fermes en activité. Elle perpétue un savoir-faire dans la fabrication du reblochon fermier.

[style à revoir]

[modifier] Situation

[modifier] Localisation

Situé sur le versant ouest du massif des Aravis, le Grand-Bornand est une station touristique d'été et hiver qui s'est développée autour d'un village ancien.

Une vue de la chaîne des Aravis depuis le Grand-Bornand


Le village se trouve dans une vallée lacustre à l'origine, assez évasée à l'endroit où le village du Grand-Bornand s'est établi. Au contraire, le village du Petit-Bornand, situé en aval de la rivière, se trouve dans la partie resserrée de la vallée du Borne, une cluse.

Le commune du Grand-Bornand comprend trois secteurs : la vallée du Bouchet, la vallée du Chinaillon et le village du Grand-Bornand situé à la jonction des deux vallées. La vallée du Bouchet se situe plus en amont du village sur le cours du Borne, elle tient son nom du fait qu'elle est très encaissée[réf. nécessaire]. Le Chinaillon, lui, est plus en hauteur, il concentre la plus grande partie de l'activité de sports d'hiver. Le village du Grand-Bornand, quant à lui, est au cœur de cet espace.

[modifier] Communes limitrophes

Rose des vents Entremont Le Petit-Bornand-les-Glières Le Reposoir Rose des vents
N Sallanches
O    Le Grand Bornand    E
S
Saint-Jean-de-Sixt La Clusaz

[modifier] Climat

Le climat y est de type montagnard.

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[modifier] Voies de communication et transports

[modifier] Voies routières

L'accès au Grand-Bornand se fait :

  • depuis Annecy via Thônes
  • depuis Bonneville via Petit-Bornand Les-Glières
  • depuis Cluses via le col de la Colombière
  • depuis le col des Aravis et la Clusaz.

Le Grand-Bornand est traversé par la Route des Grandes Alpes.

   Route des Grandes Alpes   Drapeau de la France
Direction Thonon-les-Bains
Col de la Colombière
Le Grand-Bornand Direction Méditerranée
La Clusaz

[modifier] Urbanisme

[modifier] Morphologie urbaine

[modifier] Logement

[modifier] Projets d'aménagements

Un projet de liaison avec la station voisine de la Clusaz est à l'étude depuis 30 ans. Sous l'impulsion des nouvelles municipalités de La Clusaz et du Grand-Bornand, le projet est en cours d'étude. Les investissements seraient réalisés par les sociétés de remontées mécaniques, avec le soutien financier de la Compagnie des Alpes.

[modifier] Toponymie

Jérémie Delorme, chercheur doctorant de la Sorbonne, a recensé, photographié et expliqué environ 3 000 noms de lieux de la commune: 90 % proviennent du latin, 8 % du gaulois, 1 % du germanique et 1 % des langues pré-latines. Un tiers des noms se réfère à d'anciens occupants des lieux. Les noms en « -ière » ont été donnés avant le XVIe siècle, les noms en « -lhon » ont été donnés avant le Ve siècle.[réf. nécessaire]

[modifier] Histoire

[modifier] Héraldique

blason

Les armes du Grand-Bornand se blasonnent ainsi : de sinople, à la croix d'argent chargée de cinq étoiles d'azur ; à un mont de trois pics brochant en pointe .

[modifier] Faits historiques

  • 1569 : Incendie de l'église.
  • 1677 : Fondation de Notre-Dame des Neiges au Chinaillon.
  • 1715 : Ouverture d'une école paroissiale.
  • 1755 : Fin de la dispute avec La Clusaz sur la délimitation entre les territoires des deux villages.
  • 1767 : Fabrication de la plus ancienne des cloches actuelles de l'église.
  • 11 mars 1817 : un violent tremblement de terre cause des dégâts matériels et le 11 mai, la neige tombe comme en plein hiver.
  • 1877 : Fin de la construction de la nouvelle église.
  • 1907 : Année de la naissance du ski au Grand-Bornand.
  • 1917 : Rationnement du pain et création de la carte de pain instaurée par la préfecture. La consommation est limitée à 500 g par jour et par adulte et le pain frais n'est autorisé à la vente que douze heures après sa cuisson.
  • 28 octobre 1923 : Création du premier club de ski, la « société des skieurs bornandins ».
  • 1927 : Restauration des chapelles du Bouchet et des Plans.
  • 1937 : Le Syndicat des professionnels devient le Syndicat des affineurs, expéditeurs et producteurs de véritables reblochons.
  • 22-24 août 1944 : Lors de la libération d'Annecy le 19 août 1944, la centaine de francs-gardes permanents de la Milice française s'est rendue aux FFI[2] contre la promesse de la vie sauve pour les familles et aussi pour les miliciens jusqu'à leur inévitable jugement pour "trahison et intelligences avec l'ennemi". En fait, ces derniers ont décidé de se rendre alors qu'ils s'apprêtaient à partir avec les Allemands, mais ils n'auraient pas pu s'enfuir sans combattre en position d'infériorité, car les routes étaient coupées par le maquis et les Allemands se sont eux-mêmes rendus à la suite d'un coup de bluff. Cela dit, malgré quelques incidents (deux miliciens ont été abattus par leur gardien et un autre s'est suicidé) et de mauvais traitements, la plupart des francs-gardes ont été gardés en vie jusqu'à leur procès qui a eu lieu deux jours plus tard au Grand-Bornand où, après un jugement expéditif de la cour martiale de Haute-Savoie (présidée par un chauffeur de camion FTP communiste), 76 miliciens ont été fusillés sur 97 inculpés (les autres ont été relâchés, puis, sauf pour quelques-uns trop jeunes, poursuivis, condamnés, voire exécutés de manière plus ou moins officielle)... C'est le chef départemental des FFI, Lambroschini (dit Nizier), qui, à la préfecture de la Haute-Savoie à Annecy, en plein accord avec le Comité départemental de libération, a désigné les membres de la cour martiale afin d'apaiser la foule qui avait commencé à infliger des sévices aux miliciens prisonniers et criait vengeance. Toute l'organisation "juridique" fut l’œuvre de Jean COmet, magistrat professionnel en poste à St Julien en Genevois qui fut révoqué par Vichy pour refus de rejoindre un poste à Thonon fin juin 1944 et vint offrir ses services à la préfecture le 20 août. La cour martiale était présidée par le commandant André Augagneur (dit Grand), le chef départemental des FTP, secondé par quatre sous-officiers : Robert Poirson (lieutenant Roby) et Louis Morel (Lieutenant Forestier) de l'Armée secrète, avec deux FTP communistes, le "commandant Clément" au patronyme inconnu et Francis Bonfils (commandant André). Ces cinq juges étaient eux-mêmes assistés par l'inspecteur de police Jean Massendès faisant office de procureur et par le greffier Comet qui avait déjà commandé 75 cercueils avant l'ouverture de la cour martiale (il avait rejoint la Résistance le 25 juin 1944)! Quatre avocats d'Annecy (Maitres Deschamps, Rolier, Lacombe et Bouchet) commis d'office disposaient de cinq minutes pour défendre chacun de leurs "clients". L'audience était publique et même des journalistes suisses avaient été convoqués par le CDL. Elle s'ouvrit à dix heures du matin et fut levée levée à trois heures dans la nuit suivante. Les plaidoiries des avocats ont pris une heure et demie environ et la délibération de la cour a duré environ trente minutes. 75 miliciens (correspondant au nombre de cercueils préparés !), déclarés coupables du "crime de trahison", furent condamnés à mort pour "avoir participé à des opérations armées de répression dirigées contre les patriotes (...) et avoir eu des relations suivies avec les autorités allemandes" (référence à l'article 75 du code pénal). Un milicien relaxé ayant demandé à partager le sort de ses camarades a porté le nombre des exécutions à 76 sur 97 accusés (il a fallu, en toute hâte, fabriquer un cercueil supplémentaire !). Parmi les 21 miliciens libérés en uniforme, beaucoup ont été repris par les FFI (FTP ?) et jetés en prison ou, pour certains, traduits de nouveau en justice dont l'un sera fusillé à Annecy... Au sujet de ce procès expéditif, on a pu lire dans la presse locale des propos de ce type : Ce jugement a été un facteur d'ordre public. Une détente s'est sentie dans la population, sans pour autant apaiser les passions, et ils sont encore nombreux à réclamer une épuration plus sévère encore. Les miliciens condamnés à mort ont été immédiatement fusillés publiquement dans le bois de La Pèzerettaz dans la vallée du Bouchet à 3 km du Grand-Bornand. Au cours de leur détention et des exécutions, ils furent assistés par l'abbé Etienne Ducroz, professeur au collège St Joseph de Thônes. 51 reposent toujours dans un cimetière créé sur place, mais non visible de la route ; les autres ont été exhumés et ensevelis pour la plupart dans leurs villages du Bas-Chablais. Plusieurs d'entre eux avaient moins de 18 ans et le plus jeune, âgé de 16 ans et un mois, a été fusillé avec ses deux frères âgés de 17 et 19 ans : il n'avait jamais été ni milicien ni élève-milicien et était venu se réfugier à la Milice avec sa famille menacée[3],[4].
  • 1952 : Construction de la première remontée mécanique au Chinaillon.
  • 14 juillet 1987 : une crue brutale du Borne, à la suite d'un orage violent sur les pentes voisines, submerge la vallée et ravage notamment le terrain de camping du Grand-Bornand. Le bilan fut de 21 morts et deux disparus. En 1997, la Cour administrative de Lyon reconnait le caractère prévisible du drame et condamne la commune et l'État à indemniser les victimes, le terrain de camping était en effet implanté dans une zone de crue en bordure du torrent.

[modifier] Politique et administration

[modifier] Tendances politiques

L'électorat du Grand-Bornand est à majorité de droite comme le montrent les résultats au 2e tour de l'Élection présidentielle de 2007:

[modifier] Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 mars 1977 Jean Bastard Rosset ... ...
mars 1983 mars 1989 Pierre Pochat Cottilloux ... ...
mars 1989 mars 2008 André Perrillat Amédé ... ...
mars 2008 9 avril 2011[5] Gérard Perrissin-Fabert PR puis NI Conseiller régional, liste PS (depuis 2010)
juin 2011   Philippe Angelloz-Nicoud   ...
Toutes les données ne sont pas encore connues.

[modifier] Jumelage

[modifier] Population et Société

[modifier] Démographie

Évolution démographique
1807 1817 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007
2065 2030 1 532 1 533 1 606 1 695 1 925 2 115 2 195
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

[modifier] Manifestations culturelles et festivités

[modifier] Festivités

  • Festival international de spectacle jeune public «Au bonheur des mômes », (depuis 1991)
  • Fête des Alpages (début août), au Chinaillon depuis 1966, transhumance des moutons et fête des vaches laitières pour la production des reblochons des Aravis ;
  • Bal des conscrits, organisé en mai, chaque année ;
  • Semaine de la montagne, qui permet de faire découvrir la faune et la flore locale ainsi que les différentes manières de pratiquer la montagne. Une soirée est organisée durant celle-ci par le secours en montagne et le Bureau des Guides et des accompagnateurs  ;
  • Gamineries des Aravis, compétitions inter'patelins, organisé par le KGB (Krew Grand-Bornand) et l'Office du Tourisme ;
  • Semaine du Son

[modifier] Tour de France

[modifier] Infrastructures

  • Salle des fêtes, congrès : « L'Espace Grand-Bo »
  • Piscine
  • Mini golf
  • La Forêt des Dodes, parcours accrobranche voisin à la patinoire du village
  • Golf du Rocher Blanc
  • Stade de Biathlon "Sylvie BECAERT" homologué par le comité international IBU le 04.02.2011

[modifier] Personnalités liées à la commune

[modifier] Économie

[modifier] Tourisme

  • Depuis 2010, le Grand-Bornand fait partie du label "Top of the french alps"[réf. nécessaire]. * Nouveauté : Ouverture de La Ferme du Grand-Bo en juillet 2009 : espace ludique destiné à la découverte du monde rural et paysan.
  • Maison du Patrimoine : ancienne ferme restaurée construite en 1830, gérée par l’association du patrimoine bornandin.
  • Le Grand-Bornand bénéficie du label « Station verte »[réf. nécessaire]
  • Loisirs : randonnées, balades en cavale, forêt des Dodes, ramassage de champignons

[modifier] Entreprises

  • Société des remontées mécaniques du Grand Bornand

[modifier] Culture et Patrimoine

[modifier] Monuments et Lieux touristiques

[modifier] Monuments religieux

  • Église Notre-Dame de l'Assomption : l'existence de cette église est attestée depuis 1146. Elle fut partiellement détruite par un incendie en 1569, le clocher totalement reconstruit en 1661, mais le bâtiment actuel date de la fin du XIXe siècle. Elle fut en effet totalement reconstruite en 1877. Le clocher, terminé en 1845, est remarquable par sa couverture en bulbe d'inspiration baroque surmonté d'un lanterneau entouré d'une galerie.
  • Chapelle du Bouchet
  • Chapelle du Chinaillon, fondée en 1677, restaurée en 1972 et 2007.
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  • Chapelle de la Duche, dédiée à Notre Dame, à saint Guérin, à saint Grat et au Bienheureux Jean d'Espagne. À proximité, la source de la Bénite-Fontaine avec sa statue de saint Brunot
  • Chapelle des Plans
  • Chapelle du Nant-Robert
  • Temple de l'Arbelay
  • Cimetière des miliciens

[modifier] Refuges

  • Refuge de Gramusset (alt.2162m)
  • Refuge de la Bombardellaz

[modifier] Lacs et Cols

  • Le lac du Maroly est un lac artificiel, situé à 1 665 m d'altitude, servant à la production de neige de culture, inauguré le 13 octobre 2007, 300 000 m3 de capacité pour une surface de 3 hectares, une profondeur de 18 m.
  • Le lac de La Cour est situé à 1 445 m d'altitude, 55 000 m3 de capacité pour une surface de 1 hectare, une profondeur de 8 m.
  • Col de la Colombière
  • Col des Annes

[modifier] Activités agropastorales

Le Grand-Bornand est l'un des berceaux du reblochon[réf. nécessaire].

Le reblochon est mentionné pour la première fois dans un acte du tabellion de Thônes (recueil des actes notariés passés par un bureau de notaires dans une année) passé en février 1699 par lequel Jean Louis Favre ascençait aux frères Fournier du Chinaillon paroisse du Grand Bornand, la montagne du marolly en échange notamment d'un quarteron de reblochons. Mais la production de ce fromage remonterait au XIVe siècle (ref. F Cochat histoire du Grand Bornand 1942). Durant longtemps ce fromage sera utilisé pour la consommation de la famille de l'agriculteur. À partir du XVIIIe siècle, le reblochon se retrouve sur les bonnes tables des seigneurs et ecclésiastiques en payement pour partie en nature des locations d'alpage par les paysans soit au seigneur, à des propriétaires nobles ou bourgeois, ou à des congrégations religieuses Il est remarquable que tous les actes notariés au XVIIIe siècle faisant référence au reblochon sont des contrats passés avec les paysans du Grand Bornand.

[modifier] Architecture

Afin de préserver son aspect traditionnel, touristique et écologique, les toitures des habitations sont toutes couvertes de tuiles en bois appelées tavaillons, produits en "red cedar" (Thuya géant de Californie) importé du Canada et subventionné.

[modifier] Station de sports d'hiver

Le Grand-Bornand
Une vue aérienne de la station serait la bienvenue.
Administration
Pays France
Site Internet www.legrandbornand.com/
Géographie
Coordonnées 45° 58′ 20″ Nord
       6° 27′ 03″ Est
/ 45.97216, 6.45074
45° 58′ 20″ N 6° 27′ 03″ E / 45.97216, 6.45074
Massif Aravis
Altitude 1 000 m
Altitude maximum 2 100
Altitude minimum 908
Ski alpin
Domaine skiable Aravis
Remontées
Nombre de remontées 29
Débit 39 700 (personnes/heure)
Pistes[6]
Nombre de pistes 42
     Noires 3
     Rouges 14
     Bleues 14
     Vertes 11
Total des pistes 90
Ski de fond
Total des pistes 60
Superficie km

[modifier] Domaine

Le domaine skiable s'étend sur 90 km de ski alpin et 60 km de ski de fond.

Accessible en télécabine depuis le village, le domaine de ski alpin se situe sur les hauteurs du Chinaillon. Il comporte 42 pistes de ski réparties sur les secteurs du Rosay, de la Joyère, des Gettiers, de la Floria et du Maroly. Le Grand-Bornand compte sur son domaine skiable 2 télécabines, 13 télésièges (dont 3 débrayables), et 14 téléskis.

Le domaine de ski de fond est partagé entre la vallée du Bouchet et le Chinaillon. Plusieurs boucles de 3, 5, 8, 10, 15 et 20 km sont aménagées pour le pas alternatif et le skating. Une liaison via le domaine des Confins est possible avec La Clusaz.

[modifier] Stade de biathlon

En collaboration avec Annecy et en vue de la candidature aux Jeux Olympiques, un stade de biathlon voit le jour en 2010. Inscrit dans une volonté de développement durable, il est modulable et pourra se transformer en zone d'atterrissage de parapente l'été. Ce stade accueillera en mars 2011 les finales européennes de l'IBU Cup, et sera étape de la coupe du monde en décembre 2011 et 2013.

[modifier] Écoles de ski

  • École de Ski Français (ESF)
  • École de Ski Starski (ESI)
  • École Ski Bar (ESB)

[modifier] Activités

  • Grand Bo ski show : show nocturne des équipes de France de fond masculine et féminine. Avec la présence des champions de la station.
  • Week-end SnowparkGB : 2 jours dédiés au freestyle.
  • Ski nocturne : tous les mardis soir durant la saison hivernale, sur la piste des Gettiers de 20h à 22h30.
  • L'Alpi Grand-Bo, course de ski de randonnée se déroulant généralement en février.

[modifier] Bibliographie

  • François Cochat : Nos vallées autrefois. Histoire du Grand-Bornand (1945).
  • Collectif d'auteurs locaux : Le Grand-Bornand. Au fil du temps... (2010)

[modifier] Notes et références

[modifier] Notes

[modifier] Sources

  1. Arrêté préfectoral n°2011265-0020 du 22 septembre 2011
  2. Chasse aux collabos ...
  3. Les tribunaux du peuple à la libération
  4. Jean Vailly, La Cour martiale du Grand-Bornand, contribution à la vérité historique, un chapitre du livre Épris de justice
  5. "Le maire du Grand-Bornand démissionne", article du Dauphiné libéré publié le 11 avril 2011
  6. Données indicatives pour la saison

[modifier] Voir aussi

[modifier] Article connexe

[modifier] Lien externe

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