Vailly (Haute-Savoie)

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Vailly
Image illustrative de l'article Vailly (Haute-Savoie)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Arrondissement de Thonon-les-Bains
Canton Thonon-les-Bains-Est
Intercommunalité Communauté de communes du Haut-Chablais
Maire
Mandat
Yannick Trabichet
2014-2020
Code postal 74470
Code commune 74287
Démographie
Gentilé Vailliérand / Vailliérande
Population
municipale
861 hab. (2011)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 18′ 18″ N 6° 32′ 42″ E / 46.305, 6.54546° 18′ 18″ Nord 6° 32′ 42″ Est / 46.305, 6.545  
Altitude Min. 630 m – Max. 1 894 m
Superficie 18,89 km2
Localisation

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Liens
Site web Vailly74.fr

Vailly est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie en région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Vailliérandes et les Vailliérands.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Afin de présenter la situation géographique de Vailly, l’écrivain Francis Wey (1812 – 1882) dans “La Haute-Savoie – Récits d’histoire et de voyage”, ouvrage édité en 1866, propose un tableau romantique de ce village :

"Au delà d’Armoy-Lyaud, le lac avait entièrement disparu : le hêtre, le sapin ombrageaient les pâturages et, notre voiture qui filait au revers du premier repli des Alpes, démasquait un de ces décors incohérents et confus, qui plaisent tant à la poésie germanique en rappelant les défilés de la Forêt Noire, et qui m’offraient, à moi, le prologue du drame embrouillé des monts chablaisiens. Aux environs de Vailly, commence le verdoyant chaos avec ses sommets boisés et multiformes, ses hameaux perchés, ses pâturages en pente portés sur des couloirs de rochers, zébrés de sentiers ou crâses d’un vertigineux aspect. Plus on continue à descendre, plus on pénètre au cœur de la montagne."

Localisation[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes de Vailly sont Reyvroz, La Vernaz, La Baume, Bellevaux, Lullin, Orcier et Lyaud.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type montagnard : l'été peut être chaud (plus de 30 °C) et l'hiver assez rigoureux

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Pour aller à Vailly, on prend la D-26 de Thonon-les-Bains à Saint-Jeoire-en-Faucigny.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune est composée de plusieurs villages et hameaux que sont Plampéry, Sous-la-Côte, la Côte-d'en-Bas, la Côte-d'en-Haut, les Granges Bouvier, Pimberty, Le Sage, Le Lavouet, Les Charges-d'en-Bas, Les Charges-d'en-Haut, Les Plagnes, Chez Perroux, Chez Marphoz, Chez Canivet, La Perrière, Les Excoffons, les Aix et le Feu.

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Le conseil souhaiterait refaire la mairie et l'école, ainsi que sécuriser la nationale au niveau de l'église.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L’abbé Jean-François Gonthier qui, à la fin du XIXe siècle s’est intéressé à l’histoire de Notre-Dame d’Hermone, s’est penché de plus près sur l’origine du nom Vailly. On découvre alors que ce toponyme serait dérivé du latin Valliacum, ce qui signifie domaine de Vallius (nom d’un citoyen romain qui se serait installé dans cette vallée). Il fait donc remonter l’histoire du village au temps de l’Empire Romain. D’ailleurs, cette hypothèse est séduisante puisque des pièces d’époque romaine ont été retrouvées du côté de Reyvroz et l’on sait qu’une route secondaire existait probablement entre Thonon et le col de Jambaz (commune de Bellevaux).

Toutefois, le Dictionnaire du Duché de Savoie, publié en 1840, nous offre une explication plus vraisemblable. En effet, jusqu’au XVIIe siècle, le village est mentionné sous le nom de Vallier, toponyme dérivé d’Ad Valles / Ligara Valles ( = au croisement des vallées). La situation géographique de Vailly, à l’embranchement de la vallée de Lullin (ou de la Follaz) et de la vallée Bellevaux, conforte cette seconde hypothèse.

Histoire[modifier | modifier le code]

La seigneurie[modifier | modifier le code]

Le nom de Vailly semble apparaître pour la première fois dans un acte de 1233. Aimon, fils du comte Thomas Ier de Savoie (1177-1233), s’inquiète de son salut et donne plusieurs biens à l’abbaye Notre-Dame d'Aulps. Parmi eux, on retrouve « quatre muids de froment par an, portables au château des Allinges par les hommes de Vally ». Mais bien avant cela, nous savons que dès la fin du XIe siècle (en 1094 ou en 1096), la famille de Rovorée possède de nombreux droits à Vailly, droits pour lesquels elle rend hommage au Comte de Savoie, suzerain de la vallée d’Aulps. Elle les aliène en grande partie à l’abbaye d’Aulps qui en obtient également du comte Amédée IV de Savoie (1197-1253). Le 21 octobre 1263, Aimé de Rovorée vend à celle-ci l’hommage d’Amaldric Brunier de Vailly. Cet hommage, payable tous les ans le jour de la Saint-Michel, concerne une terre situé à la Coste. Il comporte le revenu annuel de quatre pain blanc (« équivallant à deux coupes du froment de Thonon »), six deniers et une oie. Et à cela, il faut ajouter le terrage en froment et en avoine. De ce fait, il ne reste à Amaldric que les fèves et les blés de moindre qualité.

Mais tout au long du XIVe siècle, on remarque également la présence de la famille des Allinges-Coudrée. Ces derniers tentent d’usurper la juridiction du Comte de Savoie. Pour mettre fin à cette complexité et aux incessants conflits qui en résultent, le comte Amédée VI de Savoie (1334-1383) passe en 1365 un accord avec l’abbaye d’Aulps. En contrepartie, l’abbaye lui remet hors de la vallée, des hommes et les rentes de Vailly. Dès lors, les Vailliérands sont appelés les homines domini (= les hommes du seigneur). Néanmoins, les conflits ne cessent pas totalement puisque l’abbaye d’Aulps et le Comte de Savoie signent un nouvel accord en 1391. La situation se clarifie définitivement au XVIe siècle ; le 16 décembre 1531, Aymon de Genève-Lullin achète les paroisses de Reyvroz et de Vailly, c'est-à-dire la basse vallée du Brevon. Des Genève-Lullin, la seigneurie dans sa plus grande partie, passe ensuite, avec le marquisat de ce nom, aux nobles des Allinges. La part restante, les Charges, le Lavouet, les Basses-Fontaines (Marphoz) et les Hautes-Fontaines (Canivet) dépendent de la seigneurie de Charmoisy.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Les maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1981 Jérôme Bouvier ... ...
1981 1989 Roger Frézier ... ...
1989 2001 Etienne Bidal ... ...
2001 2014 Alain Henry UMP... Vice-Président du SIAC, Président SIVOM Haut-Chablais jusqu'en mars 2008
2014 en cours Yannick Trabichet ... ...

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 861 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
529 498 506 1 047 1 165 1 232 1 215 1 264 1 291
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 311 1 319 1 320 1 240 1 201 1 235 1 209 1 171 1 158
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
867 788 706 687 711 685 660 633 614
1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011 - -
567 601 615 633 644 850 861 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École maternelle publique du Val d'Hermone : cette école regroupe les élèves des communes du massif des Hermones, c'est-à-dire Vailly, Reyvroz et Lullin. Elle a ouvert ses portes en 1991 près du hameau de Pimberty. Auparavant, de 1989 à 1991, les enfants de maternelle étaient répartis entre l'ancienne école du hameau du Lavouet et le groupe scolaire du Chef-Lieu.
  • École primaire publique : située au cœur du Chef-Lieu, ce bâtiment a été inaugurée en septembre 1913 et regroupe aujourd'hui une soixantaine d'élèves, répartis en trois classes.
  • Pour la petite histoire : La première école sur la commune de Vailly a vu le jour en 1847/1848. Un premier bâtiment est inauguré en 1871, démonté en raison d'un glissement de terrain et reconstruit entre 1909 et 1913. Le village a comporté jusqu'à quatre établissements avec le groupe scolaire du Chef-Lieu et les écoles des hameaux du Lavouet (création en 1872 et fermeture en 1989), de la Côte (création en 1884 et fermeture en 1969), des Excoffons (création en 1886 et fermeture en 1926). Les élèves de cette dernière se rendaient alors à l'école du hameau d'Outre-Brevon sur la commune de Reyvroz. Il arrivait également que les enfants résidants au hameau du Feu se rendent à l'école du Col du Feu sur la commune de Lullin. À signaler enfin, la présence d'une école ménagère sous la responsabilité de religieuses, transformée en lycée professionnel à la fin des années 1980. Celui-ci fusionna avec les établissements de Saint-Paul-en-Chablais et de Publier et donna naissance au lycée professionnel des Trois Vallées à Thonon-les-Bains.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale de la saint Georges, ou Vogue de Vailly, week-end qui suit le 23 avril
  • Fête de l'alpage de la Buchille, troisième week-end de juillet

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

  • Télévision locale : TV8 Mont-Blanc

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

Au Chef-Lieu :

  • Auberge "Le Billiat"
  • Epicerie, tabac et journaux "Chevallet"

Au hameau de Sous-la-Côte :

  • Auberge "Le moulin de Léré"
  • Bar-brasserie "Le Malamut"
  • Boulangerie "Chatellain"
  • Fromagerie et produits du terroir "La maison du Brevon"
  • Mercerie "Au fil du Brevon"
  • Salon de coiffure et esthétique "Un moment à soi"

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments laïques[modifier | modifier le code]

  • Le bâtiment "Mairie - Ecole" construit entre 1909 et 1913
  • L'ancienne école du hameau de la Côte construite en 1888

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Église saint Georges : Considérée comme le "joyau des églises néo-classiques sardes du Chablais". Construite entre 1844 et 1848 d'après les plans de l'architecte turinois Ernest Melano, l'église saint Georges est reconnue pour ses peintures et décorations intérieures. Le clocher à bulbe de l'église a brulé lors d'un incendie en 1941. Mais malgré la guerre et ses restrictions, il fut reconstruit l'année suivante sous la forme d'une flèche.
  • Chapelle Notre-Dame d'Hermone :
    • Le 9 juin 1489, à la sortie de la messe dominicale, les 52 chefs de famille de Vailly se réunissent en assemblée générale devant l’église. Ils sont placés sous l’autorité du syndic, du curé de la paroisse, Messire Louis Bubouloz, et d’un notaire, Maître Jacques d’Anthy (de Anteriaco). Au cours de cette réunion, ils décident d’élever un sanctuaire en l’honneur de la vierge Marie sur un terrain qu’ils ont reçu des Chartreux de Vallon. Dès le début, ils conviennent que la chapelle serait placée sous le vocable de la Visitation.
    • Après les quelques formalités administratives d’usage, les travaux peuvent commencer. Mais à cette époque, les calamités, les épidémies et les guerres retardent l’échéance initiale. L’édifice n’est donc achevé qu’en 1517. Néanmoins, en raison d’une mésentente au sujet de son acte de fondation, il faut attendre le 2 juillet 1518 pour que soit célébrée le premier office religieux.
    • Malheureusement, ces prières sont interrompues une vingtaine d’année plus tard lorsque, vers 1536, les Bernois introduisent le protestantisme en Chablais. La chapelle est laissée à l’abandon et tombe en ruine. Seule la statue est mise en sécurité.
    • Après la reconversion de la Savoie du Nord par Saint-François-de-Sales, Monseigneur Garnier, évêque de Genève, souhaite faire reconstruire la chapelle d’Hermone. Les paroissiens de Vailly répondent à son appel avec enthousiasme et commencent les travaux, non pas sur la pointe de Miribel, mais plus au sud, au sommet d’une montagne appelée Cornillon. Toutefois, une légende rapporte que chaque soir, les fondations se comblent et que la vierge se déplace miraculeusement dans un coudrier du mont Hermone. Après plusieurs démonstrations de ce genre, les habitants prennent la décision de relever l’édifice sur son emplacement initial. Le 2 juillet 1602, lors de sa consécration, la tradition précise que 12 000 pèlerins ont gravit les sentiers qui conduisent au sanctuaire.
    • Durant la Révolution, l’antique foi du Chablais est de nouveau secouée. L’entrée des troupes révolutionnaires en 1792 accompagne le départ des prêtres réfractaires et la fermeture des lieux de culte. Mais à Vailly, le syndic Ducret dissimule le mobilier de la chapelle, enterre la cloche et sème des céréales au-dessus. Quant à la statue, elle est en sécurité dans une maison du hameau du Feu. Toutefois, même sous la dénomination de « chalet d’alpage », l’édifice accueille volontiers les prêtres intrépides, comme l’Oncle Jacques ou l’abbé Rey, qui n’hésitent pas à célébrer clandestinement la messe.
    • Après la signature du Concordat napoléonien en 1801, le culte est restauré. A Hermone, le 2 juillet reprend toute sa signification, mais dans une chapelle qui se dégrade chaque jour un peu plus. Il faut attendre 1838, pour que le curé Hyacinthe Fleury attire l’attention de ses paroissiens sur l’état de l’édifice. A nouveau, les habitants de Vailly et des villages environnant répondent avec entrain et les travaux avancent rapidement. Ainsi, le 2 juillet 1840, les pèlerins découvrent un sanctuaire entièrement rénové, affichant neuf mètres de long et six mètres de large. Deux ans plus tard, un chemin de croix est érigé le long du sentier provenant du Feu. Chaque station porte le nom de ses donateurs.
    • Une nouvelle opération d’agrandissement a lieu entre 1875 et 1882, sous l’impulsion de l’abbé Augustin Rosset : « Il dresse le plan des travaux à exécuter, organise une souscription dans la commune et dans les environs, et fait appel à ses paroissiens. Ceux-ci y répondent avec enthousiasme. Le dimanche, le curé publie la liste des travailleurs de la semaine ; point de résistance, point de mauvaise volonté. » Après ces sept années de travaux colossaux, l’enceinte du sanctuaire est prolongée. Deux chapelles latérales ont été ajoutées ainsi qu’une tour portant à son faîte une grande statue en bronze de la vierge.
    • Le 24 mai 1899, la foudre s’abat sur le clocher. Fort heureusement les paysans des alentours parviennent à circonscrire rapidement l’incendie. Mais grâce à la ténacité de l’abbé Jean-Marie Guillot et de son vicaire, l’abbé Maistre, les dégâts sont vite réparés. Ainsi, depuis le 2 juillet 1900, les fidèles peuvent de nouveau entendre le tintement de la cloche d’Hermone.
    • Depuis cette date, tous les curés de la paroisse ont contribué à la sauvegarde de l’édifice, et notamment Pierre Million qui a effectué une nouvelle opération de rénovation en 1940. De même, comment ne pas évoquer le souvenir de l’abbé Jacques Sublet qui, avant de disparaître, a mis en œuvre la célébration du cinquième centenaire de la chapelle, le 15 août 1989.
    • Aujourd'hui, plusieurs pèlerinages rythment la vie de la chapelle : lundi de Pentecôte, 15 août et 8 septembre.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

  • Principaux sommets : le Mont Billiat (1894 mètres), la Pointe des Journées (1722 mètres), le Rocher large, la Becca aux Filles, les Trois Beccas, la montagne des Hermones, la tête de la Rosse.
  • Principaux cours d'eau : le Brevon, la Follaz, le Jalan.
  • La Forêt Domaniale du Brevon ou forêt des Bottières, gérée par l'Office national des forêts est un espace naturel composé principalement de conifères, peuplée principalement de cervidés. Cette forêt est situé sur le célèbre "glissement de Vailly". Il y a 30 000 ans, le glacier du Rhône allait jusqu’à Genève et barrait le cours des Dranses et du Brevon. Des lacs se sont alors formés, dans lesquels se sont déposées des argiles qui aujourd’hui glissent et emportent les arbres dans une « forêt ivre ».
  • Grotte aux fées
  • En hiver : Cascade gelée de Ouatapan

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Les chalets de l'alpage de la Buchille
  • Le moulin à farine de Léré
  • Les fours banaux de chaque hameau

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pascal Roman (texte et photographies) et Jérome Phalippou (dessins), Vallée du Brevon : Bellevaux, Lullin, Vailly et Reyvroz, Les Cahiers du Colporteur, éd. Astronome,‎ 2006

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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