Cluses
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Cluses | ||||||
Vue panoramique de Cluses depuis la pointe de Chevran |
||||||
Blason |
Logo |
|||||
| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Rhône-Alpes | |||||
| Département | Haute-Savoie | |||||
| Arrondissement | Arrondissement de Bonneville | |||||
| Canton | Canton de Cluses | |||||
| Maire Mandat |
Jean-Claude Léger (UMP) 2008-2014 |
|||||
| Code postal | 74300 | |||||
| Code commune | 74081 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Clusiens / Clusiennes | |||||
| Population municipale |
17 408 hab. (2010) | |||||
| Densité | 1 666 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 470 m — Max. 1 175 m | |||||
| Superficie | 10,45 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
|
Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
||||||
| Liens | ||||||
| Site web | Cluses.fr | |||||
| modifier |
||||||
Cluses est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie. Ses habitants s'appellent les Clusiens. Elle se situe dans la vallée de l'Arve sur la rivière du même nom (l'Arve). La principale industrie est le décolletage.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Localisation [modifier]
Située dans la vallée de l'Arve, dans la plus grande cluse des Alpes. Située à mi-distance entre Genève et Chamonix. Les communes limitrophes de Cluses sont Arâches-la-Frasse, Châtillon-sur-Cluses, Nancy-sur-Cluses, Saint-Sigismond, Scionzier, Thyez et Magland.
Climat [modifier]
Le nombre de jours d'enneigement au sol à Cluses est de 12 (30 en 1960). Le record de chaleur est de 40.6°C en août 2003.
Le climat y est de type montagnard en raison de la présence du Massif alpin.
| Ville | Ensoleillement | Pluie | Neige | Orage | Brouillard |
|---|---|---|---|---|---|
| Paris | 1 797 h/an | 642 mm/an | 15 j/an | 19 j/an | 13 j/an |
| Nice | 2 694 h/an | 767 mm/an | 1 j/an | 31 j/an | 1 j/an |
| Strasbourg | 1 637 h/an | 610 mm/an | 30 j/an | 29 j/an | 65 j/an |
| Cluses | ... h/an | ... mm/an | ... j/an | ... j/an | ... j/an |
| Moyenne nationale | 1 973 h/an | 770 mm/an | 14 j/an | 22 j/an | 40 j/an |
Voici un aperçu dans le tableau ci-dessous pour l'année 2007 :
| Mois | J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (sous abri, normales) °C | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... |
| Précipitations (hauteur moyenne en mm) | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... |
| Source: Météo France et Météociel[1] | |||||||||||||
Voies de communication et transports [modifier]
Voies routières [modifier]
Pistes cyclables [modifier]
Le long de la rivière Arve du Vieux-Pont (Centre) au canal de fuite EDF : 3 km, jonction avec Thyez vers Marignier. Cette piste cyclable est inscrite dans un projet pour lier les communes de Chamonix à Annemasse en suivant les bords de l'Arve.
Transport ferroviaire [modifier]
Liaison TER avec Annecy (Paris / Lyon), Chamonix et Genève par Bonneville et la Roche-sur-Foron, TGVs Neige en Hiver (desserte des stations du Grand Massif et du Chablais)
Transports en commun [modifier]
Transport en bus dans toute la ville (accès libre et gratuit).
Transports aériens [modifier]
À 50 km de l'aéroport de Genève (Cointrin) GVA.
Urbanisme [modifier]
Morphologie urbaine [modifier]
On trouve de nombreux hameaux et quartiers à Cluses tels que Marzan, Noiret, Ponthior, Messy, Curzeilles, Sardagne, Ewues 1 & 2, Saint-Vincent, Saint-Nicolas, Grand-Champs.
L'ensemble de la population se répartit sur les quartiers du centre ville, de la Sardagne qui s'étend vers l'ouest jusqu'à Thyez, de Messy qui se trouve au sud de l'autre côté de l'Arve en limite de Scionzier, et les Ewües qui est un quartier principalement de logements sociaux qui se situe au nord du centre ville et de la Sardagne.
Les quartiers Ponthior, le Noiret et autres qui se situent plus au nord sont de plus en plus attractifs du fait de l'ensoleillement qui est plus fort sur les coteaux. Ces quartiers s'appuient sur les versants sud du Chevran et de la pointe d'Orchex bénéficiant ainsi de cette lumière recherchée dans un environnement où les montagnes ont tendance à ombrager durablement le fond des vallées.
Enfin le quartier de la Maladière est une zone commerciale et industrielle où de nombreuses entreprises se sont installées aux abords de la sortie d'autoroute qui est le principal moteur de l'activité du quartier. Ce quartier se trouve à l'est du centre ville de l'autre côté de la cluse qui a donné son nom à la ville. Le quartier est très isolé du reste de la ville et se trouve dans un passage beaucoup plus étroit de la vallée juste en amont de la ville, ce qui fait que l'ensoleillement en hiver y est très faible et donc c'est une zone peu attractive en matière de logement. Ce quartier héberge aussi, jusqu'au 31 décembre 2009, un bureau de Douanes, ultime vestige de l'Autoport de Cluses, dont l'activité fut florissante jusqu'en 1993 et l'avènement du Marché Unique. Regroupant des sociétés spécialisées dans la matière, et un bureau de l'Administration des Douanes et Droits Indirects français, ces trois services sont en phase de restructuration actuellement. La date ci-dessus étant purement une rumeur, il est difficile de juger de sa pertinence... Une autre implantation, dite de Douane « volante » (branche de la surveillance) a ses quartiers dans le centre-ville, non loin de l'église... Elle officie, en priorité, sur la zone La Roche sur Foron - Servoz.
En continuant vers le sud-est en suivant la vallée vers l'amont, on arrive rapidement sur la commune de Magland qui est dans des conditions similaires à la Maladière avec une forte concentration d'entreprises de décolletage[2].
Logement [modifier]
Projets d'aménagements [modifier]
Toponymie [modifier]
Histoire [modifier]
Cluses est considérée comme la capitale du Faucigny, en rivalité (historique) avec La Roche-sur-Foron (foires et banque) et Bonneville (fonctions administratives).
Héraldique [modifier]
|
Les armes de Cluses se blasonnent ainsi : Palé d'or et de gueules de six pièces. Il s'agit des armes de la Maison de Faucigny[3] |
Faits historiques [modifier]
Cluses devient ville indépendante le 4 mai 1310. Le baron Hugues de Faucigny crée une charte de franchise avec les clusiens[4]. Quatre syndics sont élus par la population. Des droits lui sont accordés.
Au Moyen Âge, on parlait déjà d’un pont sur l’Arve. Le premier bourg est né à l’entrée de la cluse, blotti entre les montagnes et la rivière.
En 1720, Claude-Joseph Ballaloud introduit le travail de l’horlogerie dans une vallée qui ne vit que de l’agriculture. Très vite, les ateliers familiaux se multiplient et fournissent les grandes firmes de Genève en Suisse. L’acquisition d’un savoir-faire s’accompagne de la création de l’École royale d’horlogerie en 1848. Pour répondre aux besoins des grands secteurs industriels, les artisans horlogers se diversifient dans la fabrication de petites pièces micromécaniques en série. Les techniques du décolletage sont nées et ne cesseront d’évoluer pour être aujourd’hui reconnues mondialement.
Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.
Le 20 juin 1844 le village typique haut-savoyard construit en chalets de bois est entièrement détruit par un incendie. Après cet épisode, une grave crise secoue Cluses. Les habitations et industries détruites, les gens quittent la ville.
C'est à la suite de cet incident qu'on chercha à développer la ville. Ainsi, le développement de l'horlogerie savoisienne en Faucigny passe par la création d'une École royale d'horlogerie par Achille Benoit, en 1848, avec le soutien du syndic, le docteur Firmin Guy. Cette institutionnalisation, d'une industrie présente dès le XVIIIe siècle, avait pour but de mettre fin à l'émigration de travail local[5],[6]. La formation en horlogerie sera complétée par la mécanique et l'électricité dans les années 1890. L'École royale d'horlogerie, fondée en 1848, devient un lycée technique en 1960. Il fermera ses portes en 1989 avec la dernière promotion de sept élèves. L'établissement est devenu aujourd'hui le lycée Charles-Poncet[7].
La ville fut reconstruite de façon totalement différente. Le style turinois du Piémont en Italie fut adopté. L'architecte Justin refit le dessin de la ville en damier. Depuis, des règles d'urbanisme strictes sont toujours d'actualité sur les nouvelles constructions et maisons de Cluses. Ce style unique fait de Cluses une particularité en Haute-Savoie.
Politique et administration [modifier]
Tendances politiques [modifier]
Cluses est une ville à tendance politique conservatrice. Du fait de son histoire, Cluses a toujours été orientée à droite. La droite modérée à catholique est très représentée. Jusqu'en 1860, le royaume de Piémont Sardaigne, puis le Second Empire (le passage de Napoléon III dans la Vallée de l'Arve fut un véritable évènement). Dans l'histoire récente, près de 64 % pour Nicolas Sarkozy au deuxième tour de l'élection présidentielle 2007. De 1995 à 2002, le Front national fit une percée. La liste électorale municipale du Front national fut créditée de nombreux suffrages. Le premier tour de 2002 mit Jean-Marie Le Pen et Jacques Chirac sur le même score. Depuis le Front national ne cesse de baisser. Beaucoup de jeunes issus de l'immigration ont atteint leur majorité électorale à Cluses depuis 2002. Cela explique en partie le recul du Front national aux élections locales.[réf. nécessaire]
Administration municipale [modifier]
Les maires de Cluses [modifier]
Instances judiciaires et administratives [modifier]
Politique environnementale [modifier]
Jumelage [modifier]
La ville de Cluses est jumelée avec plusieurs autres villes étrangères. Il faut rappeler que le jumelage est une relation établie entre deux villes de pays différents qui se concrétise par des échanges socio-culturels.
Voici la liste des villes ayant passé un jumelage avec la commune de Cluses[8] :
Trossingen (Allemagne) (1974)
Beaverton (États-Unis) (1999)
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 17 408 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Lors de l'incendie de 1844 la destruction des habitations a fait fuir la population dans d'autres villes du bassin clusien.
Évolution de la pyramide des âges de la ville de Cluses, comparaison entre l'année 1999 et 1982[11] :
Le nombre total de ménages à Cluses est de 6 931. Ces ménages ne sont pas tous égaux en nombre d'individus. Certains de ces ménages comportent une personne, d'autres deux, trois, quatre, cinq voire plus de six personnes. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.
Les Ménages
| Ménages de : | 1 personne | 2 pers. | 3 pers. | 4 pers. | 5 pers. | 6 pers. ou + |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Cluses | 29,5 % | 29,7 % | 17,4 % | 14,3 % | 5,5 % | 3,6 % |
| Moyenne Nationale | 31 % | 31,1 % | 16,2 % | 13,8 % | 5,5 % | 2,4 % |
| Sources des données : INSEE[12] | ||||||
Immigration [modifier]
En 2008, la ville comptait 3 409 immigrés sur un total de 17 972 habitants soit 19 % de sa population[13].
Enseignement [modifier]
L'enseignement dans la ville de Cluses s'étend de la maternelle jusqu'au lycée.
Les écoles de l'enseignement primaire sont réparties sur les différents quartiers de Cluses. On trouve ainsi des écoles dans le centre ville, dans Messy, à la Sardagne, au Noiret, aux Ewües 1 et 2. En général, ces écoles rassemblent les deux niveaux (maternelle et élémentaire). L'école privée de Sainte-Bernadette rassemble également les deux écoles dans le centre.
Deux collèges sont présents : le collège public Geneviève Anthonioz-de-Gaulle et le collège St-Jean-Bosco (établissement privé)[14],[15].
On trouve également trois lycées dont deux professionnels et un d'enseignement général. Le lycée des Cordeliers, qui est rattaché aux locaux de l'école de St-Jean-Bosco, est un lycée professionnel situé en centre ville[16].
Le second, le lycée de la vallée de l'Arve Paul Béchet propose des formations liées au décolletage, aux microtechniques et à l'usinage pour des niveaux bac professionnel avec des équipements en phase avec les industriels de la vallée (3 ans d'étude et environ 300 élèves)[17],[18].
Le lycée Charles-Poncet propose des formations générales de la seconde à la terminale et des formations technologiques, de la seconde jusqu'au BTS, liées principalement au décolletage. Il est aussi appelé le lycée de l'horlogerie car ce lycée utilise les bâtiments de l'ancienne École Royale, puis Nationale d'Horlogerie. Il a actuellement une forte influence sur les commerces locaux puisque nombre d'entre eux sont dépendants de la consommation des lycéens. Environ 1400 élèves y étudient chaque année et 200 professionnels y travaillent[19],[20].
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Tous les ans, le dernier dimanche de juin, a lieu le Festival des musiques du Faucigny, en l'honneur de Francois Curt. Ce festival tourne sur 13 villes du Faucigny : Cluses, Bonneville, Sallanches, Passy, Megève, Chamonix, Taninges, Samoëns, Saint-Jeoire-en-Faucigny, Cruseilles, Scionzier, La Roche-sur-Foron, Saint-Gervais-les-Bains. Chaque année une ville accueille ce festival. La dernière édition ayant eu lieu à Cluses date de juin 2000.
Chaque année au début de juillet se déroule le festival de musiques actuelles : Musiques en Stock. Ce grand festival se déroule au centre de la cité, accueille près de 25000 spectateurs et est entièrement gratuit. De nombreux artistes nationaux et internationaux ont foulé la scène du festival : The Stranglers, dEUS, Stephan Eicher, Mickey 3D, Venus, Kill the Young, Emilie Simon, Sanseverino, Soulwax, The Dandy Warhols, Adam Green, The BellRays, Mademoiselle K…
Au mois de novembre, se déroule le salon du Livre clusien : Esperluette. Il reçoit de nombreux auteurs locaux et nationaux sur 2 jours. Comme c'est l'habitude à Cluses, l'accès au salon est gratuit.
Fin 2006, est née une nouvelle manifestation, gratuite également : Cluses O'Clock, manifestation autour du temps et de l'horlogerie. Sur place : des ateliers pédagogiques pour enfants et adultes, des conférences et une bourse horlogère.
Santé [modifier]
Sports [modifier]
- 2002, arrivée d'une étape du Tour de France cycliste depuis Aime (Savoie), victoire de Dario Frigo, le lendemain, départ de Cluses vers Bourg-en-Bresse (Ain).
Médias [modifier]
Canal C TV, la télévision du bassin clusien depuis de nombreuses années et C RADIO, crée en 2012.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Jean Menenc (?-1610), auteur savoisien[21]
- La nageuse Catherine Plewinski est originaire de Cluses. Elle fut médaillée de bronze aux Jeux olympiques de Séoul en 1988 et aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992.
- L'historien Fernand Braudel, né en 1902, est décédé à Cluses le 27 novembre 1985.
Économie [modifier]
Cluses est une ville où l'industrie est l'essentiel du centre d'activité. Cluses est surnommée « capitale du décolletage ».
Emploi [modifier]
Cluses connut au XXe siècle un développement impressionnant. De 2208 habitants en 1902, sa population passa à 16 732 en 1990 puis à 18 000 actuellement. De paysans vivant de la terre en 1902, 199 entreprises individuelles existaient à Cluses en 1990. Depuis 2001 la concurrence de la Chine en matière industrielle tend à inverser la croissance forte que Cluses a connue ces dernières années.
Entreprises de l'agglomération [modifier]
Parmi les grandes entreprises présentes à Cluses, on peut citer Somfy...
Industrie du décolletage [modifier]
Définition du décolletage : réalisation par tournage ou usinage de petites pièces de micromécanique. La vis a été la première production de cette industrie.
À partir d'une barre de métal, l'opération consistait pour obtenir le filetage, à diminuer la section avec un tour, à enlever le collet…
Très vite les horlogers suisses utilisèrent le savoir-faire clusien pour sous-traiter les éléments de micromécanique des montres. Puis vint le tour de l'automobile et des nouvelles technologies avec la connectique moderne.
Le Centre technique de l'industrie du décolletage est basé à Cluses.
Commerce [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
Culture et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Les monuments [modifier]
- Le pont Vieux, construit en 1674, enjambe l'Arve au niveau du début de la Cluse géographique.
Inscrit MH (1975) - L'actuel Lycée Charles Poncet a abrité en ses locaux l’École Royale d'Horlogerie (entre 1880 et les années 60) devenue École Nationale d'Horlogerie en 1886. C'est à la fin du XXe siècle que le lycée généraliste et technologique voit le jour en ces lieux[22].
- La fontaine de la place des Allobroges.
Inscrit MH (1984)
Espaces verts [modifier]
- La ville de Cluses est entourée de montagnes présentant quelques curiosités telles que la pointe du Chevran, présentant un panorama sur la vallée ou encore la cascade de l'Englennaz, seule cascade sur le territoire du Cluses.
Gastronomie [modifier]
Patrimoine culturel [modifier]
- Musée de l'horlogerie et du décolletage, situé à l'espace Carpano et Pons, au bord de l'Arve. Il comprend de précieuses collections liées à l'horlogerie depuis ses origines il y a trois siècles.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Base de données météo et observations temps réelle par Méteociel et Météo France
- Cluses
- Annuaire de la Noblesse de France et des Maisons souveraines de l'Europe, publié sous la direction de M. Borel d'Hauterive, 1855, pp.378-379
- Léon Ménabréa, Article « De la marche des études historiques en Savoie et en Piémont, depuis le XIVe siècle jusqu'à nos jours, et des développements dont ces études seraient encore susceptibles », Mémoires (n°1, IX), Académie de Savoie, 1839, p. 354. Voir aussi Article de Ruth Mariotte-Löber « Ville et seigneurie : Les chartes de franchises des comtes de Savoie: fin XIIe siècle-1343 », Mémoires et Documents (Vol. 4), Académie florimontane - Librairie Droz, 1973.
- Présentée par Paul Guichonnet. Narcisse Perrin, L'horlogerie savoisienne et l'École nationale d'horlogerie de Cluses, RAffin et C* éditeurs puis Editions Cheminements, 1902, 2004 (ISBN 2-84478-032-6, 9782844780324), p. 171.
- Michel Germain et Gilbert Jond, Le Faucigny autrefois, La Fontaine de Siloé, Coll. « Chroniques de l'autrefois », 1995, 203 p. (ISBN 978-2-8420-6017-6), p. 56.
- Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie. Hier et aujourd'hui, La Fontaine de Siloé, 2007 (ISBN 2842063740, 9782842063740), p. 174.
- Cluses Magazine, l'information municipale, Vecteur Presse, Cluses, octobre 2007, n°31, page 9, magazine mensuel gratuit, [lire en ligne]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Recensement de l'INSEE en 1999 - Population totale par sexe et âge
- Données démographiques cités par le l'JDN
- Commune : Cluses - 74081, Insee 2008
- Site du collège Geneviève Anthonioz-de Gaulle
- Site du Collège Saint Jean Bosco
- Site du lycée des Cordeliers
- Site du lycée Paul Béchet
- Lycée Professionnel de la Vallée de l’Arve Paul Bechet
- Site du lycée Charles-Poncet
- Liste d'établissement sur copainsdavant.linternaute.com
- La littérature savoyarde du Moyen-Age au début du XVIIIe siècle sur Sabaudia.org
- Histoire de l'École d'Horlogerie et du Lycée Charles Poncet sur le site du Lycée Charles Poncet
